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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Faits divers

Faits divers

FAITS-DIVERS

Faits divers

Près de l'avenue d'Italie

Un drame rue de la Maison-Blanche

1897

Plusieurs individus étaient attablés, avant- hier soir, dans un débit de vin, tenu, rue de la Maison-Blanche, par un nommé Louis P. Une querelle s'éleva entre les consommateurs.

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Le meurtrier de Gauzy est connu

1914

Hier matin, M. Boudeau, commissaire de sûreté du 4e district, ainsi que M. Fauvel, secrétaire du commissariat de la Gare, avaient acquis la certitude que Gauzy avait été blessé à l'intérieur du café des Trois Marches vertes et que le chiffonnier Georges Colson avait dit vrai

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Quartier de la Gare

Le drame de la rue Strau

1932

Mme Victoire Arnaud, trente-deux ans, épouse divorcée de M. Gehier, est marchande des quatre-saisons. Elle demeure 7, rue Strau, et son travail opiniâtre lui a permis de faire quelques économies. Elle a pu soulager ainsi la détresse de son frère François Arnaud, vingt-huit ans, ouvrier en chômage, marié et père de cinq enfants.

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A la butte-aux-Cailles

L'Affaire de la Rue Buot

1898

M. Remongin, commissaire de police du quartier de la Maison-Blanche, vient d'ouvrir une enquête au sujet de la mort, survenue dans des circonstances singulières, d’une femme D..., née Joséphine Victorine D..., âgée de trente-sept ans, demeurant 12, rue Buot (treizième arrondissement).

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Rue Abel Hovelacque

La Jalousie d'un Vieillard

1904

Le drame qui s'est déroulé hier matin dans le quartier des Gobelins doit être classé dans la catégorie des crimes passionnels. Et pourtant le héros de cette aventure sanglante, Paul Perrotel, compte près de soixante printemps.

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Le drame de la rue Albert - 1907

Le drame de la rue Albert

Après avoir joué au Diabolo un forcené fait deux victimes

Le Petit-Parisien — 12 aout 1907

Pour un motif futile, une terrible bagarre s'engage, au cours de laquelle l'ouvrier bijoutier Abrioux blesse mortellement un homme et en tue un autre qui voulait le désarmer.

La rue Albert est une voie étroite qui serpente — bordée de vieilles masures et de hautes bâtisses industrielles — entre les rues de Tolbiac et Regnault, dans le quartier de la Maison-Blanche. Elle est habitée par des ménages d'ouvriers et des petits façonniers. Durant toute la journée, de nombreux enfants y prennent leurs ébats, jetant, dans ce décor, un peu de gaité.

Là s'est déroulé, hier soir, le terrible drame que nous allons raconter.

La rue Albert serpente (en ligne droite !) — bordée de vieilles masures et de hautes bâtisses industrielles — entre les rues de Tolbiac et Regnault. (Plan de 1907)

Les mauvais voisins

Au numéro 19 de la rue Albert habitent, depuis de nombreuses années, Mme veuve Abrioux, une honnête ménagère, et son amant, exerçant la profession de cambrurier.

Mme Abrioux a un fils unique, Gaston, qui demeure avec une jeune ouvrière, Mlle Marie Blonchet, dans un hôtel, 149, avenue de Choisy.

Gaston Abrioux, âgé de dix-huit ans, travaille chez un bijoutier et gagne de bonnes journées.

Hier, après-midi, comme chaque dimanche, il vint visiter sa mère vers trois heures. Il était accompagné de sa maîtresse.

Mme veuve Abrioux, qui occupe un logement au rez-de-chaussée sur la cour, installa une table et des chaises pour recevoir ses hôtes et leur offrir des rafraîchissements. La réception était des plus gaies, lorsque des cris, des appels désespérés s'élevèrent. Ils étaient poussés par le propriétaire de la maison, M. Sanda, qui se trouvait aux prises avec un de ses voisins, M. Jules Lamet, armurier, demeurant 6, rue Albert.

La rue Albert, vue en direction de la rue de Tolbiac

Depuis longtemps les deux hommes s'en voulaient et, pour un motif futile, l'armurier avait provoqué son voisin. Gaston Abrioux quitta sa mère et se rendit sur les lieux du combat.

M. Sanda avait été terrassé par son adversaire. Celui-ci le tenait à terre et sans pitié pour son grand âge, — le propriétaire a soixante ans, — il lui écrasait la poitrine à coups de talons.

N'écoutant que son bon cœur, le jeune homme intervint et sépara les combattants. M. Jules Lamet se retira en proférant des menaces.

Le « diabolo » fatal

M. Abrioux croyait cette affaire terminée. Il ne s'en souciait déjà plus, lorsqu'un nouvel incident se produisit.

Après avoir dîné avec les siens, il jouait au « diabolo »avec sa maîtresse et des amies de celle-ci, devant la porte de la maison de sa mère.

Peu habile dans ce jeu, il lançait son diabolo tant bien que mal et n'arrivait à le rattraper que rarement. Quelques voisins, amusés, assistaient à ces essais, parmi eux se trouvait M. Jules Lamet.

À un moment donné, le « diabolo » tomba sur le pied de l'armurier. Il s'avança aussitôt vers le joueur, le provoqua

— Tout à l'heure déjà, lui dit-il, vous vous êtes mêlé de mes affaires, maintenant vous vous moquez de moi. J'en ai assez.

Bagarre mortelle

Ce disant, M. Lamet gifla le jeune homme. Une bagarre se produisit. Abrioux ne fut pas le plus fort. Terrassé, il se releva et, exhibant un revolver, fit feu dans la direction de son adversaire.

L'armurier s'affaissa. Une balle l'avait atteint à l'abdomen.

Tandis qu'on s'empressait auprès du blessé, le meurtrier, littéralement fou, brandissait son revolver et en menaçait la foule.

À ce moment, intervint M. Marquet, un charpentier, âgé de trente-deux ans, demeurant rue des Terres-au-Curé, qui buvait avec son frère dans un débit voisin.

Ayant assisté à la scène que nous venons de raconter, il n'hésita pas. Tout le monde était terrifié, lui, alla droit au forcené.

— Rends-toi, lui dit-il. Ne fais pas d’autres victimes

Un nouveau coup de revolver fut la seule réponse qu'il obtint. M. Marquet s'effondra comme une masse; la balle lui avait traversé le cœur. La mort avait été instantanée.

Enfin, des agents arrivèrent. L'ouvrier bijoutier put être arrêté et conduit devant M. Pelatan, commissaire du quartier de la Maison-Blanche.

— Je ne savais plus ce que je faisais, a-t-il déclaré au magistrat j'étais fou…

Le meurtrier est au dépôt.

Quant à M. Lamet, qui est en traitement à l'hôpital Cochin, son état parait désespéré.


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Sur la profession de cambrurier

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Quartier de la Gare

Tentative d'émeute cette nuit rue Nationale - 1er mai 1934

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Des incidents très graves qui ont rapidement pris le caractère d'une véritable émeute, se sont produits tard dans la soirée rue Nationale, dans le XIIIè arrondissement.

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Quartier de la Maison-Blanche

Le drame de la rue du Tage

1903

Un drame qui a causé une profonde émotion dans le quartier de la Maison-Blanche s'est déroulé, hier soir à dix heures, dans l'immeuble portant le numéro 8 de la rue du Tage

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Rue de la Colonie

Querelle de famille

1905

Dans un des coins les moins connus de Paris, dans une rues les moins fréquentées, du quartier de la Maison-Blanche, la rue de la Colonie, habite, au n°20, un nommé Pierre V...

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rue Primatice

Un fou sur les toits

1896

Un petit rentier, M. P... cinquante-quatre ans, originaire des pays annexés, demeurant 10, rue Primatice, donnait depuis quelque temps des signes non équivoques de dérangement cérébral.

...

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

En mars 1911, à la suite de nombreuses plaintes déposées par des commerçants de l'avenue des Gobelins et du boulevard Saint-Marcel. M. Yendt, commissaire de la Salpêtrière, arrêtait et envoyait au dépôt, sous l'inculpation de vol, les nommés Auguste Doré dit Godard, vingt-quatre ans, demeurant en garni rue Grange-aux-Belles, et Pierre Debosse, vingt-six ans, sans domicile.

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*     *

C'est par un décret impérial du 27 février 1867 que la rue de la Barrière des Gobelins prit le nom de rue Fagon et que la rue des Deux-Moulins prit celui de rue Jenner.

*
*     *

C’est en 1877 que la rue du Marché aux porcs, ainsi dénommée en raison de sa proximité avec un ancien marché aux bestiaux prit le nom de rue de la Vistule. Sa longueur est de 230 mètres.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

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LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
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  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

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  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
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  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
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