logo paris-treizeime.fr
UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

    plan 13e
  • Accueil
  • Lieux
  • Faits divers
  • Dans la presse
  • Les drames du 13e
  • Un jour dans le 13e
  • La Bièvre
  • Promenades
  • Littérature
  • Le 13e avant le 13e
  • Feuilleton
  • Plans

logo paris-treizeime.fr
Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

Logo P13

  • ACCUEIL
  • LIEUX
  • FAITS DIVERS
  • DANS LA PRESSE
  • UN JOUR DANS LE 13e
  • LA BIEVRE
  • PROMENADES
  • LITTÉRATURE
  • LE 13e AVANT LE 13e
  • FEUILLETON
  • PLANS

Faits divers

Faits divers

FAITS-DIVERS

Faits divers

Les « Étrangleurs de Croulebarbe »

1902

La cité Jeanne-d'Arc vient encore d'être le théâtre de scènes sanglantes.
Hier vers trois heures et demie de l'après-midi un malfaiteur dangereux, frappé de dix ans d'interdiction de séjour, Léon Becquet, âgé de vingt-sept ans, se prit de querelle avec un autre individu, Adolphe Douraud, dit « Bibi », au sujet d'une femme, une fille soumise dont le casier judiciaire est orné de vingt-neuf condamnations.

...


Pour aller au théâtre des Gobelins

Le drame de la rue Duméril

1888

Le nommé Désiré Caritey, journalier, âgé de quarante ans, demeurant rue Duméril, 17, marié et père de trois enfants, avait avec sa femme, avant-hier soir, une vive discussion pour un motif bien futile.

...


Rue de l'Espérance

Un enfant mangé par un cheval

1884

Un épouvantable accident a eu lieu hier dans le quartier de la Butte-aux-Cailles.
Au numéro 14 de la rue de l'Espérance, habitent les époux Hugon ; ils ont trois enfants, deux petites filles de cinq et sept ans, et un garçon de quatorze ans, le petit Jean. Les époux Hugon vont acheter dans les environs de Paris des légumes qu'ils revendent à la Halle.

...


Rue du Pot-au-Lait

Terrible incendie rue du Pot-au-Lait

1895

Un terrible sinistre s’est produit, hier lundi matin, rue du Pot-au-Lait, à l'angle de la rue Robine, dans l’usine de M. Fauvel, fabricant de bûches résineuses.

...


Rue du Moulin-des-Prés

Tragi-comédie

1895

Une foule qu’on pouvait évaluer à trois cents personnes, encombrait, hier soir, la rue du Moulin-des-Prés, au lieu où un pont en fer jeté entre deux tronçons de la rue de Tolbiac, de beaucoup plus élevée, la franchit à une hauteur de dix mètres environ. Une scène tragicomique était cause de cette affluence de badauds.

...

Un veuf tire sur sa maîtresse puis se suicide - 1914

Scène tragique rue Philippe-de-Champaigne

Un veuf tire sur sa maîtresse puis se suicide

Le Petit Parisien — 19 février 1914

Les drames de la jalousie ses succèdent depuis quelque temps, avec une fréquence déconcertante. Hier encore, un amant a voulu tuer sa maitresse. Il n'a réussi qu'à la blesser, mais la croyant morte, il s’est suicidé auprès d'elle.

Les malheurs d'Henri Lecoin

La laiterie Verny, située en plein cœur du populeux quartier de la Gare, 17, rue Bruant occupait, depuis quatre années, Henri Lecoin, âgé de vingt-huit ans, en qualité de caissier-comptable.

C'était un employé laborieux, dévoué, scrupuleux, bref un modèle. Ses patrons ne tarissaient pas d'éloges sur sa personne et se reposaient entièrement sur sa probité. L'an dernier, un malheur fondit soudain sur lui.

A quinze ans, il s'était mis en ménage avec une jeune fille, plus jeune que lui d'un an et demi il avait régularisé plus tard sa situation en l'épousant. Or, en avril, sa femme, qu'il adorait, fut emportée par une maladie foudroyante. Cette perte faillit enlever la raison à Henri Lecoin.

Pour essayer d'oublier celle dont il s'efforçait vainement de chasser le souvenir, le caissier se mit à boire, et, petit à petit, contracta des habitudes d'intempérance qui bientôt l'amenèrent à négliger son travail. Six mois après la mort de sa compagne, le hasard mit sur son chemin une amie d'enfance de la défunte, Angèle Boulet, de cinq années plus âgée que le caissier. Cette femme, originaire d'Amiens, demeurant, rue du Faubourg-Saint-Antoine, venait récemment de perdre son mari, M. Meylemans.

Lecoin crut trouver en elle une âme sœur.

Il se trompait malheureusement ! De caractère plutôt volage, Angèle était connue dans un certain milieu sous le sobriquet de Lulu. Cette liaison ne fut pas assez sérieuse pour ramener Lecoin dans la bonne voie. Il en arriva même à se rendre coupable de légères malversations et, en raison du relâchement de sa conduite, son patron se vit contraint de le congédier le 31 janvier dernier. Il lui accordait une indemnité d'un mois de traitement.

Se rappelant alors son existence heureuse de jadis, le caissier chercha une autre situation et ne la trouva pas. Cette fois, son esprit déjà désemparé sombra dans le désespoir.

La dernière nuit

Avant-hier soir, il dina avec sa maîtresse, puis tous deux se rendirent dans un hôtel, 8, rue Philippe-de-Champaigne, où ils louèrent, au second étage, la-chambre numéro 21. Lui, s'inscrivit sous le nom de Henri Lecointre, employé de commerce, 62, boulevard de la Gare ; elle, sous celui de Lucienne Boulet, âgée de trente-trois ans, demeurant, 234 faubourg Saint-Antoine. Hier, vers midi et demi, le patron et le garçon de l'hôtel étaient occupés à la cave, quand ils perçurent trois détonations successives. Ils remontèrent précipitamment et furent guidés jusqu'à la porte de la chambre n° 21 par des râles et des gémissements. Dès que l'huis fut ouvert, un spectacle horrible s'offrit à leurs yeux. Lecoin gisait sur la descente de lit, le visage rouge de sang. Son corps se convulsait sous les soubresauts des affres de l'agonie. Il avait la tempe droite trouée d'une balle et tenait encore, dans la main gauche, un browning entièrement chargé.

Sur le lit, se lamentait sa compagne, le visage également ensanglanté. Un second revolver était à côté d'elle trois cartouches étaient brûlées.

La blessée avait reçu deux balles l'une s'était logée dans le bras droit, l'autre avait traversé la lèvre supérieure et fracturé le maxillaire. Elle fut transportée aussitôt à l'hôpital de la Pitié, où elle raconta, à M. Yendt, commissaire du quartier, le drame rapide qui venait de se dérouler.

L'explication du drame

Comme son amant sollicitait un nouveau rendez-vous pour le soir même et qu'elle refusait de s'y rendre, Lecoin avait été pris d'un fol accès de jalousie et avait sorti de sa poche deux revolvers.

Se servant de celui qu'il tenait de la main droite, il avait tiré, sans mot dire, sur la pauvre fille. La croyant morte, il s'était logé une balle dans la tête, toujours avec la même arme.

L'état d'Angèle Boulet parait sans gravité ; quant au caissier, il n'a pas tardé à succomber, sans avoir repris connaissance.

Le malheureux n'avait plus que quelques francs pour toute fortune. La mère du désespéré, demeurant, 19, rue des Ursins, a été prévenue avec les plus grands ménagements, dans la soirée, par M. Yendt.

À lire également...

En sortant du théâtre

1903

En sortant du théâtre, hier soir, un négociant du quartier des Gobelins, M. Léon Xavier, accompagné de sa femme, entrait dans un café du boulevard Saint-Marcel et entamait, avec un ami, une partie de jacquet.

...


Quartier de la Maison-Blanche

Une page d'amour

1906

À l'extrémité de la rue de Tolbiac, entre les chantiers de la Compagnie du gaz et l'église Sainte-Anne de Paris, se trouvent d'immenses terrains vagues, parsemés de tessons, d'orties, parfois aussi de passeroses et de mauves sauvages, où se dressent, d'ici, de là, de petites guinguettes, derniers vestiges d'une époque où la butte aux Cailles était un rendez-vous de promenade pour les Parisiens du temps de Louis-Philippe. Au n° 178 se trouve une de ces antiques guinguettes...

...


Rue de l'Espérance

Un enfant mangé par un cheval

1884

Un drame épouvantable s'est passé, hier, rue de l'Espérance, 14 (treizième arrondissement)

...


Panique aux Gobelins

Une rue qui s'effondre

1895

On se souvient qu'il y a trois ans environ, au moment où une voiture de la Compagnie des tramway-Sud venait de dépasser l'entrée de la rue de Gentilly sur l'avenue des Gobelins, une large crevasse s'ouvrit dans la chaussée par suite de l'effondrement d'une partie du pavé dans les catacombes qui sillonnent en dessous des treizième et quatorzième arrondissements.
Semblable accident s'est produit hier dans la rue Coypel.

...

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

En 1929, il y avait encore une maison de tolérance au n°9 du boulevard Auguste-Blanqui. D'après des répertoires plus anciens, il y en avait une autre dans l'immeuble voisin. Ces maisons étaient considérées comme beaucoup plus fréquentables que celles, nombreuses et misérables de la rue Harvey dans le quartier de la Gare.

*
*     *

Edmond Gondinet (7 mars 1828, Laurière – 19 novembre 1888, Neuilly-sur-Seine) dont une rue du 13ème arrondissement porte le nom était un auteur de théâtre qui fit jouer sur les scènes parisiennes une quarantaine de pièces.
On lui doit notamment "Le Plus Heureux des trois" en collaboration avec Eugène Labiche.

*
*     *


En 1937, 13 cinémas se disputaient la clientèle du 13e arrondissement :
- Cinéma des Bosquet, 60 rue de Domrémy
- Cinéma des Familles, 141 rue de Tolbiac
- Cinéma Familial, 159 rue Bobillot
- Cinéma-Théâtre des Gobelins, 73 avenue des Gobelins
- Ermitage Glacière, 106 rue de la Glacière
- Escurial, 11 boulevard de Port-Royal
- Excelsior, 7 rue Fagon
- Jeanne d’Arc, 45 boulevard Saint-Marcel
- Kursall, 57 avenue des Gobelins
- Palace Italie, 190 avenue des Choisy
- Palace des Gobelins, 66 bis avenue des Gobelins
- Palace du Moulin, 102 avenue d’Italie
- Saint-Marcel, 67 boulevard Saint-Marcel.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

L'image du jour


Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

A propos de ce site

Mentions légales

Politique de confidentialité

Recherche


© paris-treizieme.fr 2010-2026