Une fillette a disparu - Barbala - 1922
Le Madelon Cinéma, 174 avenue d'Italie.
Le Petit-Parisien — 29 septembre 1922

Les articles du Petit-Parisien en date des : 29 septembre | 30 septembre | 1er octobre | 2 octobre

Les articles du Journal en date des : 29 septembre | 30 septembre | 1er octobre | 2 octobre

Dernières mises en ligne

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Faits divers

La Folie de la Vitesse

Un dramatique accident s’est produit, hier, vers deux heures de l’après-midi, boulevard Kellermann, sous les yeux de nombreux témoins qui ont été profondément impressionnés.

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Dans la presse

Aux Gobelins: le nouveau jardin a été inauguré et ouvert au public

Hier matin, était inauguré, dans le quartier Croulebarbe, un nouveau jardin public. II s'étend sur 22.500 mètres carrés, derrière la Manufacture des Gobelins et le Garde-Meubles National.
C'est à Émile Deslandres que l'on doit cette initiative. Ayant représenté pendant plus de vingt-cinq années ce quartier, au nom du Socialisme, il s’était penché sur les misères et les besoins de la classe ouvrière dont il était lui-même. (1938)

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Saviez-vous que ...

C'est le 22 octobre 1944 que le jardin des Gobelins, encore appelé square des Gobelins depuis son inauguration en mai 1938, prit le nom de Square René Le Gall.

C'est arrivé dans le 13e...

 « La Lutteuse » n'aime pas les agents. -1910

Une arrestation rue Nationale

« La Lutteuse » n'aime pas les agents.

Le Matin ― 5 novembre 1910

Jeanne Leclair, trente-trois ans, dite « la Lutteuse » est une forte femme. Très douce avec ses amis, elle devient terrible lorsqu'elle aperçoit le képi d'un gardien de la paix. Taillée en hercule, une légère moustache ombrageant sa lèvre volontaire, les biceps saillants, Jeanne est bien connue des gardiens de la paix du treizième arrondissement, qui n'aiment guère cette laveuse, à qui l'habitude du battoir n'a pas fait la main leste.

Condamnée, voici quelques jours, à un mois de prison pour outrages et rébellion aux agents, « la Lutteuse » recevait hier, à son domicile, 164, rue Nationale, la visite de deux inspecteurs de la Sûreté, chargés de l'arrêter, pour l'emmener purger sa peine. Mais la virago était de méchante humeur. Elle accueillit les agents par quelques injures bien senties, puis voyant que ses arguments ne pouvaient arriver à convaincre ses visiteurs, elle entra dans une violente colère. Bondissant sur l'un des inspecteurs, elle le mordit cruellement à la main droite, pendant que d'un « cross bien lancé, elle décrochait la mâchoire du second agent. Il fut nécessaire de recourir à l'aide de deux gardiens de la paix, placés au pied de l'escalier en vue d'une résistance probable, pour s'emparer de la peu commode représentante du sexe faible. Elle fut solidement ligotée et conduite, l'écume aux lèvres, dans une voiture à bras, au commissariat du quartier de la Gare. « La Lutteuse », dont le casier judiciaire s'orne de douze condamnations pour outrages, a été envoyée au Dépôt.


LA JEUNE FILLE MODERNE

pour être armée contre les difficultés de la vie, doit compléter son instruction classique par une année d'études pratiques : sténodactylographie, comptabilité, langues étrangères, coupe, modes, art ménager, etc.

Tel est le programme de l'Institut professionnel féminin, subventionné par la Ville de Paris, 84, rue Saint-Lazare annexe, 146 bis, rue de Rennes.

Sur demande, brochure illustrée franco.


 Trois cadavres de nouveau-nés dans un placard - 1926

QUARTIER CROULEBARBE

Trois cadavres de nouveau-nés dans un placard

On les découvre après la mort de la locataire

Paris-Soir — 4 octobre 1926

Dans le quartier de la Gare, rue des Tanneries au numéro 7, habitait une femme Guimarc, née. Guillerme, âgée de 35 ans, ancienne cuisinière, veuve de guerre, atteinte d'éléphantiasis. Cette femme, qui était d'une saleté repoussante, vivait de la charité publique surtout de rencontres diverses. Sa difformité, ni la vermine dont elle était couverte, ne rebutait ses adorateurs.

En novembre dernier, elle mourut dans un hôpital de la rive gauche et son logement resta inoccupé, ce qui, en ces temps de crise, est assez extraordinaire.

Hier, un parent la défunte, de passage Paris, visita le logement. Au milieu d'immondices, dans un placard, il découvrit le cadavre momifié d'un enfant venu terme.

Effrayé juste titre, il continua sa macabre perquisition.

Dans autre pièce, deux autres petits corps, également momifiés, furent trouvés. Les enfants avaient été étranglés.

Les serviettes ayant servi au crime étaient encore adhérentes au cou des malheureux bébés.

De l'enquête ouverte immédiatement par M. Frédérique, commissaire de police du quartier de la Gare. il résulte que la femme Guimarc, pendant la guerre, mena une vie de débauche. Ses grossesses qui, à trois reprises, passèrent inaperçues en raison de sa difformité corporelle, se terminèrent par trois naissances et trois infanticides.

Pendant plusieurs années, la cuisinière vécut donc auprès des cadavres de ses trois enfants dans le taudis qu'elle habitait, parmi la vermine la plus infâme.


