entete


UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

sans titre 1

SAVIEZ-VOUS QUE...

Ernest Rousselle (1836-1896), conseiller municipal du 13e arrondissement était un adversaire résolu de tout projet de métropolitain;


En 1937, le président du comité du 13e arrondissement du Groupement général des classes moyennes tenait sa permanence pour les adhésions au cabaret de Mme Grégoire, 41, rue de Croulebarbe.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

menu-nouveautés Article - inclus

Noté dans la presse...

1903

Les eaux thermales de la Butte-aux-Cailles

Nous avons pu rencontrer ce matin le sympathique conseiller municipal du treizième arrondissement, M. Henri Rousselle, sur l'initiative de qui les travaux avaient été poursuivis et qui, tout heureux du résultat obtenu, nous a donné sur le puits artésien de la Butte-aux-Cailles les renseignements suivants...

Lire la suite...

sans titre 1

C'est arrivé dans le 13ème

 Suicide

Suicide

Le Gaulois ― 8 septembre 1878

La nommée Louise G..., blanchisseuse, âgée de 25 ans, a tenté hier de se suicider en se jetant  dans la Bièvre, à  l’angle de la rue des Gobelins. Retirée aussitôt par le nommé Jean Joseph, tanneur, elle a été portée au poste des Gobelins, où elle a reçu les premiers soins, et de là en voiture à l’hôpital de la Pitié.


 Le crime de la rue Michel-Bizot - 1897

Le crime de la rue Michel-Bizot.

Le Matin – 10 novembre 1897

Il est certainement très malheureux que le veilleur de nuit Tisseur ait trouvé une mort affreuse sous le marteau d'un inconnu, mais, d'après les renseignements recueillis à la préfecture de police, la victime ne serait guère plus intéressante que son assassin.

Lundi soir, on avait cru être sur la piste de l'auteur du crime, un jeune homme aux mœurs inavouables, qui, à diverses reprises, avait été vu en compagnie du veilleur et qui, samedi soir, était venu le trouver et était allé boire avec lui. Ce jeune homme a été retrouvé et il a pu fournir des indications tellement précises sur l'emploi de son temps qu'il a été reconnu innocent. Mais, en même temps, il a pu donner des indications sur des individus de son espèce que fréquentait le veilleur de nuit. Celui-ci menait une vie de débauche et attirait chez lui, rue de Patay, des filles mineures et des jeunes gens.

M. Cochefert s'est rendu, hier matin, à la Morgue, et, dans les vêtements du mort, il a trouvé des papiers établissant qu'il se nommait Charles Tisseur, né à Abbeville en 1854, ancien garçon boulanger, ayant subi trois condamnations en correctionnelle et une condamnation, par la cour d'assises de la Somme, à huit ans de travaux forcés pour viol de ses deux filles. Une des malheureuses est encore vivante.

La femme de Tisseur, qui habite Amiens, demanda et obtint le divorce. Après sa condamnation, sa peine subie, Tisseur vint à Paris, ou il se fit marchand des quatre saisons. Dans le jour, il poussait sa voiturette devant lui et, le soir venu, il gardait des chantiers de démolitions ou des immeubles en construction. On présume qu'il devait posséder un millier de francs d'économies. Cet argent n'a point été retrouvé au domicile du veilleur, 111, rue de Patay.


 Le drame de la rue Duméril - 1888

Le drame de la rue Duméril

Le Radical — 19 septembre 1888

Le nommé Désiré Caritey, journalier, âgé de quarante ans, demeurant rue Duméril, 17, marié et père de trois enfants, avait avec sa femme, avant-hier soir, une vive discussion pour un motif bien futile.

Caritey voulait aller au théâtre des Gobelins, mais il avait besoin de cinquante centimes pour parfaire le prix de sa place. Il avait demandé les dix sous à sa femme qui les lui avait refusés alléguant les dépenses du ménage.

Le Théâtre des Gobelins

Furieux, Caritey sortit et rencontrant des amis, s'en fut dans divers cabarets du quartier. Il rentra chez lui vers minuit et demi fortement pris de boisson et commença à invectiver sa femme. Puis s'emparant d'un revolver, il l'en menaça. Effrayée Mme Caritey se réfugia dans la chambre où dormaient ses trois enfants. Au moment où elle disparaissait dans la pièce, Caritey tira un coup de feu dans sa direction, mais le projectile se perdit dans le mur sans l'atteindre.

