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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Faits divers

Faits divers

FAITS-DIVERS

Faits divers

Crue de la Bièvre

1881

A propos des affluents de la Seine, disons que l'un des plus modestes d'entre eux, la petite rivière de la Bièvre, se paye le luxe d'une inondation aux portes de Paris.

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Quartier de la Maison-Blanche

Le drame de la rue de Tolbiac : un drame passionnel fait deux morts

1906

Un drame passionnel s'est déroulé dans un hôtel meublé, 178, rue de Tolbiac. À cette adresse, les époux Beaucousin exploitent depuis plusieurs années un établissement de vins et logeur, fréquenté par une clientèle de maquignons.

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Rue des Cordelières

Rue des Cordelières : Le bébé qu'une femme promenait sans pitié à 5 heures du matin était en celluloïd

1938

L'humanité de quelques passants matinaux était choquée, hier, vers 5 heures, rue des Cordelières, par une scène effectivement étrange. Une marâtre — vraisemblablement — allant et venant sans souci de l'air frais, cruel aux petites bronches, promenait une voiture de bébé dans laquelle se distinguait un pauvre petit corps d'enfant.

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Sur les bords de la Bièvre

Attaqué par quatre chevaux

1873

Un vieillard de soixante-dix-sept ans, le sieur D..., rentier, demeurant rue de la Colonie, suivait hier, vers trois heures de l'après-midi, le bord de la petite rivière de Bièvre, près de la rue du Pot-au-Lait

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Quai de la Gare

Le meurtre de la rue Harvey

1895

Il y a quelques mois, un ménage irrégulier, comme il en existe beaucoup à Paris, venait s'établir au numéro 95 de la rue Harvey, une petite voie du treizième arrondissement, qui va de la rue Nationale à la rue du Château-des-Rentiers.

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L'Affaire de la Rue Buot - 1898

L'Affaire de la Rue Buot

Le Petit Parisien — 6 mai 1898

M. Remongin, commissaire de police du quartier de la Maison-Blanche, vient d'ouvrir une enquête au sujet de la mort, survenue dans des circonstances singulières, d’une femme Demilly, née Joséphine Victorine Dubuisson, âgée de trente-sept ans, demeurant 12, rue Buot (treizième arrondissement).

La femme Demilly, que l'on ne connaissait dans le quartier que sous le nom de Dubuisson, avait quitté son mari, il y a plusieurs années, pour aller vivre avec un ouvrier cordonnier, Auguste Pincemaille, âgé de trente-deux ans, habitant 12, rue Buot.

Pincemaille et sa maîtresse s’enivraient presque tous les jours et se battaient continuellement. Aussi les locataires de la maison ne faisaient-ils plus attention aux cris poussés par la femme Dubuisson quand son amant la frappait trop brutalement.

Avant-hier soir, vers quatre heures et demie, Pincemaille rentrait dans son logement. Quelques instants après, on l'entendit injurier et frapper sa maîtrise sous le prétexte que le dîner n'était pas prêt.

Vers huit heures une voisine aperçut, par la fenêtre entrouverte du logement habite par Pincemaiile, la femme Dubuisson étendue à terre, la tête reposant sur un seau.

— La Dubuisson est joliment ivre, pensa cette femme.

Mais, à deux heures du matin, cette même voisine était réveillée par Pincemaille, qui la priait de venir lui donner un coup de main pour l'aider à placer sa maîtresse sur son lit.

— Je ne sais pas ce qu'elle a, ajouta-t-il, elle ne remue pas plus qu'une bûche.

La locataire suivit Pincemaille, et comme elle soulevait la femme Dubuisson elle s'aperçut que la malheureuse ne donnait pins signe de vie.

— Mais votre maîtresse est morte, dit-elle au cordonnier.

— Ah c'est drôle, répondit-il.

Et sans plus s'inquiéter du cadavre, il alluma son feu et se fit chauffer du café.

Cependant, le concierge avait été prévenu.

M. Remongin, commissaire de police, fut averti, et ce magistrat se présentait bientôt au domicile de la défunte.

Il remarqua de nombreuses contusions sur le corps de la morte, ainsi que deux légères égratignures paraissant avoir été faites avec des ongles sur le larynx de la femme Dubuisson.

La chambre était en désordre, différents ustensiles de ménage gisaient à terre, brisés.

Tout semblait établir qu'une lutte s’était engagée dans la pièce entre Pincemaille et sa maîtresse, et que le cordonnier avait donné la mort à la malheureuse.

Interrogé à ce sujet, Pincemaille déclara qu'il ne se souvenait de rien.

— J'avais bu, hier soir, a-t-il allégué, et je ne me souviens pas de ce que j’ai fait. Pourtant, j’ai dû frapper ma maitresse, car j’en avais pris l’habitude. Quant aux contusions qu’elle porte sur le corps, elle a dû se les faire, il y a quelques jours, en tombant dans l'escalier.

Pincemaille a été envoyé au Dépôt.

M. Remongin a fait transporter à la Morgue le corps de la femme Dubuisson. L'autopsie, qui sera faite par le docteur Vibert, établira si elle a succombé aux suites des coups reçus ou si elle est morte d'une congestion cérébrale provoquée par l'ivresse.

M. Parques. Juge, est chargé de l'instruction de cette affaire.

À lire également...

Quartier Croulebarbe

Précoces Criminels

1895

Une tentative criminelle que ne renieraient pas des scélérats endurcis a été commise par trois gamins de douze à treize ans contre un autre enfant, le jeune Lucien Delagne, âgé de douze ans, écolier, demeurant chez ses parents, honnêtes ouvriers, rue du Champ-de-l’Alouette.

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Quartier de la Gare

Une bagarre Place Pinel

1899

Depuis quelque temps, une bande de redoutables gredins qui se dénommaient eux-mêmes les « Terreurs d’Italie » et dont le quartier général était situé boulevard de la Gare, étaient en fort en fort mauvaises relations avec une bande de leurs semblables désignés sous le nom pittoresque des « Casse-cœurs » et résidant le plus souvent boulevard de l'Hôpital.

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Rue Rubens

Pauvre vieux !

1896

Un vieillard, nommé Rémy Bouvine, âgé de soixante-dix-huit ans, sans domicile, pénétrait hier soir vers cinq heures et demie, dans le chauffoir public installé rue Rubens et priait les miséreux qui s'y trouvaient déjà de lui faire une petite place autour du poêle.

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A la Glacière

L’affaire de la rue Robine

1893

La rue Robine a été, hier soir, le théâtre d’une bagarre sanglante qui a en pour mobile la jalousie.

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Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

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Abel Hovelacque (1843-1896), linguiste et anthropologue, fut député du XIIIème arrondissement de 1889 à 1894. Il fut aussi président du conseil municipal de Paris en 1887-1888.

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Le 26 avril 1939 une distribution de sacs de sable était organisée dans le quartier Croulebarbe par la préfecture de la Seine.

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Durant la Commune, l’anarchie la plus totale régnait dans le 13e arrondissement comme ailleurs.
Le Petit-Journal du 3 mai 1871 écrivait :
« Les arrestations arbitraires dirigées contre les citoyens qui ne veulent pas prendre parti dans la guerre civile continuent. Hier, M, Louis Nicolas, rue des Cordelières n° 32, 13e arrondissement a été ainsi arrêté, le revolver sous la gorge et conduit en prison sans avoir même eu le temps d'ôter ses pantoufles.
Ajoutions qu'au bout de deux heures, ordre a été donné de le rendre à la liberté ; mais ces excès de zèle n'en sont pas moins déplorables. »

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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