Au treizième arrondissement

Au treizième arrondissement

Les travaux de remblaiement de la vallée de la Bièvre entre la rue de la Providence et la rue du Moulin-des-Prés pour la construction de la rue de Tolbiac
Cliché - Charles Marville - 1875
Source : © Charles Marville / BHVP / Roger-Viollet

Rue du Moulin-des-Prés, treizième arrondissement, quartier de la Maison-Blanche, il a été ouvert, il y a un certain temps, une immense décharge, en vue de remblayer la vallée de la Bièvre. Dans cette décharge ont été apportées toutes sortes d'immondices. On y a même apporté des terres provenant de cimetières, ainsi que nous l'ont donné à penser de nombreux ossements humains, presque sanglants, que nous avons vus et touchés de nos mains. Nous y avons même recueilli une superbe collection de mouches de toutes sortes ; mouches à vers, mouches charbonneuses, peut-être.

Par ces temps de chaleurs, toutes ces immondices et tous ces débris humains répandent une odeur nauséabonde et dangereuse pour les habitants de ce quartier.

Un certain nombre de maisons se trouvent encaissées au milieu de cette décharge.

La Ville a-t-elle eu connaissance de ce fait ? c'est probable. Si elle en a eu connaissance, nous ne comprenons pas comment elle n'a pas encore songé à mettre fin à cette situation anormale, soit en se débarrassant des quelques immeubles qui peuvent la gêner, soit en surveillant sérieusement la nature des remblais.

Il y a là une situation qui ne saurait se prolonger plus longtemps, il y a là un danger permanent de mort pour les habitants de ce quartier, les jeunes enfants en savent quelque chose.

Notre question s'adresse également à messieurs les conseillers municipaux de l'arrondissement.

La Lanterne — 19 juillet 1890

Lire également

L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)


Faits divers

Un drame dans une ménagerie

Le bruit courait, hier, à la foire établie en ce moment avenue des Gobelins et boulevard d’Italie, que Pezon avait été grièvement blessé par un de ses pensionnaires. Ce bruit avait produit une grande émotion dans le quartier.

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Saviez-vous que ...

La première boucherie de viande de cheval a été ouverte le lundi 9 juillet, boulevard d'ltalie, 3, ancienne barrière de Fontainebleau. Le prix de cette viande, qui était vendue sans os non adhérents aux morceaux (sans réjouissance), était d'environ deux tiers moins élevé que celui du bœuf.

L'image du jour

Le bastion 89 boulevard Masséna


Dans la presse...

C'est arrivé dans le 13e

 Mystérieuse Affaire - 1895

CROULEBARBE LA NUIT

Mystérieuse Affaire

Le Petit-Parisien — 12 février 1895

La nuit dernière, à deux heures et demie, les gardiens de la paix Munier et Hamel, de service dans la rue du Champ-de-l'Alouette, entendirent les cris : « Au secours ! À l'assassin ! » poussés par une voix de femme et paraissant venir de la rue Pascal.

Les agents s'élancèrent aussitôt dans cette direction, mais ils n'aperçurent personne. Néanmoins leur attention fut attirée par des traces de sang qui souillaient la neige fortement piétinée.

À quelques pas de l'endroit où une lutte devait avoir eu lieu, ils ramassèrent un couteau-poignard ensanglanté.

Sans s’attarder davantage, les gardiens de la paix poursuivirent leurs recherches jusqu'à l'angle de la rue Corvisart. Là, ils virent trois individus qui discutaient avec animation, et qui se sauvèrent en les voyant.

Les agents s'élancèrent à leur poursuite mais se sentant serré de près et sur le point d'être atteint, un des individus tira un revolver de sa poche et fit feu par trois fois sur les gardiens de la paix.

Ceux-ci, à leur tour, ripostèrent et tirèrent à plusieurs reprises dans la direction des fuyards sans les atteindre.

La poursuite se continua jusqu'à la rue Broca où les inconnus disparurent sans qu'il fût possible de les retrouver. On suppose qu'ils se sont réfugiés dans quelque garni.

