Faits divers

 Les « Espadrilles de la Butte ». 1910

Les « Espadrilles de la Butte ».

Le Matin — 21 mai 1910

Depuis quelque temps, plaintes sur plaintes affluaient au commissariat de M. Yendt. Il ne se passait pas de jour où quelque commerçant des environs de la place d'Italie ne vît ses étalages mis en coupe réglée par une bande de malandrins. Cette bande, connue sous le nom de bande des « Espadrilles de la Butte » et admirablement organisée, terrifiait littéralement le quartier.

Grâce à une habile surveillance, M. Yendt et ses inspecteurs réussirent à découvrir le lieu où les malfaiteurs tenaient leurs assises et recélaient leur butin. Ils se rassemblaient à la tombée du jour dans une masure abandonnée de la ruelle des Gobelins et tout en se livrant à de joyeuses agapes avec les victuailles dérobées, ils prenaient les ordres de leur chef pour les expéditions du lendemain.

Au moment où ils s'y attendaient le moins, le commissaire de police et ses agents firent irruption, revolver au poing, dans le repaire des bandits. Ceux-ci opposèrent aux représentants de l'autorité une résistance opiniâtre. Mais force resta à la loi, et cinq des principaux membres de la bande furent arrêtés : Georges Boniquet, dix-neuf ans, dit « Tout Fou » ; Louis Pouisot, Maurice Lajarrige, dit « Bifteck de la Butte » ; Gaston Aparicot, tous trois âgés de seize ans, et Alphonse Hébert, quinze ans. Ce sont des récidivistes dangereux.

Ils ont été envoyés au Dépôt.

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Une femme étranglée

1898

Les locataires et le concierge d'une maison située, 12, rue Buot (treizième arrondissement) étaient réveillés, l'avant-dernière nuit, par le bruit d'une querelle violente qui s'était élevée entre deux locataires

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Grave affaire de fraude dans le quartier Croulebarbe

1904

Les sels dénaturés utilisés par les tanneurs de la Bièvre servaient ensuite pour la confection des glaces, sorbets et gaufrettes

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La bande de la « Saucisse »

1893

Toute une association de voleurs vient d'être capturée hier, par M. Cadoux, commissaire de police du quartier de la Maison-Blanche.
Ces individus, au nombre de six, quatre hommes et deux femmes, sont les auteurs des nombreux vols commis récemment dans les treizième et quatorzième arrondissements.

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Poterne des Peupliers

Descende de police rue du Pot au-Lait

1894

Pendant la nuit dernière, une descende de police a eu lieu dans les cabarets et garnis à la nuit du quartier de la rue du Pot au-Lait, dans le 13e arrondissement, où l’on supposait, d’après divers indices, que s'était réfugié un individu surnommé le Petit gouapeur...

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Saviez-vous que... ?

Le 21 octobre 1894, le quotidien La Croix informait ses lecteurs et déplorait que le concile laïc, qu’on nomme officiellement « conseil municipal de Paris » et officieusement « Kaperdulaboule », avait débaptisé la rue Saint-François de Sales, Paris 13e, pour lui donner le nom de Daviel et, dans le même temps, changé les dénominations de la rue Sainte-Marguerite et du passage Saint-Bernard.

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En mars 1911, à la suite de nombreuses plaintes déposées par des commerçants de l'avenue des Gobelins et du boulevard Saint-Marcel. M. Yendt, commissaire de la Salpêtrière, arrêtait et envoyait au dépôt, sous l'inculpation de vol, les nommés Auguste Doré dit Godard, vingt-quatre ans, demeurant en garni rue Grange-aux-Belles, et Pierre Debosse, vingt-six ans, sans domicile.

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C'est le 11 juillet 1906 que le conseil municipal de Paris vota le transfert du marché aux chevaux du boulevard de l'hôpital à Brancion, nouveau marché ouvert depuis 1904.

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Dans les plans de 1860, c'est sur un viaduc long de 800 mètres, composé d'arches de dix mètres d'ouverture et dont la hauteur maxima aurait été de quinze mètres avec des piles évidées à l'aplomb de l'entrevoie que le chemin de fer de ceinture aurait dû traverser la vallée de la Bièvre en offrant une vue magnifique depuis le parc de la Butte-aux-Cailles qui, in fine, céda la place au Parc Montsouris.

L'image du jour

La folie Neubourg, boulevard d'Italie (Auguste Blanqui)