Le jardin des Gobelins, unique en son genre, a été inauguré ce matin - 1938

Le jardin des Gobelins, unique en son genre, a été inauguré ce matin

L’Intransigeant — 20 mai 1938

La municipalité parisienne a inauguré, ce matin, à 11 heures, le nouveau jardin public des Gobelins, unique en son genre à Paris, ainsi que nous l’avons exposé la semaine dernière. Des discours ont été prononcés par MM. Failliot, président du Conseil municipal, Villey, préfet de la Seine, Gélis, député, conseiller municipal de l’arrondissement, qui ont rendu hommage à l’œuvre réalisée par M. Martzloff, directeur des services d’architecture, et à MM. Crevel et Moreux, architectes. Ce jardin de plus de 24.000 mètres carrés est constitué, rappelons-le, par l’aménagement des anciens jardins ouvriers de la manufacture des Gobelins, les premiers jardins ouvriers qui aient été créés au monde et dont le fondateur fut Louis XIV.

L’Intransigeant — 20 mai 1938

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Faits divers

Encore l’assistance !

Un de nos confrères du matin raconte qu'un nommé Henri Franck serait mort dans un chauffoir de la rue Rubens, après s'être vu refuser l'entrée de l'Hôtel-Dieu.

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Dans la presse

L'Œuvre des pauvres malades dans les faubourgs

L'Œuvre des pauvres malades dans les faubourgs commençait, en décembre 1873, par la visite de douze malades à Belleville. Depuis lors, elle s'est graduellement étendue aux quartiers de la Butte-aux-Cailles, de la Tombe-Issoire, de la Glacière, de Montmartre, de Clignancourt et, en dernier lieu, de Plaisance.
Cette simple énumération qui donne les parties les plus déshéritées de Paris pour champ de bataille aux courageuses missionnaires de cette œuvre de dévouement, est d'une éloquence qui dispense de tout commentaire. (1874)

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Saviez-vous que ...

C'est le 17 décembre 1897 que le sort du marché couvert de la place d'Italie fut scellé. Le conseil municipal de Paris approuva, ce jour, sa desaffectation et la création d'un marché découvert sur le boulevard d'Italie lequel, plus tard, prendra le nom de Blanqui.

Dans la presse...

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L'Œuvre des pauvres malades dans les faubourgs

L'Œuvre des pauvres malades dans les faubourgs commençait, en décembre 1873, par la visite de douze malades à Belleville. Depuis lors, elle s'est graduellement étendue aux quartiers de la Butte-aux-Cailles, de la Tombe-Issoire, de la Glacière, de Montmartre, de Clignancourt et, en dernier lieu, de Plaisance.
Cette simple énumération qui donne les parties les plus déshéritées de Paris pour champ de bataille aux courageuses missionnaires de cette œuvre de dévouement, est d'une éloquence qui dispense de tout commentaire. (1874)

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Victor Hugo à Gentilly en 1822

Le chemin de fer de Ceinture, presque constamment en tranchée ou souterrains sur la rive gauche de la Seine, offre cependant une agréable éclaircie. C'est lorsqu'il franchit la vallée de la Bièvre. À gauche, du côté de Paris, s'aperçoivent au loin les principaux monuments de la région Sud : l'Observatoire, le Val-de-Grâce, le Panthéon, et plus près, le pittoresque fouillis de la Butte-aux-Cailles et sa jeune église Sainte-Anne ; de l'autre côté, sur la hauteur, la sombre architecture du château de Bicêtre dominant la vallée que l'on devine derrière les fortifications, au niveau desquelles apparaît seulement le coq d'un clocher, qui est le clocher de Gentilly. (1906)

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La ligne Trocadéro-gare d'Orléans

Les Parisiens ayant trouvé que le mot Métropolitain était beaucoup trop long pour désigner un moyen de locomotion des plus rapides, ils ont depuis longtemps supprimé trois syllabes.
Ce n'est pas là seulement une abréviation populaire ; elle est entrée dans le langage courant ; son usage est devenu général.
Donc, on ne dit plus que : le Métro ; et on s'intéresse très vivement à tout ce qui concerne le Métro. (1903)

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Le Puits de la Butte-aux-Cailles

Quelle humiliation pour cette pauvre Bièvre ! Une rivière aux eaux pures et claires vient de jaillir des profondeurs de l'écorce terrestre, dans le quartier même par lequel l'antique cours d'eau qui jadis arrêta les légions de Labiénus et qui n'est plus qu'un noir égout, pénètre dans Paris. (1898)

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Un planton qui se promène cinq heures inutilement

En 1913, un groupe de gardiens de la paix du commissariat de la rue Rubens protestait, par voie de presse contre l'organisation de leur service. (1913)

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Les travaux du 13e arrondissement

Le 13e arrondissement a déjà été l’objet de travaux importants qui ont commencé à assainir le quartier de la Butte aux Cailles. Pour compléter, il faut faire disparaître l'ancien marais de la Glacière, couvrir la Bièvre et ouvrir une communication entre la place d’Italie et la nouvelle gare de marchandises de Gentilly sur le chemin de fer de Ceinture, (1885)

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Le métro sur la rive gauche

La nouvelle-section du Métropolitain, allant de Passy à la place d'Italie (ligne Circulaire-Sud), dont nous avons donné, il y a quelques jours, une description détaillée, a été ouverte, hier après-midi, au service public. Pendant toute la durée de l'après-midi, les voyageurs et les curieux se sont, pressés dans les diverses gares du parcours. (1906)

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La mystérieuse petite ceinture : De Vincennes aux Batignolles en faisant le grand tour

Entre Belleville et la Seine, c'est la zone des sifflets désespérés. Si les « Circulaires » qui vont leur petit bonhomme de route ne s’inquiètent guère du parcours à horaires fixes, les autres trains, messageries, rapides et autres, ont sans cesse besoin de demander leur route aux distributeurs de voie libre.
Cris brefs qui courent tout au long de cette frontière illusoire de Paris, cris impatients de ceux qui ne peuvent attendre ou qui s’étonnent des disques et des feux rouges. (1930)

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Les derniers mohicans de Paris : Avec les Algériens du boulevard de la Gare

Sous la ligne aérienne du métro dont la longue perspective s'étend à l'infini, le boulevard de la Gare monte doucement vers la place d'Italie. À droite et à gauche, des maisons basses s'alignent, coupées par de petites rues pavées, à l'angle desquelles sont nichés de ridicules et ternes jardinets. Çà et là un immeuble neuf qui usurpe des allures de building, un magasin dont l'étalage déborde le trottoir, des bars, des hôtels, des restaurants, puis encore, sur la gauche, le cube uniforme et sans fantaisie de la raffinerie Say. (1928)

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L’impresario des mendiants

Dans le quartier de la Butte-aux-Cailles s'est installé un impresario qui cultive une spécialité plus que bizarre. Il a centralisé là toutes les monstruosités capables d'attendrir le passant. (1872)

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De la difficulté d’être le treizième arrondissement

Décidément, la ville de Paris n'aura pas de treizième arrondissement.
Hélas ! ce treizième arrondissement, il est partout, et on n'en veut nulle part. (1859)

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Faits divers

 Incendie aux Gobelins - 1911

C'est arrivé Rue Coypel

Incendie aux Gobelins

Le Petit Parisien — 21 avril 1911

Des tourbillons de fumée s'échappant d'un magasin, 10, rue Coypel, attiraient soudain l'attention des passants, hier matin. C'était l'établissement de M. Mallet, marchand de couleurs, qu'un incendie dévastait.

Les pompiers de la caserne Jeanne-d'Arc et ceux de Port-Royal accoururent. Pénétrant, au prix de mille difficultés, dans l'immeuble, ils trouvèrent, dans la courette du fond, Mme Mallet, évanouie, mais indemne, cependant qu'autour d'elle le feu faisait rage.

Pour se rendre maître du sinistre, il fallut deux heures d'efforts courageux, et c'est grand’ peine que l'on put préserver les étages et les magasins proches. À midi, tout danger était écarté, mais les dégâts apparaissaient comme très importants. Il n'y a eu d'accident de personnes

L'incendie doit être attribué très vraisemblablement à l'inflammation d'une certaine quantité d'encaustique que Mme Mallet était en train de préparer.


LES AGENTS PROVOCATEURS

Sous aucun prétexte, on ne doit employer du savon, de l'eau et de l'alcool dans le traitement des maladies eczémateuses ce sont de vrais agents provocateurs et qui ne font qu'envenimer le mal. Cadum, la nouvelle découverte médicale, ne contenant ni eau ni alcool, et mettant dès sa premiers application les régions attentes à l'abri de l'air et des germes nocifs est le seul et unique remède à employer. Cadum arrête instantanément les démangeaisons de l'eczéma et en amène rapidement la guérison définitive. D'ailleurs, l'acné, l'herpès, l'urticaire, les dartres, la gourme, les pustules, pellicules, pelade, etc., sont guéris par lui aussi facilement que les multiples variétés eczémateuses. 50 cent. la boîte. Ttes Pharm.


 Uzelma la pickpocket - 1887

A LA FÊTE DES GOBELINS

Uzelma la pickpocket

Le Gaulois ― 26 août 1887

Au moment où la représentation allait commencer, hier soir, au cirque Fournier installé à la fête des Gobelins trois agents de la Sûreté se précipitèrent brusquement dans la baraque, à la suite d'une femme qui venait d'entrer.

Quatre athlètes, en maillot, se précipitèrent sur les agents. Une lutte s'engagea. Les forains furent les plus forts, ils expulsèrent leurs adversaires, après les avoir roués de coups.

Les agents n'étaient entrés dans le cirque que pour arrêter une femme, nommée Uzelma, qui leur avait été signalée comme pickpocket depuis l'ouverture de la foire. Très adroite, la voleuse avait dévalisé un grand nombre de personnes et les plaintes étaient arrivées par douzaines au bureau de M. Perruche, commissaire de police du quartier.

Le plus curieux de l'affaire, c'est que les quatre saltimbanques, après avoir mis les agents à la porte de leur baraque, sont allés déposer contre eux une plainte au commissariat pour violation de domicile.

Quant à Uzelma, la complice ou du moins l'amie, des quatre athlètes, on la recherche toujours.


Mme Lachapelle, maîtresse sage-femme, reçoit tous les jours, de 3 à 5 heures, rue du Mont-Thabor, 7, les Dames malades, stériles ou enceintes qui désirent la consulter.


 La bande des « Deux-Moulins ». - 1909

Quartier de la Gare

La bande des « Deux-Moulins ».

Le Journal des débats politiques et littéraire — 22 novembre 1909

Depuis plusieurs mois, le quartier de la Gare était terrorisé par une Association de jeunes malandrins connue sous le nom de bande des « Deux Moulins ».

Chaque jour, affluaient les plaintes de passants assaillis et de commerçants dévalisés.

Hier matin, rue Albert, après avoir pillé une voiture de linge sortant du lavoir, les bandits rouèrent de coups le blanchisseur mécontent, M. Guigoz, rue de Patay, et son garçon Monot.

Puis un peu plus loin ils dérobèrent à un passant sa montre et son porte-monnaie.

Les inspecteurs Dumait et Tiho, qui surveillaient les malandrins depuis quelque temps, les arrêtèrent avec l'aide de plusieurs agents.

La bande se composait des nommés Charles Savoury, dix-huit ans, dit « Le Boucher », rue Damesme, Georges Bardou, seize ans, dit « Bibi », rue Albert, Louis Loup, seize ans, dit « Petit-Louis », rue Domrémy, Jules Guigne, seize ans, rue du Château-des-Rentiers Martinet, dit « Thinet », dix-sept ans, de Bicêtre, Ernest Delavigne, dit « Nenesse », quinze ans, rue Albert.

Tous ces individus ont été envoyés au Dépôt par M. Lompré.

Une perquisition opérée à leurs domiciles respectifs a amené la découverte de nombreux objets volés.

M. Albanel, juge d'instruction, a été commis pour suivre cette affaire.


Seule est efficace pour préserver des rigueurs du froid la superbe pelisse en édredon ou beaver noir, entièrement ouatée, col astrakan véritable ou loutre d'Hudson, que High Life Tailor, 12, rue Auber, et, 112, rue Richelieu, établit au prix incroyable de 89 fr. 50.

Derniers faits divers

sans titre 1

Pauvre vieux ! (1896)

Un vieillard, nommé Rémy Bouvine, âgé de soixante-dix-huit ans, sans domicile, pénétrait hier soir vers cinq heures et demie, dans le chauffoir public installé rue Rubens et priait les miséreux qui s'y trouvaient déjà de lui faire une petite place autour du poêle.

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La mère aux joujoux (1894)

Une scène très amusante avait rassemblé un millier de personnes, hier soir, à la fête de la place d'Italie.

