Les poules d'eau des étangs de la Glacière - 1870

Les poules d'eau des étangs de la Glacière

Un des étangs de la Galcière
Un des étangs de la Glacière en 1872.
Léon Leymonnerye, Dessinateur
CC0 Paris Musées / Musée Carnavalet - Histoire de Paris
La Patrie — 15 décembre 1870

Depuis quinze jours, les prairies de la Glacière qui longent les bords de la Bièvre, inondées d’eau, sont devenues le refuge d’une quantité innombrable de poules d’eau qui s’y abattent, chaque jour.

Aussi leur fait-on une chasse continuelle. Hier, plus de cinq cents individus, hommes, femmes et enfants, étaient à leur poursuite dans les herbes, sous la glace et dans les ajoncs où se réfugient ces oiseaux de passage. Il en a été pris un nombre considérable que nous pouvons estimer, pour la journée d’hier, à plus de trois milliers. Nous avons vu un gamin de douze ans qui, pour sa part, en avait capturé vingt-cinq.

On sait que la poule d’eau est moins grosse qu’elle paraît à cause de la longueur et de la quantité des plumes qui la recouvrent ; en réalité, sa grosseur est celle d’un pigeon ; quant à sa chair noire, maigre et filandreuse, elle est peu estimée. Néanmoins, une poule se vendait sur le lieu de la chasse 2 fr. ; on s’en procurait facilement, l’année dernière, au prix de 50 c.

Cet oiseau de passage est très facile à prendre ; il ne vole guère que de deux ou trois mètres au-dessus du sol lorsqu’il est poursuivi, et il se cache dans les herbes et sous la glace, où il se laisse prendre à la main. Ce qui explique et le nombre des chasseurs qui se mettent à sa poursuite et les prises considérables que ces derniers en font.

Par ce temps de siège, les poules d'eau des étangs de la Glacière ne sont pas à dédaigner ; aussi s’en fait-il une vente considérable au marché de Montrouge.



Dans la presse

Les nouvelles places de Paris

On s'occupe en ce moment de la régularisation et de la décoration de douze places principales, établies sur remplacement d'anciennes barrières supprimées. (1866)

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À travers le 13e

rue de Patay

La maison hantée ou les esprits « frappeurs »

C'est au 87 de la rue de Patay.
Là, dans un appartement, modeste de deux pièces encombré de meubles et de penderies — ce dernier détail a peut-être son importance — est installée, depuis plus d'une année, une famille composée du père, un sexagénaire, ébéniste, de sa belle-sœur qui fut infirmière...

Un fait-divers de 1920

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Saviez-vous que ...

Dans son numéro du 6 octobre 1935, L’Intransigeant écrivait :
« Nous avons signalé le mauvais état d'entretien de la partie de la rue Watt, sous le pont du chemin de fer.
La compagnie d’Orléans, chargée du nettoiement en cet endroit, a décidé de fermer très prochainement, par des écrans en tôle, les intervalles entre les voies ferrées qui sont actuellement fermés par un simple grillage insuffisant pour éviter la chute de poussières et même de détritus sur la chaussée et les trottoirs de cette rue. »



Littérature

La détresse d'une mère

de Jules Mary (1908)

 

"Le lendemain, dans le courant de la matinée. Mirador se faisait déposer en voiture non loin de la porte de Bicêtre, renvoyait sa voiture et se dirigeait à pied vers la rue des Peupliers. Il s’assura qu’il n'était pas suivi, s’arrêta à plusieurs reprises, se mit en embuscade. Non, la solitude était presque complète dans ces parages. De rares passants. Aucune figure suspecte. "

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Feuilleton
Episode 64

 

« Le feuilleton est à présent terminé. Une nouvelle publication quotidienne de celui-ci commencera bientôt. »

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Le bureau d'octroi de la porte de la Gare le long de la Seine.

Celui-ci était aux premières loges en cas d'innondation.

Et enfin...

La nouvelle place d’Italie

Les travaux de la nouvelle place d’Italie sont à peu près terminés.
Cette place est à présent un des plus grandes et une des plus belles de Paris.
Un immense bassin, d’une profondeur de 60 centimètres environ et entouré d’une élégante bordure en pierre blanche, en occupe le centre... (1878)

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et aussi ...


