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UNE ÉVOCATION DU 13ÈME ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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SAVIEZ-VOUS QUE...

En 1882, l'ouverture de la rue de Tolbiac entre le carrefour des avenues de Choisy et d'Ivry et le carrefour de la rue Domrémy était achevée.


Selon Le Petit Parisien du 24 juin 1923, qui rappelait qu'entre le pont National et le pont de Bercy, deux voies seulement sont ouvertes : la rue Watt et la rue de Tolbiac; il était question de réaliser un projet qui supprimerait la rue Watt. La mesure a soulevé dans le quartier une assez vive émotion : un comité de défense s'est constitué dont le président a fait une démarche auprès du préfet de la Seine.


L'asile Nicolas-Flamel, 71 rue du Château-des-Rentiers, fut inauguré le 18 mai 1889.

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C'est arrivé dans le 13ème

 Accident - 1911

Accident

Le Matin — 4 octobre 1911

En voulant monter dans tramway en marche, place d'Italie, M. Eugène Bourguignon, soixante-trois ans, demeurant 9, rue Barbette, tombe et se brise les deux jambes. A la Pitié.


 Est-ce un empoisonnement - 1894

Est-ce un empoisonnement ?

Le Petit-Parisien — 28 décembre 1894

Hier, à trois heures de l'après-midi, M. Ferdinand Wendertieffoff, âgé de cinquante-cinq ans, journalier, et Mme veuve Henriette Masillier, âgée de cinquante-deux ans, demeurant avenue d'Ivry, 67, se présentaient chez M. Cornet, pharmacien, rue Coypel, et lui disaient qu'ils souffraient de douleurs d'estomac et de nausées dont ils ne pouvaient s'expliquer la cause. Envoyés à l'hôpital de la Pitié par M. Perruche, commissaire de police, Mme Masillier déclara, après avoir reçu quelques soins, qu'en sortant d'un restaurant où ils avaient déjeuné, son compagnon et elle s'étaient trouvés subitement malades.

Une enquête est ouverte à l'effet de savoir si le restaurateur désigné n'a pas commis l'imprudence de faire cuire des aliments dans une casserole en cuivre mal étamée.


 Les anciens boulevards extérieurs de la rive gauche - 1863

Travaux parisiens

Le Siècle — 28 mai 1863

Les anciens boulevards extérieurs de la rive gauche sont, depuis plusieurs mois, l'objet de travaux analogues à ceux qui ont été entrepris sur les boulevards de la rive droite. Ces travaux ont trait à la zone comprise entre le pont de Bercy et la place de l'ex-barrière d'Enfer.

Dans la fraction qui avoisine le fleuve, on a, selon le mode adopté pour la plupart des boulevards extérieurs de la rive droite, pratiqué dans le milieu un promenoir garni de plantations nouvelles, et sur les côtés, deux chaussées confinant aux trottoirs dépourvus d'arbres ; mais un autre système a été adopté pour la partie comprise entre la place d'Italie et celle de l'ex-barrière d'Enfer, dont il fallait conserver, autant que possible, les admirables ombrages.

Boulevard Saint-Jacques, vers le boulevard d'Italie. Paris (XIII-XIVème arr.), 1877-1878. Photographie de Charles Marville (1813-1879). Bibliothèque historique de la Ville de Paris.

En effet, sur cette partie de l'ancienne ceinture de Paris, existaient deux boulevards parallèles. L’un extérieur et, l'autre intra-muros, et qui n'étaient séparés que par le mur d'octroi, de sorte que la suppression de cette muraille réunit, sur une longueur de plusieurs kilomètres, sept rangées d'arbres qui formaient une des plus splendides avenues qu'il fût possible de voir, sauf toutefois les questions de niveau et d'alignement.

Détail de l'image ci-dessus avec vue sur la Butte-aux-Cailles

Pour toucher le moins possible à ces ombrages du dernier siècle, on a coupé la voie de telle sorte qu'outre le promenoir central, on a laissé entre chaque chaussée et le trottoir une contre-allée ; malheureusement, il n'y a que la contre-allée du nord et trois des rangées d'arbres du milieu qui soient formées d'anciennes plantations ; l'alignement réglementaire a fait abattre les autres, qui sont remplacés par de jeunes sujets.

Quoi qu'il en soit, ces boulevards forment, avec celui de l'Hôpital et les avenues de Choisy et de Fontainebleau, cinq magnifiques rayons partant, de la place d'Italie, et dont l'aspect ne manque pas de séduire les étrangers qu'y attire le voisinage des Gobelins. Mais si poussé par la curiosité, quelqu’un de ces visiteurs s’engage dans une des voies adjacentes, que de désillusion !

Panorama vu du chemin des Peupliers vers le sud. On distingue la mairie du Kremlin-Bicêtre et les bâtiments de l'hôpital

Il est vrai que du haut de la Butte-aux-Cailles, il percevra les vertes prairies de la Bièvre, les peupliers de Gentilly et l’ancien château de Bicêtre ; mais quels chemins ardus, quels sentiers tortueux, que de fondrières impraticables dans ce pittoresque paysage ! Il importe donc que le réseau de voies nouvelles dont nous avons donnés le croquis il y a quelques mois ne se fasse pas trop longtemps attendre.

