Les étangs de la Glacière

Une promenade dans le 13e des années 1870

Au milieu des années 1870, l'Illustration publia un article de Charles Frémine (1841-1906) consacré au 13è arrondissement. Cet article était une énnième description du cours de la Bièvre et des paysages champêtres de ce nouveau Paris et des projets qui allaient transformer ce coin de campagne mais il avait la particularité d'être illustré par Auguste Lançon (1836-1885), peintre, graveur et sculpteur dont le 13è perpétue le souvenir. C'est ce qui en fait aujourd'hui l'intérêt.

Les étangs de la Glacière - Dessin d'Auguste Lançon
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SAVIEZ-VOUS QUE ...

Le 19 juillet 1927, le nom de rue de Gentilly fut donné à la rue du Gaz. Le nom de rue de Gentilly avait été, jusqu'en 1899, celui de la rue Abel-Hovelacque d'aujourd'hui. Cette nouvelle rue de Gentilly perdit ensuite son nom au profit de Charles Moureu et d'Albert Bayet.


NOUVEAUTÉ

 Les gosses en marge - 1929


A NE PAS MANQUER...

DANS LA PRESSE

 La Butte aux Cailles se modernise - 1924

La Butte aux Cailles se modernise

Dans une semaine ou deux, on inaugurera la grande piscine de la Butte aux Cailles. C'est un établissement vraiment remarquable, de briques et de mortier, aux revêtements vernissés blancs, dominé d'une immense cheminée en ciment armé, de grande allure avec sa quadrature de colonne droite évidée aux angles, lesquels sont ainsi arrondis.

 Un pont américain à Paris

Un pont américain à Paris : le pont de Tolbiac

Les Américains se sont acquis, depuis quelques années, une véritable renommée en matière de grands travaux publics leur initiative, leur audace, leur fougue, méritent d'être admirées et surtout imitées. Ce n'est pas la science qui manque à nos ingénieurs pour les égaler.


 La passerelle de Rungis

La passerelle de Rungis

Tout un coin du quartier de la Maison-Blanche, celui qui s'étend de la rue Bobillot à la rue Cacheux, par la place Rungis, est en fête : dans quelques jours on inaugurera solennellement la nouvelle et légère passerelle métallique qui, passant au-dessus des voies du chemin de fer de Ceinture, à la Glacière, relie maintenant entre eux deux points jusqu'à présent fort éloignés l'un de l'autre.


 Les palais des Reines Blanche aux Gobelins (1878)

Les palais des Reines Blanche aux Gobelins (1878)

Si le vieil hôtel de Sens est, sur la rive droite de la Seine, un édifice curieux à voir, deux hôtels non moins anciens et tout aussi intéressants s'offrent sur la rive gauche, dans le quartier des Gobelins, aux yeux des amateurs du gothique.


 Le puits artésien de la Butte aux Cailles (1868)

Le puits artésien de la Butte aux Cailles (1868)

 

Les travaux du puits artésien se poursuivent régulièrement, et la profondeur atteinte par l'instrument de forage dépasse aujourd'hui 350 mètres.


 Le percement du boulevard Arago (1868)

Le percement du boulevard Arago (1868)

 

Les démolitions qu'on exécute en ce moment dans le faubourg Saint-Marcel viennent de remettre au jour un coin très pittoresque du vieux Paris.


 La disparition de la Bièvre

La disparition de la Bièvre

Parmi les opérations projetées sur la rive gauche, il faut signaler tout particulièrement la canalisation prochaine de nouveaux tronçons de la Bièvre.


 La place Paul-Verlaine

La place Paul-Verlaine (1905)

Une délibération municipale, approuvée par un arrêté préfectoral que ratifia, le 28 juillet dernier, un décret présidentiel, a donné le nom de Paul Verlaine à une place sise à Paris dans le 13e arrondissement, à l'intersection des rues Bobillot, du Moulin-des-Prés et de la Butte-aux-Cailles.


