entete


UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

sans titre 1

SAVIEZ-VOUS QUE...

C'est la création de la rivière et des lacs du bois de Boulogne qui fit perdre aux prairies de la Glacière son caractère de lieu de rendez-vous pour les amateurs de patinage.


Le groupe scolaire de la rue Fagon a été inauguré le 5 février 1899.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

menu-nouveautés sans titre 1

C'est arrivé dans le 13ème

 Terrible accident - 1897

Terrible accident.

Le Rappel — 28 juillet 1897

A la brasserie P…, située rue Nationale, un ouvrier brasseur, du nom de Jean Bouschbacher, était occupé hier à vider un sac de houblon dans un bac situé derrière une cuve contenant 6 hectolitres de bière en ébullition, quand il fit un faux pas et tomba dans le liquide bouillant.

Aux cris épouvantables qu'il poussait, ses camarades accoururent et le retirèrent. Le malheureux était cruellement brûlé aux jambes et au ventre, et c'est dans un état désespéré qu'il a été transporté à l'hôpital Cochin.


 Drame de la jalousie - 1895

Drame de la jalousie

Le Gaulois — 22 octobre 1895

Jeanne Jennart, une jeune couturière demeurant rue Rubens, entretenait des relations avec un jeune sculpteur qui la délaissait ces jours-ci pour une nommée Henriette Ritter, demeurant rue des Chamaillards.

La jeune fille conçut un grand chagrin de cet abandon et jura de se venger de sa rivale. Sachant qu'elle la rencontrerait dans un bal de l'avenue de Choisy elle s'y rendait hier soir et, après avoir vidé un saladier de vin chaud pour se donner du cœur, elle plantait un couteau entre les épaules d'Henriette Ritter Celle-ci, grièvement blessée, a été transportée à la Pitié. La meurtrière a été arrêtée.


 A la manufacture des Gobelins - 1900

A la manufacture des Gobelins

Le XIXè siècle — 15 mars 1900

Sur les bords de la Bièvre. — Notes d'un impressionniste. — Une révolution dans l'art des tapissiers. — Croquis d'un artiste. — Les Gobelins dans la classe des textiles.

Nous avons visité les Gobelins à onze heures. C'est le moment le plus propice pour recueillir une impression personnelle. À cette heure matinale, en effet, la foule des touristes n'a pas accès dans la manufacture ; le travail bat son plein dans la cité, et le chantier et l'atelier présentent leur physionomie réelle que n'a pas encore altérée la fatigue d'une demi-journée de labeur.

Les Gobelins avant la construction de la Galerie Formiget le long de l'avenue

Les Gobelins

À droite d'une grand'porte de fer, qui estompe d'un trait rude l'uniformité de hautes murailles, s'ouvre, hospitalière, une petite porte, basse comme l'huis d'un hôpital. On entre. En face, une cour irrégulière, blanche, où se profile la silhouette ambulante d'un gardien, nettement découpée sur le fond blanc des choses : un Gavarni de cinématographe dans un site africain.

À droite se trouve une loge, sorte de parloir antique comme on en rencontre à l'entrée des institutions provinciales.

Toutes ces constructions, de proportions larges et basses, éclairées par d'étroites fenêtres aux vitres quadrangulaires, donnent l'impression d'un monastère rencontré par hasard, sur la grand'route, au fond de quelque Thébaïde perdue.

À l'arrière-plan, une cloche patinée de vert de bronze, suspendue tristement à une équerre de fer rouillé d'où retombe immobile une chaine accrochée à un clou fiché dans la muraille.

Ici et là, quelques taches de verdure, un fouillis de lianes et de lierre enchevêtrés ensevelissant une grille de fer rougi qui semble dérober aux regards des profanes la retraite soupçonnée de quelque anachorète silencieux.

Le silence qui parle, plane sur cette solitude dont l'impression est d'une sérénité douloureuse, Un chat étique, file et disparaît, tel une Tision d'apocalypse. La sensation devient plus pénible, plus aigüe, l'oppression vous gagne, et la cloche semble soudain se mettre en branle et tinter un glas dans la nécropole désolée pour dire le trépas de quelque chartreux.

