entete


UNE ÉVOCATION DU 13E ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

sans titre 1

SAVIEZ-VOUS QUE...

Selon le Figaro du 9 septembre 1899, sur les 266 vieilles lanternes à huile destinées à l'éclairage public que comptait encore Paris, 139 étaient allumées tous les soirs autour de la Butte-aux- Cailles.


Un bureau de poste auxiliaire ouvrit le 1er octobre 1894 au 80 du boulevard de la Gare.


C'est le 22 octobre 1944 que le jardin des Gobelins, encore appelé square des Gobelins depuis son inauguration en mai 1938, prit le nom de Square René Le Gall.

menu-nouveautés

A NE PAS MANQUER...

DANS LA PRESSE

Aux Gobelins: le nouveau jardin a été inauguré et ouvert au public (1938)


Hier matin, était inauguré, dans le quartier Croulebarbe, un nouveau jardin public. II s'étend sur 22.500 mètres carrés, derrière la Manufacture des Gobelins et le Garde-Meubles National.
C'est à Émile Deslandres que l'on doit cette initiative. Ayant représenté pendant plus de vingt-cinq années ce quartier, au nom du Socialisme, il s’était penché sur les misères et les besoins de la classe ouvrière dont il était lui-même.


Monsieur Félix Faure à l'École Estienne (1895)

LIEUX

La mairie du 13e (1893)

PROMENADE

La Glacière et les Gobelins

Le Petit Parisien (1931)

Etudes

La misère à Paris : le XIIIè arrondissement

Littérature

Les Gobelins par J.K. Huysmans


Où Emile Gaboriau fait découvrir le quartier Croulebarbe à ses lecteurs...


La rue des Peupliers vue par Jules Mary


La perdition de la Bièvre par Adrien Mithouard (1906)


 Les Gosses en marge

Les gosses en marge

Découverte

Entre le 29 mars et le 9 avril 1929, le quotidien Paris-Soir publia un reportage de R. Archambault en 8 articles sur les enfants du Treizième arrondissement. Le journaliste, spécialisé dans les questions de société comme l'on dirait aujourd'hui, y décrivait un 13e appartenant au quart monde.

Lire "Les Gosses en marge"


sans titre 1

C'est arrivé dans le 13ème

 A nous le coffre-fort.- 27 mars 1897

A nous le coffre-fort.

Le Matin – 27 mars 1897

Un brocanteur de la rue Nationale, M. Monteil, s'était rendu au théâtre jeudi soir.

Quand il rentra chez lui, vers minuit et demi, il fut surpris de trouver sur la table de la salle à manger une lampe allumée. Bientôt, il constata que des cambrioleurs avaient pénétré dans sa boutique pendant son absence. Les malfaiteurs s'étaient introduits, dans la maison, qui n'a pas de concierge, en escaladant une fenêtre du premier étage. De là, ils avaient pénétré dans l’arrière boutique où, se trouve, scellé dans le mur le coffre-fort du brocanteur. Les voleurs n'ayant pu le forcer, l'avaient défoncé à l'aide d'une énorme barre de fer qui a été retrouvée sur les lieux. Au préalable, ils avaient essayés de le desceller en démolissant une partie du mur.

Le vol commis par les malfaiteurs s'élève à 7,500 francs environ, tant en espèces qu'en valeurs au porteur.

Le service de Sûreté a été chargé de rechercher les auteurs de ce vol audacieux.


 Les étrangleurs des Gobelins - Le Matin — 12 décembre 1894

Les étrangleurs des Gobelins.

Le Matin — 12 décembre 1894

M. Gustave Louridon, marchand de vins, rue du Banquier, 19, rentrait chez lui, la nuit dernière, à une heure du matin.

Soudain, au moment où il sonnait à sa porte, trois individus qui passaient sur le même trottoir se jettent sur lui. En un instant ils lui passent une lanière autour du coup et dépouillent de tout ce qu'il porte dans ses vêtements.

Ms étaient déjà 'loin quand des gardiens de paix survenant le trouvèrent étendu à terre et râlant.

Transporté au poste de police des Gobelins, on put lui faire recouvrer connaissance.

L'état de M, Louridon .est grave.


 La catastrophe de la rue de Tolbiac

La catastrophe de la rue de Tolbiac

Le Petit-Parisien ― 28 octobre 1915

Hier après-midi, à trois heures et demie, ont eu lieu les obsèques des soldats Eugène Gillen, de la 22e section, et Louis Micop, du 21e colonial. Les cercueils de ces victimes de la catastrophe disparaissaient sous les fleurs et les palmes. Le deuil était conduit par les familles des défunts. Dans la nombreuse assistance, on remarquait le général Leblois, représentant le gouvernement militaire ; M. Le Corbeiller, représentant le conseil municipal ; les représentants des préfets de la Seine et de police, et des délégations de la  22è section et du 21è colonial, conduites par des officiers.

Les honneurs militaires ont été rendus des détachements de la section et du régiment auxquels appartenaient les victimes.

Les corps, partis de la morgue , ont été transportés à Notre-Dame ; après le service religieux, la dépouille de M. Louis Micop a été Inhumée au cimetière d'Ivry et celle d'Eugène Gillen au cimetière de Bagneux.

Une seule reconnaissance a été effectuée, hier, à la morgue, celle du corps de Mme Réneville, née Louise-Virginie Schnell, sans enfant, couturière, 5. rue Marie-et-Louise, dont le mari est mobilisé.

Voici la liste des obsèques des victimes  qui seront célébrées aujourd'hui :

MM. Louis Perret, 30, rue Frileuse à Gentille ( départ de la morgue, à huit heures pour le domicile) ;

Raoul Le Guyadère, 117 rue du Montrouge, à Gentilly (à la même heure que le précédent) ; Mmes Henriette Lefort, Veuve Pourchasse, 5 , passage Barrault (départ à onze heures quinze, pour le domicile) ; Fleisch, née  Augustine Tarnet, 124, avenue de -Choisy (même heure de départ) ; M. Louis Burterot, 2 passage Barrault  (même heure de départ pour le domicile) ; Mme  Marguerite Nicolas, 1. rue Danton, à Vanves (départ à une heure pour le domicile) ; M. Jules Bizet, 25. boulevard Auguste Blanqui (départ à deux heures quarante-cinq pour le domicile) ; Mme Suzanne Verdier 1 rue Guyton-de-Morvault (départ à trois heures et demie, pour le domicile) ; M. Edmond Papieul soldat au 21e colonial (départ, à huit demie du matin, pour Notre-Dame et cimetière d'Ivry ; M. François Olivier soldat à la 22è, section domicilié à Arcueil (départ à midi, en cortège jusqu'à la  porte d'Orléans).

sans titre 2

Dans la presse

21 octobre

Le Figaro

Terrible explosion - nombreux morts et blessés

Le Petit-Parisien

Une usine explose

Funèbre défilé à la morgue

On recherche les causes de la catastrophe

Liste des blessés

Le Gaulois

Explosion dans une usine

Le Journal

Une catastrophe rue de Tolbiac


22 octobre

Le Figaro

La catastrophe de la rue de Tolbiac

Le Gaulois

La catastrophe de la rue de Tolbiac

Le Petit-Parisien

L'explosion de la rue de Tolbiac : on a une cinquantaine de morts à déplorer

Dernière heure

Le Journal

L'Explosion de la rue de Tolbiac a fait une centaine de victimes

Le Matin

Effroyable explosion dans une usine à Paris

Le Temps

L'explosion de la rue de Tolbiac

Dernières nouvelles


23 octobre

Le Gaulois

L'explosion de la rue de Tolbiac

Le Journal

Au fil des jours (éditorial)

La Catastrophe de la rue de Tolbiac

Le Petit-Parisien

La Catastrophe de la rue de Tolbiac


24 octobre

Le Gaulois

Les victimes de la rue de Tolbiac

Le Petit-Parisien

L'explosion de la rue de Tolbiac

Le Journal

La Catastrophe de la rue de Tolbiac


25 octobre

Le Journal

La Catastrophe de la rue de Tolbiac

Un nouvelle victime

Le Petit-Parisien

La Catastrophe de la rue de Tolbiac

Le Figaro

La Catastrophe de la rue de Tolbiac


26 octobre

Le Journal

Nouvelle reconnaissance

Le Petit-Parisien

La Catastrophe de la rue de Tolbiac


27 octobre

Le Journal

L'aide aux victimes

Les suites judiciaires

Le Petit-Parisien

La Catastrophe de la rue de Tolbiac


28 octobre

La Catastrophe de la rue de Tolbiac


29 octobre

La Catastrophe de la rue de Tolbiac


31 octobre

Le Journal

En banlieue

Le Petit-Parisien

La Catastrophe de la rue de Tolbiac


18 novembre

Le Gaulois

Obsèques des victimes inconnues


21 novembre

Le Petit Parisien

Une requête en faveur des victimes de l'explosion


10 décembre

Le Gaulois

Interpellation du Gouvernement à la Chambre des députés

Le Petit-Parisien

L'interpellation de M. Navarre sur l'explosion de la rue de Tolbiac


L'accident du 23 juillet 1915

Le Petit Parisien

Un mort, cinq blessés


sans titre 2

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte