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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

En décembre 1871, dans Paris assiégé, le 13e arrondissement comptait 79.828 habitants y compris les réfugiés.


La gare de Paris-Gobelins a été mise en service le 15 mai 1903. Elle le demeura jusqu'en 1991.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

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Noté dans la presse...

1868

Le percement du boulevard Arago

Les démolitions qu'on exécute en ce moment dans le faubourg Saint Marcel viennent de remettre au jour un coin très pittoresque du vieux Paris.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Un fiacre dans un chantier - Quatre blessés - 1909

Un fiacre dans un chantier - Quatre blessés

Le Journal 20 janvier 1909

Un fiacre conduit par le cocher Henri Terrier, demeurant 13, rue Barrault, et dans lequel avaient pris place M. Paul Frébault. infirmier, 10, impasse Damesme ; Mme Marie Fournier, soixante-quatre ans, 88, rue de la Voie-Verte, et Mlle Angèle Leconte, 4 bis, rue Ernest-Cresson, a été se jeter, l'autre nuit, .dans un chantier  non éclairé de la rue Martin-Bernard.

La voiture renversa et ses trois voyageurs, ainsi que le cocher. ont eu plus ou moins à souffrir de la terrible chute. Les blessés, après avoir reçu des soins dans une, pharmacie voisine, ont été reconduits leurs domiciles respectifs.

M. Delanglade commissaire de police du quartier  de la Maison Blanche a ouvert une enquête sur ce bizarre accident.


 Un exercice de défense passive cité jeanne d'arc - 1939

Un exercice de défense passive cité Jeanne-d 'Arc

Le Figaro ― 19 aout 1939

D'accord avec l'autorité militaire, les services de la-défense passive de la préfecture de police se sont livrés, hier matin, à des expériences qui avaient pour but de s'assurer de la résistance de certains abris. Les étais qui soutenaient l'un des vieux immeubles de la cité Jeanne-d'Arc restant encore sur place ont été enlevés en un clin d'œil et tous les matériaux le composant sont tombés pêle-mêle, avec le bruit qu'on devine, sur les abris souterrains construits à cet endroit. Ce n'est que lundi,  après le déblaiement de ces matériaux, que l'on pourra juger de l'efficacité des travaux de sécurité entrepris par la défense passive.


 Le drame de la rue de Tolbiac : double tentative de meurtre - 1895 (Petit-Parisien)

Le drame de la rue de Tolbiac

Le Petit-Parisien — 19 décembre 1893

Une double tentative de meurtre a mis en émoi, hier soir, les habitants de la rue de Tolbiac, dans le quartier de la Maison-Blanche.

Les époux Perche, marchands de vins établis au numéro 141 de cette voie, à l'angle du boulevard d'Italie, ont été frappés de coups de couteau par deux gredins, les frères Georges et Hippolyte Primitif, âgés, l'un de trente-sept ans, manouvrier, demeurant rue d'Ivry, l'autre de trente-deux ans, journalier, domicilié rue Baudricourt.

Ces individus ont déjà eu maille à partir avec la Justice à diverses reprises ; aussi possédaient-ils une fort mauvaise réputation dans le treizième arrondissement. Les deux drôles aiment passionnément la boisson, mais comme leur bourse est généralement peu garnie. ils laissent la plupart du temps à d'autres consommateurs le soin de régler leurs dépenses ce qui leur réussit à cause de la crainte qu’ils inspirent.

Lorsque ce moyen leur fait défaut, les ivrognes quittent le débit sans payer, assurant au patron qu'ils reviendront solder leur dette le lendemain. Bien entendu, on ne les revoit plus, ou s’ils reviennent, ils nient effrontément devoir quoi que ce soit.

C'est ainsi qu'hier soir, vers neuf heures, ils se présentaient dans le débit des époux Perche, à  qui ils devaient quelque argent.

La patronne, en les apercevant, leur déclara net qu'elle ne leur servirait rien s’ils ne payaient pas d’avance. Son mari, qui sortait de l'arrière-boutique, leur fit la même déclaration.

Les frères Primitif, qui étaient déjà ivres, s'emportèrent. en jurant qu'ils allaient tout briser dans l'établissement. ce que voyant, les débitants leur ordonnèrent de sortir. Mais au lieu de s'en aller, les malandrins se rusèrent sur eux à bras raccourcis. Tout à coup Hippolyte tira de sa poche un long couteau-poignard et en frappa. Mme Perche au sein droit.

Le mari, qui avait va briller l'arme, se .jeta sur la meurtrier et put, heureusement, détourner la lame qui ne pénétra pas profondément.

Une nouvelle lutte s’engagea et les agresseurs furent repoussés jusqu’à la porte. Comme ils franchissaient le seuil, Hippolyte se retourna et porta un coup de couteau à M. perche, qu’il atteignit au côté droit. À ce moment des gardiens de la paix accoururent et avec l’aide de quelques passants, ils parvinrent à maîtriser le meurtrier et son frère.

Les blessures des époux Perche, bien que ne mettant pas leurs jours en danger, sont assez graves.

Quant aux coupables, après avoir été interrogés par M. Rémougin, commissaire de police, ils ont été écroues au Dépôt.


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Le récit de "La Justice"

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