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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

La vieillesse de Monsieur Lecoq - 7

7

La vieillesse de Monsieur Lecoq

par
Fortuné du Boisgobey


PREMIÈRE PARTIE


M. Lecoq se dérobe


VII

Pour se rendre au Dépôt, le chef de la sûreté, en sortant de chez M. Lecoq, n'avait à parcourir que deux bouts de quai et un bout du Pont-Neuf.

Il prit le pas accéléré, car il lui tardait d'essayer le tour si chaudement recommandé par le policier émérite qu'il venait de consulter.

Il en espérait beaucoup et il n'avait fait des objections que pour la forme, car ses supérieurs lui avaient donné carte blanche, comprenant que, dans une affaire aussi étrange, il pouvait être utile de se départir des règles habituelles.

La préfecture et le parquet étaient tombés d'accord pour mener l'enquête avec la plus grande célérité et en l'ébruitant le moins possible. On s'en était tenu à la très heureuse idée du chef, qui soutenait qu'il ne fallait pas se presser de confronter l'homme arrêté avec le cadavre, et le muet, conduit du poste au Dépôt, interrogé inutilement par deux magistrats et restauré par un abondant repas, dormait depuis quelques heures du sommeil de l'innocence.

Il y avait donc bien des chances pour qu'il donnât dans le pièce qu'on allait lui tendre, car il ne semblait pas se douter qu'on l'accusait d'un crime.

Son entrée au Dépôt, accompagnée pourtant des formalités d’écrou, ne lui avait causé aucune émotion apparente. Les gardiens en uniforme, les-gendarmes de planton, les gros verrous dont les portes sont munies, les grilles qui garnissent les fenêtres, rien de tout cela n'avait paru le surprendre, encore moins l'effrayer. Il n'avait pas l'air de s'apercevoir qu'on le mettait en prison, à moins qu'au contraire il n'eût été en prison toute sa vie et qu'il ne se trouvât là comme chez lui.

Son installation dans une cellule assez vaste et bien éclairée l'avait visiblement ravi. Il s'était mis à examiner avec curiosité les meublés règlementaires qui la garnissaient. On eût dit qu'il n'avait jamais rien vu d'aussi luxueux et le lit surtout lui inspirait de l'admiration. Il avait fallu pour le décider à s’y étendre que le gardien-chef l'y invitât par des gestes engageants et réitérés.

Mais, une fois couché, il s'était mis à ronfler comme un orgue.

Les employés qui connaissaient le gros de l'affaire n'en revenaient pas de tant d'indifférence et déclaraient unanimement que ce grand garçon à mine bonasse dépassait en insensibilité les scélérats les plus endurcis.

Le directeur, plus charitable, inclinait à croire que son prisonnier était idiot ou fou, opinion que ne partageait nullement le chef de la sûreté et que démentaient d'ailleurs les yeux du muet, lorsque toutefois il ne les tenait pas baissés.

Ces yeux, quand par hasard, il les levait sur ceux qui l'interrogeaient, exprimaient tout à la fois la douceur, la tristesse et l'intelligence.

Le problème à résoudre restait donc intact, et le moment était venu d'user du stratagème indiqué par M. Lecoq. L'agent supérieur choisit deux de ses meilleurs numéros, le 29 et le 33 ; il leur expliqua en peu de mots ce qu'ils auraient à faire et les envoya se déguiser, — se camoufler, c'est le mot technique.

Le 33 était un ancien soldat du train, nommé Pigache, qui servait depuis dix ans dans la sûreté et que ses chefs employaient surtout dans les affaires dangereuses.

C'était lui qu'on chargeait de préférence d'arrêter les malfaiteurs signalés comme capables de se défendre à coups de couteau. Sa taille, sa carrure, sa force et son courage à toute épreuve lui valaient d'être toujours choisi quand on avait à craindre du coton — encore un mot technique — c'est-à-dire de la résistance et des coups.

Rompu au métier, d'ailleurs, et sachant très-bien mener une filature, Pigache n'était pourtant pas aussi ingénieux que son camarade Piédouche, le 29, comme on l'appelait administrativement.

Ce Piédouche sortait aussi de l'armée, mais de l'infanterie de marine, et il ne ressemblait guère à Pigache.

