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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

C'est par un décret impérial du 27 février 1867 que la rue de la Barrière des Gobelins prit le nom de rue Fagon et que la rue des Deux-Moulins prit celui de rue Jenner.


En septembre 1896, M. Perruche, commissaire de police des quartiers de la Salpêtrière et de Croulebarbe était amené à enquêter sur le vol d'un perroquet.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

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Noté dans la presse...

1901

Le monument d'Ernest Rousselle

L'inauguration du monument élevé à la mémoire de M. Ernest Rousselle, qui fut président du Conseil municipal de Paris et du Conseil général de la Seine, a eu lieu hier dans le jardin du dispensaire de la Maison-Blanche.

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C'est arrivé dans le 13ème

 L'eau est faite pour se laver. - 1913

L'eau est faite pour se laver.

Le Matin — 18 juin 1913

Algérien et musulman, Mohamed Haar a une prédilection marquée pour les bains froids. Il se promenait, hier, paisiblement rue de Tolbiac rêvant sans doute quelque houri du paradis de Mahomet, quand, soudain, il se trouva en face d'une fontaine municipale.

La chaleur était accablante, La tentation fut trop forte pour ce fils du Soleil. Prenant une brusque résolution, il se dépouilla de son burnous, enleva ses chausses et léger de vêture, il s'ablutionna.

Conduit au poste de police, Mohamed déclara être âgé de vingt-huit ans et se trouver actuellement sans domicile. Il manifesta, en outre, beaucoup d'étonnement de se voir l'objet d'une arrestation pour un acte qui, à idée, est banal et naturel. Il ajouta :

— Les roumis sont bien méchants d'empêcher le fidèle croyant de se laver !

Malgré ses protestations, M, Lacroix,  commissaire de police du quartier de la Gare, a envoyé Haar au Dépôt.


 Un exercice de défense passive cité jeanne d'arc - 1939

Un exercice de défense passive cité Jeanne-d 'Arc

Le Figaro ― 19 aout 1939

D'accord avec l'autorité militaire, les services de la-défense passive de la préfecture de police se sont livrés, hier matin, à des expériences qui avaient pour but de s'assurer de la résistance de certains abris. Les étais qui soutenaient l'un des vieux immeubles de la cité Jeanne-d'Arc restant encore sur place ont été enlevés en un clin d'œil et tous les matériaux le composant sont tombés pêle-mêle, avec le bruit qu'on devine, sur les abris souterrains construits à cet endroit. Ce n'est que lundi,  après le déblaiement de ces matériaux, que l'on pourra juger de l'efficacité des travaux de sécurité entrepris par la défense passive.


 Avenue des Gobelins, un ours échappé - 1906

Une chasse à l'ours

Le Journal  ― 16 juillet 1906

Avenue des Gobelins, un ours échappé d'une ménagerie a été tué à coups de revolver par des agents

Le Petit Journal - 22 juillet 1906Une chasse à l'ours dans Paris ! Voilà qui sort de la banalité. Ce fait, rare, mais authentique, s'est produit la nuit  dernière, avenue des Gobelins.

Depuis quelques jours la fête de ce quartier bat son plein. Place d'Italie, avenues  d'Ivry et de Choisy et jusqu'aux abords de la manufacture de la savonnerie, des forains ont installé leurs baraques. Les réjouissances organisées à l'occasion du 14 Juillet sont venues ajouter un lustre nouveau à la fête populaire.

Or donc, hier matin, vers une heure, tandis qu'une foule nombreuse et enthousiaste se pressait devant la mairie du treizième arrondissement, des cris de terreur et d'effroi se tirent entendre. Des femmes, des enfants, des hommes même, fuyaient dans tous les sens, comme pris de panique.

De courageux citoyens se précipitèrent vers rendrait d'où semblait provenir le danger. Ils reculèrent. Un ours brun de forte taille, une bête superbe, tête baissée, fonçait à grandes enjambées sur le public  terrifié. Un malheureux âne, attelé a une petite voiture de chiffonnier, fut la première victime du fauve. D'un seul coup de ses crocs formidables, l'ours l'égorgea à demi, tandis  que ses griffes puissantes lacéraient le corps de la pauvre bête. Un cheval qui se trouvait à proximité eut également à subir l'attaque de l'animal sauvage. Il s'en débarrassa, non sans peiné, à force de ruades.

Ce fut ensuite le tour d'un employé de la ménagerie Darius, place d'Italie, M. Georges Labbé, vingt-six ans. Ce dernier voulait s'emparer de l'ours, qui s'était échappé de sa cage. Il ne réussit qu'à se famé mordre cruellement à la jambe gauche. On dut  le transporter à l'hôpital Cochin, où il a été admis d'urgence.

Il fanait en finir. Le fauve, acculé, venait  de s'accoter contre une porte cochère, derrière une baraque, rue Philippe-de-Champaigne. L'air menaçant, il s'apprêtait à opposer une résistance des plus énergiques à ceux qui le poursuivaient. Il ne le put.

Des gardiens de la paix, accourus au pas de charge, l'abattirent à coups de revolver.

Ainsi finit cette chasse, aux péripéties émouvantes ! Le corps du fauve a été envoyé, par les soins de M. Yendt, commissaire de police à la fourrière municipale.


Une chasse à l'ours en plein Paris
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