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UNE ÉVOCATION DU 13E ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

La rue Gustave Geffroy, avant de recevoir le nom de administrateur de la manufacture nationale des Gobelins, s'appela rue Léon Durand jusqu'en 1937. Cette rue fut créée en 1906.


La rue de la Colonie s'appella ainsi en raison de la présence d'une colonie de chiffonniers dans le secteur.


Le 30 janvier 1916, se jouaient Les Mystères de New-York au cinéma Bobillot, 66 due de la Colonie.

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Noté dans la presse...

1867

Ouverture d'une nouvelle voie dans le 13e arrondissement.

On va prochainement soumettre aux formalités d'enquête le projet d'ouverture de la rue du Transit, partie comprise entre la rue de la Glacière et la rue du Château-des-Rentiers. Cette portion du 13e arrondissement est généralement peu connue ces Parisiens du boulevard. C'est une région arrosée par la nauséabonde rivière de Bièvre, dont un des bras prend le nom de rivière morte.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Macabre découverte - 1893

Macabre découverte.

Le Matin - 22 mars 1893

Des enfants qui jouaient, hier, vers trois  heures, dans le fossé des fortifications, résolurent de faire une excursion dans les égouts qui traversent l'avenue de Choisy.

A peine s'y étaient-ils engagés qu'ils reculèrent frappés d'épouvante. Le cadavre d'un homme de quarante ans environ, moitié dévoré par les rats, barrait voie souterraine,

M. Siadoux, commissaire de police, informé, a commencé une enquête à l'effet d'établir si l'on se trouve en présence d'un suicide ou d'un crime.

Le cadavre de l'inconnu transporté la Morgue.


 Petit fait

Petit fait

Le Petit Parisien — 2 novembre 1930

M. Paul Hennuyer, demeurant 18, rue Corvisart, a porté plainte contre un individu, connu sous le sobriquet de «CapilIon», qui l'aurait assailli passage des Reculettes et aurait volé son portefeuille contenant 600 francs.


 Ivry contre les Deux-Moulins. - 1897

Une bagarre rue Nationale

Ivry contre les Deux-Moulins.

Le Matin – 4 octobre 1897

Il y a quelque temps, les Gars des Deux-Moulins, quartier de la Gare, enlevaient aux Joyeux d'Ivry une femme très connue des bandes de rôdeurs qui infestent ce coin de Paris et la banlieue.

Cette femme se nomme Émilie Chandon, dit « Petit Rata ».

Pendant plusieurs jours les Gars et les Joyeux se mesurèrent dans diverses rencontres, laissant quelques-uns des leurs sur le terrain.

La police laissait faire mais Émilie intervint et déclara que les deux camps ennemis devaient se mesurer en champ clos et qu'elle suivrait le parti vainqueur. Les Gars choisirent quinze de leurs meilleurs champions, et les Joyeux en firent autant. La rencontre des Trente fut décidée pour la nuit dernière, à minuit, l'heure des crimes.

L'arme adoptée était le couteau; le terrain du combat, le passage Debille, 189, rue Nationale.

A l'heure dite, et en présence d'Émilie, les trente hommes s'élancèrent les uns contre les autres et jouèrent du couteau; mais quelques-uns des combattants, se méfiant de leurs biceps, crurent devoir se servir d'armes à feu.

M. Yendt, officier de paix, qui avait été, mis au courant de la rencontre, faisait opérer en ce moment dés rondes dans le quartier afin de surprendre les combattants.

Au bruit des détonations, les gardiens de la paix accoururent et arrêtèrent les nommés Paul Clanced, âgé de vingt ans, ouatier, rue de Patay, 113, Louis Cerf, dix-huit ans, mouleur en cuivre, boulevard de la Gare, 191, Eugène Barré, fumiste, rue Jeanne d'Arc, 75, Eugène Guillaume, vingt et un ans, journalier, rue Ledru-Rollin, 20, à Ivry; Emile Ledoux, dix-neuf ans, ajusteur, 33, rue du Grand-Gord, à Ivry, et Pierre Bakeo, 1, rue du Nord, à Ivry, tous blessés. Guillaume avait reçu une balle de revolver au front.

Une enquête a été ouverte, et il est probable que tous les héros de ce singulier combat seront bientôt arrêtés.


Concerts et divertissement,

Au Nouveau-Cirque, le, numéro des zèbres dressés constitue une attraction de premier ordre et suffirait à faire courir Tout-Paris. D'autres exercices, d'un égal intérêt, amusants ou curieux, figurent au programme ce sont les O'Brien et leurs barres fixes; les Behanzins, nègres burlesques miss Flora et Marquis Dassie, écuyer et écuyère, virtuoses du cheval les clowns Foottit, Chocolat, Cerra, le nain anglais Little Barney, les chevaux sauteurs, etc.

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Mais je vous jure que je n'ai jamais mis les pieds aux Gobelins, Comme tout vrai Parisien, je connais mal Paris. Je serais aussi dépaysé aux Gobelins que dans l'Arkansas. (1904)

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Une visite à la Manufacture des Gobelins

Nous avons visité les Gobelins à onze heures. C'est le moment le plus propice pour recueillir une impression personnelle. À cette heure matinale, en effet, la foule des touristes n'a pas accès dans la manufacture ; le travail bat son plein dans la cité, et le chantier et l'atelier présentent leur physionomie réelle que n'a pas encore altérée la fatigue d'une demi-journée de labeur. (1900)

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Faits divers

Cette jeune femme s'est-elle donné la mort ? - 1925

Les époux Sallandre, demeurant 36, rue des Moulinets, quartier de la Maison-Blanche, ne s'entendaient guère.

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Agression contre un encaisseur - 1912

Un jeune homme de dix-huit ans, M. Louis Hédoux, encaisseur, demeurant rue de la Colonie, passait avant-hier soir avenue d'Italie...

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Sur les bords de la Bièvre - 1874

Il y a entre la place d'Italie et le parc de Montsouris, tout un quartier inconnu plus étranger aux Parisiens, que la Sibérie ou la Chine. Les rues y sont irrégulières, montueuses, peu ou mal pavées, absolument privées de gaz. À peine, la nuit, de distance en distance, la lueur fumeuse d'un antique réverbère, perce-t-elle le brouillard de la Bièvre, qui y roule sinueusement ses eaux puantes et noires.

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L'amoureux a la « guigne » - 1911

Palmyre est une grande brune, assez bien de sa personne, qui tous les soirs arpente l'avenue de Choisy en quête de clients généreux. Adolphe Verrier, chauffeur dans une usine de banlieue, la connaissait bien de vue, mais jamais il n'avait osé l'aborder.

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Les «Étrangleurs de Croulebarbe» - 1902

La cité Jeanne-d'Arc vient encore d'être le théâtre de scènes sanglantes.
Hier vers trois heures et demie de l'après-midi un malfaiteur dangereux, frappé de dix ans d'interdiction de séjour, Léon Becquet, âgé de vingt-sept ans, se prit de querelle avec un autre individu, Adolphe Douraud, dit « Bibi », au sujet d'une femme, une fille soumise dont le casier judiciaire est orné de vingt-neuf condamnations.

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Thomas père perd patience - 1913

Alfred Thomas, âgé de quarante-deux ans, est un brave homme de menuisier. Établi, depuis six ans, rue de Tolbiac, il s'efforce, avec zèle et ponctualité, de contenter sa petite clientèle.

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Une arrestation mouvementée - 1911

Hier matin, la rue de la Glacière était mise en émoi. Quatre gardiens de la paix et deux inspecteurs de la Sûreté sortaient de la maison portant le numéro 37, en traînant, en portant plutôt un individu qui se défendait avec une énergie farouche.

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Une rafle fructueuse - 1895


Les étrangleurs des Gobelins - 1894


Singuliers dévaliseurs d'Église - 1895


Les étrangleurs des Gobelins - Trois arrestations - 25 & 26 janvier 1895


Les étrangleurs des Gobelins - Le Matin - 29 décembre 1894


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Mutilé par son amie - 1914


Un Agent parachute - 1894


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