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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

LA PETITE MIETTE - 105

105

LA PETITE MIETTE

par
Eugène BONHOURE
(1889)


TROISIÈME PARTIE


La revanche de Furet



IX
Furet en chasse

Se mettre sur la piste, c'était bien.

Mais où était-elle, cette piste ? Sans doute, si les conjectures de Furet étaient vraies, on tenait M. Jules et on le tenait bien. Mais Miette, que devenait-elle ? Si M. Jules l’avait enlevée et cachée, c'était précisément pour s'en faire une garantie, un otage. Donc, c'était Miette qu'il fallait retrouver et reprendre avant tout.

Mais comment la retrouver ? Furet se sentait complètement dérouté ! Surveiller la maison de Vardonnier ? C'était inutile. Évidemment l'inconnue aurait averti M. Jules ; il serait sur ses gardes. Rien à faire de ce côté.

Furet dormit mal cette nuit-là. Le matin, en se réveillant dans sa cahutte, maintenant solitaire, il se dépitait de son impuissance lorsque son regard tomba sur le rapiéçage du trou fait par Boudigasse.

Une idée lui vint, subite, impérieuse : « Si c'était le même ! »

Deux minutes après, il inspectait soigneusement le terrain où Boudigasse avait si bien travaillé.

La police y avait bien fait une visite ; mais elle n'y avait rien trouvé qui pût la mettre sur la trace. Personne depuis n'y avait remis les pieds.

Furet chercha longtemps sans rien voir qui pût lui fournir un indice. Le sol dur n'avait point gardé de traces visibles, sauf vers la porte. Et là, le pied maladroit de la police avait foulé les empreintes antérieures.

Furet rageait profondément. Au long du mur de la cahutte il avait espéré qu'une empreinte quelconque resterait.

Rien, toujours rien.

Restait à visiter la carrière, ou plutôt la cave où Julie avait été assaillie.

Furet courut chercher de la lumière et procéda soigneusement à l'inspection.

La « turne » n'était pas large et n'avait pour tout mobilier qu'un grabat, un banc, un vieux poêle en fonte.

Sur le grabat, un lambeau de couverture grossière était roulée froissé, déchiré. Le banc renversé n'avait pas même été relevé par la police. Le poêle ouvert était vide. Quelques cendres couvraient le fond du cendrier.

Furet examina longuement toutes choses. Pas un indice ! pas une trace, rien, rien !

Il allait se retirer lorsque relevant le banc, il aperçut dans le cendrier comme une tache jaune.

Il regarda, gratta la cendre du bout de l'ongle.

— Sacristi ! ça y est ! s'écria-t-il c'est le même !

La tache jaune était un bout de cigarette. Mais ce détritus presque imperceptible était toute une révélation.

Cette cigarette était roulée « de droite à gauche » ; c'est à-dire que le fumeur, au lieu de rouler le tabac « de dedans en dehors » l'avait roulé « de dehors en dedans » et l'avait fermée « en sifflet », le bout du papier rabattu en dedans d'un coup d'ongle de façon que le bord extérieur du papier roulé fût maintenu sous l'index pendant qu'on fumerait la cigarette.

Juste la même confection que les bouts de cigarettes relevés par Furet dans le terrain vague de la rue des Reculettes.

Et cet indice n'était point banal.

Cette façon de faire les cigarettes étant exceptionnelle au premier chef. Furet le savait bien. « Fabricant de cigarettes », ç'avait été un des petits métiers qu'il avait faits jadis au quartier latin.

Le cendrier exploré avec soin, contenait deux ou trois débris du même genre.

Dans le foyer du poêle, il y en avait une ou deux qui, jetées évidemment sur la cendre chaude, s'étaient carbonisées sans perdre leur forme.

Ce fut tout. C'était peu de chose ; mais c'était quelque chose, cependant.

Furet courut rue de Gentilly, prit à part la mère Fricotte se fit dépeindre exactement l'homme qu'elle avait rencontré avec Julie la veille de l'attentat.