Quelques instants après, la pauvre femme n'entendant aucun bruit, se hasarda à rentrer dans sa chambre à coucher. Le revolver gisait à terre. Elle le prit et alla le cacher dans la cuisine pendant que l'ivrogne, affalé sur une chaise, balbutiait des paroles sans suite.

Caritey se releva cependant, et après quelques recherches, retrouva l'arme dans la cachette, et avant que sa femme. ait pu l'en empêcher, Caritey se tirait une balle dans la bouche.

On a transporté le blessé à l'hôpital de la Pitié. La blessure, quoique grave, n'est pas mortelle.

Teaser 4 articles

Ailleurs sur Paris-Treizieme

Trois îlots à détruire d'urgence

Avant que d'être un égout, la Bièvre, semblable en cela à tant d'autres cours d'eau avait eu ses caprices, et avait formé, entre ce qui est maintenant le boulevard Arago et l'avenue des Gobelins, un îlot coquet, au milieu duquel poussait, au hasard des apports du vent, une flore des plus variées. (1923)

Lire

L'inauguration du monument aux Mères Françaises

En présence de M. et Mme Albert Lebrun a été inauguré hier, boulevard Kellermann, près de la porte d’Italie, le monument élevé à la gloire des mères françaises, œuvre des sculpteurs Bouchard et Dalcatone et des architectes Greber et Bigot. (1938)

Lire

Une nouvelle église paroissiale à Paris

Le quartier populeux de la Maison-Blanche, dans le treizième arrondissement, était hier en fête. (1900)

Lire

La piscine de la Butte-aux-Cailles sera le type des piscines futures

D'une architecture utilitaire, le bâtiment accolé aux bains-douches, place Paul-Verlaine, aura son entrée spéciale conduisant à trois étages de 50 cabines chacun. Chaque étage aura sa couleur particulière, à laquelle répondront les couleurs des caleçons. (1921)

Lire

Menu faits divers

Faits divers

Une scène scandaleuse - 1894

Une scène scandaleuse s'est passée, avant-hier soir, vers cinq heures, sur la ligne du chemin de fer de Ceinture, dans la gare de la Maison-Blanche.

Lire


Une mère tue sa fillette et tente de se suicider - 1912

Un drame navrant, stupide, cruel, a douloureusement ému, hier, le quartier Croulebarbe. Dans la paisible rue de la Reine-Blanche vivait, depuis dix mois, au numéro 28, la famille Vaissair, composée du père, de la mère, et d'une fillette de trois ans.

Lire


La lune de miel fut de courte durée - 1923

Il est de notoriété publique que la cavalerie a de tout temps semé le trouble dans le cœur des femmes. Et l'effet ne manqua pas de se produire dans celui trop sensible de Mme Émilie Raysin, jeune femme de 28 ans, demeurant avenue de Choisy, lorsqu'elle vit, caracolant à ses côtés, ce gars à belle prestance.

Lire


Un pickpocket - 1885

M. Perruche, commissaire de police des quartiers de la Salpêtrière et de Croulebarbe, avait reçu, depuis une semaine, un certain nombre de plaintes émanant de personnes dont les poches avaient été indiscrètement explorées par des pickpockets à la fête foraine de la place d'Italie.

Lire


La bagarre de la cité Jeanne-d'Arc - 1902

Nous n'avons point à faire ici la description de la cité Jeanne-d'Arc. On a dépeint à plusieurs reprises, dans ce journal, cette cour des Miracles moderne, avec ses masures sordides ses cloaques infects et sa population de miséreux, de toute sorte.

Lire


Une femme étranglée - 1898

Les locataires et le concierge d'une maison située, 12, rue Buot (treizième arrondissement) étaient réveillés, l'avant-dernière nuit, par le bruit d'une querelle violente qui s'était élevée entre deux locataires

Lire


Le drame de la Cité Jeanne-d'Arc - 1865

Depuis longtemps deux ouvriers, Claude Demanalède, maçon, et Paul Robert, demeurant tous deux cité Jeanne-d'Arc, étaient ennemis intimes.

Lire


Étrange fait divers - 1890


Le drame de la rue Mouffetard - 1875


Un ménage devenu la terreur des environs - 1875


Mauvaise surprise - 1875


De chute en chute - 1895


La chasse aux indésirables - 1938


Champion de boxe - 1916


Un nouveau crime dans le 13ème? - 1879


Les maraudeurs du 13ème - 1870


On arrête une bande de voleurs - 1911


Encore un crime dans le 13ème - 1896


Mystérieuse affaire - 1887


La veillée tragique - 1915


Le mystère de l'avenue d'Italie - 1899


sans titre 2

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte