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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

LA PETITE MIETTE - 123 - FIN

123

LA PETITE MIETTE

par
Eugène BONHOURE
(1889)


TROISIÈME PARTIE


La revanche de Furet


XXI
Châtiment et récompense

Furet, alors, raconta toute l'histoire ; comment, averti par la Cabridèle, il avait pu arriver à temps.

— C’est un rude miracle que je sois vivant, interrompit Reynaud.

C'est la grande cuiller en fer que je tenais qui m'a sauvé. Elle s'est engagée entre les griffes de la machine, qui se sont prisées, et les deux râteaux se sont engagés l'un dans l'autre… les bras se sont faussés et se sont arrêtés. Le mouvement brusque de la cuve m'avait jeté en arrière, de sorte que je n'ai été atteint que légèrement. Mais sans ma petite Miette j'étais perdu. Que ce bandit ait pu toucher le levier du broyeur et j'étais broyé. C'est petite Miette qui m'a sauvé la vie, et puis, c'est vous, ma chère amie, vous et ce brave garçon !...

Un cri lointain interrompit ces paroles, un second cri plus faible, puis plus rien…

— C'est cette canaille de M. Jules, dit Furet. Et l'autre, ça m'a semblé la voix de Sarah.

— Je vais voir ce que c'est, dit Marcelin.

Cinq minutes après, il revenait la figure assombrie.

— Elle avait raison, la morte, dit-il en frémissant. Son destin l'attendait à la porte. Ils étaient là, deux, qui le guettaient : la Sarah d'abord, puis cet autre, dont on ne sait pas si c'est un voleur ou un agent de police. La Sarah lui a sauté à la gorge, lui réclamant sa part. Et comme ils se débattaient, ils sont tombés tous deux à la rivière. Les autres ont crié au secours, mais en tombant, mon gueux de cousin s'était fendu le crâne sur une pierre ; et comme il s'était cramponné à la Sarah, ils sont allés au fond. On les a repêchés morts tous deux. Il avait trois cent mille francs dans sa poche, ce bandit… et un passeport pour Buenos-Ayres.

— Un bon débarras pour les gens de ce pays-Ià ! fit Poil-aux-Pattes.

— Décidément, voilà l'héritage qui te reste ! dit Furet.

— Et l'honneur de la famille est sauf, ajouta Marcelin.

 

ÉPILOGUE

Derrière l'usine de M. Reynaud, dans un bosquet de lilas, entourée d'une grille basse, est une tombe couverte d'une dalle de granit rose.

Au chevet de cette tombe un églantier vigoureux a poussé, un bel églantier à fleurs pourprées. C'est la plante qui convenait à la tombe de la Cabridèle ; une plante sauvage, vivace et forte, armée d'épines cruelles, mais portant fièrement ses fleurs éclatantes au parfum discret.

Deux ans se sont écoulés depuis que la pauvre fille repose sous la pierre. Et bien des évènements se sont passés.

Mlle Marie Reynaud est une belle fillette de douze ans, fraîche comme une rose, gaie comme un pinson, malgré ses grands yeux pensifs qui se mouillent de larmes lorsque certains souvenirs reviennent à sa mémoire.

Sœur Julie, par la volonté formelle de Mme Reynaud, n'a point quitté celle qui fut, un certain temps sa petite mère. En même temps que Miette, sœur Julie a reçu l'éducation qui lui manquait. On trouverait difficilement une jeune fille plus accomplie.

Le doux soleil des premiers jours de mai penche vers l'horizon. Sur l'allée sablée, Miette et Julie poussent une petite voiture, un berceau bleu, où bégaie joyeusement un superbe bébé.

Mme Reynaud les suit, souriante, heureuse. Elles viennent de porter à la pauvre morte les premières roses de la saison.

Derrière elles, marche Reynaud, rajeuni, rayonnant, débordant de joie.

— Quel dommage que Furet soit absent ! dit Mme Reynaud.

— Il n'est pas absent, répond Reynaud. Il est arrivé ce matin. Nous allons le trouver à la maison.

Julie détourne la tête pour cacher une rougeur subite qui lui monte jusqu'au front.

Furet, en effet, attendait sur la porte du bureau de la direction. Furet n'est plus le même. Il a grandi, s'est étoffé.

Le gamin a disparu, s'est fait homme.

Mais l'œil a gardé sa vivacité fine ; son sourire a conservé la douceur caressante, sa physionomie, plus mâle, a toujours la même franchise spirituelle, la même distinction innée.

Furet revient de voir son ami Marcelin Patasse qui s'est marié il y a trois jours. Furet maintenant est intéressé dans l'usine. Ces fameuses idées dont il avait parlé jadis à M. Reynaud ont eu quelques succès. Furet a trouvé dans les vieilles boîtes à sardines une mine d'étain qui rapporte de l'or.

— Vous m'avez demandé, M. Reynaud, dit-il en saluant Marie.

— Oui, mon garçon, j'aurai besoin de vous tout à l'heure. Ah ! tenez, Me Pontet doit être en ce moment au bureau du contentieux : Voulez-vous aller le prier de venir jusqu'ici.

Quelques minutes après, Furet revenait avec le digne notaire.

— Maintenant dit Reynaud, c'est une affaire de famille que nous allons traiter. Et j'ai voulu que nous en causions ici, près de cette tombe, parce que les souvenirs du passé nous rendent à tous le présent plus doux.

Ne croyez-vous pas, chère Marie, que Furet a mérité sa récompense et qu'il serait cruel de la lui faire attendre plus longtemps.

— Qu'en pensez-vous Julie, dit en souriant Mme Reynaud. Julie prit la main de Marie et se courbant pour cacher son trouble, elle porta cette main à ses lèvres.

— Alors, ma chère amie, fit Reynaud en regardant Furet, j'ai l'honneur de vous demander, pour mon filleul Philogone Quatre-Temps, dit Furet la main de votre filleule. Julie Coutard.

Et j'ajoute que, depuis hier, M. Philigone Quatre-Temps est associé à la maison Reynaud pour un quart.

— Oh ! monsieur ! Vous me comblez et c'est trop !

— Non, mon garçon, non. Ce n'est que juste.

— Voici l'acte d'association, dit M. Pontet. Et voici d'autres pièces encore que je suis bien aise de vous remettre.

D'abord je vous rends ceci, madame, la signature qui vous fut extorquée par ce bandit. L'affaire s'est réglée hier, au greffe de la prison de Poissy où loge, pour le moment, ce bon M. Tourignon. Puis voici mon compte de gestion de la tutelle de Mlle Julie Coutard. L'actif se monte à : deux cent mille francs ; avec les intérêts depuis deux ans, deux cent dix. Voici les titres.

— Et nous les marions sans contrat sous le régime de la communauté, reprit Reynaud. Qu'en dites-vous chère amie ?

Eh ! bien Julie, mon enfant, que dois-je répondre ?

— Oh ! madame, vous le savez bien… il y a longtemps que j'ai répondu.

— Oui, depuis l'hôpital, n'est-ce pas ? dit Furet.

— Non!... depuis le jour où, toute idiote que j'étais, je me suis sauvée, de chez les bonnes dames pour venir te rejoindre.

— Eh ! bien embrassez votre fiancée, monsieur Furet.

Il ne se le fit pas dire deux fois.

— Tiens ! qu'est-ce que c'est ? Qu'est-ce qu'on apporte là ?

Un groupe nombreux s'avançait, en effet. Tous les contre-maîtres de la maison, conduits par celui-là même qui, le jour de la fête, avait piloté Furet dans l'usine, arrivaient avec une magnifique couronne de fleurs.