« Frère ! il faut mourir ! » et l'on se secoue pour secouer cette hantise qui vous envahit, vous enveloppe tout entier, et pour se créer une illusion de vie, d'humanité. On frappe lourdement le sol pour y meurtrir d'un coup de botte ou d'un coup de canne les fantômes dont il est pavé.

Les Gobelins…

Sensations

Manufacture des Gobelins

Au fond d'une voute de pierre, un escalier gravit, en pente douce, deux étages bas. Les marches sont cirées avec le plus grand soin. Sur les murailles sont étendues d'immenses tapisseries imposantes, retraçant des scènes mythologiques et religieuses, des reproductions des maîtres italiens et flamands, des figures de madone, douloureuses, compassées, qui disent, avec combien d'expression, l'épopée du christianisme, et heurtent brutalement notre concept et notre esthétique et déconcertent l'analyse par le tableau évoqué soudain d'un monde insoupçonné, écrasant par la grandeur de ses maximes, la cruauté de sa morale, l'impassibilité de ses figures, figées comme des ombres pétrifiées, après des siècles, par la fantaisie d'un génie.

Les petites fées contemporaines qui mènent la vie à coups de baguette, sont plus joyeuses, certes, dans leur futilité changeante, changeante comme la soie or et mauve dont se gaze trop souvent l'esthétique de nos artistes, après avoir jeté la toge et le péplum par-dessus les moulins…

Et, en abordant le cabinet de M. Guiffray, nous songeons à cette campagne incohérente, dirigée contre l'un des reliquaires les plus riches de notre histoire artistique, contre cette retraite monacale des Gobelins dont les souvenirs sont d'autant plus précieux qu'ils nous blessent davantage et que de cette souffrance peut seule jaillir la sensation.

Autour d'une antichambre

Deux cabinets carrés séparés par une porte vitrée. Ici encore l'installation est d'une austère sobriété. Quatre chaises et un fauteuil qui ne présentent pas le confort moelleux de « divans profonds comme des tombeaux » et où nulle « autheur légère » ne laisse choir son corps fatigué. Une bibliothèque, dont les rayons sont surchargés de volumes d'art, s'ouvre largement, hospitalière, à tout venant.

Dans un coin, un bahut ancien, de noyer ciré, qui ferait la splendeur d'un intérieur normand et semble avoir émigré d'une chambre de supérieure de communauté, sans se trouver déplacé dans un cadre approprié.

Dans tous les coins, de petits panneaux de de tapisserie, des dessins exécutés « par ordre du « roy » et établissant le « pourfil » et la perspective de Paris, de Dunkerque. Aucune futilité ou inutilité. Un froid vif règne dans ces deux pièces étroites, où l'on éprouve, malgré l'encombrement, une impression de vide ou de grandeur, selon que la pensée s'endort ou que l'imagination s'éveille.

Quelqu'un nous y a précédé : Un homme de quarante ans, à la chevelure vigoureuse et brune, ondulée sur le chef, doucement bouclée vers la nuque. Le visiteur est mal drapé dans un pardessus épuisé, il est chaussé de pantoufles en feutre, et tient à poignée, dans la main, un chapeau souple déformé et meurtri, sorte de tabarin qu'affectionnent les artistes.

Le regard est vif et se déplace par fixités successives, la tête est dégagée et se jette, volontaire, en arrière, par un mouvement familier. Aux pommettes des joues, sous les paupières, quelques taches sanguines, le feu du cerveau qui court sous l'épiderme aminci, en y laissant une traînée de lave. Nous avons su plus tard, que notre compagnon d'attente était un des artistes tapissiers les plus habiles de la maison, M. Broncas; il venait sans doute demander une faveur à M. l'administrateur… Car l'État, qui fait merveille, a réalisé ici un prodige en créant et en renouvelant toute une génération d'artistes fonctionnaires.

Visite à l'atelier

Nous avons quitté le cabinet directorial avec les licences les plus étendues. M. Guiffray a bien voulu nous confier aux bons soins du chef des travaux qui nous a fait visiter en détail les ateliers du Nord et du Berry, en nous donnant toutes les explications désirables.