— Et l'autre ? demanda-t-il, est-ce qu'elle l'a vu ?

Car Furet n'avait pas osé et n'osait pas questionner Julie à ce sujet. La pauvre fille rougissait et se prenait à trembler quand on lui rappelait ces aventures. Mme Reynaud et la mère Fricotte avaient eu toutes les peines du monde à la faire parler…

— L'autre, répondit la Fricotte, je vous l'ai déjà dit, elle ne l'a pas vu ; mais je suis sûre que c'est le même qui l'avait emmenée dans la voiture… Celui-là, c'est un gros rousseau.

— Tonnerre ! s'écria Furet. Ça doit être lui… Je donnerai cent sous pour que ça fût lui.

— Mais ! quoi ? dit la Fricotte. Vous n'auriez pas les preuves.

— C'est égal… on verra ça… Pour le moment, c'est l'autre qu’ïl faut trouver. On y va.

Et Furet s'en alla tout droit à la rue de la Huchette, grimpa chez Me Mâchefer, entra au bureau sous prétexte qu'il croyait y avoir oublié un parapluie et, d'un clignement d'œil et d'un signe de tête, invita le saute-ruisseau à venir le rejoindre au plus tôt.

Cinq minutes après, le petit clerc arrivait, le nez au vent, flairant une aubaine.

— Vingt sous pour toi si tu peux me donner les renseignements dont j'ai besoin.

— Parlez, patron, fit le gamin en exécutant le salut militaire. On vous dégoisera la chose pour peu qu'on la sache.

— Et si on ne la sait pas, on la cherchera, hein ?

— Et on la trouvera, si ça se peut.

— Eh ! bien, voyons. Est ce qu'il n'est pas venu ces jours-ci, pour voir M. Valdonnier, an gaillard à barbe noire, un gascon, pas très grand, avec un chapeau mou, un feutre gris !...

— Un gascon, que vous dites ? si fait. Il en est venu un, mais pas depuis cinq jours. C'est un qui a ces doigts là tout jaunes.

Et le petit clerc montrait l'index et le médium de la main gauche.

— Tout juste ! c'est ça ! s'écria Furet. Oui, la cigarette ! Sais-tu son nom à c't'oiseau là ? Et son adresse, la sais-tu ?

— Pour ça, non. J'y ai bien demandé la dernière fois qu'il est venu : « Qui faut-il annoncer ? » mais il ne m'a pas répondu. Il m'a donné une lettre pour M. Valdonnier, qui l'a fait entrer tout de suite.

— Cent sous pour toi, si tu peux m'avoir le nom et l'endroit où il perche.

— Ça, c'est gentil ; seulement, j'sais pas si j'pourrai. Mais, dites donc, en attendant, voici quelque chose qui peut p't'ét vous servir.

— Voyons, jabotte !

— Eh ! bien, j'suis resté un moment seul à l'étude et j'ai un brin écouté à la serrure. Et j'ai entendu quel homme parlait d'une personne qu'il appelait d'un nom drôle ! la Cabridèle, je crois ; une mâtine, qu'il disait. Et puis, il a parlé d'usine, de ravageur, j'ai pas bien compris. Mais il a dit, pour sûr, qu'il prenait la gare Saint-Lazare.

Furet réfléchissait. Évidemment c'était autour de M. Reynaud que se mouvait l'intrigue de Valdonnier.

Il ne pouvait être question que de l’usine d'Asnières, située justement en face de l'île des Ravageurs.

— Ça vaut-il quelque chose, ça ? demanda le saute-ruisseau.

— Heu ! heu ! Tiens, T'là dix sous tout de même pour la bonne intention. Mais si tu apprends quelque chose, télégraphie-moi tout de suite. V'là mon adresse.