— C'est la fête des fiançailles ! dit Reynaud. On dansera, ce soir, à l'usine

— Et c'est moi, M. Pontet, qui, si vous voulez bien le permettre, ouvrirai le bal avec Mme Reynaud.

— Certes ! dit Marie, je vous dois bien cela !

— Eh ! bien, et moi, est-ce que je n'en suis pas ? cria une voix joyeuse. C'est pourtant moi qui ai raccommodé la future !

C'était le docteur qui arrivait.

— Il y avait complot, fit Marie en souriant.

— Certes ! répondit le docteur. Mais c'était un complot de braves gens et de bons cœurs. Et nous pouvons nous vanter d'avoir fait aujourd'hui un beau miracle.

— Et lequel ? interrogea le notaire.

— C'est d'avoir réuni, à la même table, sept personnes en état de bonheur parfait.

 

FIN

 

Le 13e en littérature

La poterne des Peupliers

La vague rouge

par
J. H. Rosny Ainé

Un homme s'arrêta sur la route, près de Gentilly. Il considéra le paysage misérable et puissant, les fumées vénéneuses, l'occident frais et jeune comme aux temps de la Gaule celtique.
Si l'auteur nomme une poterne des Tilleuils, c'est bien de la poterne des Peupliers dont s'agit.

(1910)

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La rue des Peupliers

Perdues dans Paris

par
Jules Mary

Un des coins de Paris, misérable et sinistre. La longée des fortifications plantées d'arbres en double ou triple rangée, le côtoie pourtant de verdures plaisantes durant la belle saison, mais, en réalité, sépare pour ainsi dire cette région parisienne du reste du monde. Du haut de la rue des Peupliers...

(1908)

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Le quartier Croulebarbe

Les esclaves de Paris

par
Émile Gaboriau

C'est là un quartier étrange, inconnu, à peine soupçonné de la part des Parisiens...
Où Emile Gaboriau fait découvrir le quartier Croulebarbe à ses lecteurs.

(1868)

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La Cité Jeanne-d'Arc

Un gosse

par
Auguste Brepson

La cité Jeanne-d'Arc est ce vaste ensemble de bâtiments noirs, sordides et lugubres percés comme une caserne de mille fenêtres et dont les hautes façades s’allongent rue Jeanne-d'Arc, devant la raffinerie Say.

(1928)

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La Butte-aux-Cailles

La vague rouge

par
J. H. Rosny Ainé

L'homme suivit d'abord la rue de Tolbiac, puis s'engagea par ces voies ténébreuses, bordées de planches, de lattes et de pieux, qui montent vers la Butte-aux-Cailles. Les oiseaux des réverbères dansaient dans leurs cages de verre. On apercevait des terrains fauves, des chaînes de bosselures, des rampes de lueurs, des phares dans un trou du ciel, et, du côté de la Butte, un nuage de feu pâle évaporé sur Paris...

(1910)

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Le quartier de la Gare

Monsieur Lecoq

par
Émile Gaboriau

Le 20 février 18.., un dimanche, qui se trouvait être le dimanche gras, sur les onze heures du soir, une ronde d’agents du service de la sûreté sortait du poste de police de l’ancienne barrière d’Italie.
La mission de cette ronde était d’explorer ce vaste quartier qui s’étend de la route de Fontainebleau à la Seine, depuis les boulevards extérieurs jusqu’aux fortifications.
Ces parages déserts avaient alors la fâcheuse réputation qu’ont aujourd’hui les carrières d’Amérique.

(1869)

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La Butte-aux-Cailles

Le trésor caché

par
Charles Derennes

Depuis toujours on habitait, mon père et moi, sur la Butte-aux-Cailles ; encore aujourd'hui, ce quartier-là n'est guère pareil à tous les autres. Mais si vous l'aviez vu du temps que je vous parle ! Des cahutes s'accrochaient à la butte comme des boutons au nez d'un galeux ; ça grouillait de gosses et de chiens, de poux et de puces...

(1907)

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Un Treizième à découvrir dans...

Taupin

par
Séverine
(1909)

Robespierre

par
Henri-Jacques Proumen
(1932)

La vieillesse de Monsieur Lecoq

par
Fortuné du Boisgobey
(1878)

Les Monstres de Paris

par
Paul Mahalin
(1879)

Tout le 13e

À l'horizon, passé la plaine de la Glacière, vers la poterne des Peupliers, les « fortifs » verdoyaient comme une chaîne de collines.

Le quartier Croulebarbe

Il pouvait avoir cinq ans, ce petit Riquet de la rue Croulebarbe. On lui en eût donné quatre tout au plus, tant il était fluet Son pauvre petit corps se dandinait sur deux longues pattes de faucheux qui prenaient assise dans deux godasses démesurées...

Le quartier Croulebarbe

Connaissez-vous la rue du champ de l’alouette ? Il y a bien des chances pour que vous n'en ayez jamais entendu parler, si vous habitez le quartier de la Madeleine. Mais les pauvres gens qui logent dans les parages l'Observatoire et de la Butte-aux Cailles savent parfaitement où elle est.

La ruelle des Reculettes

Le noctambule par goût ou par nécessité — comme Paris en a tant compté depuis Gérard de Nerval jusqu'à Privat d'Anglemont — qui se serait aventuré, par une nuit boréale de novembre dernier, à l'une des embouchures du passage des Reculettes, y aurait éprouvé l'impression d'un rêve persistant à travers la veille, et s'y serait cru transporté dans ce monde de la chimère et du fantôme...


Le drame de Bicêtre

par
Eveling Rambaud et E. Piron
(1894)


L'oeuvre du démon

par
Adolphe Favre
(1859)


Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay
(1912)


Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis
(1899)

L'octroi de la porte d'Italie

Grâce à l'or du faux baron de Roncières, Paul apporta l'abondance dans la maison de la rue du Moulinet.
On y fit une noce qui dura huit jours.
Perrine avait déserté son atelier de blanchisseuse. Elle tenait tête aux deux hommes, le verre en main.

L'entrée de la Bièvre dans Paris en 1859

Effectivement, le lendemain de la mort du marguiller, la police retirait un cadavre de la Bièvre, au point où elle entre à Paris ; ce cadavre, c’était celui d’Armand Lambert...

De la ruelle des Reculettes au passage Moret via la ruelle des Gobelins

Il était arrivé à l'angle pointu formé par la manufacture des Gobelins où la voie bifurquait ; à droite la rue Croulebarbe continuait, à gauche c'était la ruelle des Gobelins.

La Butte-aux-Cailles

— Voyons d’abord du côté de la Butte-aux-Cailles, pour tâcher de trouver un logement.
Jacques connaissait l’endroit pour y être venu avec Fifine, une fois ou deux, du temps qu’il vivait chez ses parents.
C’était un quartier misérable situé à proximité de la place et du boulevard d’Italie ; on y arrivait par la rue du Moulin-des-Prés.

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

La rue Berbier-du-Mets tient son nom de Gédéon Berbier du Mets (1626-1709), qui fut le premier Intendant général du Garde-Meuble de la Couronne, ancêtre du Mobilier national.

*
*     *

L'école 8 rue Kuss, a été construite en 1934, par l'architecte Roger-Henri Expert, qui utilisa largement le béton.

*
*     *

À la séance du 30 octobre 1879 du Conseil Général de la Seine présidée par M. Réty, M. Georges Martin déposait une pétition d'industriels du 13e arrondissement demandant la création d'une gare de marchandises à la jonction de la rue Baudricourt et de la rue Nationale prolongée. Cette pétition, reprise par M. Georges Martin sous forme de projet de vœu fut renvoyée à la commission desdits vœux.
Ce sera la « gare des Gobelins », finalement issue d’autres projets, qui sera ouverte le 15 mai 1903 seulement et restera en fonctionnement jusqu’en 1991.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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