Petit, maigre, fluet, hors d'état de faire sa partie dans une rixe, il suppléait largement par l'adresse à la vigueur qui lui manquait. On l’avait vu une fois, pendant que deux sergents de ville luttaient avec désavantage contre quatre rôdeurs de barrière, se glisser comme un chat entre les combattants et entraver avec sa ligotte les jambes des quatre bandits.

Fin comme un fil de soie, rusé comme un renard et de plus amoureux de sa profession, non seulement, il possédait à fond toutes les ruses employées dans la partie, mais il en inventait sans cesse de nouvelles. C'était lui qui, avait trouvé le tour du portefeuille perdu, excellent moyen de savoir le nom d'un monsieur qui vient de rentrer chez lui.

Comme il était, de plus, passé maître, dans l'art du camouflage, sa figure n'ayant pas d'âge et prenant à volonté toutes les physionomies, c'était à lui particulièrement que le chef confiait les recherches délicates, surveillances de caissiers soupçonnés, recherches de fils de famille en rupture d'autorité paternelle, constatations de chantage.

Piédouche était homme, en un besoin, à se travestir en gandin et à figurer à une table de baccarat pour pincer des grecs.

Il avait plusieurs fois aidé M. Lecoq dans des expéditions difficiles, et il professait hautement pour lui l'admiration la plus profonde.

Les deux agents connaissaient l'affaire de la dame de pique — c'est ainsi qu'à la préfecture on appelait déjà familièrement là lugubre histoire du cadavre trouvé dans une malle — et le choix qu'on avait fait d'eux flattait considérablement leur amour-propre. On pouvait donc compter qu'ils mettraient non-seulement du zèle mais de la passion, à découvrir la piste de l'assassin.

En un clin d'œil, ils furent déguisés, Pigache en fort de la halle, Piédouche en voyou, vendeur de contremarques ou ramasseur de bouts de cigares, et ils allèrent se poster aux deux débouchés de la cour de la Sainte-Chapelle, le numéro 33 à la porte qui donne sur le boulevard du Palais, le numéro 29 à la sortie du passage qui conduit au quai des Orfèvres.

Bien entendu, ils étaient convenus de se réunir sur la même voie dès que le gibier aurait, comme on dit en termes de chasse à courre, pris un parti.

Dès que chacun d'eux eût occupé sa place d'affut, le chef se fit ouvrir la cellule où le muet dormait toujours à poings fermés. Il fallut pousser, pour le réveiller, ce singulier criminel qui, depuis son arrestation, consacrait à peu près toutes ses heures au sommeil.

— Vous avez été écroué par erreur, mon garçon, lui dit le chef de la Sûreté, qui jouait cette fois la comédie pour la forme, car il était convaincu que le prisonnier n'entendait pas un mot. Vous pouvez vous en aller.

L'homme se frotta les yeux et se leva, parce qu'on le prit au collet, et regarda autour de lui d'un air hébété.

On le conduisit au greffe, où on lui rendit scrupuleusement ses sept sous, son eustache et son morceau de charbon, après quoi on ouvrit la grande porte du Dépôt et on le mit dehors.

Pendant qu'on remplissait les formalités qui constituaient le simulacre de la levée d'écrou, le chef de la Sûreté était monté au premier étage du bâtiment et regardait à travers les persiennes d'une fenêtre donnant sur la sortie.

Il vit le muet s'acheminer lentement, s'arrêter à l'entrée de la cour, lever les yeux sur la flèche dorée de la Sainte-Chapelle, puis se tourner de tous les côtés comme un homme qui cherche à se reconnaître, et après une longue hésitation, se diriger vers le quai des Orfèvres.

L'agent, supérieur qui menait les opérations tenait beaucoup à s'assurer par lui-même qu'elles étaient bien conduites. Il gagna vivement par des couloirs intérieurs les nouvelles constructions du Palais, déboucha sur le quai par une porte ouverte sur l'emplacement qu'occupait autrefois la rue du Jérusalem.

À peine eut-il mis le pied dehors qu’il aperçut Piedouche accoudé sur le parapet contemplant deux pêcheurs à la ligne qui persistaient à tracasser le goujon, malgré les rigueurs de l’hiver.

Il découvrit aussi plus loin, à l'angle du pont Saint-Michel, Pigache qui s'avançait en se dandinant.

Entre lui et son camarade, le muet, immobile au milieu de la chaussée, semblait chercher son chemin. Sans doute, il ne le trouvait pas, car il finit par s'asseoir sur une borne et il resta là, les bras pendants, la tête basse, comme un homme qui ne sait où aller.

Cependant, le chef de la sûreté filait le long des maisons jusqu'au Pont-neuf et se plaçait eu observation à l'angle du quai.

Le muet ne bougeait toujours pas.

— O ! oh ! murmura l'agent supérieur, je commence, à croire que cette fois le père Lecoq s'est fourvoyé. Notre homme est plus malin que lui. Il m'a tout l'air de se disposer à rester là jusqu'à ce qu'on vienne le relever de faction. Est-ce qu'il soupçonnerait que ce gamin en blouse est un de nos numéros ? Non, car il ne lève pas les yeux. Décidément, il est idiot, à moins qu'il ne soit de première force.

Au bout d'une demi-heure, le muet se remit enfin en marche, mais ce fut pour rentrer dans la cour de la Sainte Chapelle.

Pigache l'y suivit, de très loin, et son chef, qui ne comprenait plus du tout, le vit reparaître seul dix minutes après et conférer avec Piedouche, lequel se dirigea aussitôt en trainant la jambe vers le Pont-Neuf.

Il passa devant l'agent supérieur et, sans s'arrêter, il lui jeta ces mots :

— Le filé vient de rentrer au Dépôt. Le gardien-chef demande ce qu'il faut faire.

— Va lui dire qu'il attende mes ordres.

Le numéro 20 rebroussa chemin, et son général resta fort décontenancé et fort perplexe. Il se demandait ce qu'il allait l'aire pour parer à ce coup inattendu, lorsqu'il aperçut à dix pas de lui, au milieu du Pont-Neuf, M. Lecoq appuyé sur le bras d'un jeune homme.

Le 13e en littérature

La prairie de la Glacière

Sans Famille

par
Hector Malot

C’est un quartier peu connu des Parisiens que celui qui se trouve entre la Maison-Blanche et la Glacière ; on sait vaguement qu’il y a quelque part par là une petite vallée, mais comme la rivière qui l’arrose est la Bièvre, on dit et l’on croit que cette vallée est un des endroits les plus sales et les plus tristes de la banlieue de Paris. Il n’en est rien cependant, et l’endroit vaut mieux que sa réputation.

(1878)

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La Butte-aux-Cailles

Bouscot

par
Gaston Chéreau

Il habitait tout là-bas, aux Gobelins, dans un pâté de bicoques en carton que bousculent des rues à noms magnifiques rue des Cinq-Diamants, rue de l'Espérance, rue de la Butte-aux-Cailles…

(1909)

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Le quartier de la Gare

Un crime passionnel

par
J. H. Rosny

Je songe à l'histoire de la petite Jeannette, qui vivait dans le noble quartier de la Gare.

(1908)

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La rue Jonas

Zigomar - La femme rousse

par
Léon Sazie

L'antre de « la Baleine » donnait sur la rue Jonas, comme nous l'avons dit. Cette rue au nom biblique se trouvait dans un grouillement de petites voies étroites, courtes, basses, tortueuses, qui forment un coin à part dans ce quartier.

(1910)

Lire


La Cité Jeanne d'Arc

Les mémoires de Rossignol

par
Rossignol

Ma « clientèle » de la rue Sainte-Marguerite disparaissait peu à peu. Elle s'était réfugiée cité Doré, qui donne rue Pinel et boulevard de la Gare, ou cité Jeanne-d'Arc, près de la rue Nationale, dans le treizième arrondissement.

(1894)

Lire


Les Gobelins

Zizine

par
Alexandre Arnoux

Dans le quartier des Gobelins, un gymnase. Des athlètes donnent une représentation suivie par une foule fervente. Dans cette foule un couple a attiré l’attention du narrateur. Elle, Zizine, femme superbe ; lui, petit, contrefait, douloureux. Milarot, champion du monde, est dans la salle.

(1938)

Lire


La Folie Neubourg

Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay

Le promeneur qui remonte le boulevard Auguste-Blanqui dans la direction de la place d'Italie, est frappé par l'aspect pittoresque d'une vieille maison enclose dans le triangle formé par ce boulevard, la rue Edmond-Gondinet et la rue Corvisart.

(1912)

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Un Treizième à découvrir dans...

Zigomar - La femme rousse

par
Léon Sazie
(1910)

Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay
(1912)

Les mémoires de Rossignol

par
Rossignol
(1894)

Zizine

par
Alexandre Arnoux
(1938)

La rue Jonas

L'antre de « la Baleine » donnait sur la rue Jonas, comme nous l'avons dit. Cette rue au nom biblique se trouvait dans un grouillement de petites voies étroites, courtes, basses, tortueuses, qui forment un coin à part dans ce quartier.

La Folie Neubourg

Le promeneur qui remonte le boulevard Auguste-Blanqui dans la direction de la place d'Italie, est frappé par l'aspect pittoresque d'une vieille maison enclose dans le triangle formé par ce boulevard, la rue Edmond-Gondinet et la rue Corvisart.

La Cité Jeanne d'Arc

Ma « clientèle » de la rue Sainte-Marguerite disparaissait peu à peu. Elle s'était réfugiée cité Doré, qui donne rue Pinel et boulevard de la Gare, ou cité Jeanne-d'Arc, près de la rue Nationale, dans le treizième arrondissement.

Les Gobelins

Dans le quartier des Gobelins, un gymnase. Des athlètes donnent une représentation suivie par une foule fervente. Dans cette foule un couple a attiré l’attention du narrateur. Elle, Zizine, femme superbe ; lui, petit, contrefait, douloureux. Milarot, champion du monde, est dans la salle.


Le drageoir aux épices

par
Joris-Karl Huysmans
(1874)


La petite Miette

par
Eugène Bonhoure
(1889)


Le drame de Bicêtre

par
Eveling Rambaud et E. Piron
(1894)


Le Trésor caché

par
Charles Derennes
(1907)

La rue du Pot-au-Lait

Quelle rue étrange que cette rue du Pot-au-Lait ! déserte, étranglée, descendant par une pente rapide dans une grande voie inhabitée, aux pavés enchâssés dans la boue...

La ruelle des Reculettes

— Où demeure le pharmacien? demanda Furet.
— Au coin de la rue Corvisart et de la rue Croulebarbe.
— Est-ce qu'il y a deux chemins pour y aller ?

La gare de la Maison-Blanche

Honoré fit halte avenue d'Italie, devant la station du chemin de fer de Ceinture. Il sauta sur le trottoir en disant :
— Cherche, Bob, cherche !

La Butte-aux-Cailles

Depuis toujours on habitait, mon père et moi, sur la Butte-aux-Cailles ; encore aujourd'hui, ce quartier-là n'est guère pareil à tous les autres. Mais si vous l'aviez vu du temps que je vous parle ! Des cahutes s'accrochaient à la butte comme des boutons au nez d'un galeux ; ça grouillait de gosses et de chiens, de poux et de puces...

Saviez-vous que... ?

La Société des logements économiques pour familles nombreuses inaugurait, en novembre 1911, cet immeuble situé 14-16, boulevard Kellermann, face à la porte de Bicêtre qui comportait, selon le Gil Blas, cent sept logements occupés par 824 personnes dont 585 enfants.

*
*     *

En 1863, un marché aux chiens se tenait tous les dimanches sur l'emplacement du marché aux chevaux du boulevard de l'hôpital. Il y avait peu de choix, parait-il.

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*     *

Ernest Rousselle (1836-1896) -C'est lui ! - et son fils Henri (1866-1925) étaient négociants en vins.

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La Société des logements économiques pour familles nombreuses inaugurait, en novembre 1911, cet immeuble situé 14-16, boulevard Kellermann, face à la porte de Bicêtre qui comportait, selon le Gil Blas, cent sept logements occupés par 824 personnes dont 585 enfants.

L'image du jour

L'image du jour
Charles Marville, la rue Saint-Hippolyte vue depuis la rue Pascal (détail) - 1864

Initialement, la rue Saint-Hippolyte reliait la rue Mouffetard ancienne à la rue de Lourcine. Le percement du boulevard Arago entraina une modification complète des lieux. La nouvelle rue Saint-Hippolyte relia la rue Pascal à la rue de la Glacière.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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