Une Chasse à l'ours - 1906

Une Chasse à l'Ours avenue des Gobelins

Un ours énorme s'était échappé, hier matin, de la ménagerie Darius installée, actuellement, sur la place d'Italie, et était venu se réfugier rue Philippe-de-Champaigne. Il provoquait, on le conçoit aisément, une légitime émotion sur son passage.

Apercevant un âne, traînant une petite charrette, l’ours se précipita sur la malheureuse bête et tenta de l'étrangler. Fort heureusement, plusieurs employés de la ménagerie arrivèrent à cet instant et, à coups de barre de fer, réussirent à faire tâcher prise au carnassier, qui s'enfuit de nouveau, cette fois dans la direction de l'avenue des Gobelins.

Chemin faisant, il mordit au poitrail un cheval attelé à une tapissière puis, de ses griffes puissantes, il laboura profondément la cuisse droite de M. Georges Labbé, âgé de vingt-six ans, employé à la ménagerie Darius, qui cherchait à le rejoindre. Enfin des gardiens de la paix intervinrent et, à coups de revolver, abattirent le dangereux animal.

Le Petit-Parisien — 16 juillet 1906

Lire également

Le récit du Journal

Le récit du Matin


Dans la presse

Les obsèques de Blanqui

Dès neuf heures du matin, les employés des Pompes funèbres sont venus tendre la porte extérieure de la maison où est mort Blanqui, 25, boulevard d'Italie. Au milieu de la tenture se détache un écusson avec la lettre B. Il n'y a que très peu de monde encore sur le boulevard. Ce n'est que vers dix heures que l'on commence à arriver. (1881)

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Saviez-vous que ...

Lorsque la gare de marchandises de la rue de Tolbiac entra en fonctionnement en mai 1903, cette ouverture s'accompagna de la création d'une nouvelle porte pour Paris dite « Porte des Gobelins » dotée d'un bureau d'octroi pour surveiller les entrées et sorties des biens et des personnes de la capitale.

Dans la presse...

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1865

Les travaux de la petite ceinture entre la route de Chatillon et la Seine

Après avoir passé en revue les travaux en cours d'exécution sur la ligne du chemin de fer de ceinture, entre la grande rue d'Auteuil et la route de Châtillon, il nous reste à parler de ce qui s'effectue entre la route de Châtillon et le pont sur la Seine en amont, pour avoir exploré tout le parcours de la section à ajouter à notre chemin circulaire pour le compléter. (1865)

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1870

Le marché aux chevaux

Depuis les démolitions et les nouvelles percées faites à travers le 13e arrondissement, le quartier des Gobelins, autrefois si populeux comprend de vastes parties désertes.
Une des causes de ce dépeuplement, est l'éloignement du marché aux chevaux, provisoirement transféré à la Halle aux fourrages du boulevard Montparnasse. (1870)

Auguste Lançon - Le marché aux chevaux, daté de novembre 1870

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1894

Splendeur et misère des Gobelins

Quand on visite les Gobelins, on ne peut s'éviter de remarquer l'état singulièrement délabré du célèbre établissement.
C'est qu'en effet il saute aux yeux, et je ne sais pas de spectacle plus affligeant que l'apparente ruine de ce qui demeure, après plus de trois siècles, une des vraies gloires de la France. (1894)

Entrée de la manufacture des Gobelins par H. Godefroy (sans date)
CC0 Paris Musées / Musée Carnavalet

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1930

Ici, demain, le grand Paris

On bâtit dans le quatorzième mais dans le treizième laisse pousser l'herbe (1930)

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1895

Deux inaugurations

Les quartiers de la Gare, de la Maison-Blanche et de Croulebarbe ont été, hier, eu liesse à l'occasion de la visite du Président de la République. M. Félix Faure a présidé à la double inauguration du nouveau pont de Tolbiac et de la Crèche-Dispensaire de la Maison-Blanche. (1895)

Le dispensaire du boulevard d'Italie (Auguste Blanqui depuis 1905)

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1881

Rapport présenté par M. Rousselle sur l'amélioration de diverses voies dans le quartier de la Maison-Blanche

Un plan ayant pour but l'assainissement général du quartier de la Glacière et de la Bièvre et le dessèchement des marais qui rendent cette région à peu près inhabitable... (1881)

Le quartier de la Maison-Blanche - Extrait d'un plan de 1878

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1901

La professsion de cambrurier

Deux commis voyageurs, arrêtés hier après-midi dans un bar de la rue de Tolbiac, discutaient devant les deux bocks qu’ils avaient commandés pour étancher leur soif... (1901)

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1911

Les mensonges des patrons mégissiers

Le citoyen Deslandres, conseiller municipal socialiste de Paris, aura rendu un service signalé au quartier de Croulebarbe, en obtenant de la Ville qu'elle recouvre et transforme en égout les deux bras de la Bièvre qui traverse le passage Moret à ciel ouvert. (1911)

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1911

Des masures à l’impasse Moret

L'impasse Moret est, dans le treizième arrondissement une enclave insalubre et sordide qui ne vaut pas mieux, si toutefois elle n'est pire, que les taudis sinistres de l'impasse du Mont-Viso [...]
Ce petit coin du vieux Paris, où la Bièvre étale encore en plein air ses eaux noires qu'empuantissent les déchets des tanneries dont elle est bordée, présente en ce moment pour les fervents du passé, un vif attrait. (1911)

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1926

A bas les taudis !

Suivez, comme nous, les rues Nationale, Jeanne-d’Arc, Campo-Formio, Louis-Français, Esquirol, Baudricourt, traversez la Cité Doré, le passage Grouin, l’impasse des Hautes-Formes et de temps en temps, arrêtez-vous devant un immeuble... (1926)

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1901

L'œuvre des petits chiffonniers

Si le promeneur, en haut de l'avenue d'Italie, avait l'idée de prendre à droite le passage Raymond, il aurait bientôt une vision étrange ! En plein Paris, à cinquante mètres d'une large voie, sillonnée de tramways, il se trouverait en face d'innombrables cahutes, d'aspect sordide où vivent pêle-mêle près de deux mille chiffonniers. (1901)

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1912

L’Ecole des Arts-et-Métiers de Paris

Lundi prochain, 14 octobre, l'Ecole des Arts et Métiers ouvrira ses portes. C'est là une victoire due, pour une large part, à la sollicitude agissante de M. Fernand David.
Le ministre du commerce eut la chance de pouvoir triompher des derniers obstacles et de précipiter la réalisation. Visitant lui-même les travaux, boulevard de l'Hôpital, activant les formalités innombrables, il a pu — aidé, d'ailleurs, dans sa tâche ingrate par l'administration départementale et municipale — mettre l'Ecole en état de recevoir, dans quelques jours, la première année des jeunes élèves de la région de Paris. (1912)

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1908

Explosion à la raffinerie Say

Les deux mille quatre cents ouvriers de la raffinerie Say, 123, boulevard de la Gare, étaient en plein travail, hier matin, vers huit heures et demie, lorsqu'une explosion formidable se produisit dans l'atelier central, d'une superficie de quatre cents mètres carrés ; il y a là sept étages superposés au-dessus du sol et trois galeries souterraines où des hommes, des femmes, des jeunes filles sont occupés au cassage ou à l'empaquetage du sucre, de six heures du matin à six heures du soir… (1908)

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C'est arrivé dans le 13e

 L’affaire du boulevard d’Italie - 1897

Émotion dans le quartier Croulebarbe

L’affaire du boulevard d’Italie

Le Figaro — 7 septembre 1897

Dimanche soir, à onze heures, une bande de quarante souteneurs environ est descendue de la rue de la Glacière et a envahi un bal-musette tenu par M. Rigel et situé boulevard d'Italie.

Après avoir mis littéralement à sac l'établissement, ils s'en sont pris aux danseurs et consommateurs, dont quelques-uns ont été blessés assez sérieusement.

M. Rigel, terrifié par cette agression, fit appel à trois gardiens de la paix, Coppier, Hodot et Braun, qui entrèrent bravement. A la vue des agents, les souteneurs se ruèrent sur eux. Les agents durent dégainer, mais ils auraient infailliblement succombé sans l'aide d'un lieutenant de pompiers attiré par le bruit. L'officier tira son sabre et parvint à maintenir à distance les chenapans, en attendant l'arrivée du renfort qu'un consommateur était allé quérir au poste.

Une escouade d'agents paraissant sur le lieu de la bataille mit en fuite les souteneurs, dont aucun ne put être arrêté. Indépendamment des autres personnes maltraitées plus ou moins gravement, les trois agents ont été blessés. L’un d'eux, Coppier, après avoir été piétiné et fortement contusionné, a été gravement mordu au pouce.

Cette affaire a causé une émotion, considérable dans le quartier.


Paris vient de sceller l'alliance franco-russe par des fêtes d'apothéose, et nous sommes encore tout chauds de joie patriotique. Mais se figure-t-on combien ces fêtes, ces caviars, ces menus incendiaires, ces banquets sans trêve ont dû détraquer d'estomacs et réveiller d'anciennes gravelles ou de gouttes endormies C'est l'ordre ordinaire des choses après la coupe de champagne, le verre d'eau de Contrexéville-Pavillon, et, fort heureusement, comme aurait dit Victor Hugo :« Ceci guérira cela. »


 Des stocks de charbon disparaissaient en gare des Gobelins depuis deux mois - 1929

Quartier de la Gare

Des stocks de charbon disparaissaient en gare des Gobelins depuis deux mois

Le Matin — 20 novembre 1929

Depuis deux mois, d'importantes maisons de charbons du 14e arrondissement et de Villejuif constataient, chaque matin, la disparition de grosses quantités de combustible sur les stocks arrivés à leur adresse en gare des Gobelins. Lundi dernier, notamment, le contenu d'un wagon entier disparaissait.

Les inspecteurs de la brigade nord-africaine Servent et Belmadi, chargés de rechercher les coupables, eurent leur attention attirée par les allées et venues de quatre camions sur lesquels avaient pris place des débardeurs de la gare. Ces camions arrêtés par les inspecteurs, dès qu'ils eurent franchi l'octroi, transportaient plus de sacs de charbon que le nombre indiqué sur les feuilles de livraison. C'est cet excédent qui constituait le stock journalier volé.

Conduits devant M. Frédérique, commissaire de police du quartier de la Gare, les voleurs Mark Yaskot, 29 ans, Polonais, charretier Paul Bateron, 32 ans, débardeur Georges Danger, 50 ans, débardeur Théodore Richler, 37 ans, Polonais, débardeur, Romald Boba, 31 ans, Polonais, débardeur, ainsi que quatre autres charretiers, ont avoué qu'ils volaient ainsi depuis plus de deux mois une moyenne d'une tonne par jour et qu'ils vendaient ce charbon à des marchands du quartier.

Les neuf malfaiteurs ont été envoyés au Dépôt. L'enquête ouverte par M. Frédérique laisse prévoir de nombreuses inculpations pour recel.


Sur les terrains de sport, l'impatience de la foule est souvent la bête noire des organisateurs. Certains sont complètement dégagés de ce souci, depuis qu'ils ont fait appel à « la Voix du géant » sportive de la Société « Philips-Radio Grâce à ses haut-parleurs, d'une pureté absolue et d'une puissance remarquable, le public est constamment tenu en haleine par des concerts de choix et par l'annonce distincte des résultats.


Derniers faits divers

sans titre 1

La bande des Gobelins (1887)

Depuis quelque temps, une association de malfaiteurs jetait la terreur dans le quartier des Gobelins.

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Une école de voleurs (1888)

Depuis quelque temps déjà, la préfecture de police avait reçu un grand nombre de plaintes émanant de boutiquiers et commerçants du quartier Croulebarbe, victimes de vols nombreux à l’étalage.

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L’escroc de la rue de Gentilly (1889)

M. Perruche, commissaire de police du quartier de la Salpêtrière, vient d'arrêter un aventurier qui, s'affublant tour à tour du nom de nos peintres les plus en renom, commettait impudemment depuis fort longtemps des escroqueries aussi audacieuses, que variées.

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L’explosion de l’avenue d’Italie (1884)

Une explosion formidable s'est produite hier, à neuf heures quarante-cinq, avenue d'Italie, n° 8, dans la cave de M. Tournel, marchand de couleurs et de produits chimiques.

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Un chien trop intelligent (1873)

Un peintre qui aurait la bonne fortune de se trouver sur le quai de la Gare à l'heure de la promenade de la famille Follet, y trouverait assurément le sujet d'un croquis gracieux.

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La bataille tragique de la rue Blanqui (1932)

Poursuivant leurs recherches à la suite de la bataille sanglante survenue l'autre nuit dans une baraque de la rue Blanqui, sur la zone annexée du XIIIe arrondissement, le brigadier Fulment et l'inspecteur Robaglia ont arrêté hier vers 15 heures, après une poursuite mouvementée à travers les baraquements de la rue Blanqui, « Raoul de Villejuif »...

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Un mort et deux blessés au cours d'une bataille sur la zone (1932)

Une véritable bataille rangée a mis hier soir en émoi la zone annexée au treizième arrondissement. Rue Blanqui, dans une baraque, vivant depuis quelques années René M... et son amie, Florence T..., née R...

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Un drame évité de justesse (1860)

Une marchande de mouron, la femme Marie-Louis B..., âgée de quarante-deux ans était montée avant-hier, vers neuf heures et demie du soir, avec son jeune enfant âgé de quelques années, dans un bachot amaré sur la Seine, à la hauteur du quai de la Gare...

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Locomotive emballée (1909)

Un curieux accident de chemin de fer, qui n'a fort heureusement pas eu de graves conséquences, s'est produit hier soir, vers sept heures, sur la ligne de ceinture qui surplombe, dans le treizième arrondissement, la rue Chevaleret.

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L’affaire de l’impasse des Hautes-Formes (1908)

Aux confins du quartier de la Gare, rue Baudricourt, s'ouvre l'impasse des Hautes-Formes.
Voie étroite et tortueuse, bordée de masures sordides, cette cité est presque entièrement habitée par des chiffonniers. C'est dans ce décor, digne du pinceau d'un Raffaelli, que se sont déroulées, hier soir, les scènes que nous allons raconter.

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Les fauves de la Goulue (1904)

Les époux Droxeler, plus connus, le mari, sous le nom du dompteur José, et la femme sous celui de La Goulue, promènent, comme on le sait, dans les foires parisiennes une ménagerie qui fait de temps en temps parler d’elle. Cette ménagerie est actuellement installée avenue d’Italie, en face de la gare de la Maison-Blanche.

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Le Journalier a-t-il été jeté sur la voie du Chemin de Fer ? (1910)

Un employé de la gare de la Maison-Blanche apercevait, hier matin, vers cinq heures, dans la tranchée du chemin de fer de Ceinture, à la hauteur du pont de la rue du Moulin-de-la-Pointe, un homme étendu sans connaissance sur le ballast de la voie.

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[+] Derniers faits divers

sans titre 1

La bande des Gobelins (1887)

Depuis quelque temps, une association de malfaiteurs jetait la terreur dans le quartier des Gobelins.

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Une école de voleurs (1888)

Depuis quelque temps déjà, la préfecture de police avait reçu un grand nombre de plaintes émanant de boutiquiers et commerçants du quartier Croulebarbe, victimes de vols nombreux à l’étalage.

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L’escroc de la rue de Gentilly (1889)

M. Perruche, commissaire de police du quartier de la Salpêtrière, vient d'arrêter un aventurier qui, s'affublant tour à tour du nom de nos peintres les plus en renom, commettait impudemment depuis fort longtemps des escroqueries aussi audacieuses, que variées.

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L’explosion de l’avenue d’Italie (1884)

Une explosion formidable s'est produite hier, à neuf heures quarante-cinq, avenue d'Italie, n° 8, dans la cave de M. Tournel, marchand de couleurs et de produits chimiques.

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Un chien trop intelligent (1873)

Un peintre qui aurait la bonne fortune de se trouver sur le quai de la Gare à l'heure de la promenade de la famille Follet, y trouverait assurément le sujet d'un croquis gracieux.

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La bataille tragique de la rue Blanqui (1932)

Poursuivant leurs recherches à la suite de la bataille sanglante survenue l'autre nuit dans une baraque de la rue Blanqui, sur la zone annexée du XIIIe arrondissement, le brigadier Fulment et l'inspecteur Robaglia ont arrêté hier vers 15 heures, après une poursuite mouvementée à travers les baraquements de la rue Blanqui, « Raoul de Villejuif »...

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Un mort et deux blessés au cours d'une bataille sur la zone (1932)

Une véritable bataille rangée a mis hier soir en émoi la zone annexée au treizième arrondissement. Rue Blanqui, dans une baraque, vivant depuis quelques années René M... et son amie, Florence T..., née R...

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Un drame évité de justesse (1860)

Une marchande de mouron, la femme Marie-Louis B..., âgée de quarante-deux ans était montée avant-hier, vers neuf heures et demie du soir, avec son jeune enfant âgé de quelques années, dans un bachot amaré sur la Seine, à la hauteur du quai de la Gare...

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Locomotive emballée (1909)

Un curieux accident de chemin de fer, qui n'a fort heureusement pas eu de graves conséquences, s'est produit hier soir, vers sept heures, sur la ligne de ceinture qui surplombe, dans le treizième arrondissement, la rue Chevaleret.

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L’affaire de l’impasse des Hautes-Formes (1908)

Aux confins du quartier de la Gare, rue Baudricourt, s'ouvre l'impasse des Hautes-Formes.
Voie étroite et tortueuse, bordée de masures sordides, cette cité est presque entièrement habitée par des chiffonniers. C'est dans ce décor, digne du pinceau d'un Raffaelli, que se sont déroulées, hier soir, les scènes que nous allons raconter.

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Les fauves de la Goulue (1904)

Les époux Droxeler, plus connus, le mari, sous le nom du dompteur José, et la femme sous celui de La Goulue, promènent, comme on le sait, dans les foires parisiennes une ménagerie qui fait de temps en temps parler d’elle. Cette ménagerie est actuellement installée avenue d’Italie, en face de la gare de la Maison-Blanche.

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Le Journalier a-t-il été jeté sur la voie du Chemin de Fer ? (1910)

Un employé de la gare de la Maison-Blanche apercevait, hier matin, vers cinq heures, dans la tranchée du chemin de fer de Ceinture, à la hauteur du pont de la rue du Moulin-de-la-Pointe, un homme étendu sans connaissance sur le ballast de la voie.

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[+] Le XIIIe dans les romans...

une-litterature

Le Trésor caché

par Charles Derennes
1907

La butte-aux-Cailles

Depuis toujours on habitait, mon père et moi, sur la Butte-aux-Cailles ; encore aujourd'hui, ce quartier-là n'est guère pareil à tous les autres. Mais si vous l'aviez vu du temps que je vous parle ! Des cahutes s'accrochaient à la butte comme des boutons au nez d'un galeux ; ça grouillait de gosses et de chiens, de poux et de puces...

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Les Loups de Paris

par Jules Lermina
1877

La Butte aux-Cailles

Il est sur la rive gauche de la Seine, au-delà de la rue Mouffetard et de la Montagne-Sainte-Geneviève, un lieu étrange, sauvage...

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La petite Miette

par Eugène Bonhoure
1889

En remontant le boulevard de l'Hôpital

Ce jour-là, 3 octobre 1886, le train express de Bordeaux — deuxièmes et troisièmes classes — avait eu plus d'une heure de retard et le service de l'arrivée s'en ressentait...

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La criminelle

par Jules Lermina
1881

La rue des Cinq-diamants

Un plus érudit découvrira l'origine de ce nom singulier, la rue des Cinq-Diamants.
L'étude consciencieuse qui a été faite pour le vieux Paris tentera quelque explorateur des anciennes banlieues annexées : et quel champ plus vaste sera offert à sa curiosité que l'étrange et hideux quartier de la Butte-aux-Cailles ?

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Les apaches de la Butte-aux-Cailles

par Lucien Victor-Meunier
1907

La Butte-aux-Cailles

Très peu de Parisiens, assurément, connaissent la « Butte-aux-Cailles ». C'est très loin, très loin, passé la place d'Italie, au diable dans ces régions où l'on ne va pas...

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La petite Miette

par Eugène Bonhoure
1889

La ruelle des Reculettes

— Où demeure le pharmacien? demanda Furet.
— Au coin de la rue Corvisart et de la rue Croulebarbe.
— Est-ce qu'il y a deux chemins pour y aller ?

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Le faiseur de momies

par Georges Spitzmuller et Armand Le Gay
1912

De la place d'Italie à la Bièvre via l'avenue de la soeur Rosalie et la ruelle des Reculettes

Dans ce roman paru en feuilleton dans Le Matin, Georges Spitzmuller et Armand Le Gay emmènent leur lecteur sur la piste de M. Ducroc, chef de la sûreté, pour qui le XIIIe arrondissement n'avait pas de secret.

Lire


La dame de pique

par Jules de Gastyne
1906

La rue du Dessous-des-Berges

Il existe à Paris, dans les quartiers perdus, des rues mornes et désertes qu'on traverse avec un sentiment de stupeur.

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Les apaches de la Butte-aux-Cailles

par Lucien Victor-Meunier
1907

A travers la Maison-Blanche

Un instant plus tard, elle était dehors dans le terrain vague qui descendait en pente rapide vers la vallée de la Bièvre...

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La vague rouge

par J. H. Rosny Ainé
1910

La poterne des Peupliers

Un homme s'arrêta sur la route, près de Gentilly. Il considéra le paysage misérable et puissant, les fumées vénéneuses, l'occident frais et jeune comme aux temps de la Gaule celtique.
Si l'auteur nomme une poterne des Tilleuils, c'est bien de la poterne des Peupliers dont s'agit.

Lire


Perdues dans Paris

par Jules Mary
1908

La rue des Peupliers

Un des coins de Paris, misérable et sinistre. La longée des fortifications plantées d'arbres en double ou triple rangée, le côtoie pourtant de verdures plaisantes durant la belle saison, mais, en réalité, sépare pour ainsi dire cette région parisienne du reste du monde. Du haut de la rue des Peupliers...

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Les esclaves de Paris

par Émile Gaboriau
1868

Le quartier Croulebarbe

C'est là un quartier étrange, inconnu, à peine soupçonné de la part des Parisiens...
Où Emile Gaboriau fait découvrir le quartier Croulebarbe à ses lecteurs.

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[+] Les essentiels du jour

 Une promenade dans le 13ème de 1933 - Botrot

Une promenade dans le treizième de 1933


Maisons à démolir, maisons neuves, souvenirs à respecter

par Jean Botrot

Le treizième est du point de vue social, du point de vue humain, un des arrondissements les plus « intéressants » de Paris. Je donne ici au terme « intéressant » le sens qu'on lui assigne quand on dit : une personne, une œuvre intéressantes. On travaille dur, dans le treizième, mais pas toujours dans le cadre qu'il faudrait. On y a pas mal démoli, pas mal reconstruit, et cependant il a encore grand besoin de la pioche et du maçon.

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 La fête nationale du 30 juin 1878

La fête nationale du 30 juin 1878


Dans le Treizième arrondissement

Fête magnifique et presque sans rivale.

Nous ne parlerons que pour mémoire des concerts en plein air, des promenades en musique escortées par des milliers de personnes, de la fête foraine de l'avenue des Gobelins, des jeux divers, du mât de cocagne, etc., etc.

A midi et demi, on a inauguré le splendide jet d'eau de la place de la mairie.

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Découvrir le 13e arrondissement...

La villa des Chiffonniers

La villa des Chiffonniers (Cité Doré)

Là-bas, bien loin, au fond d’un faubourg impossible, plus loin que le Japon, plus inconnu que l’intérieur de l’Afrique, dans un quartier où personne n’a jamais passé, il existe quelque chose d’incroyable, d’incomparable, de curieux, d’affreux, de charmant, de désolant, d’admirable.

La Bièvre
par J.K. Huysmans

La Bièvre représente aujourd'hui le plus parfait symbole de la misère féminine exploitée par une grande ville.

Née dans l'étang de Saint-Quentin, près de Trappes, elle court, fluette, dans la vallée qui porte son nom, et, mythologiquement, on se la figure, incarnée en une fillette à peine pubère, en une naïade toute petite, jouant encore à la poupée, sous les saules.

 

 

Le verger des Gobelins

On sait que les tapissiers des Gobelins sont des techniciens hors pair, et non pas seulement des virtuoses, mais des artistes. Ce que l'on sait moins, c'est qu'ils ont tous leur violon d'Ingres. Ils invoquent, le dimanche venu, Pomone aux joues vermeilles, déesse des vergers, et s'escriment merveilleusement, qui de la bêche, qui du sécateur, du boyau ou de l'arrosoir.

 

La Bièvre et ses bords

Il est un coin de Paris d'étrange aspect, un paysage pittoresque et bizarre qui a déjà bien perdu de son caractère et qui, dans quelques semaines, ne sera plus qu'un souvenir; c'est cette vallée, au trois quarts comblée à aujourd'hui, que forme, à son entrée à la Maison-Blanche, la Bièvre, encaissée entre la Butte-aux-Cailles et le plateau de Montsouris.

La folie Neufbourg

Le Clos-Payen, situé rue du Champ-de l'Alouette, rebaptisée au dix-neuvième siècle du nom moins champêtre de Corvisart, était un vaste ensemble de terrains arrosés par la Bièvre et qui échut, en 1762, à Mme Le Prestre de Neubourg, femme du receveur-général des finances de Caen. 

L'hôpital de la Pitié

Depuis plus d'un an, nous l'avons dit déjà ; on travaille à Paris à la construction des bâtiments du nouvel hôpital de la Pitié.

Le XIIIe dans les romans...

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La criminelle

par Jules Lermina (1881)

La rue des Cinq-diamants

Un plus érudit découvrira l'origine de ce nom singulier, la rue des Cinq-Diamants.
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Les apaches de la Butte-aux-Cailles

par Lucien Victor-Meunier (1907)

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La dame de pique

par Jules de Gastyne (1906)

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La rue des Peupliers

Un des coins de Paris, misérable et sinistre. La longée des fortifications plantées d'arbres en double ou triple rangée, le côtoie pourtant de verdures plaisantes durant la belle saison, mais, en réalité, sépare pour ainsi dire cette région parisienne du reste du monde. Du haut de la rue des Peupliers...

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Les esclaves de Paris

par Émile Gaboriau (1868)

Le quartier Croulebarbe

C'est là un quartier étrange, inconnu, à peine soupçonné de la part des Parisiens...
Où Emile Gaboriau fait découvrir le quartier Croulebarbe à ses lecteurs.

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Monsieur Lecoq

par Émile Gaboriau (1869)

Le quartier de la Gare

Le 20 février 18.., un dimanche, qui se trouvait être le dimanche gras, sur les onze heures du soir, une ronde d’agents du service de la sûreté sortait du poste de police de l’ancienne barrière d’Italie.
La mission de cette ronde était d’explorer ce vaste quartier qui s’étend de la route de Fontainebleau à la Seine, depuis les boulevards extérieurs jusqu’aux fortifications.
Ces parages déserts avaient alors la fâcheuse réputation qu’ont aujourd’hui les carrières d’Amérique.

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Un gosse

par Auguste Brepson (1928)

La Cité Jeanne-d'Arc

La cité Jeanne-d'Arc est ce vaste ensemble de bâtiments noirs, sordides et lugubres percés comme une caserne de mille fenêtres et dont les hautes façades s’allongent rue Jeanne-d'Arc, devant la raffinerie Say.

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La vague rouge

par J. H. Rosny Ainé (1910)

La Butte-aux-Cailles

L'homme suivit d'abord la rue de Tolbiac, puis s'engagea par ces voies ténébreuses, bordées de planches, de lattes et de pieux, qui montent vers la Butte-aux-Cailles. Les oiseaux des réverbères dansaient dans leurs cages de verre. On apercevait des terrains fauves, des chaînes de bosselures, des rampes de lueurs, des phares dans un trou du ciel, et, du côté de la Butte, un nuage de feu pâle évaporé sur Paris...

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 Une promenade dans le 13ème de 1933 - Botrot

Une promenade dans le treizième de 1933


Maisons à démolir, maisons neuves, souvenirs à respecter

par Jean Botrot

Le treizième est du point de vue social, du point de vue humain, un des arrondissements les plus « intéressants » de Paris. Je donne ici au terme « intéressant » le sens qu'on lui assigne quand on dit : une personne, une œuvre intéressantes. On travaille dur, dans le treizième, mais pas toujours dans le cadre qu'il faudrait. On y a pas mal démoli, pas mal reconstruit, et cependant il a encore grand besoin de la pioche et du maçon.

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 La fête nationale du 30 juin 1878

La fête nationale du 30 juin 1878


Dans le Treizième arrondissement

Fête magnifique et presque sans rivale.

Nous ne parlerons que pour mémoire des concerts en plein air, des promenades en musique escortées par des milliers de personnes, de la fête foraine de l'avenue des Gobelins, des jeux divers, du mât de cocagne, etc., etc.

A midi et demi, on a inauguré le splendide jet d'eau de la place de la mairie.

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Dernières mises en ligne

Et aussi ...

Faits divers

On découvre dans un cinéma le cadavre coupé en morceaux de la petite Barbala disparue le mois dernier - 1922

Un crime atroce qui ne peut être que celui d'un sadique ou d'un fou a été découvert l'avant-dernière nuit, au cinéma « Madelon », 174, avenue d'Italie.

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Dans la presse

Le viaduc de la Bièvre

On continue à s'occuper très sérieusement du tracé du chemin de fer de ceinture sur la rive gauche ; les études du pont à jeter sur la Seine et celles du viaduc dans la vallée de la Bièvre sont maintenant terminées. (1861)

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