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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Faits divers

Faits divers

FAITS-DIVERS

Faits divers

Avenue des Gobelins

En jouant

1912

Deux gamins jouaient, hier, vers six heures du soir, devant une tranchée, avenue des Gobelins.

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Quartier de la Gare

Une femme aux fers

1873

Avant-hier, vers sept heures au matin, un gardien de la paix de service rue Lahire (13e arrondissement), entendit des cris d'angoisse et la voix d'une jeune femme l'appelant de la fenêtre du premier étage d'une maison située dans l'impasse de la Cerisaie.

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Rue du Moulin-de-la-Pointe

Arrestation d'un voleur

1903

En entendant des cris : Au voleur ! qui semblaient partir de la rue du Moulin-de-la-Pointe, la nuit dernière vers une heure du matin, des sergents de ville se sont mis en quête et ont aperçu dans la rue du Bel-Air un individu qui fuyait à toutes jambes dans la direction de la porte de Bicêtre.

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rue Bourgon

Le retour des « Étrangleurs des Gobelins »

1894

>La fameuse bande des « étrangleurs des Gobelins » qui jeta la terreur, il y a cinq ans, dans le 13e arrondissement, semble vouloir recommencer la série de ses exploits.

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Boulevard de la Gare

Un coup raté

1891

L'avant-dernière nuit, vers trois heures du matin, une veuve Bricot, qui tient un garni 112, boulevard de la Gare, entendait tout à coup des cris provenant d'une chambre inoccupée de l'hôtel.

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Un empoisonneur

L’empoisonneur de Maison-Blanche

Le Radical — 29 novembre 1896

Rue Cacheux — La veuve du gardien de la paix — Consolée — Son malheur — L'enfant du sexagénaire — Une série d'empoisonnements

L'empoisonneur de Maison-Blanche est un sexagénaire, nommé Alexandre Lemaire domicilié 3, rue Cacheux, près de la porte de Gentilly.

Son arrestation, l'accusation terrible qui pèse sur lui, ont stupéfié ceux qui le connaissent et ne le tenaient que pour un joyeux drille tout ce qu'il y a de plus inoffensif.

Mais disons de suite que la culpabilité de ce doux empoisonneur est bien loin d'être établie.

Qui aurait-il empoisonné ? Oh ! des tas de gens, sa femme, son fils, ses maîtresses et d'autres encore ! Au moins, voilà une accusation.

Mais relations les faits :

Le père Lemaire, devenu veuf, demeura chez sa fille et son gendre, d'importants commerçants des Halles, qui possèdent au numéro 3 de la rue Cacheux une maison de deux étages.

Dans la même rue habitaient un gardien de la paix nommé Gien et sa femme. Le père Lemaire fut bientôt de leurs amis ; si bien que peu de temps après la mort de l'agent, survenue il y a cinq ans, il devint le consolateur de la veuve.

Un an après qu'il eut séché les larmes de Mme Gien, celle-ci, alors âgée de quarante-sept ans, mit au monde un garçon superbement bâti et ressemblant de façon frappante au vieillard.

Cet enfant fut cause d'une brouille ; sa mère qui jusque là n'avait connu les douceurs de l'être, ne pardonna pas à son consolateur la naissance du petit « son malheur » comme elle disait.

Sa sympathie pour le vieillard se changea brusquement en une haine implacable.

Elle s'éloigna et alla demeurer au numéro 20 de la rue du Tage.

Mais le père Lemaire alla quand même la voir de temps en temps pour embrasser son fils qu'il adorait.

La veuve du gardien de la paix, exaspérée par ses visites, se mit à en dire de toutes sortes sur le compte du sexagénaire.

Elle en vint à l'accuser de vouloir la tuer, elle et son enfant. On ne fit que rire de ses révélations.

Mais cela finit par tourner mal pour le père Lemaire, que des agents vinrent arrêter hier et que M. Perruche, commissaire de police, envoya au Dépôt.

Ce magistrat venait de recevoir la dénonciation de la veuve Gien, qui accusait son amant d'avoir empoisonné diverses personnes, dont son mari, et d'avoir voulu l'empoisonner elle et son enfant en leur faisant absorber de l'huile de foie de morue intoxiquée.

Le père Lemaire eut beau protester.

On perquisitionna chez lui, on y saisit de l'extrait de saturne qui, avec l'huile de foie de morue de la veuve, furent envoyés au laboratoire de toxicologie.

De plus, comme celle-ci se plaignait de brûlures, de maux d'estomac, comme elle disait son enfant très souffrant depuis quelque temps, un médecin légiste, le docteur Socquet, fut commis pour les examiner tous deux.

Et si le père Lemaire s'en sort, il aura vraiment de la chance.

Pourtant, répétons-le, aucune charge sérieuse n'est relevée contre lui. On ne peut jusqu'à présent opposer à ses énergiques dénégations que de vagues accusations.

Ajoutons enfin que les deux dernières victimes de l'empoisonneur de Maison-Blanche si portent aussi bien que possible.

Panorama pris d'une tour de l'église Sainte-Anne

À lire également...

Le crime de l’avenue de Choisy

1889

L'avenue de Choisy sert de quartier général à des bandes de rôdeurs c'est, le pays par excellence des attaques nocturnes, des rixes, des vols, bref, des exploits variés des escarpes et des chourineurs de la rive gauche.

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Quartier de la Gare

Meurtre et bagarre sanglante

1902

La cité Jeanne-d'Arc vient d'être une fois de plus le théâtre de scènes sanglantes.

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Drame du revolver aux Gobelins

1913

Un drame passionnel s'est déroulé, hier, vers midi un quart, dans une chambre de l'hôtel du Nord, 13, rue des Gobelins.

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Panique aux Gobelins

Une rue qui s'effondre

1895

On se souvient qu'il y a trois ans environ, au moment où une voiture de la Compagnie des tramway-Sud venait de dépasser l'entrée de la rue de Gentilly sur l'avenue des Gobelins, une large crevasse s'ouvrit dans la chaussée par suite de l'effondrement d'une partie du pavé dans les catacombes qui sillonnent en dessous des treizième et quatorzième arrondissements.
Semblable accident s'est produit hier dans la rue Coypel.

...

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

Dès les années 1880, l'envoûtement de la Bièvre pour des raisons sanitaires était à l'ordre du jour mais on reculait car cela signifait la mise à mort de toutes les industries qui utilisaient l'eau de la Bièvre et faisaient vivre le quartier Saint-Marcel.

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*     *

Le 26 avril 1939 une distribution de sacs de sable était organisée dans le quartier Croulebarbe par la préfecture de la Seine.

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Le 27 mars 1869, le Petit Figaro évoquant l’ouverture prochaine du Théâtre des Gobelins se félicitait de la construction d’une sorte de vestibule couvert en avant-corps permettant de faire la queue à l’abri et soulignait que l’ancien rond-point de la barrière sur lequel donne la façade du théâtre avait été abaissé de trois mètres au moins.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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