M. Félix Faure à l'École Estienne (1896)

LIEUX

Le cabaret de la mère Marie (1859)

PROMENADE

La Glacière et les Gobelins

Le Petit Parisien (1931)

Etudes

La misère à Paris : le XIIIè arrondissement

Littérature

Où Émile Gaboriau fait découvrir le quartier Croulebarbe à ses lecteurs...


La rue des Peupliers vue par Jules Mary


La perdition de la Bièvre par Adrien Mithouard (1906)


Le 13e pittoresque

Faits divers

Une tragédie passage Doré - 1908

Non loin de l'emplacement où s'ouvrira bientôt le nouvel hôpital de la Pitié, dans le treizième arrondissement de Paris, se trouve une petite cité ouvrière, le passage Doré, qui forme le prolongement de la rue Louis-Français et qui vient aboutir rue Jenner.

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Le fait divers du jour

 

Rue de Tolbiac, un voyageur est tué par des Apaches - 1908

Une scène sanglante, qui a eu pour épilogue la mort d'un homme, s'est déroulée, hier soir, rue de Tolbiac.

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Précédemment :


Les fait divers de l'heure

 Un meurtre - 1902

Boulevard de la Gare

Un meurtre

Le Figaro — 20 septembre 1902

Toujours la série sanglante des meurtres commis par les rôdeurs de barrière sur les filles avec lesquelles ils vivent.

Pendant deux ans, une nommée Henriette Jouvenceau, aujourd'hui âgée de dix-huit ans, était restée avec un sieur Raymond Daguet, de deux ans plus âgé qu'elle. A la fin, lasse d'être battue quand elle ne lui rapportait pas l'argent exigé, elle le quitta. Il annonça qu'il la tuerait.

Hier soir, comme elle entrait à l’Alcazar d'Italie, elle l'aperçut. Rebroussant aussitôt chemin, elle se sauva à toutes jambes. Mais il la rejoignit sur le boulevard de la Gare, en face de la rue Jeanne d'Arc et la frappa de deux coups de couteau au bas-ventre. Un passant, M. Chasserue, intervint courageusement et désarma le meurtrier qui allait frapper encore. Mais il ne put l'arrêter. La blessée, comprimant avec ses mains les deux horribles plaies par lesquelles son sang s'échappait, eut la force de descendre le boulevard, de traverser le pont d'Austerlitz et de se rendre au bureau de M. Boutineau, commissaire de police des Quinze-Vingts, à qui elle raconta ce qui venait de se passer. Ce magistrat la fit transporter à l'hôpital Saint-Antoine. Puis, accompagné de deux agents en bourgeois, il se rendit à l'Alcazar d'Italie, où il trouva Daguet en train de se vanter de son crime. Le meurtrier se laissa arrêter sans résistance.

Après un interrogatoire, dans lequel il n'a manifesté aucun regret, Raymond Daguet a été envoyé au Dépôt.


QUATRE CENTS MAGASINS

Tel est le nombre des maisons dans lesquelles l'Administration Dufayel vend par abonnement, au même prix qu'au comptant, dans Paris et en, province. C'est dire quelle importance cette grande maison a prise dans la vie moderne et quels services elle rend. On trouve d'ailleurs tous les renseignements dans la brochure explicative qui est envoyée franco.


 Une ménagerie cambriolée - 1892

A la fête des Gobelins

Une ménagerie cambriolée

Le XIXe siècle ― 9 décembre 1892

Décidemment, rien n'est sacré pour les cambrioleurs, qui s'attaquent maintenant aux ménageries.

Hier matin, M. Vaidraine, propriétaire de la ménagerie russe, arrivait place d'Italie pour procéder au démontage de son établissement, la fête des Gobelins étant terminée, et constatait avec surprise que des cambrioleurs l'avaient devancé dans cette tâche.

Il ne restait-de sa ménagerie que quelques débris : les montants de la tente, une toile en lambeaux et l'écriteau qu'il est d'usage d'attacher aux cages : « Défense d'exciter les animaux.»

