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La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.
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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

Faits divers
La 11e chambre a jugé hier une victime de la traite des blanches devenue traitante à son tour, bien que n'ayant encore que dix-huit ans. Mais les voyages ont si bien réussi à Thérèse Champré qu'elle a pu déjà s'établir.
C'est dans l'Alaska qu'après avoir successivement visité le Brésil et le Transvaal, Thérèse Champré a fixé ses pénates, à l'abri d'un débit de whisky d'autant plus toléré que Thérèse Champré a pour associé le chef même de la police de l'endroit.
Devenue patronne, Thérèse Champré s'avisa d'une remplaçante et s'en vint récemment à Paris, où, d'ailleurs, par la même occasion, elle se faisait une joie d'embrasser sa vieille mère. Elle n'eut pas longtemps à chercher.
Une raffineuse de l'usine Say, rencontrée par elle, avenue des Gobelins, l'avait accueillie comme une providence, en avant assez, déclara-t-elle, de travailler pour trente sous par jour. D'autant que Thérèse Champré avait aussitôt acheté à la jeune fille six chemises de nuit, six de jour, douze paires de bas et douze mouchoirs, cinq jupons de soie, trois camisoles, dix cache-corsets, deux jupons blancs, et pas moins de cinq paires de chaussures, dont deux de satin blanc.
Mais la sœur de la jeune ouvrière prévint la police, qui arrêta Thérèse Champré au moment où elle allait monter en wagon pour le Havre, accompagnée de sa recrue.
Thérèse Champré a été condamnée à six mois de prison, malgré les déclarations de la jeune raffineuse, assurant qu'elle n'eût pas mieux demandé que de faire le voyage.
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1913
Alfred Thomas, âgé de quarante-deux ans, est un brave homme de menuisier. Établi, depuis six ans, rue de Tolbiac, il s'efforce, avec zèle et ponctualité, de contenter sa petite clientèle.
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Boulevard de la Gare
1891
L'avant-dernière nuit, vers trois heures du matin, une veuve Bricot, qui tient un garni 112, boulevard de la Gare, entendait tout à coup des cris provenant d'une chambre inoccupée de l'hôtel.
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Quartier de la Maison-Blanche
Les « Espadrilles de la Butte »
1910
Depuis quelque temps, plaintes sur plaintes affluaient au commissariat de M. Yendt. Il ne se passait pas de jour où quelque commerçant des environs de la place d'Italie ne vît ses étalages mis en coupe réglée par une bande de malandrins. Cette bande, connue sous le nom de bande des « Espadrilles de la Butte » et admirablement organisée, terrifiait littéralement le quartier.
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Avenue des Gobelins
Une bagarre au Théâtre des Gobelins
1892
Une bagarre s'est produite mercredi soir au théâtre des Gobelins, où, devant une salle comble, on jouait les Danicheff.
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Saviez-vous que... ?
En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.
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Le XIIIème arrondissement avait une superficie de 625 hectares à sa création.
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Le pont de Tolbiac franchissant les voies de chemin de fer de la compagnie d'Orléans avait été inauguré le 15 juillet 1895 en présence du Président de la République, M. Félix Faure, qui, à cette occasion, dit quelques mots aimables.
Ce pont entièrement métallique, mis à part la chaussée, mesurait 162 mètres de longueur en trois travées de 51 mètres, 60 et 51 mètres.
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Fin décembre 1877, les travaux de la future rue de Tolbiac étaient dans un état d'avancement marqué.
Les immenses remblais qui faisaient face à la Butte-aux-Cailles et les déblais du côté de la rue d'Alésia étaient presque terminés.
Encore quelques jours, et les deux quartiers que séparait la vallée de la Bièvre seraient réunis. Restaient à exécuter et le rachat des différences de niveau des petites rues qui aboutissent à la voie nouvelle, et la mise en état de viabilité de la chaussée elle-même. À la hauteur de la rue du Moulin-des-Prés on avait construit une voûte qui enjambait cette voie.
Cette voute connue un temps comme le « pont des suicidés » fut enterrée en 1902 lors du relèvement de la rue du Moulin-des-Prés.
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La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.