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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Faits divers

Faits divers

FAITS-DIVERS

Faits divers

Sur la zone du XIIIè arrondissement un ivrogne blesse grièvement sa femme d'un coup de couteau

1933

Au numéro 1 de la villa Sainte-Hélène, tout près de la poterne des Peupliers, sur la zone annexée du XIIIè arrondissement, la famille Nesler occupe une baraque de trois pièces, au fond d'un petit terrain clos dont elle est locataire.

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Rue Bruant

Un veuf tire sur sa maîtresse puis se suicide

1914

La laiterie Verny, située en plein cœur du populeux quartier de la Gare, 17, rue Bruant occupait, depuis quatre années, Henri Lecoin, âgé de vingt-huit ans, en qualité de caissier-comptable.

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rue Nationale

Au fond d’un puits

1879

Voici de nouveaux renseignements sur l'éboulement qui s'est produit avant-hier dans un puits de la rue Nationale.

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Cité Jeanne-d'Arc

Chez une cartomancienne on trouve un homme assassiné

1921

Au 166 de la rue Nationale, dans le quartier de la Gare, s'ouvre la cité Jeanne-d'Arc. C'est une voie étroite, toute grouillante d'une population laborieuse où se glissent çà et là quelques éléments troubles.

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Le cercle de recherches se resserre autour du meurtrier

1922

Longue et dure journée, hier, pour la police, et pour les journalistes, qui ont couru, fouillé, interrogé, sans que, jusqu'à présent, un résultat appréciable paraisse avoir été obtenu.

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Un chien trop intelligent - 1873

Police correctionnelle

Un chien trop intelligent

Le Petit-Journal — 27 février 1873
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Un peintre qui aurait la bonne fortune de se trouver sur le quai de la Gare à l'heure de la promenade de la famille Follet, y trouverait assurément le sujet d'un croquis gracieux.

La famille ne se compose que de trois personnes, le père, grand et beau brun de trente-six ans, taillé en hercule, la mine haute et fière, relevée par d’épaisses et longues moustaches noires ; la fille, digne fille d'un tel père, qui s'épanouit dans toute la splendeur de ses quinze ans.

Le troisième personnage n'est pas de la famille, mais il a été adopté par elle ; il a nom Neptune ; c'est un magnifique terre-neuve de la plus grande espèce, et c'est là sa moindre qualité ; on verra qu'il en a bien d'autres.

De peintre, il ne s'en est pas trouvé sur le quai, de la Gare, et le croquis n'a pas été fait, mais il s'y est trouvé des voisins qui, plus d'une fois, ont été témoins des faits et gestes de la famille Follet, y compris ceux de Neptune, et en ont fait part au commissaire de police.

Le Pont de Bercy près du quai de la gare le 8 novembre 1903 soit avant la construction du viaduc du métro et les élargissements successifs du pont par Ch. Berroux, photographe amateur
CC0 Paris Musées / Musée Carnavalet

Ces faits motivent aujourd'hui la comparution en police correctionnelle du père et de la fille, sous la prévention de vol, le père, en outre, pour injures.

M. LE PRÉSIDENT. — Vous habitez quai de la Gare, c'est-à-dire que la Seine coule devant votre porte ; vous avez su tirer de cette circonstance l'occasion de vous emparer du bien d'autrui, à l'aide des moyens que vous avez donnés à votre chien. Vous l'emmenez sur la rive, en lui indiquant une bûche flottant sur l'eau, entrainée par le débordement « J'ai froid, lui dites-vous, » et le chien s'élance aussitôt, ramène la bûche à. terre et va la remiser dans votre bûcher.

Vous savez bien que cela s'appelle un vol. car toutes les bûches de boisa brûler, entassées sur les rives du fleuve, sont marquées du chiffre de leur propriétaire, et lorsque quelques-unes vont en dérive, entrainées par la crue des eaux, des mariniers sont préposés à les repêcher, aies emmagasiner, et chaque propriétaire est prié de venir reprendre ce qui lui appartient. Vous ne pouvez ignorer cela, vous qui avez été employé dans les chemins de fer, et je crois aussi dans la navigation.

LE SIEUR FOLLET. — Je ne dis pas que mon chien ne s'est pas amusé quelquefois à ramener des bûches, mais ce n'est pas moi qui l'envoyais.

M. LE PRÉSIDENT. — Il a été dit par les témoins entendus dans l'instruction, que vous avez parfaitement élevé votre chien, qu'il ne fait rien sans votre commandement. Il est dit, même, que vous lui faisiez épouser vos haines et vos rancunes.

Un homme passait devant vous ; votre chien vous regardait ; vous lui disiez « Méchant ! » il n'en fallait pas davantage, et le chien s'élançait sur votre ennemi. Si, au contraire, vous lui diriez « Ami ! » le chien n'avait que des caresses à prodiguer. C'est un tirés bon chien que le vôtre, pour son maître, un chien très savant, mais très dangereux pour ceux qui ne sont pas de vos amis.

LE SIEUR FOLLET. — Tout cela, des cancans de voisins, ce n'est pas vrai.

M. LE PRÉSIDENT. — C'est ce que nous verrons quand nous aurons entendu les témoins. Quant à vous, fille Follet, vous êtes également accusée, comme votre père, d'avoir volé des bûches ; vous avez participé à l'éducation du chien ; comme votre père, vous l'envoyez à la rivière repêcher des bûches ? 

LA JEUNE FILLE. — Il n'y a pas besoin de l'envoyer ; il y va bien tout seul.

M. LE PRÉSIDENT. — Combien croyez-vous qu'il en ait apporté chez vous ?

LA JEUNE FILLE. — Peut-être une douzaine ; encore ce n'est pas le chien tout seul. Moi, des fois, quand j'allais chercher de l'eau ù la rivière, il me venait une bûche à la main, alors je l'emportais, pour qu'elle ne soit pas perdue pour tout le monde.

Les témoins sont entendus ils confirment tous les faits de la prévention. Ils peignent le sieur Follet comme la terreur du voisinage depuis qu'il a appris qu'ils étaient appelés à déposer contre lui, ils ont été l'objet de ses injures et de ses menaces. Une femme se plaint amèrement des gestes indécents et des propos grossiers qu'il lui adresse toutes les fois qu'il la rencontre.

L'organe du ministère public, en abandonnant la prévention à l'égard de la fille, a requis l'application de la loi contre le père, en faisant connaître que cet homme, dont les habitudes sont étranges et dangereuses, a déjà subi sept condamnations, la plupart pour violences et rébellions.

Le tribunal a renvoyé la fille de la poursuite et condamné le père à un mois de prison.

 

À lire également...

Un crédit néfaste

1903

Deux frères. Charles et Victor Deschamps, âgés de vingt et vingt-deux ans, rêvaient depuis longtemps d'installer dans le quartier de la Gare un magasin de bicyclettes.

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Quartier de la Maison-Blanche

Le drame de la rue de Tolbiac : Un soldat tire sur sa femme et la blesse mortellement

1908

Un drame conjugal s'est déroulé, hier soir, 245, rue de Tolbiac.

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Quartier de la Gare

On recherchait cinq «disparus» dans les souterrains de la porte d'Ivry

1932

L'ouverture des travaux fut, pour tous les chenapans du quartier, une royale aubaine. Sur l'emplacement des anciennes fortifications, à proximité de la porte d'Ivry, le terrain se hérissa de barrières de planches et de piles de madriers offrant, pour les parties de cache-cache, mille coins et recoins.

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A la Glacière

Le feu cité Isely

1884

Vers quatre heures de l'après-midi, une vive lueur rouge colorait le ciel sur les hauteurs des treizième et quatorzième arrondissements. Au 109 de la rue de la Glacière existent dans le prolongement de la petite rue Sainte-Anne, la cité Isely...

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Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

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En 1863, le marché aux chevaux du boulevard de l'Hôpital se tenait le mercredi et le samedi de chaque semaine et le premier lundi de chaque mois. Quelques temps plus tard, le marché aux chevaux était appelé à migrer dans le 14e arrondissement pour permettre le percement du boulevard Saint-Marcel. Il revint dans le 13e en 1878.

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L'orage remarquable par sa longue durée plus encore que par sa violence, qui éclata le lundi 23 juillet 1906 au soir sur Paris, causa beaucoup de dégâts. Dans le treizième arrondissement, la Bièvre, très grossie, sortit de son lit et inonda le passage Moret, dont les maisons ont dû durent être évacuées. Rue de la Glacière, 25, les ateliers de MM. Dufresne et Rommutel furent envahis par les eaux.

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C’est le 12 juillet 1926 à 11h45, devant le 2 boulevard de la Gare, aujourd’hui boulevard Vincent Auriol, que fut inaugurée la première fontaine pour chiens et chevaux de la capitale.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

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LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

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  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
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  • Sommaire complet

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  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
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