Démolition du dernier moulin de la Butte-aux-Cailles - 1866

Démolition du dernier moulin de la Butte-aux-Cailles

Gabriel Laviron (1806-1849) Vue de Bicêtre et de la route d'Italie (1835)
Le moulin à vent est le Moulin-de-la-Pointe. Dans le bas, parmi les arbres, le Moulin-des-Prés.
Sur la ligne d'horizon, la route d'Italie à Villejuif et l'hospice de Bicêtre
Le Constitutionnel — 31 octobre 1866

On vient de commencer à démolir dans le treizième arrondissement le dernier moulin de l'ancienne Butte-aux-Cailles, le point le plus pittoresque de l'ex-commune de la Maison-Blanche.

Le moulin en question, dit le Moulin-Noir, à cause de sa couleur, était le dernier survivant de ces nombreux moulins à vent qu'on rencontrait jadis sur la Butte-des-Moulins et la Butte-aux-Cailles Il s’élevait sur la croupe du monticule qui domine le vallon de la Bièvre ; l'on y jouissait d’un des plus jolis panoramas des environs de Paris.

Les autres moulins de la butte, supprimés depuis plusieurs années déjà, étaient le moulin de la Pointe et celui du Rendez-Vous. L'emplacement de ce dernier est encore indiqué aujourd’hui par une meule qu'on voit enchâssée dans la muraille d'une superbe maison jaune qu'on a construite à la place.



Dans la presse

Un éboulement aux fortifications

Hier soir, il cinq heures, au moment où les élèves d'une école enfantine passaient boulevard Kellermann, à la hauteur de la rue des Peupliers, un formidable grondement souterrain se fit tout à coup entendre. En même temps, le talus des fortifications se soulevait sous l'irrésistible poussée d'une énorme gerbe d'eau. (1912)

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À travers le 13e

avenue des Gobelins

Avenue des Gobelins - En plein jour des malfaiteurs défoncent la devanture d’une bijouterie à l’aide d’un cric auto

Il était un peu plus de 15 heures. De nombreux passants circulaient avenue des Gobelins toujours très fréquentée à cette heure de la journée.
À l'angle de l'avenue et de la rue de la Reine-Blanche, la bijouterie « À la Reine Blanche » étalait orgueilleusement dans ses sept vitrines de somptueux bijoux.

Un fait-divers de 1938

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Saviez-vous que ...

Pierre et Marie Curie, au moment où ils reçurent le prix Nobel de physique « en reconnaissance de leurs services rendus, par leur recherche commune sur le phénomène des radiations découvert par le professeur Henri Becquerel », habitaient au 108 du boulevard Kellermann, alors bordé par les fortifications crêtées de gazon vert, une petite maison dont la façade de brique rouge s’abritait derrière un minuscule jardinet, nid de verdure dont le silence était propice aux méditations scientifiques.



Littérature

Le Faiseur de Momies

de Georges Spitzmuller et Armand Le Gay (1912)

 

"À cet endroit, le passage des Reculettes débouche dans la rue Croulebarbe qui réunit le boulevard Auguste Blanqui à l’avenue des Gobelins."

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Feuilleton
Episode 64

 

« Le feuilleton est à présent terminé. Une nouvelle publication quotidienne de celui-ci commencera bientôt. »

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L'image du jour

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La rue Vandrezanne vue de l'avenue d'Italie

Et enfin...

La nouvelle place d’Italie

Les travaux de la nouvelle place d’Italie sont à peu près terminés.
Cette place est à présent un des plus grandes et une des plus belles de Paris.
Un immense bassin, d’une profondeur de 60 centimètres environ et entouré d’une élégante bordure en pierre blanche, en occupe le centre... (1878)

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et aussi ...


Saviez-vous aussi que ...