Quant aux élèves du dompteur, d'énormes chats et une grande quantité de rats de toutes nuances qui avaient le mérite de vivre en bonne intelligence et dont le travail consistait à tourner des journées entières suspendus aux flancs des chevaux en caoutchouc d'un manège minuscule, impossible d'en retrouver les traces.


CHEVEUX ! Arrêt certain par les lotions de Boraxine pilogène (innocuité garantie par analyse) de la chute des cheveux causée par pellicules, rougeurs, démangeaisons, boutons de la tête, suite de fièvres et toutes maladies. ― Le flacon d'un litre, 5 fr., par colis postal, 6 fr.― Instruc. gratuite sur demande à la Pharmacie Centrale, 34, rue Grenier-St-Lazare.


 Le marché des Gobelins - 1867

Les embellissements de Paris


Le Marché des Gobelins

Le Figaro — 8 aout 1867

Nous avons fait hier un voyage d'exploration dans les régions lointaines et inhospitalières du 13e arrondissement. Nous y avons découvert un nouveau marché, construit en briques et sur caves, d'après le système si heureusement adopté aujourd'hui.

A droite, le marché des Gobelins -(Gravure "Le Monde Illustré 1868)

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A lire également

Les Bijoutiers du marché des Gobelins(1872)

Quadruple empoisonnement (1893)



Découvrir le 13E arrondissement...

La villa des Chiffonniers

La villa des Chiffonniers (Cité Doré)

Là-bas, bien loin, au fond d’un faubourg impossible, plus loin que le Japon, plus inconnu que l’intérieur de l’Afrique, dans un quartier où personne n’a jamais passé, il existe quelque chose d’incroyable, d’incomparable, de curieux, d’affreux, de charmant, de désolant, d’admirable.

La Bièvre
par J.K. Huysmans

La Bièvre représente aujourd'hui le plus parfait symbole de la misère féminine exploitée par une grande ville.

Née dans l'étang de Saint-Quentin, près de Trappes, elle court, fluette, dans la vallée qui porte son nom, et, mythologiquement, on se la figure, incarnée en une fillette à peine pubère, en une naïade toute petite, jouant encore à la poupée, sous les saules.

 

 

Jardin des Gobelins

Le verger des Gobelins

On sait que les tapissiers des Gobelins sont des techniciens hors pair, et non pas seulement des virtuoses, mais des artistes. Ce que l'on sait moins, c'est qu'ils ont tous leur violon d'Ingres. Ils invoquent, le dimanche venu, Pomone aux joues vermeilles, déesse des vergers, et s'escriment merveilleusement, qui de la bêche, qui du sécateur, du boyau ou de l'arrosoir.

 

La Bièvre et ses bords

Il est un coin de Paris d'étrange aspect, un paysage pittoresque et bizarre qui a déjà bien perdu de son caractère et qui, dans quelques semaines, ne sera plus qu'un souvenir; c'est cette vallée, au trois quarts comblée à aujourd'hui, que forme, à son entrée à la Maison-Blanche, la Bièvre, encaissée entre la Butte-aux-Cailles et le plateau de Montsouris.

Qui se souvient de l'AOIP ?

Le Parisien que ses occupations ou les hasards d'une promenade conduisent dans le 13è arrondissement ne découvre pas sans surprise, dans le populeux quartier de la Maison-Blanche, un véritable « building », qui, de sa masse imposante et blanche, écrase les vieilles maisons voisines. Au fronton de la grande porte d'entrée qui s'ouvre 8, rue Charles-Fournier, s'inscrivent quatre lettres : "A.O.I.P." ...


 Expulsion des zoniers - 1895

Les pauvres gens


Expulsion des zoniers

  
Le Petit-Journal – Supplément du dimanche 23 juin 1895

Nous n'avons pas, on le sait, coutume d'exciter à la résistance contre l'autorité ; nous ne le ferons pas plus aujourd'hui que de coutume; mais, franchement, les règlements sont parfois bien durs et ceux qui les appliquent manquent parfois d'un peu d'humanité.

Évidemment  ils avaient tort les pauvres diables qui avaient, à la Porte de Gentilly, élevé sur la zone militaire des cahutes un peu trop hautes et le génie avait le droit de les rappeler à l'ordre. Mais n'est-ce point un axiome juridique que celui qui se formule ainsi : Summum jus, summum injuria, et se traduit par ces mots : Le droit extrême est une extrême injustice ?

Est-ce que l'ennemi est à nos portes, et quand bien même il approcherait, vous avez bien vu le peu de temps qu'il suffisait à détruire ces misérables cahutes; vous n'aviez pas besoin de vous y prendre avec autant d'avance.

Il y avait des enfants malades dans ces baraques et cela ne vous a point empêchés d'agir comme le font  vis-à-vis de leurs tenanciers les propriétaires irlandais que vous taxez de cruauté et qui ont au moins cette excuse de défendre leurs intérêts.

Mais vous, qu'est-ce que vous défendiez ?

Un règlement caduc ?

Et ces malheureux qui fuyaient emportant dans une mauvaise couverture leurs enfants grelottant de fièvre, croyez-vous qu'ils n'aient pas jetés des regards irrités sur les constructions bien plus importantes que leurs masures et que l'on autorise sur la zone militaire ?

En vérité, je vous le dis, ce n'est point par de tels procédés que vous avancerez la solution de la question sociale.

A lire, l'article paru dans la Lanterne le 10 juin 1895

 Une maison qui change de place -1897

Quartier de la Gare


Une maison qui change de place

Le Monde Illustré — 21 aout 1897

Jusqu'à ce jour, du moins si l'on s'en rapporte à la pieuse légende, les anges du ciel s'étaient réservé l'entreprise extraordinaire du transport des édifices par les airs; entreprise que, du reste, ils n'avaient point renouvelée depuis la nuit fameuse où ils apportèrent de Nazareth en Italie, la maison que l'on vénère encore au célèbre sanctuaire de Lorette.

A la grande stupéfaction des badauds parisiens, le miracle s'est renouvelé dans la matinée du 13 août, et il a eu pour théâtre le treizième arrondissement.

Un immeuble entier y a été changé de place sans que la pioche des démolisseurs soit intervenue, et on a déplacé d'une quinzaine de mètres l'école communale de la rue de Patay, qui comprend un rez-de-chaussée et un premier étage.

Il est vrai d'ajouter, selon la remarque du Temps, que la difficulté se simplifiait par ce fait que l'immeuble est entièrement construit en planches et qu'il avait suffi d'établir un plancher assez solide pour supporter l'école, qu'à l'aide de rouleaux en bois placés sous ce plancher, on a fait glisser jusqu'à son nouvel emplacement.


Menu article

Lu dans la presse...

L'achèvement de la rue Jeanne d’Arc

Le Bulletin Municipal a enregistré l'expropriation, pour cause d'utilité publique, d'un certain nombre de maisons du 13° arrondissement, situées rue Jenner, boulevard de l'Hôpital, rue Esquirol, passage Crouin, place Pinel, cité Doré, avenue Constance, avenue Constant-Philippe et boulevard de la Gare. (1914)

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M. Poincaré inaugure le nouvel hôpital de la Pitié

M. Poincaré a présidé ce matin l'inauguration du nouvel hôpital de la Pitié. (1913)

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On reconstruit l'Hôpital de la Pitié

M. Justin Rochet, l'architecte chargé des travaux, nous explique dans quelles conditions sera construit le nouvel établissement... (1906)

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La cité des Kroumirs

II y a un an, les Kroumirs étalent absolument inconnus en France ; aujourd’hui, comme les Cosaques et les Bédouins, ils ont pris place dans le vocabulaire populaire. Kroumir est passé expression de mépris. La cité des Kroumirs n’est donc pas bien vielle, et son aspect n’a rien qui puisse exciter l’envie. (1882)

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La catastrophe de la Cité Doré