Saviez-vous aussi que ...

Lorsque l’on décida irrévocablement, en 1874, de la création d’une gare de marchandises sur le chemin de fer de ceinture entre les gares de Gentilly et de Maison-Blanche, en bordure de la rue du Pot-au-Lait, le destin de la ruelle Barrault changea. Déjà, pour la commune de Gentilly dont elle dépendait avant 1860, elle ne comptait pas et n’avait pas de nom. C’est par la ville de Paris et par un décret en date du 23 mai 1863 que le chemin qui dominait le ravin de la Bièvre devint ruelle et reçut le nom d’un propriétaire riverain.
Avec la création de la gare, la ruelle fut appelée à devenir un axe essentiel du nouveau quartier Maison-Blanche. Les travaux commencèrent par des redressements et des nivellements.
Avant l’exécution des travaux, la ruelle Barrault n’avait, à son entrée du côté du boulevard d'Italie, qu’une largeur de 3m85 ; elle présentait une pente rapide, coupé par plusieurs escaliers, et était impraticable aux voitures. Après ceux-ci, elle avait 12 mètres de largeur (15 mètres au devant de la nouvelle gare) et était devenue accessible aux voitures sur toute l’étendue de son parcours.
1876 vit son prolongement jusqu’à la future place de Rungis acté par décret en date du 21 mars 1876. Et ce fut par arrêté préfectoral du 1er février 1877 que l'ensemble prit sa dénomination actuelle.


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Avec la création de la gare, la ruelle fut appelée à devenir un axe essentiel du nouveau quartier Maison-Blanche. Les travaux commencèrent par des redressements et des nivellements.
Avant l’exécution des travaux, la ruelle Barrault n’avait, à son entrée du côté du boulevard d'Italie, qu’une largeur de 3m85 ; elle présentait une pente rapide, coupé par plusieurs escaliers, et était impraticable aux voitures. Après ceux-ci, elle avait 12 mètres de largeur (15 mètres au devant de la nouvelle gare) et était devenue accessible aux voitures sur toute l’étendue de son parcours.
1876 vit son prolongement jusqu’à la future place de Rungis acté par décret en date du 21 mars 1876. Et ce fut par arrêté préfectoral du 1er février 1877 que l'ensemble prit sa dénomination actuelle.


La quartier de la Maison Blanche a été tout entier détaché de la commune de Gentilly. On l'appelait le petit Gentilly. La rue Abel Hovelaque portait le nom de rue du Petit-Gentilly.


Le 19 juillet 1927, le nom de rue de Gentilly fut donné à la rue du Gaz. Le nom de rue de Gentilly avait été, jusqu'en 1899, celui de la rue Abel-Hovelacque d'aujourd'hui. Cette nouvelle rue de Gentilly perdit ensuite son nom au profit de Charles Moureu et d'Albert Bayet.


Le 30 janvier 1916, se jouaient Les Mystères de New-York au cinéma Bobillot, 66, rue de la Colonie.


Le 7 juillet 1878, vers onze heures et demie, le sieur L..., charretier, route de Châtillon, altéré par la chaleur, était entré pour prendre un verre de vin, dans un cabaret, rue de l’Espérance, près la rue de la Butte-aux-Cailles (13e arrondissement). Quand il en sortit, après s’être rafraîchi, il ne retrouva plus son tombereau attelé de deux forts chevaux percherons.
Un audacieux roulotter l’avait emmené se permettait de conclure le quotidien Le Droit.


Le square Robert Bajac situé en face du square Hélène Boucher à la porte d’Italie, honore Robert Jean Paul Bajac, aviateur français, né le 13 décembre 1897 à Paris (9e) et mort le 1er avril 1935 à Gisors (Eure), des suites des blessures reçues lors d'un atterrissage nocturne, près de Gournay-en-Bray (Seine-Maritime), alors qu'il inaugurait une liaison postale de nuit entre Paris et Londres.

L'image du jour

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Le bureau d'octroi de la porte de la Gare le long de la Seine.


Celui-ci était aux premières loges en cas d'innondation.