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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Abel Hovelacque, député du 13ème arrondissement, dont le nom a été donné à la rue de Gentilly en 1899, fut le promoteur de l'Ecole Estienne qui ouvrit le 20 novembre 1889. Cette école occupe ses locaux actuels depuis le 1er juillet 1896. Abel Hovelacque ne vit pas cette installation car il mourut le 22 février 1896 à l'age de 53 ans.


Les travaux d'aménagement de la Place d'Italie furent terminés en 1879 et celle-ci fut considérée comme l'une des plus belles de Paris.


C'est par un décret impérial du 2 octobre 1865 que le boulevard de Vitry devint la rue de Patay.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Le drame de la rue Gandon - 1894

Le drame de la rue Gandon

Le Radical — 3 décembre 1894

Des cris partant d'une maison composée seulement d'un rez-de-chaussée, habité par les époux Jouy, âgés, le mari de cinquante-neuf ans et la femme de cinquante-six, mettaient en émoi ; hier, vers huit heures du soir, les habitants de la rue Gandon.

Quelques-uns se précipitèrent dans le logement et aperçurent M. Jouy, qui est estropié, étendu sans connaissance sur le plancher, portant au crâne une profonde blessure, et Mme Jouy, que son fils Joseph, âgé de dix-huit ans, maintenait sur le sol, la frappant avec rage.

Le misérable qui était ivre, avait eu une discussion avec son père qui lui reprochait de ne jamais travailler. Furieux, il lui avait porté en pleine poitrine un coup de pied qui l'avait fait choir à la renverse, la tête sur l'angle d'une commode.

À ce moment, Mme Jouy étant intervenue, le forcené s'était rué sur elle.

Cet ignoble personnage est au Dépôt.

M. Joux, qui a, en outre, plusieurs côtes brisées, a été transporté, à l'hôpital de la Pitié. Son État est désespéré.


 Paris la nuit - 1903

Paris la nuit

Le Figaro — 31 mai 1903

Depuis quelque temps, le quartier de la Gare (treizième arrondissement) était plongé chaque nuit dans une profonde obscurité. Des malfaiteurs décapitaient les becs de gaz.

Deux d'entre eux ont été surpris rue du Chevaleret par des ouvriers de la maison Popp, qui, dans leur indignation, les ont à moitié assommés. On dû les porter à l'hôpital Cochin.




On recherche les causes de la catastrophe

Le Petit-Parisien — 21 octobre 1915

M. Boucard, juge d’instruction, a commencé l'enquête pour établir les causes de la catastrophe. Elles semblent difficiles à déterminer. Toute idée de malveillance parait, toutefois, dès à présent, écartée.

La fabrique sinistrée employait deux équipes de soixante-huit ouvrières chacune : l'une travaillant le jour, l'autre la nuit. A ce personnel venaient s'ajouter les agents techniques et les conducteurs.

Il se trouvait en tout, lors de la catastrophe, un peu plus de cent personnes dans l'établissement.

Le directeur, M. Billant, était à son bureau. Par un hasard miraculeux, il se releva indemne de sous les décombres et put s'échapper à travers l'incendie avec les survivants.

Un infirmier, prêtre soldat, qui passait à quelque distance de l'usine, nous lit le récit suivant :

— Je n'ai entendu qu'une seule explosion, ayant été renversé du coup et étant resté plusieurs minutes étourdi par ma chute. Lorsque je me relevai, une vision d'horreur que je n'oublierai jamais, s'offrit à ma vue devant moi. à quelques pas, une tête de femme sanglante m'apparut, à demi-écrasée. Elle avait été projetée à deux cents mètres environ.

Un incident qui n'a cependant aucun rapport avec la catastrophe a vivement frappé les témoins.

Quelques instants auparavant, un aéroplane passa au-dessus de l'usine. Quelques personnes ne manquèrent pas de tirer des conclusions fantaisistes de ce fait. Mais ce n'était pas un « taube ».


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