Atelier de haute-lisse dit du Berry

C'est dans l'emplacement qu'occupe encore actuellement l'atelier du Nord, que travaillait Jans, le fameux maître tapissier du siècle de Louis XIV.

L'atelier est un couloir étroit et profond, en contre-bas sur la cour, et éclairé par des fenêtres-lucarnes qui distribuent la lumière avec parcimonie.

Les huit métiers s'alignent, comme la façade d'une longue bibliothèque. Pendant l'interruption du travail, ils sont recouverts de rideaux de lustrine verte. En détail, chacun de ces métiers ressemble assez au métier Jacquard. La seule différence consiste en l'établissement des chaînes verticales et non horizontales, et en ce que la main de l'artiste remplace le jeu delà navette.

La chaîne est le canevas de la tapisserie.

Le tapissier est assis derrière cette façon de toile ; derrière lui se trouve le modèle qu'il doit copier. Il est contraint de se retourner à chaque instant pour « prendre l'œil » de son modèle; en outre, il ne voit pas le tissu qu'il exécute. À portée de sa main se trouve une grande boite à casiers où se trouvent disposées les bobines de soie de laine de toutes nuances : une boite à pastels où la gamme des couleurs et des nuances se trouve variée jusqu'à l'infini.

Après le montage de la chaîne, il s'agit de retracer, au moyen d'un calque rudimentaire, les lignes exactes du contour et d'indiquer au moyen de traits conventionnels, des lumières, des demi-teintes et des ombres.

Il reste ensuite à reproduire le tableau en tissant dans la chaîne, les couleurs de soie ou de laine, à l'aide des bobines dévidées à la main.

En résumé, et pour mieux saisir la technique de ce travail, on ne peut mieux le comparer qu'à celui d'un pastelliste qui établirait ses couleurs à l'aide de fils, au lieu de traits au pastel, sur une toile mouvante, la chaîne.

La manière des Gobelins

M. Jules Guiffray (1840-1918), administrateur de la Manufacture des GobelinsM. Guiffray, depuis son arrivée à la manufacture, il y a huit années, a complètement transformé la manière de ses artistes.

Il s'est inspiré de la méthode en usage pour la préparation des tapisseries anciennes où la violence des nuances et des couleurs n'était pas en discrédit. Le temps en effet, a une action funeste sur la matière textile et sur la coloration qu'elle supporte, ce qui fait que des Gobelins datant de quinze ou vingt ans à peine paraissent, aujourd'hui, ternes et pâles. Les lignes du dessin se sont confondues, il en résulte une reproduction obscure, confuse qui traduit sans puissance la pensée de l'artiste et n'a d'autre valeur que celle que confèrent les années puis les siècles.

L'effet lumineux est aujourd'hui exagéré, les teintes se marient, harmonieusement, sans se confondre, par dégradations successives, ou même par séparation brutale des couleurs nettement tranchées.

La tapisserie des Gobelins est surtout comprise dans le sens décoratif, les résultats obtenus par le hardi novateur qu'est M. Guiffray, sont admirables et surprenants.

La faveur du public est venue récompenser ses efforts, et il n'est pas en France une mairie provinciale où l'on ne rêve d'orner la salle des fêtes d'une tapisserie sollicitée des Gobelins.

Les Gobelins à l'Exposition

La Manufacture des Gobelins a été admise dans la classe des industries textiles…

Il y a là une anomalie outrageante pour l'art français.

La place des Gobelins paraissait cependant toute indiquée au palais des Beaux-Arts.

Une quarantaine de toiles achevées ou en exécution participeront à cette manifestation où elles heurteront, désagréablement, les chefs-d’œuvre de l'art industriel.

Parmi ces tapisseries nous en avons remarqué qui étaient destinées à orner les murailles de la Comédie-Française :

« La Cérémonie, couronnement de Molière », d'après Joseph Blanc. « Les jeux de l'Amour et du Hasard », d'après Clairin. « Zaïre », « Hernani », « Iphigénie », avec entourage ornementé de feuillage, de fleurs et d'allégories.

Nous avons admiré une superbe composition: « Marie-Antoinette et ses enfants » d'après Mme Vigée-Lebrun, destinée à l'impératrice de Russie. Cette tapisserie, a été admirablement exécutée sous la direction de M. Michel.