La cité Doré, entre le boulevard de l'Hôpital et la rue Jeanne-d'Arc, refuge misérable des biffins les plus pauvres, était jusqu'à présent un coin pittoresque de reportage.
C'est maintenant le lieu d’une catastrophe douloureuse qui compte cinq morts, qui aurait pu tuer plus de personnes encore, si, par un malheureux hasard elle s'était produite, une heure plus tôt. (1925)

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Les quartiers pauvres

Les quartiers pauvres et populeux de Paris sont négligés ou dédaignés par l'administration, tandis que les quartiers élégants sont « embellis » à grands frais.
Cette iniquité, à laquelle personne ne songe, et dont beaucoup de citoyens ont malheureusement à souffrir, a fini par provoquer les plaintes légitimes des habitants du 13e arrondissement, c'est-à-dire du coin abandonné qui comprend la route d'Italie, les Gobelins, la Bièvre et la Butte-aux Cailles. (1869)

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Une masure s'effondre au « Camp marocain »

À deux pas de la porte d'Italie, dans un grand espace situé rue Bobillot, se trouve une succession de masures misérables qui furent habitées, il y a une vingtaine d'années, par des nomades africains, prompts à jouer du couteau. (1910)

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La passerelle de la Maison-Blanche

Tout un coin du quartier de la Maison-Blanche est en fête : dans quelques jours on inaugurera solennellement la nouvelle et légère passerelle métallique qui, passant au-dessus des voies du chemin de fer de Ceinture, à la Glacière, relie maintenant entre eux deux points jusqu'à présent fort éloignés l'un de l'autre. (1907)

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La reconstitution des Gobelins

On sait que la reconstitution partielle des Gobelins fut entreprise, il y a près de deux ans, sous l'habile direction de MM. Formigé et Jossely.
La façade du nouveau, bâtiment est déjà en partie débarrassée, de ses échafaudages. (1913)

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L'ancienne nécropole Saint-Marcel

Une large tranchée est actuellement creusée, pour l'établissement d'une conduite cimentée, sur le trottoir, à l'extrémité du boulevard St-Marcel, près de l'avenue des Gobelins. (1913)

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Un syndicat des « rouspéteurs » vient de se créer à Paris

Nous sommes déjà près d'un millier dans le treizième arrondissement, déclare son fondateur, M. Chartrain de la rue Vaqndrezanne. (1927)

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Les jardins des Gobelins menacés ?

Les jardins des Gobelins forment dans un quartier populeux une oasis de fraîcheur et de verdure. Ils couvrent près de trois hectares et constituaient naguère une île entre deux bras de la Bièvre. (1933)

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La question de la zone parisienne

Ce n'est jamais sans un sentiment de gêne, pour ne pas dire de honte, qu'en arrivait aux portes de la grande, cité parisienne, on franchit cet espace de 250 mètres de largeur qui longe encore en une ceinture presque continue les fortifications et qu'on appelle la Zone. (1932)

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Deux promenades autour du boulevard Saint-Marcel

Le boulevard Saint-Marcel prend naissance au boulevard, de l'Hôpital, vis-à-vis la Salpêtrière, et va aboutir en ligne directe à l'avenue des Gobelins, où il se rencontre avec les boulevards Arago et Port-Royal pour former un spacieux rond-point. (1882)

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Les palais des Reines Blanche aux Gobelins

Si le vieil hôtel de Sens est, sur la rive droite de la Seine, un édifice curieux à voir, deux hôtels non moins anciens et tout aussi intéressants s'offrent sur la rive gauche, dans le quartier des Gobelins, aux yeux des amateurs du gothique. (1878)

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Nouvelles dénominations de voies

On donne à la rue de la Croix-Rouge la dénomination de Domrémy. village du département des Vosges, où naquit Jeanne d'Arc; la route de Fontainebleau devient route d'Italie, la place de la barrière d'Ivry devient la place Pinel... (1868)

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Intéressante découverte archéologique sur le chantier du boulevard Saint-Marcel

Les travaux qui s'exécutent dans le quartier Saint-Marcel ont amené des découvertes fort importantes au point de vue archéologique. (1868)

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Le percement du boulevard Saint-Marcel

