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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

Le 13e en littérature

Tout le 13e

Taupin

par
Séverine

À l'horizon, passé la plaine de la Glacière, vers la poterne des Peupliers, les « fortifs » verdoyaient comme une chaîne de collines.

(1909)

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Le quartier Croulebarbe

La vieillesse de Monsieur Lecoq

par
Fortuné du Boisgobey

Connaissez-vous la rue du champ de l’alouette ? Il y a bien des chances pour que vous n'en ayez jamais entendu parler, si vous habitez le quartier de la Madeleine. Mais les pauvres gens qui logent dans les parages l'Observatoire et de la Butte-aux Cailles savent parfaitement où elle est.

(1878)

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La ruelle des Reculettes

Les Monstres de Paris

par
Paul Mahalin

Le noctambule par goût ou par nécessité — comme Paris en a tant compté depuis Gérard de Nerval jusqu'à Privat d'Anglemont — qui se serait aventuré, par une nuit boréale de novembre dernier, à l'une des embouchures du passage des Reculettes, y aurait éprouvé l'impression d'un rêve persistant à travers la veille, et s'y serait cru transporté dans ce monde de la chimère et du fantôme...

(1879)

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Le quartier Croulebarbe

Robespierre

par
Henri-Jacques Proumen

Il pouvait avoir cinq ans, ce petit Riquet de la rue Croulebarbe. On lui en eût donné quatre tout au plus, tant il était fluet Son pauvre petit corps se dandinait sur deux longues pattes de faucheux qui prenaient assise dans deux godasses démesurées...

(1932)

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L'octroi de la porte d'Italie

Le drame de Bicêtre

par
Eveling Rambaud et E. Piron

Grâce à l'or du faux baron de Roncières, Paul apporta l'abondance dans la maison de la rue du Moulinet.
On y fit une noce qui dura huit jours.
Perrine avait déserté son atelier de blanchisseuse. Elle tenait tête aux deux hommes, le verre en main.

(1894)

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De la ruelle des Reculettes au passage Moret via la ruelle des Gobelins

Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay

Il était arrivé à l'angle pointu formé par la manufacture des Gobelins où la voie bifurquait ; à droite la rue Croulebarbe continuait, à gauche c'était la ruelle des Gobelins.

(1912)

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La Butte-aux-Cailles

Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis

— Voyons d’abord du côté de la Butte-aux-Cailles, pour tâcher de trouver un logement.
Jacques connaissait l’endroit pour y être venu avec Fifine, une fois ou deux, du temps qu’il vivait chez ses parents.
C’était un quartier misérable situé à proximité de la place et du boulevard d’Italie ; on y arrivait par la rue du Moulin-des-Prés.

(1899)

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P. Mahalin - Les monstres de Paris - 5

Les monstres de Paris

de Paul MAHALIN (1879)



III

Personnages, décor, accessoires.
(suite)

— Je connais ce brelan de curiosités, dit le peintre à son ami. Des deux mâles, le plus âgé et le plus diaphane, celui qui ressemble à un universitaire mal nourri, exerce la profession scientifique ; mais ingrate, d'Homme-Squelette. Au besoin, avec le brevet de bachelier qu'il a peut-être dans sa poche, il vous montrera les certificats constatant qu'il a servi de sujet d'études, d'expériences et de démonstrations à messieurs de la Faculté…

Son compagnon est le baby-mastodonte, que l'on exhibe dans nos fêtes foraines, à.la grande admiration des bouchers et des cuisinières avides de contempler un quartier de viande qui pèse deux cents kilos, sans compter la réjouissance…

Quant à la femme, c'est Césarine, — Césarine, la Vénus au Râble…

Saluez ! Il y a des popularités moins bien établies que la sienne. Cet avorton a eu un mari, des enfants, un historiographe et des amoureux !...

— Un historiographe et des amoureux !...

— Mon Dieu, oui ; cette créature tronquée a fait courir des plumes, tourner des têtes et palpiter des cœurs. Lisez plutôt Vallès, ce Dangeau des monstres. Il vous apprendra que pour ce phénomène, qui a oublié ses jambes et la moitié d'un bras dans « le sein » de sa mère, des coups de poing se sont échangés et des gens sont devenus fous…

— Est-il possible !...

— Plus loin, là-bas, c'est l'homme au pavé du carrefour de l'Observatoire, qui trinque avec l'homme aux rats du boulevard des Invalides, et le grimacier de la place de la Bastille avec l'albinos de la barrière d'Italie…

Plus loin encore, ce sapeur en jupons, c'est la fameuse femme à barbe, immortalisée par Thérèsa dans une ineptie de circonstance. Une androgyne sentimentale : je parle de la femme à barbe. Elle se laisse battre par ce gnôme qui devrait loger dans les gouttières de Notre-Dame, où se démenait son aïeul Quasimodo, et dont tout l'art consiste à faire passer sa bosse du dos dans la poitrine…

Voulez-vous, à présent, des manchots ? En voici. Voulez-vous des boiteux ? En voilà. Des culs-de-jatte ? Il n'en manque pas. Des aveugles ? Ils abondent. Des borgnes ? On n'a que l'embarras du choix…

— Grâce ! pitié ! miséricorde ! interrompit l'autre avec une frayeur comique. Cinq minutes d'arrêt, sacrebleu ! que je m’assure, en me tâtant, si j'ai encore mes deux yeux, mes deux bras et mes deux jambes !...

— Ah ! poursuivit Lazare, c'est que nous sommes ici dans le domaine du difforme, du contrefait et de l'horrible. Les gens bâtis comme vous et moi y sont une flagrante exception. Quant à la beauté, m'est avis que ce serait peine perdue de l'y chercher.

Guy se pencha vers le peintre :

— Eh bien, mon cher, vous vous trompez…

— Bah !...

— Pendant que vous me présentiez cette honorable ménagerie, je furetais de l'œil de tous côtés et, je crois avoir découvert ce que vous déclarez introuvable.

— Quoi ?...

— La perle dans la fange, l'ange parmi les démons, la beauté au milieu des hideurs…

— Vraiment !...

— Tournez-vous sans en avoir l'air, car elle a les yeux sur nous, et examinez-moi cette jeune fille, entre ce grand sacripant et cette vieille sorcière…

Lazare regarda dans la direction indiquée ; puis, avec enthousiasme :

— Sur ma foi, vous avez raison ! Cette mignonne est adorable. Voilà mon Esméralda toute trouvée !...

IV

La famille Vautour

« Perle dans la fange ! ange parmi les démons ! » avait dit Guy de Rosargues en empruntant, pour forcer l'effet, des images à une poétique aujourd'hui démodée. « Fleur au-dessus du bourbier ! » aurait-il dû continuer dans le même ordre de comparaisons. C'était une fleur, en effet, cette jeune fille en qui Lazare Morvan, avec sa spontanéité d'artiste, s'imaginait avoir rencontré, de prime-saut, l'héroïne de son tableau : une fleur qui allait se courbant au souffle d'une mystérieuse tristesse.

Elle était grande, svelte, et sa robe, pauvre et plus que flétrie, drapait l'idéale perfection d'un corps de nymphe antique; mais ce corps s'affaissait dans une attitude désolée qui trahissait une fatigue non moins morale que physique. Son front se perdait sous la richesse désordonnée d'une splendide chevelure blonde ; mais ce front, presque céleste, se voilait d'un deuil lourd et se rayait de rides précoces. Sa bouche essayait de sourire ; mais il y avait dans cet effort toute l'amertume de la contrainte, toute la colère de la révolte et toute la détresse du désenchantement.

 Ce qui frappait surtout en elle, c'étaient ses grands yeux bleus. Leur regard pénétrait comme un parfum ; mais il demeurait sans éclat, sans mouvement et sans chaleur. Sa flamme s'était éteinte dans une fixité morne. Si l'œil est le miroir de l'âme, celle de la misérable enfant devait s'être immobilisée dans une douleur froide et muette.

Elle était accoudée sur le coin d'une table et ne prêtait aucune attention à ce qui se passait autour d'elle. Nul de ses muscles ne bougeait. La lumière, qui tombait d'en haut, venait baigner la mate pâleur de son visage et s'y absorbait comme en un cristal dépoli.

De l'autre côté de la table, à demi renversé sur le banc, dans la pose d'un pacha fumant le narghilé au milieu de son sérail, un solide gaillard savourait avec sensualité un petit bordeaux de choix.

C'était un fort joli garçon, en dépit de sa taille au-dessus du niveau des tambours-majors ordinaires. Six pieds et demi. La tête en plus qu'un ex-carabinier ou qu'un ancien cent-gardes.

Il y avait en lui du « sublime ouvrier » et du cabotin de banlieue, du don Juan de barrière et du tyran d'estaminet.

Ses traits aquilins, son teint blanc comme un poulet, sa moustache et sa barbiche plus noires que de l'encre, ses dents éblouissantes et sa forêt de cheveux devaient troubler les rêves malsains des spectatrices du Beuglant.

Ajoutons que son luxe immodéré, son élégance exorbitante et son chic « épatant » étaient pour beaucoup dans ce ravage des cœurs.

Son buste se carrait dans un veston de velours à boutons de simili-nacre, ouvert sur un gilet de tartan écossais ; son pantalon, également à carreaux et d'un collant indélicat, dessinait ses jambes longues, mais supérieurement moulées ; le col de sa chemise de flanelle se rabattait sur une cravate de l'azur le plus tendre, et son feutre mou à larges ailes se penchait sur l'oreille, selon l'angle adopté par les dandys de la Courtille, de la salle Grados et du bal Bourdon.

La vieille femme assise auprès de lui avait le profil crochu, la paupière éraillée, la peau bise, zébrée de plis qui étaient comme des balafres, l'ensemble de la physionomie dur, revêche, rusé et sournois. Peut-être avait-elle été belle autrefois, alors qu'elle portait haut ce type juif qui n'est dépourvu ni de caractère ni de grandeur ; mais les lignes en avaient été, depuis longtemps, fripées, tordues et amollies par l'âge, la misère et le vice coalisés, et, maintenant, elle était laide, — laide de cette laideur qui exclut la pitié, respire la méchanceté et inspire le dégoût. Sa mise était celle d'une mendiante : madras en marmote, caraco couvert de taches, jupe en dents de scie et châle effiloqué. Dans son giron reposait un capharnaûm d'objets de toute espèce : des cahiers de chanson, un jeu de cartes, une tabatière en bouleau, des lunettes, un eustache, des gros sous, quelques pièces blanche et deux de ces médailles que la Préfecture décerne, en manière d'autorisation, aux musiciens ambulants. On remarquait, en outre, sur le banc, un cabas qu'elle venait de vider, un violon dans son étui de serge verte et un petit mantelet proprement plié.

Le mantelet et le violon appartenaient à la jeune fille.

Le grand garçon jetait, par intervalles, de singuliers regards sur celle-ci.

À un moment, il prit le pot de grès bleu qui était sur la table, remplit les verres et dit :

— Allons, buvons. À ta santé ! Tu ne bois pas, la Sans-Mirettes !...

Mirette, œil, en argot. Un vocable charmant dans cette langue affreuse. La pauvre enfant était aveugle.

— Merci, mon frère, répondit-elle. Je n'ai pas soif.

L'autre insista :

— Pas soif ? As-tu fini ? Quand on a turbiné (travaillé) toute la sainte journée…

La vieille interrompit en haussant les épaules :

— Des giries, quoi ! La bière est trop commune pour mademoiselle Marthe ! Il faudrait à son bec du doux, du fin, du cher : du ratafia, du bischoff, un mêlé-cassis, une prune !...

— Ma mère, balbutia l'aveugle, ma mère, vous savez bien que je ne bois que de l'eau…

— Oui, pour nous humilier !... Si c'est comme ça que tu honores tes parents !...

— Je vous assure.

— Et moi, je t'assure que c'est censément nous mépriser que de ne pas licher la même chose que nous !...T’as cependant pas le trou de l'avaloir plus près du nez que les personnes de ta famille !...

La mégère s'animait. Elle était, du reste, à moitié ivre. Elle saisit le verre de la mignonne et le lui poussa dans la main :

— Tu vas me faire l'amitié de siroter ça !... Et-pas de grimaces !... Ou sinon….

Marthe ébaucha un geste de supplication.

La mendiante, dont la colère allait croissant, martela la table de son poing fermé :

— D'abord, j'entends pas qu'on m'ostine. Comprends-tu, hé, mam’zelle sucrée ? Par ainsi, dépêche-toi de t'incorporer le liquide, ou, jour de Dieu ! je te l'entonne !...

Le grand garçon intervint :

— La paix, maman ! Si Marthe fait sa petite bouche, c'est un peu votre faute, à vous, qui l'avez élevée, dans le temps, comme si c'était la fille d'un agent de change ou d'un marchand de vin en gros. Et puis, je l'aime, moi, cette minette, et je ne veux pas qu'on la tarabuste…

Il se pencha vers l'aveugle ; une flamme bizarre rayonnait de sa prunelle, et sa voix prenait des inflexions insinuantes et patelines :

— N'est-ce pas, trésor, que tu sais que je t'aime bien ? Et, si tu as envie de prendre de la groseille, un chinois, de l'orgeat, une gomme.

La mignonne ne pouvait voir le retard dont il la couvrait ; on eût dit lu elle le sentait. Un frisson parcourut son corps. -Elle parut plus effrayée de cette démonstration de tendresse fraternelle que de l'explosion de courroux, déjà évaporée, de la vieille.

— Encore une fois, merci, Jacques, murmura-t-elle. Ne vous mettez pas dépenses… Je vais boire… Tenez, je bois...

Et tandis que le jeune homme fronçait le sourcil, elle portait le verre à ses lèvres, en se raidissant contre la répugnance que lui causait cette bière à l'odeur aigre, aussi saturée d'alcool et de chaux que vierge d'orge et de houblon.

Le 13e en littérature

La rue du Petit-Banquier

Le colonel Chabert

par
Honoré de Balzac

Le comte Chabert, dont l'adresse se lisait au bas de la première quittance que lui avait remise le notaire, demeurait dans le faubourg Saint-Marceau, rue du Petit-Banquier, chez un vieux maréchal des logis de la garde impériale, devenu nourrisseur, et nommé Vergniaud.

(1832)

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La rue des Vignes Saint-Marcel (Rubens)

Les Misérables

par
Victor Hugo

Ce promeneur, s’il se risquait au delà des quatre murs caducs de ce Marché-aux-Chevaux, s’il consentait même à dépasser la rue du Petit-Banquier, [...], ce promeneur hasardeux atteignait l’angle de la rue des Vignes-Saint-Marcel, latitudes peu connues.

(1862)

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La cité Doré

Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis

À la hauteur de la place Pinel et de l’abattoir, entre le boulevard de la Gare et le boulevard de l’Hôpital, s'étend un vaste terrain qui est loué par bail à divers locataires. Le type même de la saleté et de la misère imprévoyante se trouve dans le rassemblement de masures, coupé de ruelles en zigzag et qu’un hasard ironique fait appeler cité Doré. Les cours des miracles devaient être ainsi.

(1899)

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Le marché aux chevaux

La maison Philibert

par
Jean Lorrain

Le Marché aux chevaux du boulevard de l’Hôpital, derrière la gare d’Orléans, sa grande cour pavée enclose de grilles dominant en terrasse le boulevard Saint-Marcel, son mouvement, ces allées perpétuelles de bêtes et de gens d’écuries, ces groupes de gros maquignons ventrus...

(1904)

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Refuge Nicolas Flamel

Enfants perdus

par
Léo Larguier

L'après-midi de ce jour d'hiver était tragique sur ce coin — le plus désolé de Paris - qui est entre les Gobelins et la rue du Château-des-Rentiers. Une femme en toilette eût détonné là, mais le clochard aux frusques usées y était parfaitement à sa place.

(1931)

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La Butte aux-Cailles

Les Loups de Paris

par
Jules Lermina

Il est sur la rive gauche de la Seine, au-delà de la rue Mouffetard et de la Montagne-Sainte-Geneviève, un lieu étrange, sauvage...

(1877)

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En remontant le boulevard de l'Hôpital

La petite Miette

par
Eugène Bonhoure

Ce jour-là, 3 octobre 1886, le train express de Bordeaux — deuxièmes et troisièmes classes — avait eu plus d'une heure de retard et le service de l'arrivée s'en ressentait...

(1889)

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Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

Au sein de l'hôpital de la Salpétrière, on remarque la jolie chapelle surmontée d'un dôme, que l'architecte Libéral Bruant bâtit en 1687.

*
*     *

La rue de la Colonie s'appella ainsi en raison de la présence d'une colonie de chiffonniers dans le secteur.

*
*     *

Dans les plans de 1860, c'est sur un viaduc long de 800 mètres, composé d'arches de dix mètres d'ouverture et dont la hauteur maxima aurait été de quinze mètres avec des piles évidées à l'aplomb de l'entrevoie que le chemin de fer de ceinture aurait dû traverser la vallée de la Bièvre en offrant une vue magnifique depuis le parc de la Butte-aux-Cailles qui, in fine, céda la place au Parc Montsouris.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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