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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Faits divers

Faits divers

FAITS-DIVERS

Faits divers

Les étrangleurs des Gobelins

1895

C'est sous cette sinistre appellation qu'on désignait dans; le treizième arrondissement; la redoutable bande de malfaiteurs qui, la nuit venue, se répandaient dans les divers quartiers de cet arrondissement...

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Quartier de la Salpétrière

Le drame de la rue Jenner n°6

1893

Des cris déchirants, partant d'un logement du deuxième étage, mettaient eu émoi, hier, vers deux heures de, l'après-midi, les locataires de la maison portant le numéro 6 de la rue Jenner.

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rue du Chevaleret

Rue du Chevaleret : On découvre, dans un terrain vague le corps, horriblement mutilé d'un inconnu...

1938

L'infortuné, qui a, croit-on, été assassiné, a été à moitié dévoré par les rats et car les chiens.

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rue de la Glacière

Le drame de la Glacière

1893

Un drame qui a coûté la vie à cinq personnes s'est déroulé, hier matin, 107, rue de la Glacière. À cette adresse habitaient depuis onze ans les époux Coupé, marchands de vins ; le mari était âgé de quarante-huit ans et la femme de cinquante.

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Marché des Gobelins

Quadruple empoisonnement

1893

Une dame Choquenot, demeurant avec son mari, ouvrier cordonnier, et ses quatre enfants, rue du Moulin-des-Prés, envoyait hier matin un de ses petits garçons au marché des Gobelins pour acheter des arlequins, pour le repas.

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Un fou sur les toits (1896)

Un fou sur les toits

Le Petit-Parisien — 12 mai 1896

Un petit rentier, M. Pierre cinquante-quatre ans, originaire des pays annexés, demeurant 10, rue Primatice, donnait depuis quelque temps des signes non équivoques de dérangement cérébral.

Depuis deux jours surtout, il s’était livré à des extravagances qui inspiraient à son entourage de sérieuses inquiétudes ; néanmoins, comme son attitude bizarre ne présentait rien que de très anodin, on se contenta de le surveiller plus étroitement que de coutume, lorsque hier soir, vers minuit et demi, des cris semblables à des hurlements retentirent soudain dans l’appartement du quatrième étage, occupé par le rentier.

Tous les locataires furent réveillés en sursaut et s'habillèrent à la hâte, anxieux de savoir ce qui se passait.

Chacun sortit de chez soi et le concierge s’apprêtait à frapper chez M. Altmayer, lorsque la porte s'ouvrit brusquement. L'aliéné. À demi vêtu, parut armé d’un long coutelas et se rua sur ses voisins ; il n’atteignit heureusement personne. Mais avant qu’on ait eu le temps de le saisir, il monta dans le grenier et de là atteignit le toit de la maison, où il se mit à courir en continuant à pousser des cris surhumains.

Un rassemblement considérable s'était formé dans la rue ; l'on s'attendait à chaque instant à ce que le fou fit une chute, car la toiture de l'immeuble est très glissante et nul n’osait s’y aventurer.

À ce moment, le caporal de sapeurs-pompiers, Jules Réant, numéro matricule 5270 de la caserne de la rue Jeanne-d'Arc, sortait du Théâtre des Gobelins, où il avait été de service.

Dès qu'il apprit de quoi il s’agissait, il s’élança dans la maison et atteignit la toiture en un clin d'œil. Une scène palpitante eut lieu alors.

L'intrépide caporal, sans se soucier du danger, poursuivait le fou, qui, étant nu-pieds, courait facilement sur les tuiles. En bas et à toutes les fenêtres, les témoins de cette dangereuse poursuite en suivaient les péripéties haletant d’inquiétude.

Tout à coup, un cri de terreur s’éleva de toutes parts. Le fou courait le long de la gouttière au-dessus du vide, et le brave pompier s’y était engagé derrière lui, quand on le vit chanceler. La gouttière venait de fléchir d'une façon sensible. Cependant, le courageux militaire ne perdit pas l'équilibre et réussit à saisir l'aliéné.

Pendant quelques minutes le spectacle fut terrifiant. Le fou cherchait à frapper qui voulait le désarmer. Enfin, après une lutte impossible à décrire, M. Altmayer fut couché sur le toit par le pommer qui réussit à le maitriser en s'arc-boutant avec les talons au fond de la gouttière.

Cette périlleuse situation aurait pu se prolonger longtemps si M. René, concierge du Théâtre des Gobelins, et le sous-brigadier des gardiens de la paix Rémongin, n’avaient jeté une corde au sauveteur par l'ouverture d'une lucarne.

En un clin d'ail le fou fut ligoté, un instant plus tard il était dans la rue, puis transporté au poste.

On s'imagine aisément l'ovation dont a été l'objet la vaillant pompier.

M. Perruche, commissaire de police, avoir fait conduire l'aliéné à l'infirmerie du Dépôt, a adressé à l'autorité compétente un rapport mentionnant la belle conduite du caporal Réant.

À lire également...

Les escroqueries d'une jolie fille

1897

Le commissaire de police du quartier de la Maison-Blanche vient d'arrêter une fort jolie fille de vingt ans, Olga Régier, qui, en moins d'un an, a commis des vols pour une trentaine de mille francs, en usant de moyens assez curieux.

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Quartier de la Gare

Une femme aux fers

1873

Avant-hier, vers sept heures au matin, un gardien de la paix de service rue Lahire (13e arrondissement), entendit des cris d'angoisse et la voix d'une jeune femme l'appelant de la fenêtre du premier étage d'une maison située dans l'impasse de la Cerisaie.

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Quartier de la Maison-Blanche

La guerre à propos d’œufs de Pâques

1897

« Les œufs, les beaux œufs de Pâques », criait, hier, vers onze heures et demie, d'une voix tonitruante et qui remplissait l'avenue d'Italie, un marchand ambulant. Il poussait devant lui une petite voiture, où reposaient sur un lit de mousse des œufs de Pâques de toutes les dimensions, les uns, en sucre, tout blancs, les autres, en chocolat, d'un brun foncé le plus appétissant du monde.

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rue Wurtz

Un gardien de la paix blessé par des rôdeurs

1910

Dans le treizième arrondissement, trois vauriens ont attaqué et frappé d'un coup de tranchet un agent qui leur avait fait une observation

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Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

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4.054 maisons étaient recensées dans le XIIIème arrondissement par le service des contributions indirectes au début des années 1880. Paris, selon ce service, comptait, au total, 82.352 maisons.

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Le boulevard Arago, le boulevard de Port-Royal et le boulevard Saint-Marcel furent inaugurés le 15 aout 1868. Il en fut de même du boulevard Mouffetard qui n'avait pas encore pris le nom d'avenue des Gobelins.

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*     *

Le 13 juillet 1895, à deux heures, eurent lieu les essais de solidité du nouveau pont de Tolbiac prolongé (ancien pont Picard). Pour ces essais, 160 chevaux avaient été attelés, par groupes de huit, à vingt fardiers, chargés chacun de 18,000 kilos de grosses pierres de taille, représentant ensemble un poids de 360,000 kilogrammes. Au signal donné, ces vingt attelages se sont ébranlés et ont traversé ensemble le nouveau pont. Un tassement de 3 millimètres seulement fut constaté. Le pont fut inauguré par le Président de la République le surlendemain.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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