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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Faits divers

Faits divers

FAITS-DIVERS

Faits divers

Les étrangleurs des Gobelins

1894

On pourrait croire qu'il existe dans le quartier des Gobelins une véritable bande de rôdeurs nocturnes, qui ont la spécialité d'étrangler leurs victimes.

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Quartier de la Maison-Blanche

Le drame de la rue de Tolbiac : le cordonnier violent avait tué avec un tranchet

1912

Le cordonnier Auguste Seigneur, âgé de vingt-huit ans, est un homme d'une extrême violence. Il comparaissait, hier, devant la cour d'assises de la Seine sous la double accusation d'homicide volontaire et de coups et blessures.

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Des bandits qui réclament des étrennes

1914

— Donne-nous de l'argent pour aller trinquer à ta santé ! dit l'un des sinistres personnages en s'adressant à M. Renaldo. Il nous faut nos étrennes.

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Place d'Italie

Le pétard part en haut, il ne part pas en bas

1913

La fête battait son plein, hier soir, place d'Italie. Les badauds circulaient avec peine, attentifs aux boniments des forains. Deux amis...

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Place d'Italie

La mère aux joujoux

1894

Une scène très amusante avait rassemblé un millier de personnes, hier soir, à la fête de la place d'Italie.

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paris-treizieme.fr — L’affaire de la rue Tiers

L’affaire de la rue Tiers

Le XIXe siècle, 29 septembre 1891

Ménage extraordinaire. — Bagarre invraisemblable. — Qui a frappé ?

Une des extrémités de la rue Tiers
Photographie (détail) de Henri Godefroy - 1895

Rue Tiers, 13, près du boulevard d'Italie, dans une maison aux mille recoins, toute en rez-de-chaussée, habitée par vingt ménages vivant l'un sur l'autre, demeurent les époux Arnould et leurs enfants, deux jeunes filles.

Le père est ouvrier teinturier ; la mère, une mégère batailleuse et « ivrognesse » conduit le soir ses deux filles flâner le long des boulevards extérieurs et ferme l'œil sur les rencontres qu'elles font avec les jeunes souteneurs du quartier.

La nuit, généralement, le père rentre ivre-mort, la mère et les filles viennent se coucher titubantes, et des batailles rangées se livrent alors en cet extraordinaire ménage, dont les cris et les querelles tiennent réveillés les autres locataires de la maison.

Le jour, la mère Arnould cherche dispute à ses voisines. Malheur à ceux qui Iui répondent ! Elle bat leurs enfants, leur envoie les détritus de ses fricots à la figure. Il lui est impossible de vivre en paix. Elle ne se complait que dans une éternelle querelle.

La semaine dernière, en se disputant avec une locataire qui habite à côté, elle s'élança sur elle et la mordit à la joue ; une autre voisine, Mme Job, intervint, et de ce moment une rivalité farouche éclata entre les Job et les Arnould qui ne pouvaient plus se voir sans s'agoniser d'injures.

Cela devait mal finir.

Hier en effet, vers minuit, Arnould avec toute sa smala rentrait très gris, quand il se croisa dans la cour de l'immeuble avec Job, sa femme et le cocher Bertrand, un ami, qui habite la maison.

— Tiens ! s'écria Arnould, le voilà, ce cochon ; attends, je vais lui faire son affaire !

Et s'emparant d'une hachette, il voulut frapper Job, mais sa femme l'en empêcha. Une bataille éclata alors entre Arnould et son épouse : on vit cette dernière, une paire de ciseaux à la main, frapper son mari ; on vit aussi Arnould porter à Job un coup de sa hachette sur la tête ; on vit enfin Job s'emparer d'une bouteille et la lancer de toutes ses forces sur son agresseur ; puis on aperçut le teinturier s'affaissant, une horrible blessure à la tête, saignant comme un bœuf.

Enquête

Qui a frappé ? II est presque impossible de le savoir. Job prétend que c'est la mère Arnould qui a blessé son mari ; la mère Arnould soutient que c'est la bouteille de Job qui a causé tout le mal. Quant à Arnould, qui est soigné à l'hôpital de la Pitié, il déclare ne se souvenir de rien du tout et ignore absolument à qui il doit l'estafilade qui lui orne le visage.

Ce qui semble, probable, c'est que les ciseaux de cette excellente Mme Arnould n'auront pas été tout à fait étrangers à l'affaire. La bouteille a bien aggravé les choses, mais Job n'a frappé que pour se défendre, car il a reçu à la tête un violent coup de la hachette du teinturier.

Très pratique, la mère Arnould a profité de l'émoi que la bagarre avait jeté dans la maison pour déménager à la cloche de bois.

Pendant qu'elle piaillait avec la concierge et les autres locataires, détournant leur attention par des gémissements sur le sort de son malheureux mari, les demoiselles Arnould transportaient le maigre mobilier du ménage dans la rue. Il est parti de là pour une destination inconnue.

Le tour est d'autant mieux joué que les Arnould devaient deux termes à leur propriétaire.

À lire également...

Quartier Croulebarbe

Un scélérat

1896

Un nommé Alexis Fellion, âgé de trente-six ans, ouvrier corroyeur, avait fait la connaissance, il y trois mois environ, d'une jeune ouvrière mégissière avec laquelle il se mit en ménage. Ils demeuraient rue du Champ-de-l'Alouette.

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Quartier de la Maison-Blanche

« Entends-tu ma voix qui t'invite ? » - 1905

1905

Jean Rousseau, dit « Guibollard », dix-neuf ans, et Lucien Fraisier, dit le « Petit-Rat », seize ans, avaient résolu d'offrir à leurs amis de la poterne des Peupliers un repas à l'instar de ceux que s'offrent les bourgeois.

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Au bal de l’Alcazar d’Italie

Bataille rangée

1896

Dernièrement, une demi-douzaine d’individus sans aveu, habitués de la barrière d’Italie, s’étaient rendus en état d’ivresse dans un débit de la place Maubert, et là ils avaient cherché querelle à des souteneurs du quartier qui, n’étant pas en nombre suffisant, durent battre en retraite.

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LE 13e AVANT LE 13e

Une panique

1854

Un honnête commissionnaire, le nommé Pierre T…, s’était rendu hier, après son travail de la journée, à la barrière des Deux-Moulins, pour y faire son repas, arrosé de petit bleu à 30 centimes le litre.

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Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

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En 1863, la ligne de l'omnibus P (voiture jaune, lanternes rouge et rouge) reliait Charonne à l'ancienne barrière de Fontainebleau tandis que la ligne U reliait Bicêtre à la pointe Saint-Eustache par des voitures jaunes, lanternes vert et rouge

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Charles Le Boucq (1868-1959) fut député du 13ème arrondissement de 1906 à 1928. Spécialisé dans les questions économiques, il présida le groupe d'action économique, rapporta divers budgets, notamment ceux du ravitaillement, des essences et pétroles, de la marine marchande, ainsi que le projet de loi sur la production d'ammoniaque synthétique. Après son échec de 1928, Charles Le Boucq abandonna la carrière politique.

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En juillet 1899, la fête foraine, installée place d'Italie à l'occasion de la fête nationale, s'enorgueillissait d'accueillir la baraque d'Angèle Thiébeau, la Pétomane du Moulin-Rouge.(L'Aurore - 15 juillet 1899)

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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