M. Perruche, commissaire de police du quartier, a ouvert une enquête à l'effet de retrouver ces individus.


« Gai gai ! marions-nous !... » dit la chanson; suivons son conseil, mais pas de folies pour la corbeille : les imitations de diamant et de perle de Lère-Cathelain, 97, boulevard de Sébastopol et 21, boulevard Montmartre, font l’effet du vrai et coûtent cent fois moins.


 Un vilain « Moineau » - 1901

Place d'Italie

Un vilain « Moineau »

Le Petit-Parisien ― 2 septembre 1901

Une dispute éclatait hier soir, vers huit heures et demie, à la terrasse d'un bar situé à l'angle de la rue Bobillot et de la place d'Italie, entre un consommateur, M. Henri Poulquin, âgé de soixante et un ans, brocanteur ambulant, et un camionneur, Jean Moineau, âgé de trente-cinq ans, qui a pour maitresse une marchande de vins du quartier.

C'est cette dernière, sur le compte de laquelle le brocanteur avait médit, qui fut la cause première de la discussion.

Provoqué par Moineau, Poulquin eut l'imprudence de quitter sa place et de s'avancer sur le trottoir. Des coups furent aussitôt échangés, et la rixe faillit devenir grave.

D'un coup de poing, le camionneur brisa la pipe que fumait placidement son adversaire, dont la mâchoire fut endommagée, puis, saisissant le tuyau brisé, il se mit à labourer le visage de Poulquin, qui eut bientôt la figure en sang. Un rassemblement s'étant formé, des agents intervinrent et emmenèrent les combattants au bureau de M. Yendt, qui leur dressa procès-verbal pour scandale sur la voie publique. Après un pansement sérieux, le brocanteur rejoignit son domicile.


L'Indicateur Dufayel, numéro de septembre, est en vente depuis ce matin. En plus des désignations gratuites pour les propriétaires comme pour les locataires d'hôtels, villas, appartements, locaux à viendra ou à louer, il contient deux surprises pour les lecteurs, soit deux entrées, l'une pour le cinématographe, l'autre un bulletin d'inscription pour l'une des plus prochaines fêtes des Grands Magasins Dufayel, qui sont si brillantes et si courues. Ils y verront, en même temps, une exposition de mobiliers complets par milliers, sièges et tentures de tous genres et de tous styles, meubles de bureaux, chauffage, ménage, etc., etc.

Derniers faits divers

sans titre 1

L’ara et le chiffonnier (1896)

Une fruitière de la rue Dolomieu, Mme V..., était hier en proie à la plus profonde désolation. On lui avait volé son Jacquot, un magnifique ara multicolore et plus qu’octogénaire, que lui avaient pieusement légué ses grands-parents.

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Le Chien et la Génisse à six pattes (1896)

Il y a parmi les nombreux forains installés avenue des Gobelins, depuis la fête nationale, une baraque en bois tenue par M. Lecot et dans laquelle on exhibe pour quelques centimes une génisse à six pattes.

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Un drame dans une ménagerie (1888)

Le bruit courait, hier, à la foire établie en ce moment avenue des Gobelins et boulevard d’Italie, que Pezon avait été grièvement blessé par un de ses pensionnaires. Ce bruit avait produit une grande émotion dans le quartier.

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L'enfant de la folie (1896)

Un habitant du département de l'Yonne, M. Petrus Pourpiot, rentier, âgé de quarante-six ans, arrivait à Paris, samedi dernier, pour assister aux fêtes merveilleuses données en l'honneur des souverains russes.

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La « Folie russe » (1896)

Il est à remarquer que les grands événements ont leur répercussion dans le cerveau des malheureux que la folie guettait évidemment depuis longtemps.

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La chasse aux loups (1896)

Hier, vers cinq heures du matin, tandis que le soleil, qui a le réveil mauvais en ce moment, risquait sa première grimace à travers la brume du ciel, les gens qui passaient boulevard de l'Hôpital, ouvriers se rendant à leur travail ou chiffonniers occupés à éplucher les boîtes à ordure, furent soudain surpris d'entendre une fusillade qui crépitait à côté d'eux.