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Les étrangleurs de Paris (1895)

Le treizième arrondissement, par delà les Gobelins, dans les parages de l'avenue et de la barrière d'Italie, est certainement, de tous les coins excentriques de Paris, le plus mal famé et le plus dangereux pour la sécurité des passants attardés.
Il y a dans ces confins reculés, où il ne fait pas bon s'aventurer seul à partir d'une certaine heure, de véritables coupe-gorge, infestés de rôdeurs, de redoutables bandes d'étrangleurs, habiles à pratiquer le fameux coup classique dit « du père François ». Et, surtout depuis quelque temps, il ne se passait pas de nuit qu'on n'eût de nouvelles agressions à enregistrer.

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Les étrangleurs (1894)

Décidément, le treizième arrondissement détient le record des affaires dramatiques, plus particulièrement des affaires nocturnes.
Le garçon limonadier était arrivé à la hauteur de la place des Alpes, qui forme une sorte de rond-point sur la droite du boulevard, lorsque quatre individus se jetèrent sur lui.

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Un enfant mangé par un cheval (1884)

Un épouvantable accident a eu lieu hier dans le quartier de la Butte-aux-Cailles.
Au numéro 14 de la rue de l'Espérance, habitent les époux Hugon ; ils ont trois enfants, deux petites filles de cinq et sept ans, et un garçon de quatorze ans, le petit Jean. Les époux Hugon vont acheter dans les environs de Paris des légumes qu'ils revendent à la Halle.

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La casquette du bossu (1895)

Une scène tragi-comique s’est déroulée, hier soir, à six heures, boulevard de l’Hôpital.
M. Julien Napthe, âgé de quarante-deux ans, demeurant, rue Jenner, garçon de magasin, passait, portant un paquet sous chaque bras, lorsqu’un tourbillon de vent lui enleva tout à coup sa casquette.

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Bataille rangée (1896)

Dernièrement, une demi-douzaine d’individus sans aveu, habitués de la barrière d’Italie, s’étaient rendus en état d’ivresse dans un débit de la place Maubert, et là ils avaient cherché querelle à des souteneurs du quartier qui, n’étant pas en nombre suffisant, durent battre en retraite.

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La veuve Rigolot a malgré tout de la chance (1873)

La dame veuve Rigolot est une bonne vieille qui tient, boulevard de la Gare, 6, une baraque pour la vente des journaux.

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Le Drame de la rue Auguste-Lançon (1897)

Une tentative d'assassinat avec préméditation a été commise hier soir, rue Auguste-Lançon, dans le quartier de la Maison Blanche. Un nommé Albert Villey, âgé de vingt-cinq ans, a lardé de coups de couteau un cordonnier, M. Charles Sander, âgé de trente-cinq ans.
C'est la vengeance qui a provoqué ce drame, dont voici les détails...

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L'oie à lunettes (1915)

Le chant des coqs et le gloussement des poules, parqués dans un terrain vague de la rue Brillat-Savarin, avaient attiré l'attention du chiffonnier Jean Pitallier, âgé de cinquante-sept ans, et de la chiffonnière Emma Truffier, un peu plus jeune.

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La viande meurtrière (1907)

Entre les numéros 26 et 28 de la rue Damesme s'ouvrent, parmi des terrains vagues, plusieurs voies symétriquement alignées où s'élèvent, pittoresques et vétustés, des baraques en planches et des cahutes en torchis. C'est là que vit, grouille et travaille une populeuse colonie de chiffonniers.

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Le crime de la rue Clisson (1872)

Au commencement du mois de septembre de l'année dernière, une odeur nauséabonde s'était répandue dans la maison rue Clisson, 2. Elle augmenta progressivement d'intensité, et finit par devenir insupportable. On en rechercha la cause, et on reconnut qu'elle provenait du logement occupé par le sieur Boucher, commissionnaire en vins.

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Découvrir le 13e arrondissement...

La villa des Chiffonniers

La villa des Chiffonniers (Cité Doré)

Là-bas, bien loin, au fond d’un faubourg impossible, plus loin que le Japon, plus inconnu que l’intérieur de l’Afrique, dans un quartier où personne n’a jamais passé, il existe quelque chose d’incroyable, d’incomparable, de curieux, d’affreux, de charmant, de désolant, d’admirable.

La Bièvre
par J.K. Huysmans

La Bièvre représente aujourd'hui le plus parfait symbole de la misère féminine exploitée par une grande ville.

Née dans l'étang de Saint-Quentin, près de Trappes, elle court, fluette, dans la vallée qui porte son nom, et, mythologiquement, on se la figure, incarnée en une fillette à peine pubère, en une naïade toute petite, jouant encore à la poupée, sous les saules.

 

 

Le verger des Gobelins

On sait que les tapissiers des Gobelins sont des techniciens hors pair, et non pas seulement des virtuoses, mais des artistes. Ce que l'on sait moins, c'est qu'ils ont tous leur violon d'Ingres. Ils invoquent, le dimanche venu, Pomone aux joues vermeilles, déesse des vergers, et s'escriment merveilleusement, qui de la bêche, qui du sécateur, du boyau ou de l'arrosoir.

 

La Bièvre et ses bords

Il est un coin de Paris d'étrange aspect, un paysage pittoresque et bizarre qui a déjà bien perdu de son caractère et qui, dans quelques semaines, ne sera plus qu'un souvenir; c'est cette vallée, au trois quarts comblée à aujourd'hui, que forme, à son entrée à la Maison-Blanche, la Bièvre, encaissée entre la Butte-aux-Cailles et le plateau de Montsouris.

La folie Neufbourg

Le Clos-Payen, situé rue du Champ-de l'Alouette, rebaptisée au dix-neuvième siècle du nom moins champêtre de Corvisart, était un vaste ensemble de terrains arrosés par la Bièvre et qui échut, en 1762, à Mme Le Prestre de Neubourg, femme du receveur-général des finances de Caen. 

L'hôpital de la Pitié

Depuis plus d'un an, nous l'avons dit déjà ; on travaille à Paris à la construction des bâtiments du nouvel hôpital de la Pitié.

Le XIIIe dans les romans...

une-litterature

Les esclaves de Paris

par Émile Gaboriau
1868

Le quartier Croulebarbe

C'est là un quartier étrange, inconnu, à peine soupçonné de la part des Parisiens...
Où Emile Gaboriau fait découvrir le quartier Croulebarbe à ses lecteurs.

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Un gosse

par Auguste Brepson
1928

La Cité Jeanne-d'Arc

La cité Jeanne-d'Arc est ce vaste ensemble de bâtiments noirs, sordides et lugubres percés comme une caserne de mille fenêtres et dont les hautes façades s’allongent rue Jeanne-d'Arc, devant la raffinerie Say.

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La vague rouge

par J. H. Rosny Ainé
1910

La Butte-aux-Cailles

L'homme suivit d'abord la rue de Tolbiac, puis s'engagea par ces voies ténébreuses, bordées de planches, de lattes et de pieux, qui montent vers la Butte-aux-Cailles. Les oiseaux des réverbères dansaient dans leurs cages de verre. On apercevait des terrains fauves, des chaînes de bosselures, des rampes de lueurs, des phares dans un trou du ciel, et, du côté de la Butte, un nuage de feu pâle évaporé sur Paris...

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Monsieur Lecoq

par Émile Gaboriau
1869

Le quartier de la Gare

Le 20 février 18.., un dimanche, qui se trouvait être le dimanche gras, sur les onze heures du soir, une ronde d’agents du service de la sûreté sortait du poste de police de l’ancienne barrière d’Italie.
La mission de cette ronde était d’explorer ce vaste quartier qui s’étend de la route de Fontainebleau à la Seine, depuis les boulevards extérieurs jusqu’aux fortifications.
Ces parages déserts avaient alors la fâcheuse réputation qu’ont aujourd’hui les carrières d’Amérique.

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Les Loups de Paris

par Jules Lermina
1877

La Butte aux-Cailles

Il est sur la rive gauche de la Seine, au-delà de la rue Mouffetard et de la Montagne-Sainte-Geneviève, un lieu étrange, sauvage...

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La petite Miette

par Eugène Bonhoure
1889

En remontant le boulevard de l'Hôpital

Ce jour-là, 3 octobre 1886, le train express de Bordeaux — deuxièmes et troisièmes classes — avait eu plus d'une heure de retard et le service de l'arrivée s'en ressentait...

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La criminelle

par Jules Lermina
1881

La rue des Cinq-diamants

Un plus érudit découvrira l'origine de ce nom singulier, la rue des Cinq-Diamants.
L'étude consciencieuse qui a été faite pour le vieux Paris tentera quelque explorateur des anciennes banlieues annexées : et quel champ plus vaste sera offert à sa curiosité que l'étrange et hideux quartier de la Butte-aux-Cailles ?

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Les apaches de la Butte-aux-Cailles

par Lucien Victor-Meunier
1907

La Butte-aux-Cailles

Très peu de Parisiens, assurément, connaissent la « Butte-aux-Cailles ». C'est très loin, très loin, passé la place d'Italie, au diable dans ces régions où l'on ne va pas...

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La petite Miette

par Eugène Bonhoure
1889

La ruelle des Reculettes

— Où demeure le pharmacien? demanda Furet.
— Au coin de la rue Corvisart et de la rue Croulebarbe.
— Est-ce qu'il y a deux chemins pour y aller ?

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Le faiseur de momies

par Georges Spitzmuller et Armand Le Gay
1912

De la place d'Italie à la Bièvre via l'avenue de la soeur Rosalie et la ruelle des Reculettes

Dans ce roman paru en feuilleton dans Le Matin, Georges Spitzmuller et Armand Le Gay emmènent leur lecteur sur la piste de M. Ducroc, chef de la sûreté, pour qui le XIIIe arrondissement n'avait pas de secret.

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LE XIIIe ARRONDISSEMENT EN 1884

Elections municipales 1884


Paris électoral
Le XIIIe arrondissement vu par "Le Temps"

Le journal "Le Temps" vient de publier un numéro exceptionnel en vue des élections municipales de 1884. Il y livre sa vision du XIIIème arrondissement :

« Entre deux hautes collines une vallée profonde, avec des prairies submersibles bordées de grandes lignes de peupliers; l'une des montagnes se nomme la Butte-aux-Cailles et l'autre les Deux-Moulins. De temps en temps des sites pittoresques avec des noms charmants comme la Fontaine-à-Mulard ou le Moulin-des-Près. A peu de distance une cité de chiffonniers et une sorte de petite ville close où demeurent 4,000 vieilles femmes voilà le 13e arrondissement de Paris. »

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Faits divers

Pauvre vieux !

Un vieillard, nommé Rémy Bouvine, âgé de soixante-dix-huit ans, sans domicile, pénétrait hier soir vers cinq heures et demie, dans le chauffoir public installé rue Rubens et priait les miséreux qui s'y trouvaient déjà de lui faire une petite place autour du poêle.

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Dans la presse

Victor Hugo à Gentilly en 1822

Le chemin de fer de Ceinture, presque constamment en tranchée ou souterrains sur la rive gauche de la Seine, offre cependant une agréable éclaircie. C'est lorsqu'il franchit la vallée de la Bièvre. À gauche, du côté de Paris, s'aperçoivent au loin les principaux monuments de la région Sud : l'Observatoire, le Val-de-Grâce, le Panthéon, et plus près, le pittoresque fouillis de la Butte-aux-Cailles et sa jeune église Sainte-Anne ; de l'autre côté, sur la hauteur, la sombre architecture du château de Bicêtre dominant la vallée que l'on devine derrière les fortifications, au niveau desquelles apparaît seulement le coq d'un clocher, qui est le clocher de Gentilly. (1906)

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 La disparition de la Bièvre - 1893

Quartier Croulebarbe


La disparition de la Bièvre

Parmi les opérations projetées sur la rive gauche, il faut signaler tout particulièrement la canalisation prochaine de nouveaux tronçons de la Bièvre, déjà voûtée sur la plus grande partie de son parcours dans Paris. Elle sera, couverte, en effet, à l'angle, de la rue de Valence et de l'avenue des Gobelins, sur l'espace qui s'étend du boulevard d'Italie à la rue de Tolbiac et entre la rue Croulebarbe et la ruelle des Gobelins.

La ruelle des Gobelins, aujourd'hui, rue Berbier du Mets, à son débouché sur le boulevard Arago.

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 Passerelle Rungis - 1907

Quartier de la Maison-Blanche


Inauguration prochaine

Tout un coin du quartier de la Maison-Blanche, celui qui s'étend de la rue Bobillot à la rue Cacheux, par la place Rungis, est en fête : dans quelques jours on inaugurera solennellement la nouvelle et légère passerelle métallique qui, passant au-dessus des voies du chemin de fer de Ceinture, à la Glacière, relie maintenant entre eux deux points jusqu'à présent fort éloignés l'un de l'autre.

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