« La Sirène et le Poète », d'après Gustave Moreau. Ce travail présentait des difficultés inouïes, le modèle avait été exécuté au couteau à palette, exigeant une reproduction par le tissage en relief. Il s'agissait de rendre encore la transparence des eaux, la teinte indécise et changeante des algues marines. M. Cochery a dirigé ce travail qui est destiné au Luxembourg. Commencé le 5 décembre - 1895, il fut – terminé le 29 avril 1899.

Voici encore « le Génie des Sciences, des Arts et des Lettres », exécuté sous la direction d'un excellent tapissier, M. Duruy, descendant de l'illustre ministre de l'instruction publique. Le modèle est signé : François Hermann. La reproduction, parfaite dans son expression symboliste moyenâgeuse, est une grande pièce de 4 m. 06 de larg. sur 7 m. 05 de long. Elle sera placée dans la chambre de Mazarin, à la Bibliothèque nationale.

« Le Manuscrit. » — « Le Légat) d'après Charles Le Brun (audience donnée au cardinal Chigi par Louis XIV). — « Les armes de la République » destiné au palais de l'Élysée. —«  Une scène de tournoi à la fin du quatorzième siècle » d'après J. P. Laurens. — « Aminte et Sylvie) d'après François Boucher, dans un entourage fleuri, d'après Tessier, destiné à la Chambre de Louis XIV, au palais de Versailles.

« Le Mariage civil en 1792 », pour l'Hôtel-de-Ville de Bordeaux. « La mission de Jeanne d'Arc » d'après Albert Maignan. « La conquête de l'Afrique ». Plusieurs panneaux pour Saint-Etienne : « La Soie », « la Houille » et « le Verre », encore en exécution.

Quelques études d'après J. P. Laurens. « Les Quatre Saisons. » Une série de savonneries. Des tapisseries d'ameublement, canapés, dossiers, chaises, fauteuils.

Nous avons encore remarqué, sur le métier, des œuvres magistrales qui seront terminées dans deux ou trois années : « Les Arts et les Sciences pendant la Renaissance, » d'après Hermann. « Le toucher », charmante allégorie d'après Paul Baudry. « La Danse des Nymphes ». « Les Armes de Bordeaux », grand panneau destiné à la salle des mariages de l'Hôtel-de-Ville de Bordeaux.-

R. H.


A lire également

La reconstitution des Gobelins (1913)

sans titre 1

Ailleurs sur Paris-Treizieme

Sur la zone du XIIIè arrondissement un ivrogne blesse grièvement sa femme d'un coup de couteau - 1933

Au numéro 1 de la villa Sainte-Hélène, tout près de la poterne des Peupliers, sur la zone annexée du XIIIè arrondissement, la famille Nesler occupe une baraque de trois pièces, au fond d'un petit terrain clos dont elle est locataire.

Lire

L'Accident de la Poterne des Peupliers a fait 300,000 francs de dégâts - 1912

Mettant à profit les loisirs d'un dimanche ensoleillé, près de vingt mille Parisiens ont défilé hier, sous la poterne des Peupliers, pour se rendre compte des dégâts causés par l'accident de samedi soir.

Lire

Les fortifications s'effondrent sur plus de cent mètres - Le Journal 28 janvier 1912

La poterne des Peupliers, située à l'extrémité de la rue des Peupliers, entre les portes de Gentilly et de Bicêtre, fait partie d'un groupe d'ouvrages militaires se rattachait au système des fortifications de Paris reconstruit en 1889 pour assurer la défense de la vallée de la Bièvre.

Lire

Une chasse à l'ours en plein Paris - 1906

Une chasse à l'ours dans Paris ! Voilà qui sort de la banalité. Ce fait, rare, mais authentique, s'est produit la nuit dernière, avenue des Gobelins.

Lire

Menu article

Lu dans la presse...

Les Bijoutiers

Savez-vous ce que c'est qu'un Bijoutier ?...
C'est un de ces industriels qui achètent aux laveurs de vaisselle des restaurants les débris de viande cuite jugés indignes d'être offerts à la clientèle, et qui vendent ces débris, connus sous le nom d'arlequins, aux pauvres gens des quartiers populeux.
Or, depuis quelque temps, les étalages des bijoutiers du marché des Gobelins étaient mieux fournis que d'habitude... (1872)

Lire


La Fête Nationale du 30 juin 1878 dans le 13e arrondissement

Il faudrait tout notre journal pour être complet sur le treizième arrondissement. (1878)

Lire


Le bal des Quat'z'Arts

C'est derrière la mairie du treizième arrondissement, dans le vieux marché des Gobelins, que la jeunesse des Beaux-arts avait organisé hier soir le bal annuel des Quat'z'Arts. (1914)

Lire


Des ossements humains découverts par des terrassiers

Une rumeur étonnante et capable d’alimenter toutes les conversations circulait, hier après-midi vers 5 heures, dans le quartier de la Maison-Blanche. Des terrassiers, en creusant pour faire une cour, avaient découvert des ossements... (1923)

Lire


Expulsion de zoniers à la Porte de Gentilly

Espérons que la rudesse et la brutalité avec lesquelles la main de l'autorité militaire vient de s'abattre sur les pauvres zoniers de la porte de Gentilly, aura pour résultat de ramener cette importante question à l'ordre du jour, et de lui faire faire un pas vers une solution impatiemment attendue. (1895)

Lire


La Fondation Singer-Polignac

La fondation Singer-Polignac est une maison ouvrière. La maison a été construite en un an. Il y a trois mois, une bande de calicot tendue sur la façade annonçait que soixante-quatre logements étaient à louer dans cet immeuble. Deux cent quatre-vingt-dix-sept postulants se présentèrent. Il y a donc actuellement, au quartier de la Maison-Blanche, deux cent trente-trois ménages en quête d'un logis neuf. (1911)

Lire


Les fêtes de Jeanne d'Arc dans le 13e

Il semble que dans ce lointain faubourg parisien le peuple ait voulu fleurir avec plus de ferveur la fille du peuple, la petite bergère de Domrémy qui sauva la France. (1913)

Lire


La Butte-aux-Cailles

Situé sur les confins du XIVe et du XIIIe arrondissement, l'ancien quartier de la Glacière est, ou plutôt était, il y a peu de temps, un des côtés les plus curieux du nouveau Paris. Las deux bras de la Bièvre s'enchevêtrant, à peine ombragés par quelques maigres peupliers, dans les replis escarpés de la Butte-aux-Cailles. (1877)

Lire


La Place Paul Verlaine

Une délibération municipale, approuvée par un arrêté préfectoral que ratifia, le 28 juillet dernier, un décret présidentiel, a donné le nom de Paul Verlaine à une place sise à Paris dans le 13e arrondissement, à l'intersection des rues Bobillot, du Moulin-des-Prés et de la Butte-aux-Cailles. (1905)

Lire


Avis à la population

Il est établi dans le 13e arrondissement des cantines pour le service des militaires qui montent la garde sur les remparts. (1870)

Lire


Le futur boulevard Saint-Marcel

Un arrêté du préfet de la Seine vient d'ouvrir une enquête à la mairie du douzième arrondissement pour le percement d'un nouveau tracé qui, sous le nom de boulevard Saint-Marcel, doit relier le boulevard Montparnasse au boulevard de l'Hôpital (1857)

Lire


L'élargissement de la rue Mouffetard et l'aménagement de la place d'Italie

L'administration vient de faire déposer à la mairie du 13e arrondissement le plan parcellaire des propriétés dont la cession est nécessaire en tout ou en partie pour exécuter l'élargissement de la rue Mouffetard et la transformation d ela place d'Italie. (1867)

Lire


Un nouveau boulevard pour le 12e arrondissement ?

Cette voie s'ouvrira en face la place de la Collégiale et viendra déboucher sur le boulevard extérieuraprès avoir coupé le faubourg Saint-Jacques. (1858)

Lire


Le percement du boulevard Arago

Les démolitions qu'on exécute en ce moment dans le faubourg Saint Marcel viennent de remettre au jour un coin très pittoresque du vieux Paris. (1868)

Lire


sans titre 2

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte