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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Faits divers

Faits divers

FAITS-DIVERS

Faits divers

La chasse aux indésirables

1938

Des inspecteurs de la police judiciaires ont arrêté trois Polonais ayant été déjà condamnés.

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Rue Bruant

Un veuf tire sur sa maîtresse puis se suicide

1914

La laiterie Verny, située en plein cœur du populeux quartier de la Gare, 17, rue Bruant occupait, depuis quatre années, Henri Lecoin, âgé de vingt-huit ans, en qualité de caissier-comptable.

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Quartier de la Maison-Blanche

Le Journalier a-t-il été jeté sur la voie du Chemin de Fer ?

1910

Un employé de la gare de la Maison-Blanche apercevait, hier matin, vers cinq heures, dans la tranchée du chemin de fer de Ceinture, à la hauteur du pont de la rue du Moulin-de-la-Pointe, un homme étendu sans connaissance sur le ballast de la voie.

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Quartier de la Maison-Blanche

Sanglante rupture

1903

Un drame s'est déroulé, hier soir, dans un débit de vins du quartier des Gobelins, rue de la Colonie, 66.
Il était environ sept heures.
Soudain, un cocher, lâchant son « zanzi » releva la tête vers la rue :
— Tiens Victor !

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Rue de la Colonie

Querelle de famille

1905

Dans un des coins les moins connus de Paris, dans une rues les moins fréquentées, du quartier de la Maison-Blanche, la rue de la Colonie, habite, au n°20, un nommé Pierre V...

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Un bien triste individu - 1896

Un bien triste individu

Le Petit-Parisien — 5 février 1896

Les gardiens de la paix Déom et Métayer étaient de service l'avant-dernière nuit, vers trois heures et demie, dans la rue du Moulin-des-Prés, lorsque les cris « Au secours ! à l'assassin ! » poussés par une voix de femme, retentirent soudain dans la rue Gérard. Les agents s'élancèrent dans la direction d'où partaient les appels désespérés ils aperçurent sous une porte cochère un individu qui, un genou sur la poitrine d'une jeune femme qu’il tenait terrassée, la rouait de coups de poings avec une brutalité inouïe.

Les gardiens de la paix s'emparèrent de l'homme, puis relevèrent sa victime qui, le visage inondé de sang, avait perdu connaissance ; ils la transportèrent au poste, où l'infortunée reçut les soins nécessaires à son état et reprit ses sens.

Conduite hier matin, après avoir passé la nuit au poste, au commissariat de M. Rémongin, elle a fait au magistrat la déclaration suivante :

« Je me nomme Joséphine Riquam, âgée de vingt-cinq ans. Je suis cartonnière mais une maladie, dont je relève à peine, m'ayant obligée d’entrer à l'hôpital, quand j'en suis sortie, il y a quelques jours, j'ai vainement cherché de l'ouvrage. J'avais loué une modeste chambre, rue des Malmaisons, pour la somme de 50 centimes par jour, à payer chaque soir.

Hier, comme je n'ai pu acquitter le prix de la location, le logeur a refusé de me recevoir. Je n'avais pas mangé depuis le matin et j'ai dû errer malgré le froid dans les rues du quartier. N'y tenant plus, je résolus de tendre la main au premier venu. Cependant je rencontrai plusieurs personnes, sans oser me décider à implorer une aumône.

J'étais exténuée lorsque je fis la rencontre de celui que les agents ont arrêté, Il m'adressa la parole pour me demander où j'allais. Je lui fis alors le récit de mon infortune en quelques mots.

— Je veux bien vous faire la charité, me répondit-il en riant, je vous donnerai même cinq francs, mais à la condition que vous me suiviez dans un hôtel.

Je refusai d'abord, mais que voulez-vous ? J’avais froid et faim, poursuivit en pleurant la pauvre femme, et je me laissai teinter. Je sais que c'est mal, mais étais si malheureuse !...

Je me laissai donc conduire dans un hôtel de la rue Gérard. Celui qui m'accompagnait me remit en effet cinq francs, mais quand nous nous trouvâmes de nouveau dans la rue, il me somma de les lui rendre.

Je ne pus m'empêcher de lui dire tout ce que sa conduite avait d'odieux. C'est alors qu'il se rua sur moi, me jeta par terre et me roua de coups. Sans l'intervention des agents, il m'aurait sans doute étranglée.

La malheureuse portait en effet des marques de violence autour du cou.

Le triste individu qui se nomme Cyrille Renny, âgé de vingt-neuf ans, manouvrier, demeurant à Bicêtre, a été maintenu à la disposition du commissaire de police.

À lire également...

Mystérieuse affaire

1887

M. Combes, ancien conseiller municipal, dirige une institution de jeunes gens, rue Croulebarbe.

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Quartier de la Maison-Blanche

Le crime de la Buttes-aux-Cailles

1930

Les inspecteurs de la brigade spéciale poursuivent avec activité, mais sans résultats réellement intéressants, leur enquête sur l'assassinat dont fut, lundi, la victime le mystérieux Yougoslave Joseph Werner.

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Quartier de la Salpêtrière

Une tragédie passage Doré

1908

Non loin de l'emplacement où s'ouvrira bientôt le nouvel hôpital de la Pitié, dans le treizième arrondissement de Paris, se trouve une petite cité ouvrière, le passage Doré, qui forme le prolongement de la rue Louis-Français et qui vient aboutir rue Jenner.

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rue Coypel

Un violent incendie chez un marchand de couleurs

1911

Un violent incendie s'est déclaré ce matin vers onze heures, 10, rue Coypel, chez un marchand de couleurs, M. Mallet.

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Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

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Le 26 février 1912 à midi cinq exactement, la chaudière du tramway n° 399, de la ligne Porte-d'Ivry-les Halles, explosait rue Gay-Lussac, à hauteur de la rue de l'Abbé-de-L'Epée. Ce grave et peu banal accident faisait onze victimes qui, heureusement, ne furent pas très grièvement blessées.

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Le 21 juillet 1874, il faisait 35° dans le Treizième arrondissement. Des feux de broussailles se déclarèrent rue du Château des Rentiers et avenue d'Ivry, obligeant les habitants du quartier à intervenir à grands renforts de seaux d'eau.

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Dans les plans de 1860, c'est sur un viaduc long de 800 mètres, composé d'arches de dix mètres d'ouverture et dont la hauteur maxima aurait été de quinze mètres avec des piles évidées à l'aplomb de l'entrevoie que le chemin de fer de ceinture aurait dû traverser la vallée de la Bièvre en offrant une vue magnifique depuis le parc de la Butte-aux-Cailles qui, in fine, céda la place au Parc Montsouris.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

L'image du jour


Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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