Lorsque l’on décida irrévocablement, en 1874, de la création d’une gare de marchandises sur le chemin de fer de ceinture entre les gares de Gentilly et de Maison-Blanche, en bordure de la rue du Pot-au-Lait, le destin de la ruelle Barrault changea. Déjà, pour la commune de Gentilly dont elle dépendait avant 1860, elle ne comptait pas et n’avait pas de nom. C’est par la ville de Paris et par un décret en date du 23 mai 1863 que le chemin qui dominait le ravin de la Bièvre devint ruelle et reçut le nom d’un propriétaire riverain.
Avec la création de la gare, la ruelle fut appelée à devenir un axe essentiel du nouveau quartier Maison-Blanche. Les travaux commencèrent par des redressements et des nivellements.
Avant l’exécution des travaux, la ruelle Barrault n’avait, à son entrée du côté du boulevard d'Italie, qu’une largeur de 3m85 ; elle présentait une pente rapide, coupé par plusieurs escaliers, et était impraticable aux voitures. Après ceux-ci, elle avait 12 mètres de largeur (15 mètres au devant de la nouvelle gare) et était devenue accessible aux voitures sur toute l’étendue de son parcours.
1876 vit son prolongement jusqu’à la future place de Rungis acté par décret en date du 21 mars 1876. Et ce fut par arrêté préfectoral du 1er février 1877 que l'ensemble prit sa dénomination actuelle.


Une enquête
du Commissaire Perruche

La « Folie russe »


Le 13e dans la presse...

 


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Derniers faits divers

Le 13e dans les romans...

Le feuilleton
Episode 64

 

« Le feuilleton est à présent terminé. Une nouvelle publication quotidienne de celui-ci commencera bientôt. »

 

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Saviez-vous que ?...

Lorsque l’on décida irrévocablement, en 1874, de la création d’une gare de marchandises sur le chemin de fer de ceinture entre les gares de Gentilly et de Maison-Blanche, en bordure de la rue du Pot-au-Lait, le destin de la ruelle Barrault changea. Déjà, pour la commune de Gentilly dont elle dépendait avant 1860, elle ne comptait pas et n’avait pas de nom. C’est par la ville de Paris et par un décret en date du 23 mai 1863 que le chemin qui dominait le ravin de la Bièvre devint ruelle et reçut le nom d’un propriétaire riverain.
Avec la création de la gare, la ruelle fut appelée à devenir un axe essentiel du nouveau quartier Maison-Blanche. Les travaux commencèrent par des redressements et des nivellements.
Avant l’exécution des travaux, la ruelle Barrault n’avait, à son entrée du côté du boulevard d'Italie, qu’une largeur de 3m85 ; elle présentait une pente rapide, coupé par plusieurs escaliers, et était impraticable aux voitures. Après ceux-ci, elle avait 12 mètres de largeur (15 mètres au devant de la nouvelle gare) et était devenue accessible aux voitures sur toute l’étendue de son parcours.
1876 vit son prolongement jusqu’à la future place de Rungis acté par décret en date du 21 mars 1876. Et ce fut par arrêté préfectoral du 1er février 1877 que l'ensemble prit sa dénomination actuelle.


Le XIIIème arrondissement avait une superficie de 625 hectares à sa création.


Le 24 décembre 1939, Paris-Soir nous apprenait que Mme Marthe Pouchenel, 20 ans, avait glissé sur le verglas dans la cour de l'immeuble où elle demeurait, 23, rue Bourgon et avait été admise à l'hospice de Bicêtre.


C'est le 9 juin 1936 que fut inauguré le dernier tronçon de la rue Jeanne d'Arc entre le boulevard de l'Hôpital et le boulevard de la Gare. L'ouverture de ce tronçon avait été décidée en 1910 mettant ainsi en oeuvre une décision antérieure à 1878 visant à prolonger la rue Jeanne d'Arc jusqu'au boulevard Saint-Marcel.


C'est le 17 décembre 1897 que le sort du marché couvert de la place d'Italie fut scellé. Le conseil municipal de Paris approuva, ce jour, sa desaffectation et la création d'un marché découvert sur le boulevard d'Italie lequel, plus tard, prendra le nom de Blanqui.


La rue de Campo-Formio (268 mètres, entre la rue Pinel, 2, et le boulevard de l’Hôpital, 123) était connue au XVIIe siècle sous le nom de chemin des Étroites Ruelles, au village d'Austerlitz, lequel fut annexé à Paris en 1818. Ce fut ensuite la Petite-Rue d’Austerlitz. Par décision ministérielle du 29 mars 1851, elle reçut sa dénomination actuelle en souvenir du traité conclu, le 17 octobre 1797, entre la France et l'Autriche.

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La rue Vandrezanne vue de l'avenue d'Italie