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La mort du gardien de la paix Maurs (1900)

Dans la nuit de dimanche à lundi, le gardien de la paix Jean-Baptiste Maurs, du treizième arrondissement, étant de service boulevard d'Italie, était requis par des passants afin de faire cesser le scandale que causaient trois mauvais drôles au coin de la rue Vergniaud.

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L’empoisonneur de la rue Cacheux : ordonnance de non-lieu (1896)

M. Lemercier, juge d'instruction, vient de rendre une ordonnance de non-lieu en faveur de Lemaire, le vieillard habitant rue Cacheux...

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L’empoisonneur de Maison-Blanche (1896)

L'empoisonneur de Maison-Blanche est un sexagénaire, nommé Alexandre Lemaire domicilié 3, rue Cacheux, près de la porte de Gentilly.
Son arrestation, l'accusation terrible qui pèse sur lui, ont stupéfié ceux qui le connaissent et ne le tenaient que pour un joyeux drille tout ce qu'il y a de plus inoffensif.
Mais disons de suite que la culpabilité de ce doux empoisonneur est bien loin d'être établie.

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L'empoisonneur de la rue Cacheux (1896)

Bien que septuagénaire, Alexandre Lemaire, journalier, demeurant 3, rue Cacheux, prenait pour maîtresse, il y a quatre ans, une femme G..., âgée de cinquante ans, et avait d'elle une petite fille.

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Un empoisonneur (1896)

Une grave affaire d’empoisonnement, dont M. Perruche, commissaire de police à Paris, vient d’informer le parquet, a été découverte, il y a deux jours, dans le quartier de la Maison-Blanche, au treizième arrondissement.

Lire


Le drame de la rue Clisson (1896)

Au n° 46 de la rue Clisson habitent un clerc de notaire, M. Charles Grandjean, âgé de quarante ans, et une jeune femme, Mlle Marie de Valtesse, âgée de trente-cinq ans.

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[+] Derniers faits divers

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L’ara et le chiffonnier (1896)

Une fruitière de la rue Dolomieu, Mme V..., était hier en proie à la plus profonde désolation. On lui avait volé son Jacquot, un magnifique ara multicolore et plus qu’octogénaire, que lui avaient pieusement légué ses grands-parents.

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Le Chien et la Génisse à six pattes (1896)

Il y a parmi les nombreux forains installés avenue des Gobelins, depuis la fête nationale, une baraque en bois tenue par M. Lecot et dans laquelle on exhibe pour quelques centimes une génisse à six pattes.

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Un drame dans une ménagerie (1888)

Le bruit courait, hier, à la foire établie en ce moment avenue des Gobelins et boulevard d’Italie, que Pezon avait été grièvement blessé par un de ses pensionnaires. Ce bruit avait produit une grande émotion dans le quartier.

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L'enfant de la folie (1896)

Un habitant du département de l'Yonne, M. Petrus Pourpiot, rentier, âgé de quarante-six ans, arrivait à Paris, samedi dernier, pour assister aux fêtes merveilleuses données en l'honneur des souverains russes.

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La « Folie russe » (1896)

Il est à remarquer que les grands événements ont leur répercussion dans le cerveau des malheureux que la folie guettait évidemment depuis longtemps.

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Hier, vers cinq heures du matin, tandis que le soleil, qui a le réveil mauvais en ce moment, risquait sa première grimace à travers la brume du ciel, les gens qui passaient boulevard de l'Hôpital, ouvriers se rendant à leur travail ou chiffonniers occupés à éplucher les boîtes à ordure, furent soudain surpris d'entendre une fusillade qui crépitait à côté d'eux.

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La mort du gardien de la paix Maurs (1900)

Dans la nuit de dimanche à lundi, le gardien de la paix Jean-Baptiste Maurs, du treizième arrondissement, étant de service boulevard d'Italie, était requis par des passants afin de faire cesser le scandale que causaient trois mauvais drôles au coin de la rue Vergniaud.

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L’empoisonneur de la rue Cacheux : ordonnance de non-lieu (1896)

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L’empoisonneur de Maison-Blanche (1896)

L'empoisonneur de Maison-Blanche est un sexagénaire, nommé Alexandre Lemaire domicilié 3, rue Cacheux, près de la porte de Gentilly.
Son arrestation, l'accusation terrible qui pèse sur lui, ont stupéfié ceux qui le connaissent et ne le tenaient que pour un joyeux drille tout ce qu'il y a de plus inoffensif.
Mais disons de suite que la culpabilité de ce doux empoisonneur est bien loin d'être établie.

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L'empoisonneur de la rue Cacheux (1896)

Bien que septuagénaire, Alexandre Lemaire, journalier, demeurant 3, rue Cacheux, prenait pour maîtresse, il y a quatre ans, une femme G..., âgée de cinquante ans, et avait d'elle une petite fille.

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Un empoisonneur (1896)

Une grave affaire d’empoisonnement, dont M. Perruche, commissaire de police à Paris, vient d’informer le parquet, a été découverte, il y a deux jours, dans le quartier de la Maison-Blanche, au treizième arrondissement.

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Le drame de la rue Clisson (1896)

Au n° 46 de la rue Clisson habitent un clerc de notaire, M. Charles Grandjean, âgé de quarante ans, et une jeune femme, Mlle Marie de Valtesse, âgée de trente-cinq ans.

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[+] Le XIIIe dans les romans...

une-litterature

La petite Miette

par Eugène Bonhoure
1889

En remontant le boulevard de l'Hôpital

Ce jour-là, 3 octobre 1886, le train express de Bordeaux — deuxièmes et troisièmes classes — avait eu plus d'une heure de retard et le service de l'arrivée s'en ressentait...

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La criminelle

par Jules Lermina
1881

La rue des Cinq-diamants

Un plus érudit découvrira l'origine de ce nom singulier, la rue des Cinq-Diamants.
L'étude consciencieuse qui a été faite pour le vieux Paris tentera quelque explorateur des anciennes banlieues annexées : et quel champ plus vaste sera offert à sa curiosité que l'étrange et hideux quartier de la Butte-aux-Cailles ?

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Les apaches de la Butte-aux-Cailles

par Lucien Victor-Meunier
1907

La Butte-aux-Cailles

Très peu de Parisiens, assurément, connaissent la « Butte-aux-Cailles ». C'est très loin, très loin, passé la place d'Italie, au diable dans ces régions où l'on ne va pas...

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La petite Miette

par Eugène Bonhoure
1889

La ruelle des Reculettes

— Où demeure le pharmacien? demanda Furet.
— Au coin de la rue Corvisart et de la rue Croulebarbe.
— Est-ce qu'il y a deux chemins pour y aller ?

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Le faiseur de momies

par Georges Spitzmuller et Armand Le Gay
1912

De la place d'Italie à la Bièvre via l'avenue de la soeur Rosalie et la ruelle des Reculettes

Dans ce roman paru en feuilleton dans Le Matin, Georges Spitzmuller et Armand Le Gay emmènent leur lecteur sur la piste de M. Ducroc, chef de la sûreté, pour qui le XIIIe arrondissement n'avait pas de secret.

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La dame de pique

par Jules de Gastyne
1906

La rue du Dessous-des-Berges

Il existe à Paris, dans les quartiers perdus, des rues mornes et désertes qu'on traverse avec un sentiment de stupeur.

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Les apaches de la Butte-aux-Cailles

par Lucien Victor-Meunier
1907

A travers la Maison-Blanche

Un instant plus tard, elle était dehors dans le terrain vague qui descendait en pente rapide vers la vallée de la Bièvre...