Le plus ancien vestige des édifices religieux encore debout en ce moment, mais qui disparaîtra au premier jour, est le porche de la chapelle Saint-Clément, qui date du quatrième siècle, et dans laquelle fut inhumé en 383 saint Marcel, évoque, de Paris, sous le règne de Théodose. (1868)

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Le puits artésien de la Butte-aux Cailles

Les travaux du puits artésien qui est en cours d'exécution à la Butte-aux-Cailles, dans le 13e arrondissement de Paris, se poursuivent régulièrement, et la profondeur atteinte par l'instrument de forage dépasse aujourd'hui 350 mètres. (1868)

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Le percement du boulevard Arago

Les démolitions qu'on exécute en ce moment dans le faubourg Saint Marcel viennent de remettre au jour un coin très pittoresque du vieux Paris. (1868)

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Un nouveau boulevard pour le 12e arrondissement ?

Cette voie s'ouvrira en face la place de la Collégiale et viendra déboucher sur le boulevard extérieuraprès avoir coupé le faubourg Saint-Jacques. (1858)

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L'élargissement de la rue Mouffetard et l'aménagement de la place d'Italie

L'administration vient de faire déposer à la mairie du 13e arrondissement le plan parcellaire des propriétés dont la cession est nécessaire en tout ou en partie pour exécuter l'élargissement de la rue Mouffetard et la transformation d ela place d'Italie. ()

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Le futur boulevard Saint-Marcel

Un arrêté du préfet de la Seine vient d'ouvrir une enquête à la mairie du douzième arrondissement pour le percement d'un nouveau tracé qui, sous le nom de boulevard Saint-Marcel, doit relier le boulevard Montparnasse au boulevard de l'Hôpital (1857)

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Avis à la population

Il est établi dans le 13e arrondissement des cantines pour le service des militaires qui montent la garde sur les remparts. (1870)

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La Place Paul Verlaine

Une délibération municipale, approuvée par un arrêté préfectoral que ratifia, le 28 juillet dernier, un décret présidentiel, a donné le nom de Paul Verlaine à une place sise à Paris dans le 13e arrondissement, à l'intersection des rues Bobillot, du Moulin-des-Prés et de la Butte-aux-Cailles. (1905)

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Le Treizième

SAVIEZ-VOUS AUSSI QUE...

En 1863, un marché aux chiens se tenait tous les dimanches sur l'emplacement du marché aux chevaux du boulevard de l'hôpital. Il y avait peu de choix.


En 1896, les 4 membres du conseil municipal de Paris représentant le 13ème arrondissement étaient :
Quartier de la Salpêtrière : Paul BERNARD, avocat à la Cour d'appel, rue Lebrun, 3.
Quartier de la Gare : NAVARRE, docteur en médecine, avenue des Gobelins, 30.
Quartier de la Maison-Blanche. : Henri ROUSSELLE, commissionnaire en vins, rue Humboldt, 23.
Quartier Croulebarbe : Alfred MOREAU, corroyeur, boulevard Arago, 38.

C'est arrivé dans le 13e

 Lugubre trouvaille - 1914

Lugubre trouvaille

Le Rappel ― 28 février 1914

Le premier janvier dernier, un rentier de la rue Clisson, recevait une grande botte de bonbons et en partageait la plus grande partie de son contenu avec des voisins et amis.

Quelle ne fut pas sa stupéfaction, hier, en voulant ouvrir la dite boite pour y prendre les derniers bonbons restants, lorsque en soulevant le couvercle, il aperçût, couché dans la boite, le petite cadavre d'un nouveau-né qui paraissait y avoir été placé depuis seulement quelques heures.

Se rappelant que la veille, leur bonne, Yvonne Porte, 19 ans, s'était plainte d'une indisposition, il la mit en présence de sa lugubre trouvaille et la jeune domestique avoua, avoir accouché clandestinement, de l'enfant que l'on venait de la boite.

Le docteur Paul a été commis à l'effet de savoir si le dit enfant était né viable.


 
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© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte