Faits divers

 Deux odieux trafiquants travaillaient pour les bouges de Buenos-Ayres - 1933

Deux odieux trafiquants travaillaient pour les bouges de Buenos-Ayres

Paris-Soir — 29 avril 1933

À la suite de nombreuses plaintes déposées dans divers commissariats, et notamment au commissariat de la Maison-Blanche, le brigadier Fulminet et l'inspecteur Robaglia ont mis fin aux agissements de deux individus qui dirigeaient de malheureuses filles vers les bouges de l'Amérique du Sud.

Le premier, Marcel Richard, né le 17 novembre 1901, à Jœuf (Meurthe-et-Moselle), titulaire de plusieurs condamnations, a été arrêté dans un bal de la place des Alpes, où il cherchait souvent ses victimes.

Le second, Albert Marc, 28 ans, dit Bouboule, issu d'une bonne famille, se donnait les aspects d'un honnête commerçant, marchand de pommes de terre en gros. Marc, qui n'a jamais été condamné, a été arrêté dans son appartement, rue de Villejuif.

Interrogés, ces deux hommes toujours très élégamment vêtus, recherchaient les dactylographes ou les femmes de chambre sans travail et leur promettaient un emploi rémunérateur. Celles qui acceptaient leurs propositions étaient dirigées vers la province d'où, après un court séjour, elles prenaient, munies de passeports réguliers, le chemin de Buenos-Ayres, ou des îles Canaries.

La place des Alpes

À lire également...

Perquisition dans une pharmacie

1911

Sur commission rogatoire de M. Chesney, juge d'instruction, MM. Berthelot, commissaire de police aux délégations judiciaires, et Loutières, professeur à l'École de pharmacie et inspecteur des pharmacies, se sont transportés au siège d'une succursale de la Pharmacie mutualiste, 113, rue Broca

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La pègre

1907

Un cocher, M. Louis Bodard, demeurant 5, rue Nationale, attendait, près de sa voiture, hier après-midi, rue du Château-des-Rentiers, à la hauteur du numéro 108, la sortie d'un client.

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Des bandits qui réclament des étrennes

1914

— Donne-nous de l'argent pour aller trinquer à ta santé ! dit l'un des sinistres personnages en s'adressant à M. Renaldo. Il nous faut nos étrennes.

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rue Corvisart

Fâcheuse méprise

1892

Un cocher de la Compagnie générale des omnibus, le nommé Auguste Veladon, qui avait accompagné son attelage au Dépôt, se trouvait, la nuit dernière, à une heure du matin, rue Corvisart, lorsqu'un individu quitta le trottoir opposé, pour s'avancer au devant de lui.

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Saviez-vous que... ?

Le 21 octobre 1894, le quotidien La Croix informait ses lecteurs et déplorait que le concile laïc, qu’on nomme officiellement « conseil municipal de Paris » et officieusement « Kaperdulaboule », avait débaptisé la rue Saint-François de Sales, Paris 13e, pour lui donner le nom de Daviel et, dans le même temps, changé les dénominations de la rue Sainte-Marguerite et du passage Saint-Bernard.

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Le pont National a été construit en 1852. Il portait initialement le nom de pont Napoléon.

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La gare de Paris-Gobelins a été mise en service le 15 mai 1903. Elle le demeura jusqu'en 1991. Son ouverture eut pour effet de doter Paris d'une nouvelle porte car il y avait encore un octroi à Paris et la gare des Gobelins était un point d'entrée et de sortie.

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En octobre 1936, une épidémie de diphtérie sévissait parmi les enfants fréquentant les écoles de la rue Daviel et habitant dans l’îlot insalubre de la Glacière. Huit cas dont un mortel étaient établis à la date du 31 octobre.

L'image du jour

La folie Neubourg, boulevard d'Italie (Auguste Blanqui)