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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

 Le Caporal - 77

77

LE CAPORAL

par
Lucien VICTOR-MEUNIER


TROISIÈME PARTIE


Les apaches de la Butte-aux-Cailles


II
Les revenants
(suite)

Puis, on fut secourable. On leur donna de vieux vêtements, des chaussures. Pour la première fois depuis plus de deux mois, ils purent coucher, non dans un lit, mais sous un toit.

Ils étaient partis à onze de l'Ile Royale, ils arrivèrent donc trois à Paramaribo. Là, pour vivre, ils durent chercher et trouver au travail, encore tout chancelants des effroyables épreuves par lesquelles ils venaient de passer. Ils n'étaient pas au bout, de leurs peines... Et Emmanuel se rappelait avec terreur ces longs mois vécus à Paramaribo. Brocheriou et lui étaient entrés dans une fabrique où on les avait reçus par charité ; leur salaire leur permettait à peine de ne mourir de faim. Nul moyen de quitter cet endroit, à moins de se lancer de nouveau à travers les forêts où ils avaient tant de fois manqué périr, où la pensée seule de rentrer les glaçait d'épouvante.

Soubrouillard les avait quittés, il avait pu remonter la rivière de Surinam jusqu'à son embouchure et là s'embarquer. Ses deux compagnons ne devaient plus le revoir.

Ils attendirent une année avant de pouvoir profiter d'une occasion semblable. Enfin, ils parvinrent à gagner la Guyane anglaise à Georgetown. Ce fut, là, l'hôpital qui les recueillit. Pendant des mois on désespéra de les sauver.

Ils échappèrent à la tombe entre-bâillée, prirent, grâce à une collecte que l’on avait faite en leur faveur, passage à bord d'un bâtiment qui faisait route pour les États-Unis. Ils arrivèrent à Saint-Louis,,et, jouets des évènements, forcés d'aller où ils avaient quelque chance de gagner leur vie, au lieu de se diriger, ainsi qu'ils l'eussent si ardemment désiré, vers la France, ils gagnèrent San-Francisco.

Ici la chance parut d'abord leur sourire ; ils amassèrent en assez peu de temps un petit pécule ; mais de nouveaux malheurs les assaillirent ; ils furent volés, se retrouvèrent sans un sou, obligés de reprendre leur course vagabonde. L'année suivante, ils étaient à New-York ; ils se rapprochaient, mais avec quelle lenteur !

À ce train-là, comme disait Brocheriou, il leur faudrait bien dix ans pour arriver en vue de la tour Eiffel.

Les choses avaient cependant marché plus vite. L'Atlantique traversé, Londres entrevu le temps de chercher un moyen de passer en Belgique, Bruxelles effleuré à peine ; la rentrée en France, un matin de pluie battante, par des chemins de traverse, avec la crainte d'être arrêtés par un poste de douaniers.

Il leur-restait, à ce moment, une cinquantaine de francs. Ce n'était pas assez pour prendre le chemin de fer ; ils'étaient venus à pied, en « chemineaux » ; quand on a marché pendant trois ans, on peut bien venir encore à bout de quelques centaines de kilomètres...

Mais le dernier voyage avait été extrêmement dur. Avant d'être en vue de. Paris, ils avaient dépensé la-dernier sou. En guenilles, ayant la peur constante d'être arrêtés, ils ne marchaient que la nuit, restaient tout le jour tapis dans les broussailles, mourant de soif et de faim.

De sorte qu’en entrant à Paris, tout à l'heure, Emmanuel avait défailli. Il était à bout de forces.

Mais ces souvenirs qu'il remuait en lui, tandis qu'assis sur la pierre, il écoutait, les yeux fixes, le bruissement sinistre de l'eau noire, ranimaient le sang dans ses artères, réchauffaient sa volonté engourdie.

Paris, pour lui, c'était la réhabilitation, c’était la justice...Bien que Brocheriou fût, à tout prendre, un assez détestable compagnon de route, égoïste, querelleur, Emmanuel n'avait jamais songé à se séparer de lui. C'était vers la justice, vers la réhabilitation, que Brocheriou le menait sans le savoir.

Brocheriou lui avait dit bien des fois :

— Que nous arrivions à Paris et je me charge du reste. Nous y rencontrerons des copains.

Et Emmanuel ne doutait pas que parmi ces copains ne se trouvassent les deux bandits que trois ans auparavant la nuit du 3 novembre, sur la route de Vitry à Paris, il avait mis en fuite, alors que de concert avec Brocheriou, ils attaquaient la voiture où se trouvait la dame mystérieuse.

Pendant trois ans, Emmanuel avait vécu avec ce rêve, incrusté dans son cerveau : — Dénoncer ces hommes, les traîner devant la justice, crier : Vous voyez bien que je ne mentais pas !...

Que s'était-il passé pendant cette longue absence ? Qu'étaient-ils devenus les êtres chers ? Sa mère, sa sœur Christine, et elle, sa pâle amoureuse Lydie, qui s'était dé vouée pour lui...

Bien entendu, il n'avait reçu aucunes nouvelles ; il ne savait rien ; c'était la nuit.

Oh ! il voulait savoir ! il-voulait vivre... il voulait revoir ceux qu'il aimait et surtout, oh ! surtout, il voulait être réhabilité, reconnu innocent.

Lorsque Brocheriou, jugeant que le temps de repos avait assez duré, dit : « Allons ! mon vieux, faudrait voir à se mettre en route ! » il fut surpris du ton avec lequel Emmanuel lui répondit :

— Marchons !...

 

III

Le repaire

Très peu de Parisiens, assurément, connaissent la « Butte-aux-Cailles ». C'est très loin, très loin, passé la place d'Italie, au diable dans ces régions où l'on ne va pas, dont on a vaguement entendu parler comme de quelque chose existant à peine.

La rue Bobillot, qui s'amorce, place d'Italie, à côté du boulevard du même nom, conduit au sommet de la Butte ; et là se dresse, un peu inquiétante parce qu'étrange, la silhouette noire de la carcasse du vieux puits artésien : charpentes crasseuses. Puis la rue de la Butte-aux-Cailles dévale vers ce qui fut jadis la vallée de la Bièvre. Là, sur ce versant se trouvent les derniers vestiges de la Butte-aux-Cailles d'autrefois.

On a tracé des rues, mais les palissades qui les délimitent n'enclosent que des terrains vagues vainement offerts à des constructeurs qui s'entêtent à ne pas se présenter.

Quelques-uns de ces terrains, abandonnés aux orties, servent d'asile à des chiffonniers qui logent dans de misérables cahutes en planches, grelottant au vent.

D'en bas, de la rue Wurtz, par exemple, au soleil, l'aspect est pittoresque ; la nuit, c'est sinistre... On se sent dans le désert, avec la crainte de rencontrer quelques-unes de ces bêtes fauves à face humaine, qui, bien plus redoutables que les lions et les tigres, grouillent dans le dessous des grandes villes.

Une des rues qui se détachent, de la rue de la Butte-aux-Cailles, pour rejoindre la rue de Tolbiac, s'appelle la rue de l'Espérance. Elle s'entrecroise, juste avant d'arriver à la rue de Tolbiac, avec la rue de la Providence. A l'angle des deux rues dont les noms, si étrangement choisis, montrent, soit dit en passant, que l'édilité parisienne n'est pas toujours ennemie d'une ironique gaieté, se dressait à l'époque de notre récit — car tout cela depuis, a été transformé — une maison composée en tout et pour tout d'un rez-de-chaussée et qui se trouve comme isolée, par les terrains vagues qui l'entourent. Elle tombe en ruines et pour qu'elle ne s'écroulât point, il avait fallu l'étayer massivement de tous les côtés.

On aurait pu la croire inhabitée... Mais sur la façade peinte en un rouge sombre qu'ont délayé les pluies se lisent les mots fatidiques : « Vins et liqueurs » avec cette enseigne : « Au Lapin guillotiné » que commentait une peinture grossière dont le plâtre se fendillait et s'en allait par morceaux. Elle représente un lapin qui, les pattes liées derrière le dos, est amené, vers l'instrument de mort légale.

Et le bourreau, ses aides, les gendarmes qui entourent le patient, sont vêtus en cuisiniers avec la toque blanche et le tablier blanc.

Et si, en passant, vous aviez jeté un rapide regard par la porte plutôt entrebâillée qu'ouverte, vous eussiez vu le traditionnel comptoir de zinc. On se demandait quels sont les êtres capables d'aller s'abreuver là ; puis on réfléchissait que cette maison, plutôt louche encore que borgne, devait être une des nombreuses « souricières » que la police a intérêt à tolérer à Paris pour savoir à peu près où retrouver les gens qu'elle surveille en attendant qu'ils aient fait le mauvais coup qui doit les livrer à la justice. Autrement cet étrange débit de vins n'aurait pas sa raison d'être.

Ce fut là qu'après avoir lentement, pesamment parcouru la rue de la Convention et l'interminable rue d'Alésia, puis un bon bout de la rue de Tolbiac, arrivèrent Emmanuel Levangard dit le Caporal, et Brocheriou dit l'Aztèque.

II était quatre heures du matin, la nuit était très noire, un vent froid soufflait.

Mais quelle que fût l'âpreté glacée du vent, elle n'empêchait pas les deux voyageurs de ruisseler de sueur, tant il leur avait fallu déployer d'énergie presque désespérée pour fournir cette dernière étape.

Mais qu'est-ce que, cela faisait et qu'importaient maintenant leurs fatigues, leurs souffrances, puisqu'ils étaient arrivés?

— Vrai ? interrogea Emmanuel d'une voix qui tremblait, de la voix de ceux qui, de peur d'une déception nouvelle, n'osent plus croire à rien ; nous y sommes ?...

Mais Brocheriou lui montra, du geste, la silhouette vaguement estompée dans les ténèbres du débit de vins à l'angle de la rue de l'Espérance et de la rue de la Providence.

— Tiens ! dit-il, c'est là.

Mais il regardait autour de lui, s'assurait que les alentours étaient, bien déserts, ne se souciant pas d'être vu, au moment où il franchirait le seuil du refuge vers lequel depuis si longtemps tendaient toutes ses pensées.

Il n'y avait personne.

Tout était silencieux.

Alors il se risqua, s'avança, suivi d'Emmanuel, vers la maison, en fit le tour et de son index replié frappa aux volets clos d'une des fenêtres.



Le Caporal

Première partie
La justice des hommes

Deuxième partie
Le chemin de croix

Troisième partie
Les Apaches de la Butte-aux-Cailles

  • I - La menace
  • II - Les revenants
  • III - Le repaire
  • IV - Entre complices
  • V - Le coup de la portière
  • VI - Le frère et la sœur
  • VII - La séquestrée
  • VIII - La fille de Jarsaillon
  • IX - Le bon juge
  • X - Ministre et forçat
  • XI - L'évasion
  • XII - Mort aux vaches
  • XIII - Ressuscitée
  • XIV - Justice


Lucien Victor-Meunier, né à Montfermeil le 2 août 1857 et mort à Paris le 24 mai 1930 fut journaliste, romancier et dramaturge. Il écrivait également sous les noms de Jean Le Bouc, Lucie de Franceville, René Diclette, Jean de La Hague, Jean d'Allata et Montfermeil, ce dernier étant le plus courant.

Il a rédigé de nombreux feuilletons pour la presse et certains de ces feuilletons parurent sous des titres différents avec des personnages, des lieux et des titres de divisions renommés.

Le Caporal, publié initialement en feuilleton à l'automne 1907, prend, dans sa troisième partie intitulée Les Apaches de la Butte-aux-Cailles, le 13e arrondissement pour cadre.

Lucien Victor-Meunier habita le 13e arrondissement et milita pour l'assainissement de la Bièvre (1887).

Le 13e en littérature

La rue des Vignes Saint-Marcel (Rubens)

Les Misérables

par
Victor Hugo

Ce promeneur, s’il se risquait au delà des quatre murs caducs de ce Marché-aux-Chevaux, s’il consentait même à dépasser la rue du Petit-Banquier, [...], ce promeneur hasardeux atteignait l’angle de la rue des Vignes-Saint-Marcel, latitudes peu connues.

(1862)

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La cité Doré

Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis

À la hauteur de la place Pinel et de l’abattoir, entre le boulevard de la Gare et le boulevard de l’Hôpital, s'étend un vaste terrain qui est loué par bail à divers locataires. Le type même de la saleté et de la misère imprévoyante se trouve dans le rassemblement de masures, coupé de ruelles en zigzag et qu’un hasard ironique fait appeler cité Doré. Les cours des miracles devaient être ainsi.

(1899)

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Le marché aux chevaux

La maison Philibert

par
Jean Lorrain

Le Marché aux chevaux du boulevard de l’Hôpital, derrière la gare d’Orléans, sa grande cour pavée enclose de grilles dominant en terrasse le boulevard Saint-Marcel, son mouvement, ces allées perpétuelles de bêtes et de gens d’écuries, ces groupes de gros maquignons ventrus...

(1904)

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Refuge Nicolas Flamel

Enfants perdus

par
Léo Larguier

L'après-midi de ce jour d'hiver était tragique sur ce coin — le plus désolé de Paris - qui est entre les Gobelins et la rue du Château-des-Rentiers. Une femme en toilette eût détonné là, mais le clochard aux frusques usées y était parfaitement à sa place.

(1931)

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La Butte aux-Cailles

Les Loups de Paris

par
Jules Lermina

Il est sur la rive gauche de la Seine, au-delà de la rue Mouffetard et de la Montagne-Sainte-Geneviève, un lieu étrange, sauvage...

(1877)

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En remontant le boulevard de l'Hôpital

La petite Miette

par
Eugène Bonhoure

Ce jour-là, 3 octobre 1886, le train express de Bordeaux — deuxièmes et troisièmes classes — avait eu plus d'une heure de retard et le service de l'arrivée s'en ressentait...

(1889)

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La rue des Cinq-diamants

La criminelle

par
Jules Lermina

Un plus érudit découvrira l'origine de ce nom singulier, la rue des Cinq-Diamants.
L'étude consciencieuse qui a été faite pour le vieux Paris tentera quelque explorateur des anciennes banlieues annexées : et quel champ plus vaste sera offert à sa curiosité que l'étrange et hideux quartier de la Butte-aux-Cailles ?

(1881)

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Un Treizième à découvrir dans...

Les mémoires de Rossignol

par
Rossignol
(1894)

Le drageoir aux épices

par
Joris-Karl Huysmans
(1874)

Zizine

par
Alexandre Arnoux
(1938)

Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay
(1912)

La Cité Jeanne d'Arc

Ma « clientèle » de la rue Sainte-Marguerite disparaissait peu à peu. Elle s'était réfugiée cité Doré, qui donne rue Pinel et boulevard de la Gare, ou cité Jeanne-d'Arc, près de la rue Nationale, dans le treizième arrondissement.

La rue du Pot-au-Lait

Quelle rue étrange que cette rue du Pot-au-Lait ! déserte, étranglée, descendant par une pente rapide dans une grande voie inhabitée, aux pavés enchâssés dans la boue...

Les Gobelins

Dans le quartier des Gobelins, un gymnase. Des athlètes donnent une représentation suivie par une foule fervente. Dans cette foule un couple a attiré l’attention du narrateur. Elle, Zizine, femme superbe ; lui, petit, contrefait, douloureux. Milarot, champion du monde, est dans la salle.

La Folie Neubourg

Le promeneur qui remonte le boulevard Auguste-Blanqui dans la direction de la place d'Italie, est frappé par l'aspect pittoresque d'une vieille maison enclose dans le triangle formé par ce boulevard, la rue Edmond-Gondinet et la rue Corvisart.


Le drame de Bicêtre

par
Eveling Rambaud et E. Piron
(1894)


Taupin

par
Séverine
(1909)


Le Trésor caché

par
Charles Derennes
(1907)


La petite Miette

par
Eugène Bonhoure
(1889)

La gare de la Maison-Blanche

Honoré fit halte avenue d'Italie, devant la station du chemin de fer de Ceinture. Il sauta sur le trottoir en disant :
— Cherche, Bob, cherche !

Tout le 13e

À l'horizon, passé la plaine de la Glacière, vers la poterne des Peupliers, les « fortifs » verdoyaient comme une chaîne de collines.

La Butte-aux-Cailles

Depuis toujours on habitait, mon père et moi, sur la Butte-aux-Cailles ; encore aujourd'hui, ce quartier-là n'est guère pareil à tous les autres. Mais si vous l'aviez vu du temps que je vous parle ! Des cahutes s'accrochaient à la butte comme des boutons au nez d'un galeux ; ça grouillait de gosses et de chiens, de poux et de puces...

La ruelle des Reculettes

— Où demeure le pharmacien? demanda Furet.
— Au coin de la rue Corvisart et de la rue Croulebarbe.
— Est-ce qu'il y a deux chemins pour y aller ?

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

Dès les années 1880, l'envoûtement de la Bièvre pour des raisons sanitaires était à l'ordre du jour mais on reculait car cela signifait la mise à mort de toutes les industries qui utilisaient l'eau de la Bièvre et faisaient vivre le quartier Saint-Marcel.

*
*     *

C'est le 17 septembre 1901 que fut inauguré le puits artésien de la Butte aux Cailles. L'histoire ne dit pas si ce fut en grande pompe.

*
*     *

La première boucherie de viande de cheval a été ouverte le lundi 9 juillet 1866, boulevard d'ltalie, 3, ancienne barrière de Fontainebleau. Le prix de cette viande, qui était vendue sans os non adhérents aux morceaux (sans réjouissance), était d'environ deux tiers moins élevé que celui du bœuf.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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