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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Faits divers

Faits divers

FAITS-DIVERS

Faits divers

Le mystère de l'avenue d'Italie

1899

Un crime dont les mobiles restent encore mystérieux a été commis hier soir, à six heures et demie, au numéro 23 de l'avenue d'Italie, dans une petite boutique habitée par un brocanteur, âgé de soixante-trois ans, nommé Estault.

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Boulevard de la Gare

L'alcoolisme

1895

Le boulevard de la Gare a été mis en émoi hier soir par un nommé Léon Marisson, âgé de trente-sept ans, terrassier, demeurant rue Xaintrailles.

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Boulevard de la Gare

Une école de voleurs

1888

Depuis quelque temps déjà, la préfecture de police avait reçu un grand nombre de plaintes émanant de boutiquiers et commerçants du quartier Croulebarbe, victimes de vols nombreux à l’étalage.

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rue Bourgon

Le retour des « Étrangleurs des Gobelins »

1894

>La fameuse bande des « étrangleurs des Gobelins » qui jeta la terreur, il y a cinq ans, dans le 13e arrondissement, semble vouloir recommencer la série de ses exploits.

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Place des Alpes

Deux odieux trafiquants travaillaient pour les bouges de Buenos-Ayres

1933

À la suite de nombreuses plaintes déposées dans divers commissariats, et notamment au commissariat de la Maison-Blanche, le brigadier Fulminet et l'inspecteur Robaglia ont mis fin aux agissements de deux individus qui dirigeaient de malheureuses filles vers les bouges de l'Amérique du Sud.

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paris-treizieme.fr — M. Perruche et le perroquet (1896)
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M. Perruche et le perroquet

Paris — 3 septembre 1896

Un chiffonnier, Jean-Baptiste Guinet dit « la Hache » demeurant dans un hôtel, 14, rue du Pot-de-Fer passait, il y a trois jours, à sept heures du matin, rue Dolomieu, chiffonnant par ci, chiffonnant par là. Parvenu en face le n° 1 de cette rue, son attention fut attirée par ces paroles : « Eh ! là-bas, approche donc ici. » Le chiffonnier se retourna, mais, n’apercevant personne, continua sa besogne. « Mais, viens donc ! » entendit-il de nouveau et, au même instant, retentissait la chanson de Marlborough, entremêlée de « En voulez-vous des z’homards ? »

Le chiffonnier intrigué chercha d’où provenait le chant et aperçut bientôt dans l’intérieur d’une chambre de la maison située au n° 1 et dépendant de la boutique d’une fruitière un superbe perroquet gris à queue rouge qui, à son approche, lui fit maintes questions.

Guinet eut bientôt résolu de s’emparer de l’oiseau qui, pour lui, était une bonne aubaine. N’apercevant personne dans la rue, il escalada la fenêtre, ouvrit la cage et, prenant le perroquet par la tête pour l'empêcher de crier, l’emmena chez lui au plus vite.

La propriétaire du perroquet s’aperçut peu après de la disparition de l’oiseau et, croyant qu'il s’était échappé, alla eu informer M. Perruche, commissaire de police.

— Mon perroquet Balthazar, lui dit-elle, s'est échappé, et il n’a pas dû aller loin.

C’est un perroquet de famille qui passe de mains en mains depuis quatre-vingts ans, et jamais il n’a fait pareille escapade, quoique étant souvent en liberté.

Un agent fut chargé de le rechercher. Ce matin, accompagné de la fruitière et passant tous deux sous les fenêtres de la chambre du voleur, ils entendirent le perroquet qui chantait : « Rendez-moi ma patrie ». Aucun doute n’était plus possible, c'était bien Balthazar.

Le chiffonnier fut arrêté peu après et interrogé par M. Perruche en présence du perroquet et de la fruitière.

Balthazar, heureux de revoir sa maîtresse remuait les ailes disant : « Te voilà ! te voilà ! tra la la la la ». On ne pouvait le faire taire, malgré les injonctions de la fruitière qui lui disait : « Mais tais-toi, on ne s’entend plus », il continuait toujours : « Te voilà, te voilà. Es-tu contente de me revoir ? »

Balthazar a été remis dans sa cage et Guinet, dont le casier est déjà chargé de sept condamnations, a été envoyé au Dépôt.

 

À lire également...

Rue Broca

Un Agent parachute

1894

La jeune Louise Cardon, âgée de quatre ans, demeurant chez ses parents, rue Broca,était montée, sur une chaise...

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Rue des Cordelières

Le drame des Gobelins

1904

Il y a trois ans, les époux Vey louaient un appartement d'un loyer annuel de 185 francs, au rez-de-chaussée d'un immeuble sis 28, rue des Cordelières, dans le quartier des Gobelins.

...


La justice suit deux pistes

1922

Comme nous le laissions supposer hier, la petite victime du sadique de l'avenue d'Italie a bien été odieusement, violentée.

...


Avenue des Gobelins

Mort subite

1895

On donnait hier Le Grand-Mogol au théâtre des Gobelins.
Pendant un entr'acte M. Léon Choumy ouvrier tanneur, âgé de trente ans, demeurant rue de Gentilly, proposa à un de ses amis, M. L..., de sortir pour prendre un bock.

...

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

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*     *

C'est en 1888 que le conseil municipal de Paris décida que la nouvelle rue située entre la place de Rungis et la place du Nouveau Puits-Artésien, de la Butte-aux-Cailles, prendrait le nom de rue du sergent Bobillot.

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*     *

Le pont de Tolbiac franchissant les voies de chemin de fer de la compagnie d'Orléans avait été inauguré le 15 juillet 1895 en présence du Président de la République, M. Félix Faure, qui, à cette occasion, dit quelques mots aimables.
Ce pont entièrement métallique, mis à part la chaussée, mesurait 162 mètres de longueur en trois travées de 51 mètres, 60 et 51 mètres.

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*     *

En octobre 1936, une épidémie de diphtérie sévissait parmi les enfants fréquentant les écoles de la rue Daviel et habitant dans l’îlot insalubre de la Glacière. Huit cas dont un mortel étaient établis à la date du 31 octobre.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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