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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

Depuis le lundi 26 août 1935, et dans un premier temps à titre d'essai, la circulation des véhicules s'effectue à sens unique, d'est en ouest, sur chacune des rampes de la voûte dite « Poterne des Peupliers ».


En 1887, Camille Claudel vivait dans un atelier loué pour elle par Auguste Rodin, la Folie Neubourg ou Clos Payen, 68 boulevard d’Italie, actuel boulebard Blanqui


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

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Noté dans la presse...

1915

Nécrologie : Eugène Bonneton

Une triste nouvelle nous arrive du front. Eugène Bonneton, le peintre
délicat du vieux Paris, de la Bièvre et des hivers parisiens, vient de s'éteindre dans une ambulance de l'Argonne.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Macabre découverte - 1880

Macabre découverte

Le Gaulois— 6 juin 1880

M. Moller, commissaire de police du quartier Croulebarbe, vient d'ouvrir une enquête au sujet d'une mort qui semble mystérieuse. On a retiré du puits de la maison sise avenue de Choisy, numéro 92, le cadavre d'une locataire, la dame C. âgée de trente-cinq ans.

La mort remontait à environ huit jours. L'enquête s'attache à rechercher quels peuvent avoir été les motifs qui auraient poussé cette malheureuse au suicide; or, jusqu'à présent,il semble établi que la dame C… vivait heureuse, et n'avait nulle raison d'attenter à ses jours.

L'instruction se poursuit.

MONSIEUR LECOQ.

 Deux époux asphyxiés par le gaz

Deux époux asphyxiés par le gaz

Le tuyau en caoutchouc du radiateur était usé

Paris-Soir ― 17 novembre 1925

Une double asphyxie accidentelle s'est produite hier soir dans un immeuble situé au 79 de la rue du Gaz.

Ce matin, vers 7 heures. Mme Quilleret, 44 ans, concierge de l'immeuble, était fort étonnée de ne recevoir aucune réponse aux appels qu'elle multipliait à sa fille, Jeanne, qui habitait dans une chambre continue à la loge. Pourtant la lueur d'une lampe électrique filtrait à travers les rideaux. Inquiète, Mme Quilleret appela son mari. Après de nouveaux appels, toujours sans résultat, M. Quilleret brisa un carreau de la fenêtre et fit jouer l'espagnolette.

Un horrible spectacle le frappa aussitôt, A terre, sa fille Jeanne gisait morte.

Près d'elle, son gendre, Henri, était également asphyxié.

De l'enquête ouverte par M Barnabé, commissaire de police, il apparut bientôt que toute idée de suicide devait être écartée. Dans un angle de la pièce, on a découvert le tuyau en caoutchouc du radiateur. Il était dans un complet état de vétusté. Le gaz, qui s'était échappé par les interstices, avait asphyxié les deux jeunes gens.


 Fiançailles d'Apaches - 1904

Fiançailles d'Apaches.

Le Matin — 1er octobre 1904

En trinquant sur le zinc, dans le débit qui porte pour enseigne, place d'Italie « Au Cygne de la Croix » (*), Louis Robevielle, vingt et un ans, dit « Saute au Clou », et Henri Goudinot, dix-huit ans, surnommé « La Tringle », virent passer sur le trottoir Marie Bouteiller, connue dans le monde des Apaches sous le sobriquet de« Gueule d'Or », et l'invitèrent à venir prendre une consommation. Marie Bouteiller ne se fit pas trop prier et, tout en absorbant un vin chaud agrémenté de sucre et de cannelle, elle fit ses confidences :

«— Depuis plusieurs mois, dit-elle, je vis avec mon ami Totor. Mais j'en ai assez et je suis prête à me donner à qui voudra m'épouser.

« —Tope là dit « La Tringle» ; je suis ton homme. On va se marier.

« — Pas sans avertir Totor riposta « Gueule d'Or » prise de scrupules. Il faut que je le mette au courant de ma nouvelle situation.

« — Ne crains rien, répartit l'amoureux si Totor proteste, je le «refroidirai ».

Sur ce le trio se rendit à Villejuif à la recherche de Totor. Celui-ci, apercevant sa maîtresse au bras d'un inconnu, s'élança soudain sur elle et la roua de coups. « Saute au Clou » intervint alors, armé d'un long couteau. Il allait en frapper Totor, lorsqu'un passant, Louis Michel, terrassier, voulut s'interposer. Hélas le proverbe dit « Il ne faut point mettre le doigt entre l'arbre et l'écorce. » En un clin d'œil, le brave homme reçut trois coups de couteau qui l'atteignirent au flanc et à la poitrine. Comme il s'affaissait, toute la bande prit la fuite.

Le blessé fut relevé par des agents et transporté dans un état presque désespéré à l'hôpital Cochin.

M. Yendt, commissaire de police, avisé de ces faits, a procédé à l'arrestation de « Saute au Clou » et de « La Tringle ». Le service de la Sûreté recherche Totor et Marie Bouteiller.


* Le Cygne de la Croix était situé au Place et 2 avenue d'Italie. En 1895, Le Radical se croyait obligé de préciser qque le bar du Cygne de la Croix était fréquenté uniquement par les travailleurs deu quartier après avoir malencontreusement relaté une rafle dans l'ensemble des bars de la place d'Italie. De nombreuses réunions politqiues ou syndicales s'y tenaient. (NdE)

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Bien que Sénèque ait dit « La colère est une courte folie », elle n'est pas toujours excusable, surtout lorsqu'elle se manifeste par des accès trop fréquents.
C'est le cas de la nommée Augustine Couffier, âgée de trente-huit ans, ménagère, demeurant rue des Malmaisons.

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