Lire


La vague rouge

par J. H. Rosny Ainé
1910

La poterne des Peupliers

Un homme s'arrêta sur la route, près de Gentilly. Il considéra le paysage misérable et puissant, les fumées vénéneuses, l'occident frais et jeune comme aux temps de la Gaule celtique.
Si l'auteur nomme une poterne des Tilleuils, c'est bien de la poterne des Peupliers dont s'agit.

Lire


Perdues dans Paris

par Jules Mary
1908

La rue des Peupliers

Un des coins de Paris, misérable et sinistre. La longée des fortifications plantées d'arbres en double ou triple rangée, le côtoie pourtant de verdures plaisantes durant la belle saison, mais, en réalité, sépare pour ainsi dire cette région parisienne du reste du monde. Du haut de la rue des Peupliers...

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Les esclaves de Paris

par Émile Gaboriau
1868

Le quartier Croulebarbe

C'est là un quartier étrange, inconnu, à peine soupçonné de la part des Parisiens...
Où Emile Gaboriau fait découvrir le quartier Croulebarbe à ses lecteurs.

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Un gosse

par Auguste Brepson
1928

La Cité Jeanne-d'Arc

La cité Jeanne-d'Arc est ce vaste ensemble de bâtiments noirs, sordides et lugubres percés comme une caserne de mille fenêtres et dont les hautes façades s’allongent rue Jeanne-d'Arc, devant la raffinerie Say.

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La vague rouge

par J. H. Rosny Ainé
1910

La Butte-aux-Cailles

L'homme suivit d'abord la rue de Tolbiac, puis s'engagea par ces voies ténébreuses, bordées de planches, de lattes et de pieux, qui montent vers la Butte-aux-Cailles. Les oiseaux des réverbères dansaient dans leurs cages de verre. On apercevait des terrains fauves, des chaînes de bosselures, des rampes de lueurs, des phares dans un trou du ciel, et, du côté de la Butte, un nuage de feu pâle évaporé sur Paris...

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[+] Les essentiels du jour

 Le crime du bd Kellermann

Quartier de la Maison-Blanche


Le crime du bd Kellermann

Un livreur est tué et dévalisé par deux rôdeurs 

Dans la nuit de jeudi à vendredi, vers 1 heure, deux agents cyclistes effectuant une ronde, découvraient sur les fortifications, à l'angle de la rue Damesme et du boulevard Kellermann, un homme inanimé.

Il était couvert de blessures et de traces de coups sa face portait d'horribles plaies. Les gardiens transportèrent le blessé à l'hôpital de Bicêtre, où il succomba.

L'homme avait été dévalisé après avoir été assassinné.

Les meurtriers, à qui le crime n'avait rapporté qu'une cinquantaine de francs, sont arrêtés

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 La rue des Peupliers vue par Jules Mary

Maison-Blanche


La rue des Peupliers vue par Jules Mary

Dans son roman "Perdues dans Paris", paru en feuilleton en 1908, le prolifique auteur populaire prenait le 13ème arrondissement pour cadre des mésaventures de ses héroïnes et donnait une rude description de la rue des Peupliers.

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 Une promenade dans le 13ème de 1931

Une promenade dans le treizième de 1931


Les vestiges pittoresques du passé de la Butte-aux-Cailles aux Gobelins

Le XIIIe arrondissement a une histoire particulièrement  riche et il est jalonné de souvenirs historiques dont il reste encore de nombreux vestiges.

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Découvrir le 13e arrondissement...

La villa des Chiffonniers

La villa des Chiffonniers (Cité Doré)

Là-bas, bien loin, au fond d’un faubourg impossible, plus loin que le Japon, plus inconnu que l’intérieur de l’Afrique, dans un quartier où personne n’a jamais passé, il existe quelque chose d’incroyable, d’incomparable, de curieux, d’affreux, de charmant, de désolant, d’admirable.

La Bièvre
par J.K. Huysmans

La Bièvre représente aujourd'hui le plus parfait symbole de la misère féminine exploitée par une grande ville.

Née dans l'étang de Saint-Quentin, près de Trappes, elle court, fluette, dans la vallée qui porte son nom, et, mythologiquement, on se la figure, incarnée en une fillette à peine pubère, en une naïade toute petite, jouant encore à la poupée, sous les saules.

 

 

Le verger des Gobelins

On sait que les tapissiers des Gobelins sont des techniciens hors pair, et non pas seulement des virtuoses, mais des artistes. Ce que l'on sait moins, c'est qu'ils ont tous leur violon d'Ingres. Ils invoquent, le dimanche venu, Pomone aux joues vermeilles, déesse des vergers, et s'escriment merveilleusement, qui de la bêche, qui du sécateur, du boyau ou de l'arrosoir.

 

La Bièvre et ses bords

Il est un coin de Paris d'étrange aspect, un paysage pittoresque et bizarre qui a déjà bien perdu de son caractère et qui, dans quelques semaines, ne sera plus qu'un souvenir; c'est cette vallée, au trois quarts comblée à aujourd'hui, que forme, à son entrée à la Maison-Blanche, la Bièvre, encaissée entre la Butte-aux-Cailles et le plateau de Montsouris.

La folie Neufbourg

Le Clos-Payen, situé rue du Champ-de l'Alouette, rebaptisée au dix-neuvième siècle du nom moins champêtre de Corvisart, était un vaste ensemble de terrains arrosés par la Bièvre et qui échut, en 1762, à Mme Le Prestre de Neubourg, femme du receveur-général des finances de Caen. 

L'hôpital de la Pitié

Depuis plus d'un an, nous l'avons dit déjà ; on travaille à Paris à la construction des bâtiments du nouvel hôpital de la Pitié.

Le XIIIe dans les romans...

Les apaches de la Butte-aux-Cailles

par Lucien Victor-Meunier (1907)

A travers la Maison-Blanche

Un instant plus tard, elle était dehors dans le terrain vague qui descendait en pente rapide vers la vallée de la Bièvre...

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Les esclaves de Paris

par Émile Gaboriau (1868)

Le quartier Croulebarbe

C'est là un quartier étrange, inconnu, à peine soupçonné de la part des Parisiens...
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La vague rouge

par J. H. Rosny Ainé (1910)

La poterne des Peupliers

Un homme s'arrêta sur la route, près de Gentilly. Il considéra le paysage misérable et puissant, les fumées vénéneuses, l'occident frais et jeune comme aux temps de la Gaule celtique.
Si l'auteur nomme une poterne des Tilleuils, c'est bien de la poterne des Peupliers dont s'agit.

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Perdues dans Paris

par Jules Mary (1908)

La rue des Peupliers

Un des coins de Paris, misérable et sinistre. La longée des fortifications plantées d'arbres en double ou triple rangée, le côtoie pourtant de verdures plaisantes durant la belle saison, mais, en réalité, sépare pour ainsi dire cette région parisienne du reste du monde. Du haut de la rue des Peupliers...

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Un gosse

par Auguste Brepson (1928)

La Cité Jeanne-d'Arc

La cité Jeanne-d'Arc est ce vaste ensemble de bâtiments noirs, sordides et lugubres percés comme une caserne de mille fenêtres et dont les hautes façades s’allongent rue Jeanne-d'Arc, devant la raffinerie Say.

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Le trésor caché

par Charles Derennes (1907)

A la butte-aux-cailles

Depuis toujours on habitait, mon père et moi, sur la Butte-aux-Cailles ; encore aujourd'hui, ce quartier-là n'est guère pareil à tous les autres. Mais si vous l'aviez vu du temps que je vous parle ! Des cahutes s'accrochaient à la butte comme des boutons au nez d'un galeux ; ça grouillait de gosses et de chiens, de poux et de puces...

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La vague rouge

par J. H. Rosny Ainé (1910)

La Butte-aux-Cailles

L'homme suivit d'abord la rue de Tolbiac, puis s'engagea par ces voies ténébreuses, bordées de planches, de lattes et de pieux, qui montent vers la Butte-aux-Cailles. Les oiseaux des réverbères dansaient dans leurs cages de verre. On apercevait des terrains fauves, des chaînes de bosselures, des rampes de lueurs, des phares dans un trou du ciel, et, du côté de la Butte, un nuage de feu pâle évaporé sur Paris...

