logo paris-treizeime.fr
UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

    plan 13e
  • Accueil
  • Lieux
  • Faits divers
  • Dans la presse
  • Les drames du 13e
  • Un jour dans le 13e
  • La Bièvre
  • Promenades
  • Littérature
  • Le 13e avant le 13e
  • Feuilleton
  • Plans

logo paris-treizeime.fr
Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

Logo P13

  • ACCUEIL
  • LIEUX
  • FAITS DIVERS
  • DANS LA PRESSE
  • UN JOUR DANS LE 13e
  • LA BIEVRE
  • PROMENADES
  • LITTÉRATURE
  • LE 13e AVANT LE 13e
  • FEUILLETON
  • PLANS

Faits divers

Faits divers

FAITS-DIVERS

Faits divers

Quartier Croulebarbe

Perquisition dans une pharmacie

1911

Sur commission rogatoire de M. Chesney, juge d'instruction, MM. Berthelot, commissaire de police aux délégations judiciaires, et Loutières, professeur à l'École de pharmacie et inspecteur des pharmacies, se sont transportés au siège d'une succursale de la Pharmacie mutualiste, 113, rue Broca

...


Rue du Tage

Drame de la misère et de l'ivrognerie à la Maison-Blanche

1934

Un drame navrant de la misère et de l'ivrognerie a mis en émoi, à la fin de l'après-midi d'hier, le populeux quartier de la Maison-Blanche.

...


Place des Alpes

Deux odieux trafiquants travaillaient pour les bouges de Buenos-Ayres

1933

À la suite de nombreuses plaintes déposées dans divers commissariats, et notamment au commissariat de la Maison-Blanche, le brigadier Fulminet et l'inspecteur Robaglia ont mis fin aux agissements de deux individus qui dirigeaient de malheureuses filles vers les bouges de l'Amérique du Sud.

...


A la Glacière

Le feu cité Isely

1884

Vers quatre heures de l'après-midi, une vive lueur rouge colorait le ciel sur les hauteurs des treizième et quatorzième arrondissements. Au 109 de la rue de la Glacière existent dans le prolongement de la petite rue Sainte-Anne, la cité Isely...

...


Avenue des Gobelins

Un drame dans une ménagerie

1888

Le bruit courait, hier, à la foire établie en ce moment avenue des Gobelins et boulevard d’Italie, que Pezon avait été grièvement blessé par un de ses pensionnaires. Ce bruit avait produit une grande émotion dans le quartier.

...

paris-treizieme.fr — La mort du gardien de la paix Maurs (1900)

La mort du gardien de la paix Maurs.

Le Matin — 20 février 1900

Dans la nuit de dimanche à lundi, le gardien de la paix Jean-Baptiste Maurs, du treizième arrondissement, étant de service boulevard d'Italie, était requis par des passants afin de faire cesser le scandale que causaient trois mauvais drôles au coin de la rue Vergniaud. Ces individus, des rôdeurs du quartier, bousculaient les promeneurs, insultaient les femmes et brisaient les vitres des fiacres à coups de pierres.

Le Petit Parisien. Supplément littéraire illustré — 11 mars 1910

L'agent Maurs se rendit auprès de ces chenapans, qui n'avaient pas cessé leurs jeux dangereux et stupides, et leur enjoignit de les suivre au poste. Naturellement, comme ils étaient en force, ils répondirent par des quolibets et des injures. Le gardien de la paix voulut s'emparer de l'un d'eux ; mais, au moment où il lui mettait la main au collet, il recevait à la tempe droite un coup de couteau si furieux que la lame se brisait dans la plaie.

Le malheureux agent s'évanouit, et ses agresseurs prirent la fuite. Maurs fut relevé par plusieurs de ses collègues accourus à ses cris, et transporté à l'hôpital Cochin.

Après une nuit d'atroces souffrances, l'infortune gardien de la paix est mort hier matin, au moment même où MM. Laurent, secrétaire général de la préfecture de police, et Touny, directeur de la police municipale, venaient à l'hôpital pour lui remettre une médaille d'or, en récompense de sa courageuse intervention de la veille.

Jean-Baptiste Maurs était né le 20 mai 1858, à Saint-Parthens (Aveyron). Il était entré dans la police municipale le janvier 1886 et avait toujours appartenu au treizième arrondissement. Il laisse une veuve et deux enfants en bas âge. L'un de ses frères est également gardien de la paix à Paris et un autre sergent de ville à Clichy.

Maurs sera inhumé par les soins de la, préfecture de police dans le caveau spécial réservé, au cimetière Montparnasse, aux agents tués dans l'exercice de leurs fonctions.



Le Petit Parisien. Supplément littéraire illustré — 11 mars 1910

Les victimes du devoir — Assassinat d’un gardien de la Paix

Un gardien paix, nommé J.-B. Maurs, est venu augmenter le nombre si grand de ces braves gens qui sont trop souvent victimes de leur devoir.
Ces jours-ci, deux rôdeurs s'étaient mis à insulter des passants, rue Vergniaud, vers cinq heures du soir. L'agent Maurs intervint pour procéder à l'arrestation des deux malfaiteurs qu'il s'apprêta à conduire au poste. Mais, en passant boulevard d'Italie, il fut frappé d'un coup de couteau à l'oreille droite, par un troisième individu qui se jeta sur lui.
Le malheureux agent tomba mortellement blessé et fut conduit à l'hôpital de la Charité, pendant qu'on se mettait à la poursuite de l'assassin.
En apprenant ce drame. M. Laurent, secrétaire général de la Préfecture de police et M. Touny, directeur de la police municipale, se rendirent au chevet du moribond pour lui remettre une médaille de 1ère classe ; mais le pauvre homme n'avait pas encore repris connaissance, et il mourut quelques instants après le départ de ses chefs.
C'était un agent très estimé laisse une femme et deux enfants.
Ses obsèques ont été faites aux frais de la Ville de Paris, à et le corps a été enterré au cimetière Montparnasse, dans le caveau des Victimes du Devoir.
Quant à l'assassin, il n'a avoué son crime qu'après avoir été confronté devant le corps de l’agent.
Amené devant la bière, son émotion fut telle, quand on souleva le couvercle pour lui montrer la figure de sa victime qu'il fut pris d'un tremblement nerveux et n'eut plus le courage de nier.

À lire également...

La veillée tragique

1915

Les gardiens de la paix Savineau et Grassi étaient de service hier matin vers cinq heures, rue de Tolbiac, lorsqu'ils virent apparaître, échevelé et les yeux hagards, l'ouvrier cordonnier Hippolyte Delmas

...


Quartier de la Maison-Blanche

Le drame de la rue Brillat-Savarin

1900

Rue Brillat-Savarin, dans un modeste logement du troisième étage, habitait depuis quelque temps un journalier, Jean Simon, âgé de quarante ans, et sa fille, laquelle fréquentait un employé de commerce, Lucien Grandet, qui venait la voir quotidiennement.

...


Horrible accident

1903

Il y avait foule hier soir sur les quais de la station de la Maison-Blanche. Trois cent cinquante voyageurs environ attendaient le train arrivant de la gare d'Orléans-Ceinture et se dirigeant vers Auteuil. Quand ce train parut, tout le monde se précipita pour le prendre d'assaut.

...


Panique aux Gobelins

Une rue qui s'effondre

1895

On se souvient qu'il y a trois ans environ, au moment où une voiture de la Compagnie des tramway-Sud venait de dépasser l'entrée de la rue de Gentilly sur l'avenue des Gobelins, une large crevasse s'ouvrit dans la chaussée par suite de l'effondrement d'une partie du pavé dans les catacombes qui sillonnent en dessous des treizième et quatorzième arrondissements.
Semblable accident s'est produit hier dans la rue Coypel.

...

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

L'Hôpital de la Vieillesse pour femmes, autrement dit la Salpétrière, comptait, en 1860, 4422 lits dont 1341 pour les aliénées. En moyenne, par an, dans les années 1850-60, 2100 aliénées y faisaient leur entrée et 800 y mourraient.

*
*     *

Avant de recevoir le nom de Paul Verlaine en 1905, la place Paul Verlaine était tout simplement appelée place du puits artésien.

*
*     *

C'est par un décret en date du 9 septembre 1861 que la rue militaire longeant les fortifications est devenue boulevard de ceinture et c'est en 1864 que les 19 sections de ce boulevard reçurent un nom soit, en ce qui concerne le 13e arrondissement, boulevard Masséna entre la porte de la Gare et la porte d'Italie et boulevard Kellermann entre la porte d'Italie et la porte de Gentilly. Il fallut de très longues années pour que le boulevard Kellermann fut nivellé, viabilisé puis élargi à 40 mètres.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

L'image du jour


Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

A propos de ce site

Mentions légales

Politique de confidentialité

Recherche


© paris-treizieme.fr 2010-2026