À gauche de l’avenue de Fontainebleau s’étendent des voies moins défectueuses, mais il serait urgent, pour la bonne tenue du quartier, d’en faire disparaître certains abus qui, certes, ne seraient pas tolérés ailleurs ; ainsi, dans la rue Neuve par exemple, il existe entre les numéros 6 et 10, une lacune que nulle clôture ne sépare de la voie publique, de sorte que cet endroit est un réceptacle d’immondices. Ne pourrait-on pas exiger au moins que ce retrait fut clos de planches ?


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Les nouvelles places de Paris 1866

Le boulevard d'Italie vu par Fortuné du Boisgobey (1883)

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Ailleurs sur Paris-Treizieme

Esclave de sa Colère - 1895

Bien que Sénèque ait dit « La colère est une courte folie », elle n'est pas toujours excusable, surtout lorsqu'elle se manifeste par des accès trop fréquents.
C'est le cas de la nommée Augustine Couffier, âgée de trente-huit ans, ménagère, demeurant rue des Malmaisons.

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L'alcoolisme - 1895

Le boulevard de la Gare a été mis en émoi hier soir par un nommé Léon Marisson, âgé de trente-sept ans, terrassier, demeurant rue Xaintrailles.

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Un bien triste individu - 1896

Les gardiens de la paix Déom et Métayer étaient de service l'avant-dernière nuit, vers trois heures et demie, dans la rue du Moulin-des-Prés, lorsque les cris « Au secours ! à l'assassin ! » poussés par une voix de femme, retentirent soudain dans la rue Gérard.

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Un coup raté - 1891

L'avant-dernière nuit, vers trois heures du matin, une veuve Bricot, qui tient un garni 112, boulevard de la Gare, entendait tout à coup des cris provenant d'une chambre inoccupée de l'hôtel.

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Lu dans la presse...

Le point sur les travaux de la place d'Italie

On entreprend en ce moment à la place d'Italie des travaux de voirie analogues à ceux de la place de l'Arc-de-l'Etoile et de la place du Trône. On établit un plateau circulaire avec huit boulevards, squares, maisons monumentales, si l'industrie toutefois veut se risquer à les édifier. (1869)

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Milla ans sous la terre

Dans un quartier de Paris, renommé par ses tanneries, ses peausseries, et surtout par la manufacture des Gobelins, hélas ! incendiée en partie, est un vaste terrain, où s'élevait jadis une église dédiée à saint Martin, au faubourg Saint-Marcel. (1871)

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Les chasseurs de cabots

Un jour, j'entre au marché... aux chiens, situé sur le boulevard de l'Hôpital. Il y avait environ cent-cinquante ou deux cents de ces intéressants animaux les uns aboyaient, les autres jappaient, quelques-uns mêmes gémissaient. (1868)

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L’ouverture du chemin de fer de ceinture

Le terrain s'abaisse et la vue s'élargit ; voici le chemin de fer de Sceaux, puis la Glacière, Gentilly et en face une échappée de Paris, puis un coin tranquille, tout champêtre, presque silencieux, où coule la Bièvre, cette rivière parisienne ignorée. (1867)

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Les eaux thermales de la Butte-aux-Cailles

Nous avons pu rencontrer ce matin le sympathique conseiller municipal du treizième arrondissement, M. Henri Rousselle, sur l'initiative de qui les travaux avaient été poursuivis et qui, tout heureux du résultat obtenu, nous a donné sur le puits artésien de la Butte-aux-Cailles les renseignements suivants... (1903)

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Le dispensaire Emile-Loubet

Le quartier de la Gare était en fête hier, et la population de travailleurs qui l'habite a chaleureusement manifesté au Président de la République les sentiments de gratitude qu'elle nourrit à son égard pour la nouvelle preuve de sollicitude qu'il vient de lui donner en faisant édifier l'établissement philanthropique qui portera désormais son nom. (1905)

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Trois îlots à détruire d'urgence

Avant que d'être un égout, la Bièvre, semblable en cela à tant d'autres cours d'eau avait eu ses caprices, et avait formé, entre ce qui est maintenant le boulevard Arago et l'avenue des Gobelins, un îlot coquet, au milieu duquel poussait, au hasard des apports du vent, une flore des plus variées. (1923)

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L'inauguration du monument aux Mères Françaises

En présence de M. et Mme Albert Lebrun a été inauguré hier, boulevard Kellermann, près de la porte d’Italie, le monument élevé à la gloire des mères françaises, œuvre des sculpteurs Bouchard et Dalcatone et des architectes Greber et Bigot. (1938)

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Un syndicat d'indigents

La cour des Miracles était hier soir en grand émoi ; elle avait transporté cahin-caha, béquillant et gesticulant, ses pénates dans le quartier de la Gare, rue Nationale, tout là-bas, au bout de Paris, près de la barrière d'Italie. Il faut dire que le 13° arrondissement a un maire, M. Thomas, « qui fait des économies sur les fonds alloués par la Ville au service de bienfaisance, et qui, cette année, a rendu 50,000 francs à l'Assistance publique ». (1897)

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