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Monsieur Lecoq

par Émile Gaboriau (1869)

Le quartier de la Gare

Le 20 février 18.., un dimanche, qui se trouvait être le dimanche gras, sur les onze heures du soir, une ronde d’agents du service de la sûreté sortait du poste de police de l’ancienne barrière d’Italie.
La mission de cette ronde était d’explorer ce vaste quartier qui s’étend de la route de Fontainebleau à la Seine, depuis les boulevards extérieurs jusqu’aux fortifications.
Ces parages déserts avaient alors la fâcheuse réputation qu’ont aujourd’hui les carrières d’Amérique.

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Sans Famille

par Hector Malot (1878)

La prairie de la Glacière

C’est un quartier peu connu des Parisiens que celui qui se trouve entre la Maison-Blanche et la Glacière ; on sait vaguement qu’il y a quelque part par là une petite vallée, mais comme la rivière qui l’arrose est la Bièvre, on dit et l’on croit que cette vallée est un des endroits les plus sales et les plus tristes de la banlieue de Paris. Il n’en est rien cependant, et l’endroit vaut mieux que sa réputation.

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Zigomar - La femme rousse

par Léon Sazie (1910)

La rue Jonas

L'antre de « la Baleine » donnait sur la rue Jonas, comme nous l'avons dit. Cette rue au nom biblique se trouvait dans un grouillement de petites voies étroites, courtes, basses, tortueuses, qui forment un coin à part dans ce quartier.

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Contes des mille et un matins

par Gaston Chéreau (1909)

Bouscot

Il habitait tout là-bas, aux Gobelins, dans un pâté de bicoques en carton que bousculent des rues à noms magnifiques rue des Cinq-Diamants, rue de l'Espérance, rue de la Butte-aux-Cailles…

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Contes du Journal

par J. H. Rosny (1908)

Un crime passionnel

Je songe à l'histoire de la petite Jeannette, qui vivait dans le noble quartier de la Gare.

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 Le crime du bd Kellermann

Quartier de la Maison-Blanche


Le crime du bd Kellermann

Un livreur est tué et dévalisé par deux rôdeurs 

Dans la nuit de jeudi à vendredi, vers 1 heure, deux agents cyclistes effectuant une ronde, découvraient sur les fortifications, à l'angle de la rue Damesme et du boulevard Kellermann, un homme inanimé.

Il était couvert de blessures et de traces de coups sa face portait d'horribles plaies. Les gardiens transportèrent le blessé à l'hôpital de Bicêtre, où il succomba.

L'homme avait été dévalisé après avoir été assassinné.

Les meurtriers, à qui le crime n'avait rapporté qu'une cinquantaine de francs, sont arrêtés

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 La rue des Peupliers vue par Jules Mary

Maison-Blanche


La rue des Peupliers vue par Jules Mary

Dans son roman "Perdues dans Paris", paru en feuilleton en 1908, le prolifique auteur populaire prenait le 13ème arrondissement pour cadre des mésaventures de ses héroïnes et donnait une rude description de la rue des Peupliers.

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 Une promenade dans le 13ème de 1931

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Le XIIIe arrondissement a une histoire particulièrement  riche et il est jalonné de souvenirs historiques dont il reste encore de nombreux vestiges.

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Et aussi ...

Faits divers

Meurtre et bagarre sanglante - 1902

La cité Jeanne-d'Arc vient d'être une fois de plus le théâtre de scènes sanglantes.

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Dans la presse

La piscine de la Butte-aux-Cailles sera le type des piscines futures

D'une architecture utilitaire, le bâtiment accolé aux bains-douches, place Paul-Verlaine, aura son entrée spéciale conduisant à trois étages de 50 cabines chacun. Chaque étage aura sa couleur particulière, à laquelle répondront les couleurs des caleçons. (1921)

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