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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

En 1912, le lit de la Bièvre est couvert et canalisé pour devenir la rue Berbier-du-Mets.


La rue Edmond Gondinet fut ouverte en 1898 et reçut, en 1899, le nom de ce trop méconnu auteur de comédies qui est aussi l'un des coauteurs du livret de Lakmé, opéra-comique en trois actes créé en 1883, musique de Léo Delibes.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

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Noté dans la presse...

1933

Les jardins des Gobelins menacés ?

Les jardins des Gobelins forment dans un quartier populeux une oasis de fraîcheur et de verdure. Ils couvrent près de trois hectares et constituaient naguère une île entre deux bras de la Bièvre.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Vengeance d'amazone. - 1905

Vengeance d'amazone.

Le Rappel — 8 juin 1905

Une ménagère, Mme Mélanie Compagnier, demeurant 58, rue Clisson, en voulait depuis un temps immémorial à une couturière, Mme Louise Leprince, 21 ans, domiciliée dans la même maison. Hier. matin, vers 2 h., comme la couturière rentrait chez elle, la vindicative femme, qui la guettait dans l'escalier, se précipita sur elle et la frappa de quatre coups de couteau dans la poitrine. La blessée, dont l'état parait des plus graves, a été transportée à Cochin. La coupable à réussi à prendre la fuite.


 Les pruneaux du quartier de la Gare - 1895

Les pruneaux du quartier de la Gare

Le Figaro — 16 janvier 1895

Quand les ménagères du quartier de la Gare entendaient le cri « Pruneaux ! Pruneaux ! » jeté dans la rue par un petit homme grisonnant, poussant devant lui une voiture à bras, elles savaient à quoi s'en tenir et descendaient en hâte.

Car ce n'étaient pas des pruneaux que leur vendait Louis Durand surnommé Pruneau mais des allumettes de contrebande. Arrêté hier, en flagrant délit, il a été conduit au commissariat de M. Bolot où, pour toute défense et sans mot dire, il s'est mis à enflammer ses allumettes, l'une après l'autre. De la première à la dernière, toutes ont flambé, sans un raté.

Malgré l'excellence de ses produits, Pruneau a été envoyé au Dépôt !


 La tuerie de la Glacière - 1926

Les oies de Pomeranie en plein Paris

La tuerie de la Glacière

Paris-Soir ― 14 octobre 1926

Lorsque les Français parcouraient, il y a quinze ans, les campagnes, du Nord de l'Allemagne, il leur arrivait de voir, menés par un jars solennel, des êtres difformes et sautillants, à la peau écorchée. C'étaient des oies que les villageoises avaient dépouillées de leurs plumes et de leur duvet et qui s'en allaient, d'elles-mêmes, chez le tueur de volailles pour être mises à mort et transformées en savoureuses délicatesses. Des plumes, on faisait, des boas ou tours de cou ; du duvet, de la garniture d'édredon.

Aujourd'hui, il ne s'agit pas de donner ce spectacle barbare et grotesque aux habitants de notre vieille rue de la Glacière. Pourtant on se plaint de ce qu'il va être installé dans cette voie du 13e arrondissement, une tuerie d'oies dont le blanc plumage servira à alimenter l'industrie de la fourrure. Pour ce qui est de la chair, on ne nous dit pas si elle aura pour objet de lutter contre la cherté de la vie.

Il s'agit du sacrifice de deux cents oies par jour.

Or cet établissement, situé dans un périmètre très habité, correspond, toutes proportions gardées, à un véritable abattoir privé. M. Gélis a demandé au préfet de police si l'enquête de commodo et incommodo avait bien été suivie par ses services. La réponse est catégorique ; tous les habitants de ce périmètre se sont élevés contre cette installation, la commission d'hygiène du treizième arrondissement a émis un avis motivé. Mais ceci ne constitue qu'un des éléments de l'autorisation. Or, les services administratifs et le conseil d'hygiène ont admis que la situation était supportable, d'autant plus que l'école la plus prochaine se trouvait à une distance de cent cinquante mètres. D'autre part, cette tuerie d'animaux de bassecour ne devant fonctionner que pendant les mois d'hiver, les odeurs seraient supportables.

Cette manière de sentir ne sera vraisemblablement pas partagée par les habitants de la rue de la Glacière.

Louis Gelis (1886-1940) Conseiller municipal de Paris de 1926 à 1940, conseiller général, député de la Seine de 1932 à 1940.


En raison de la diversité des cours des brillants, perles et pierres précieuses. Il nous est impossible d'en donner ici la nomenclature complète. Pour tous renseignements à ce sujet, nous sommes l'entière disposition de nos clients, dans nos bureaux : 222. r. St-Martin (Arch. 01-69).

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Le drame de l'avenue de Choisy - 1888


Le drame de l'avenue de Choisy - 1911


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