Cirque d'Hiver. — Le double saut périlleux en automobile, exécuté par les frères Desprez, à 15 mètres de haut, est la plus terrifiante attraction réalisée jusqu'à ce jour avec une auto. Pepino, les Fratellini, etc.


 La fondation Singer Polignac - 1911

Quartier de la Maison-Blanche


La fondation Singer-Polignac, 72 rue de la Colonie

Les immeubles de la Fondation Singer-Polignac vus de la cour intérieure

La fondation Singer-Polignac est une maison ouvrière, construite en un an, sur un terrain vague, 72 rue de la Colonie. Il y a trois mois, une bande de calicot tendue sur la façade annonçait que soixante-quatre logements étaient à louer dans cet immeuble. Deux cent quatre-vingt-dix-sept postulants se présentèrent.

Il y a donc actuellement, au quartier de la Maison-Blanche, deux cent trente-trois ménages en quête d'un logis neuf, et tout prêts à devenir les clients du propriétaire avisé qui viendra construire d'autres maisons ouvrières, autour et sur le modèle de celle-ci.

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Découvrir le 13e arrondissement...

La villa des Chiffonniers

La villa des Chiffonniers (Cité Doré)

Là-bas, bien loin, au fond d’un faubourg impossible, plus loin que le Japon, plus inconnu que l’intérieur de l’Afrique, dans un quartier où personne n’a jamais passé, il existe quelque chose d’incroyable, d’incomparable, de curieux, d’affreux, de charmant, de désolant, d’admirable.

La Bièvre
par J.K. Huysmans

La Bièvre représente aujourd'hui le plus parfait symbole de la misère féminine exploitée par une grande ville.

Née dans l'étang de Saint-Quentin, près de Trappes, elle court, fluette, dans la vallée qui porte son nom, et, mythologiquement, on se la figure, incarnée en une fillette à peine pubère, en une naïade toute petite, jouant encore à la poupée, sous les saules.

 

 

Jardin des Gobelins

Le verger des Gobelins

On sait que les tapissiers des Gobelins sont des techniciens hors pair, et non pas seulement des virtuoses, mais des artistes. Ce que l'on sait moins, c'est qu'ils ont tous leur violon d'Ingres. Ils invoquent, le dimanche venu, Pomone aux joues vermeilles, déesse des vergers, et s'escriment merveilleusement, qui de la bêche, qui du sécateur, du boyau ou de l'arrosoir.

 

La Bièvre et ses bords

Il est un coin de Paris d'étrange aspect, un paysage pittoresque et bizarre qui a déjà bien perdu de son caractère et qui, dans quelques semaines, ne sera plus qu'un souvenir; c'est cette vallée, au trois quarts comblée à aujourd'hui, que forme, à son entrée à la Maison-Blanche, la Bièvre, encaissée entre la Butte-aux-Cailles et le plateau de Montsouris.


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à découvrir

Faits divers

La bande de la « Saucisse »

Toute une association de voleurs vient d'être capturée hier, par M. Cadoux, commissaire de police du quartier de la Maison-Blanche.
Ces individus, au nombre de six, quatre hommes et deux femmes, sont les auteurs des nombreux vols commis récemment dans les treizième et quatorzième arrondissements.

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Dans la presse

Un jardin unique en son genre, celui des Gobelins, va être inauguré la semaine prochaine

Paris aura la semaine prochaine un nouveau jardin public, un très beau jardin. Il n’en possédera jamais trop !
Le fait est d’autant plus intéressant que ce nouveau jardin se trouve dans un arrondissement, au reste fort peuplé, le 13e, qui, il y a encore un an, ne possédait pas le moindre square. (1938)

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 Une promenade dans le 13ème de 1931

Une promenade dans le treizième de 1931


Les vestiges pittoresques du passé de la Butte-aux-Cailles aux Gobelins

Le XIIIe arrondissement a une histoire particulièrement  riche et il est jalonné de souvenirs historiques dont il reste encore de nombreux vestiges.

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 Une cartomancienne assassine son ami - 1921 -FDL103

Le crime de la Cité Jeanne-d'Arc


Une cartomancienne assassine son ami

Marthe LucyEn cette pittoresque cité Jeanne-d'Arc, 166 bis rue Nationale, où gitent tant de laborieux chiffonniers, était, il y a quelque temps, venu se fixer un couple, assez mal assorti du reste, sur l'existence duquel on manque, pour l'instant, de renseignements.

Lui, Paul Lefèvre, homme de trente-neuf  ans, employé aux docks, quai de la Gare. Elle, Marthe Lucy, son aînée de dix ans exerçait la profession de cartomancienne dans un établissement de l'avenue de La-Motte-Picquet.

Leur logement se composait, en tout et pour tout, d’une unique et modeste chambre où gitaient, avec eux, une chouette, trots chats et deux chiens.

 

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Et aussi ...

Faits divers

Un meurtre rue Baudricourt - 1904

La rue Baudricourt a été hier soir le théâtre d'un drame passionnel. Un nommé Armand Féler, journalier, a tué de deux coups de couteau un ouvrier serrurier, Napoléon Stevenotte.

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Dans la presse

L'achèvement de la rue Jeanne d’Arc

Le Bulletin Municipal a enregistré l'expropriation, pour cause d'utilité publique, d'un certain nombre de maisons du 13° arrondissement, situées rue Jenner, boulevard de l'Hôpital, rue Esquirol, passage Crouin, place Pinel, cité Doré, avenue Constance, avenue Constant-Philippe et boulevard de la Gare. (1914)

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