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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Sur la Bièvre...

Sur la Bièvre...

Sur la Bièvre ...

L'avenir de la Bièvre

Journal des débats politiques et littéraires (15 octobre 1846)

La Bièvre à Paris

Gazette nationale ou le Moniteur universel (8 avril 1855)

Ce qu'il faut savoir sur la Bièvre

Dictionnaire de la conversation et de la lecture : inventaire raisonné des notions générales les plus indispensables à tous (1859)

La Bièvre

Le Messager de Paris (24 et 25 mars 1860)

Paris qui s'en va

A. Hermant (1865)

Les égouts et la Bièvre

Le Siècle (14 janvier 1867)

La canalisation de la Bièvre

Le Siècle (30 mars 1867)

La Bièvre — Un enfant asphyxié

Le Droit (6 avril 1871)

Les eaux de la Bièvre

Le Temps (7 décembre 1875)

La Bièvre

Charles Frémine (Illust. Auguste Lançon) (1876)

La Bièvre

Gazette Nationale ou le Moniteur universel (1877)

Le canal latéral de la Bièvre

Le Petit-Journal (1878)

Les berges de la Bièvre

Le Siècle (1878)

La Bièvre (in Croquis parisiens)

J.K. Huysmans (1880)

Pauvre Bièvre !

Le Rappel (1883)

L'empoisonnement de Paris

Le Petit-Parisien (1884)

La Bièvre

J.K. Huysmans (1886)

La Bièvre

Lucien Victior-Meunier (Le Rappel - 1887)

La Bièvre

Le Petit-Journal 22 septembre 1887)

La Bièvre

L'Intrangisant (1890)

La Bièvre

Alfred Ernst (1890)

Aux bords de la Bièvre

Rodolphe Darzens (1892)

La disparition de la Bièvre

Le Journal des débats politiques et littéraires (1893)

Le curage de la Bièvre

Le Soleil (1894)

La disparition de la Bièvre

Le Petit-Journal (1894)

La Bièvre

L'Intransigeant (1895)

La Bièvre

G. Lenotre (1896)

La Bièvre déborde

Pierre Véron (1897)

La Bièvre

Louis Sauty (1898)

Au bord du passé

Henri Céard (1898)

La Bièvre et ses bords

Le Figaro (1899)

Paris sur la Bièvre

Henri Céard (1900)

La Bièvre

Gustave Coquiot (1900)

Les colères de la Bièvre

La République française (1er juin 1901)

Le ruisseau malin

La République française (2 juin 1901)

A propos de la Bièvre

Le Temps (9 juin 1901)

La Bièvre en hiver

L'Illustration (1902)

La Bièvre (Le vieux Paris)

Paris (1902)

La Bièvre (Paris qui s'en va)

Gustave Coquiot (1903)

La fin d'une rivière

Le Rappel (1904)

La Bièvre

La Petite République (1904)

Le long de la Bièvre

Georges Cain (1905)

Autour de la Bièvre

Georges Cain (1907)

La perdition de la Bièvre

Adrien Mithouard (1906)

La couverture de la Bièvre

A.-J. Derouen (1907)

Le danger de la Bièvre

Le Petit-Journal (1908)

Un voyage à l'île des singes

Raymond Lecuyer (1908)

Le dernier soupir de la Bièvre

F. Robert-Kemp (1909)

La Bièvre

Albert Flament (1911)

La fin de la Bièvre

Léon Gosset (1911)

Pauvres ruisseaux

F. Robert-Kemp (1912)

La rivière perdue (Léo Larguier)

Le Journal des débats politiques et littéraires (1926)

La Bièvre et la fête des fraises (Gustave Dallier)

Le Petit-Journal (1926)

Les fantaisies de la Bièvre

Léon Maillard (1928)
La Bièvre - Louis BERGER - 1860

La Bièvre

Le Messager de Paris — 24 et 25 mars 1860

Me promenant, il y a quelques jours dans le jardin des Gobelins, je vis la Bièvre à sec, mais d’un sec tellement complet, que je pus la franchir sans même mouiller mes chaussures.

— La Bièvre s’est donc vaporisée ? dis-je à un agent-voyer, en ce moment occupé à prendre un alignement.

— Non, monsieur, ma répondit en soupirant l’employé municipal, on la nettoie, rien de plus, en attendant qu’on la supprime.

Comment, la supprimer ?

— Hélas ! on en parle. Il y a projet de faire couler ses eaux dans les eaux du grand égout ; si donc ce projet est mis à exécution, le lit de la Bièvre, sur laquelle j'ai passé ma vie, peut-être moi-même n’en saurai-je plus retrouver remplacement !

— Ici, l’agent-voyer fit un nouveau soupir.

— Vous me paraissez singulièrement aimer ce ruisseau, lui dis-je, il n’est pas propre, cependant.

— Est-ce sa faute, me répondit d’un air piqué mon interlocuteur ; ignorez-vous donc qu’à sa source, près de Versailles, il est d’une incomparable limpidité, et que, s’il est malpropre ici, ainsi que vous le lui reprochez avec ingratitude, c’est par suite des nombreux services qu’il rend à toute heure dans son parcours. Malheureusement, il cesse d’être beau juste au moment où il devient utile. Bien des choses, monsieur, bien des gens, éprouvent le même sort ici-bas.

Je fis un signe d’assentiment.

— Oui, monsieur, près de deux cents tanneries, mégisseries, corroieries et hongroieries n’ont de raison d’être que par la Bièvre. Or, quand on déverse dans ses eaux les détritus de toutes ces hongroieries, corroieries, mégisseries et tanneries, comment voulez-vous qu’elle soit propre ?

— Ah ! monsieur, voici trente ans que j’habite à deux pas de ce ruisseau, et en voici bientôt vingt que je suis attaché à sa canalisation, aussi ne puis-je me faire à l’idée qu’il disparaîtra peut-être un de ces matins sans une oraison funèbre digne de lui ; et cependant, que de choses on pourrait dire dans celte oraison funèbre : les Gobelins et la bergère d’Ivry, Marat et Fieschi, Frédéric Soulié et Jean-Jacques, Georges Cadoudal, enfin, pourraient y trouver tour à tour une mention particulière. Si vous me le permettez, monsieur, je vais tout aussitôt justifier ce que j’avance.

— Je vous en prie, répondis-je avec empressement.

— Et d’abord, monsieur, je proteste contre le déplacement des Gobelins, que l’en doit transporter, dit-on, sur le sommet de la montagne Sainte-Geneviève, aux lieu et place de l’École polytechnique. Enlever aux Gobelins la Bièvre, c’est leur enlever leur poésie, leur légende, c’est les populariser ; — les Gobelins ont leur histoire écrite ici. — Jehan Gobelin, premier de la dynastie, et, de plus, sorcier en écarlates, au dire de la tradition, Jehan Gobelin s’installa, tenez, à deux pas de nous, dans cette île formée par les deux branches du ruisseau, et où se trouve la manufacture. — Que deviendront, sur la montagne Sainte-Geneviève, les traditions de la vertu territoriale de la Bièvre et celles des artistes condamnés à mort, de par un rôti quotidien ? Et l'ombre de Louis XIV, et celle de Colbert, les ombres sous la projection desquelles les Gobelins vivent depuis deux cents ans, les emportera-t-on dans le déménagement. En vérité je vous le dis, les Gobelins n’étant plus aux Gobelins, du même coup, la manufacture fantastique devient une simple manufacture subventionnée, et messieurs les artistes deviennent de simples tapissiers.

À la tournure épique que mon agent-voyer donnait à ses phrases, je craignis qu’il n’entra dans trop de développements, aussi me hâtai-je de donner un autre cours à ses idées.

— Vous m’avez parlé de Marat, lui dis-je, aurait-il habité ces parages ?

— Habité, pas précisément, monsieur, mais il y est fréquemment venu, et de nuit plutôt que de jour, et par des chemins détournés plutôt que par la voie directe. C’était à cette époque de sa carrière politique où il croyait devoir mettre son journal à l’abri de toute poursuite. Or, comme sa cave de la rue des Cordeliers, aujourd’hui rue de l’École-de-Médecine, ne lui paraissait pas suffisamment sûre, il trouva plus prudent de lui préférer l’asile du moulin. Avançons un peu, monsieur, et nous serons sur l’emplacement de ce moulin. Nous y voici.

Je ne vis autour de moi qu’un carré de verdure, émaillé de coquelicots, de bleuets et de boutons d’or.

— Vous me paraissez chercher des vestiges, me dit l’agent-voyer, ces vestiges ont disparu depuis longtemps. Avant même 1828, la ville de Paris, voulant canaliser la Bièvre, avait fait l’acquisition de ce moulin, et, peu de temps après, en avait ordonné la démolition.

Ce que j’ai oublié de vous dire, c’est que ce moulin, un moulin-fonderie, a été un instant l’imprimerie de M. Marat. — Avoir choisi un moulin pour imprimer l’Ami du Peuple, ce n’était pas maladroit ; sous le bruit du moulin disparaissait le bruit de la presse ; — comprenez-vous ?

— Je comprends, dis-je. Mais est-ce encore dans ce même moulin que Fieschi a passé plusieurs années ?

— Non, monsieur, Fieschi n’a habité que le moulin Croulebarbe, où il était encore, en 1832, gardien non commissionné, mais où il ne put rester bien longtemps, faute de conduite.

Juste en ce moment, nous venions d’entrer dans la rue Croulebarbe.

— Tenez, reprit mon cicérone, à cet angle que forme la Bièvre, c’est là que s’élevait le moulin de Fieschi ; j’ai passé bien des heures ici, avec lui, à le voir travailler. C’était un excellent tisserand, et il brillait surtout dans la confection des bonnets.

— Des bonnets ? répétai-je avec étonnement.

— Oui, monsieur, des bonnets de coton ; j’en ai chez moi une douzaine confectionnés par ses soins, dont je ne puis voir la fin. C’est d’un travail suivi, solide, net. J’ai toujours regretté de n’en avoir pas empletté deux douzaines (sic).

Je ne pus faire moins que de m’associer à ce regret.

— Nous avons encore à voir, dans notre parcours, deux points assez intéressais. Tenez, cette sale et petite ruelle, à votre droite, se nomme rue de la Reculette ; au fond de cette ruelle, examinez cette chétive maison, devant laquelle une blanchisseuse étend en ce moment son linge ? Eh bien ! en 18.., il y avait aussi une blanchisseuse ; mais celle-là avait l’honneur de blanchir un homme illustre, c’est de là que date la notoriété de celle ruelle.

Il me sembla que, pour illustrer une rue ou une ruelle, il fallait autre chose que le simple domicile de la blanchisseuse d’un homme illustre, tel illustre qu’il fût, et je crus en devoir faire l’observation.

— Attendez, me répondit mon interlocuteur, vous ne m’avez pas laissé finir. Ce fut chez cette blanchisseuse, et conséquemment dans cette maison, que se réfugia Georges Cadoudal, alors que la police de Paris était partout à sa recherche. Il m’a été dit, par un ancien du quartier, que si le célèbre conspirateur avait voulu se cloîtrer chez sa blanchisseuse, il serait mort paisiblement dans un bon lit.

— Cette blanchisseuse, répondis-je, était une femme de dévouement.

— L’agent-voyer se mit à clignoter des yeux, en faisant tous ses efforts pour sourire d’un air malin.

Me sentant un peu fatigué en ce moment, je proposai à mon compagnon de nous asseoir sur l’herbe.

— Un peu plus loin, me répondit-il, je vais vous faire asseoir, à deux pas d’ici, dans la rue du Champ-de-l’Alouette, à l’endroit même où a expiré la Bergère d’Ivry, un couteau de cuisine dans le cœur.

Quelques minutes après, l'agent-voyer m'arrêtait brusquement par le bras ; nous étions sur l’emplacement du crime.

— Et à quel propos, demandai-je, cette pauvre bergère a-t-elle été assassinée ?

— À propos d’amour, monsieur. Mais, comme bien d’autres, j’ai lieu de m’étonner qu’un homme ait pu jouer sa tête pour cette jeune fille. Elle n’était point belle, tant s’en faut, et, d’après ce que m’a conté une vieille femme qui la voyait venir ici avec ses chèvres, elle était loin d’être précisément propre... mais je m’arrête, la pauvre fille est morte, la critique perd conséquemment ses droits.

— Quant à l’assassin de la bergère, continua le voyer, ne croyez pas, monsieur, que ce fût un berger, c’était un garçon marchand de vins, et, comme vous le voyez, c'était un garçon peu commode. Si vous me demandez maintenant d’où provient l’intérêt soutenu qui s’est attaché à cet assassinat, je crois qu’on peut en découvrir la cause dans le mot de bergère, dans le jeune âge de la victime, dans cet éclair qui, dit-on, sembla courir après le criminel, et enfin dans ces coups de tonnerre qui grondèrent aussi longtemps que dura l’agonie de l’enfant. Voici, du reste, monsieur, une inscription qu’un poète de la rue du Champ-de-l’Alouette a cru devoir consacrer à l’infortunée bergère.

Je m’approchai du mur, à l'endroit indiqué, mais je ne pus lire que ces seuls mots, déjà presque illisibles :

Innocente victime...

La pluie avait effacé le restant.

— Cette inscription commémorative vous paraît peu explicite, mais je puis en rétablir exactement le texte primitif. Je l’ai retenu par cœur :

Innocente victime au printemps de son âge ;
Le fer, que conduisait une jalouse rage,
A terminé ses jours.
Toi qui viens en ces lieux.
Frémis sur ce crime odieux,
Et frémis pour toujours !

Après avoir écoulé, il me fut difficile d’accorder des éloges au talent du poète de la rue du Champ de l'Alouette ; mais il me sembla juste de parler en termes convenables de sa vive sensibilité.

— Quant à M. Jean-Jacques Rousseau, reprit l’agent voyer, et quant à M. Frédéric Soulié, il est incontestable qu’ils sont venus bien des fois se promener sur les bords de la Bièvre, seulement Rousseau y passait volontiers des heures entières, pour ne s’en retourner que les mains pleines « des preuves de l’existence de Dieu. » Ainsi que vous le savez sans doute, monsieur, c’est ainsi qu’il a parlé un jour d’un certain paquet de je ne sais quelles herbes, contenues dans ses mains.

— Et Frédéric Soulié, répondis-je, que venait faire par ici ?

— Ici même, il n’y venait jamais, c’était plus loin, tout à fait en amont, et dans cette partie du ruisseau où il est encore limpide, que j’ai eu l’honneur de rencontrer plusieurs fois cet écrivain. Il se rendait à une propriété qu’il habitait alors sur les bords même de la Bièvre. Un excellent homme, M. Soulié ; il a eu deux fois la bonté, tout en me questionnant sur mes travaux, de m’offrir d’excellents cigares; et comme à cette époque il publiait un très beau roman, j’ai montré ces cigares à tous mes amis et à toutes mes connaissances : ce qui m’a fait beaucoup d’honneur.

Nous étions en ce moment revenus à notre point de départ.

L'agent-voyer devint alors tout à coup silencieux.

— À cette place, dit-il enfin en rompant le silence, j’ai vu, pour la dernière fois, un journaliste qui s’intéressait beaucoup à la Bièvre et qui m’a même fait l’honneur de me demander des notes sur son histoire. En prévision de la suppression du célèbre ruisseau, ce journaliste ne se proposait rien moins, pour ainsi dire, que d’en photographier les annales pour les Dulaure à venir. Il m’avait même invité à déjeuner, là, dans ce café, afin de causer plus à l’aise de notre sujet ; mais, hélas !...

— Hélas ?

— Oui, monsieur, hélas ! Le rendez-vous était pris pour midi, heure militaire ; mais à midi, le déjeuner ne fut pas servi : sur la table où il aurait dû l’être, le journal seul s’y trouvait, et ce journal m’invitait, à son article nécrologique, non à déjeuner, mais à me rendre, à midi précis à Notre-Dame, aux obsèques du pauvre journaliste. J’y courus.

Avant de quitter le père Lachaise, je voulus savoir précisément les nom et prénoms de l’écrivain qui voulait un jour raconter l’histoire de ma chère Bièvre, voici ce que je lus sur son bulletin d’inhumation :

ERNEST DUCHATELET,
COMTE d’ARMINEAU,
46 ANS,

— En vous écoutant, monsieur, dis-je à l’agent-voyer en signe de remerciement, j'ai pour ainsi dire entendu lecture du dernier article de ce bon et modeste savant que M. de la Bédollière a si justement appelé le « le Bossuet des démolitions. »

LOUIS BERGER

Alexandre Jean-Baptiste Parent du Châtelet (Parent-Duchâtelet) est un médecin hygiéniste français né le 29 septembre 1790 à Paris et mort le 7 mars 1836 à Paris, en l'hôtel d'Hesselin. Il est le coauteur des " Recherches et considérations sur la rivière de Bièvre, ou des Gobelins ; et sur les moyens d'améliorer son cours relativement à la salubrité publique et à l'industrie manufacturière de la ville de Paris" ; lues à l'Académie royale de médecine, le 29 janvier 1822.

La rue du Champ-de-l'Alouette dont il est question dans le texte, est en fait notre rue Corvisart d'aujourd'hui qui reçut son nom en 1868. Quant à notre rue du Champ-de-l'Alouette actuelle, elle se distinguait de la précédente par l'adjonction du mot "petit" qu'elle perdit ensuite.

Sur la Bièvre ...

L'avenir de la Bièvre

Journal des débats politiques et littéraires (15 octobre 1846)

La Bièvre à Paris

Gazette nationale ou le Moniteur universel (8 avril 1855)

Ce qu'il faut savoir sur la Bièvre

Dictionnaire de la conversation et de la lecture : inventaire raisonné des notions générales les plus indispensables à tous (1859)

La Bièvre

Le Messager de Paris (24 et 25 mars 1860)

Paris qui s'en va

A. Hermant (1865)

Les égouts et la Bièvre

Le Siècle (14 janvier 1867)

La canalisation de la Bièvre

Le Siècle (30 mars 1867)

La Bièvre — Un enfant asphyxié

Le Droit (6 avril 1871)

Les eaux de la Bièvre

Le Temps (7 décembre 1875)

La Bièvre

Charles Frémine (Illust. Auguste Lançon) (1876)

La Bièvre

Gazette Nationale ou le Moniteur universel (1877)

Le canal latéral de la Bièvre

Le Petit-Journal (1878)

Les berges de la Bièvre

Le Siècle (1878)

La Bièvre (in Croquis parisiens)

J.K. Huysmans (1880)

Pauvre Bièvre !

Le Rappel (1883)

L'empoisonnement de Paris

Le Petit-Parisien (1884)

La Bièvre

J.K. Huysmans (1886)

La Bièvre

Lucien Victior-Meunier (Le Rappel - 1887)

La Bièvre

Le Petit-Journal 22 septembre 1887)

La Bièvre

L'Intrangisant (1890)

La Bièvre

Alfred Ernst (1890)

Aux bords de la Bièvre

Rodolphe Darzens (1892)

La disparition de la Bièvre

Le Journal des débats politiques et littéraires (1893)

Le curage de la Bièvre

Le Soleil (1894)

La disparition de la Bièvre

Le Petit-Journal (1894)

La Bièvre

L'Intransigeant (1895)

La Bièvre

G. Lenotre (1896)

La Bièvre déborde

Pierre Véron (1897)

La Bièvre

Louis Sauty (1898)

Au bord du passé

Henri Céard (1898)

La Bièvre et ses bords

Le Figaro (1899)

Paris sur la Bièvre

Henri Céard (1900)

La Bièvre

Gustave Coquiot (1900)

Les colères de la Bièvre

La République française (1er juin 1901)

Le ruisseau malin

La République française (2 juin 1901)

A propos de la Bièvre

Le Temps (9 juin 1901)

La Bièvre en hiver

L'Illustration (1902)

La Bièvre (Le vieux Paris)

Paris (1902)

La Bièvre (Paris qui s'en va)

Gustave Coquiot (1903)

La fin d'une rivière

Le Rappel (1904)

La Bièvre

La Petite République (1904)

Le long de la Bièvre

Georges Cain (1905)

Autour de la Bièvre

Georges Cain (1907)

La perdition de la Bièvre

Adrien Mithouard (1906)

La couverture de la Bièvre

A.-J. Derouen (1907)

Le danger de la Bièvre

Le Petit-Journal (1908)

Un voyage à l'île des singes

Raymond Lecuyer (1908)

Le dernier soupir de la Bièvre

F. Robert-Kemp (1909)

La Bièvre

Albert Flament (1911)

La fin de la Bièvre

Léon Gosset (1911)

Pauvres ruisseaux

F. Robert-Kemp (1912)

La rivière perdue (Léo Larguier)

Le Journal des débats politiques et littéraires (1926)

La Bièvre et la fête des fraises (Gustave Dallier)

Le Petit-Journal (1926)

Les fantaisies de la Bièvre

Léon Maillard (1928)

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

Lorsque fut conçu le projet de doter le quartier Maison Blanche d'une nouvelle église, il était prévu que celle-ci s'appela Saint-Marcel de la Maison-Blanche. Ce fut Sainte-Anne qui l'emporta.

*
*     *

Ernest Rousselle (1836-1896), conseiller municipal du 13e arrondissement et président du Conseil municipal de Paris, était un adversaire résolu de tout projet de métropolitain qu'il considérait comme contraire aux intérêts de Paris. Dans une notice nécrologique publiée le 17 mai 1896, le quotidien La Gazette le décrivait comme étant de taille moyenne, trapu avec une barbe épaisse, l'air véhément et pompeux.

*
*     *


Le Pont ou viaduc de Tolbiac situé au-dessus du chemin de fer mesurait 162 mètres d'axe en axe des appuis sur culée. Cette distance était divisée en trois travées : une travée centrale de 84 mètres de longueur, et deux travées de rive de 39 mètres chacune.
Le viaduc d'accès avait une portée totale de 44 mètres, partagée en quatre travées de 11 mètres.
L'ensemble de l'ouvrage était en pente de 0m 01 par mètre et livrait passage à une voie charretière de 10 mètres de large, bordée de deux trottoirs de 2m50.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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