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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Le 7 avril 1897, M. Félix Faure, Président de la République accompagné de M. Barthou, ministre de l’intérieur; du général Tournier, de M. Le Gall et du commandant Meaux Saint-Marc, visitait l’hôpital de la Salpêtrière. Avant de se retirer, M. Félix Faure avait remercié les médecins des soins qu’ils donnent aux malades et avait laissé mille francs pour améliorer l’ordinaire des malades.


C'est le 5 mars 1930 que furent ouvertes les stations de métro Tolbiac, Maison-Blanche, Porte d'Italie et Porte de Choisy qui faisaient alors partie de la ligne 10.


C'est par un décret impérial du 2 octobre 1865 que le boulevard de Vitry devint la rue de Patay.

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Noté dans la presse...

1869

Les quartiers pauvres

Les quartiers pauvres et populeux de Paris sont négligés ou dédaignés par l'administration, tandis que les quartiers élégants sont « embellis » à grands frais.
Cette iniquité, à laquelle personne ne songe, et dont beaucoup de citoyens ont malheureusement à souffrir, a fini par provoquer les plaintes légitimes des habitants du 13e arrondissement, c'est-à-dire du coin abandonné qui comprend la route d'Italie, les Gobelins, la Bièvre et la Butte-aux Cailles.

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C'est arrivé dans le 13ème

 La bande des deux moulins - 1894

La « bande des deux moulins »

Le Gaulois — 14 novembre 1894

Une véritable bataille s'est livrée, l'avant-dernière nuit, boulevard de la Gare, entre ouvriers et rôdeurs qui sortaient d'un bal-musette de l'avenue de Choisy.

Les rôdeurs mirent bientôt le couteau à la main, et le sang coulait déjà quand les agresseurs sortant des revolvers firent usage de leurs armes.

Une femme qui passait a dix mètres de là était blessée à la cuisse par une balle mais la police accourait et parvenait arrêter un des malfaiteurs, nommé Jean Bouhain.

Cet individu, qui est blessé, a déclaré faire partie d'une bande dite la « Bande des deux moulins » à laquelle étaient affiliés la plupart des agresseurs.

L'état d'un des ouvriers nommé Émile Bonnet est désespéré. Il a été frappé d'une balle à l'œil gauche et d'un coup de couteau au cou. Un ébéniste, Joseph Verdoneck, a été également atteint d'un coup de couteau au côté gauche.


 L'affaire de l'avenue de Choisy - 1897

L'affaire de l'avenue de Choisy

Le Rappel — 28 juillet 1897

Un camelot, âgé de dix-huit ans, nommé François Palisse, demeurant 31, rue Mouffetard, sortait cette nuit du bal de l'Alcazar, avenue de Choisy quand il fut attaqué par une bande d'individus qui le frappèrent de huit coupe de couteau.

Le blessé, qui fut transporté à l'hôpital de la Pitié, put dénoncer ses agresseurs que des agents de la Sûreté recherchèrent.

A la suite de ces recherches, on parvint à arrêter les individus dont les noms suivent : Louis Champonier, dix-sept ans, rue Clisson ; Louise Guillier, dite Charlotte, seize ans ; Léon Débris, vingt ans, 75, rue Jeanne-d'Arc, et André Daviou, seize ans, chiffonnier, 68, rue Clisson.

Tout ce joli monde a été envoyé au Dépôt.


 La tuerie de la Glacière - 1926

Les oies de Pomeranie en plein Paris

La tuerie de la Glacière

Paris-Soir ― 14 octobre 1926

Lorsque les Français parcouraient, il y a quinze ans, les campagnes, du Nord de l'Allemagne, il leur arrivait de voir, menés par un jars solennel, des êtres difformes et sautillants, à la peau écorchée. C'étaient des oies que les villageoises avaient dépouillées de leurs plumes et de leur duvet et qui s'en allaient, d'elles-mêmes, chez le tueur de volailles pour être mises à mort et transformées en savoureuses délicatesses. Des plumes, on faisait, des boas ou tours de cou ; du duvet, de la garniture d'édredon.

Aujourd'hui, il ne s'agit pas de donner ce spectacle barbare et grotesque aux habitants de notre vieille rue de la Glacière. Pourtant on se plaint de ce qu'il va être installé dans cette voie du 13e arrondissement, une tuerie d'oies dont le blanc plumage servira à alimenter l'industrie de la fourrure. Pour ce qui est de la chair, on ne nous dit pas si elle aura pour objet de lutter contre la cherté de la vie.

Il s'agit du sacrifice de deux cents oies par jour.

Or cet établissement, situé dans un périmètre très habité, correspond, toutes proportions gardées, à un véritable abattoir privé. M. Gélis a demandé au préfet de police si l'enquête de commodo et incommodo avait bien été suivie par ses services. La réponse est catégorique ; tous les habitants de ce périmètre se sont élevés contre cette installation, la commission d'hygiène du treizième arrondissement a émis un avis motivé. Mais ceci ne constitue qu'un des éléments de l'autorisation. Or, les services administratifs et le conseil d'hygiène ont admis que la situation était supportable, d'autant plus que l'école la plus prochaine se trouvait à une distance de cent cinquante mètres. D'autre part, cette tuerie d'animaux de bassecour ne devant fonctionner que pendant les mois d'hiver, les odeurs seraient supportables.

Cette manière de sentir ne sera vraisemblablement pas partagée par les habitants de la rue de la Glacière.

Louis Gelis (1886-1940) Conseiller municipal de Paris de 1926 à 1940, conseiller général, député de la Seine de 1932 à 1940.


En raison de la diversité des cours des brillants, perles et pierres précieuses. Il nous est impossible d'en donner ici la nomenclature complète. Pour tous renseignements à ce sujet, nous sommes l'entière disposition de nos clients, dans nos bureaux : 222. r. St-Martin (Arch. 01-69).

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