— Sacré mâtin ! c'est vous qui êtes monsieur Furet. Alors, vous pouvez vous vanter qu'il ne vous porte pas dans son cœur, M. Valdonnier. Ni le Gascon non plus, j'vous en fiche mon billet. Ils ont parlé de vous tout plein. Cette canaille de Furet par-ci, ce brigand par là. Ah ! oui, par exemple, qu'ils en ont dit. Et le Gascon disait : « Il me la paiera, ce bandit ! il me la paiera. »

— Eh ! bien soit ! dit Furet ; on tacheta de lui donner son compte. Et souviens-toi de télégraphier si tu apprends quelque chose. Tu sais... un petit bleu, cinquante centimes. Voilà les dix sous…

— Bien sûr qu'on n'y manquera pas.

Furet revint à la rue de Gentilly. C'était l'heure du déjeuner. Il continuait à loger dans sa cahute, mais il mangeait là-bas, depuis que la mère Fricotte s'y était installée.

Le 13e en littérature

La poterne des Peupliers

La vague rouge

par
J. H. Rosny Ainé

Un homme s'arrêta sur la route, près de Gentilly. Il considéra le paysage misérable et puissant, les fumées vénéneuses, l'occident frais et jeune comme aux temps de la Gaule celtique.
Si l'auteur nomme une poterne des Tilleuils, c'est bien de la poterne des Peupliers dont s'agit.

(1910)

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La rue des Peupliers

Perdues dans Paris

par
Jules Mary

Un des coins de Paris, misérable et sinistre. La longée des fortifications plantées d'arbres en double ou triple rangée, le côtoie pourtant de verdures plaisantes durant la belle saison, mais, en réalité, sépare pour ainsi dire cette région parisienne du reste du monde. Du haut de la rue des Peupliers...

(1908)

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Le quartier Croulebarbe

Les esclaves de Paris

par
Émile Gaboriau

C'est là un quartier étrange, inconnu, à peine soupçonné de la part des Parisiens...
Où Emile Gaboriau fait découvrir le quartier Croulebarbe à ses lecteurs.

(1868)

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La Cité Jeanne-d'Arc

Un gosse

par
Auguste Brepson

La cité Jeanne-d'Arc est ce vaste ensemble de bâtiments noirs, sordides et lugubres percés comme une caserne de mille fenêtres et dont les hautes façades s’allongent rue Jeanne-d'Arc, devant la raffinerie Say.

(1928)

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La Butte-aux-Cailles

La vague rouge

par
J. H. Rosny Ainé

L'homme suivit d'abord la rue de Tolbiac, puis s'engagea par ces voies ténébreuses, bordées de planches, de lattes et de pieux, qui montent vers la Butte-aux-Cailles. Les oiseaux des réverbères dansaient dans leurs cages de verre. On apercevait des terrains fauves, des chaînes de bosselures, des rampes de lueurs, des phares dans un trou du ciel, et, du côté de la Butte, un nuage de feu pâle évaporé sur Paris...

(1910)

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Le quartier de la Gare

Monsieur Lecoq

par
Émile Gaboriau

Le 20 février 18.., un dimanche, qui se trouvait être le dimanche gras, sur les onze heures du soir, une ronde d’agents du service de la sûreté sortait du poste de police de l’ancienne barrière d’Italie.
La mission de cette ronde était d’explorer ce vaste quartier qui s’étend de la route de Fontainebleau à la Seine, depuis les boulevards extérieurs jusqu’aux fortifications.
Ces parages déserts avaient alors la fâcheuse réputation qu’ont aujourd’hui les carrières d’Amérique.

(1869)

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La Butte-aux-Cailles

Le trésor caché

par
Charles Derennes

Depuis toujours on habitait, mon père et moi, sur la Butte-aux-Cailles ; encore aujourd'hui, ce quartier-là n'est guère pareil à tous les autres. Mais si vous l'aviez vu du temps que je vous parle ! Des cahutes s'accrochaient à la butte comme des boutons au nez d'un galeux ; ça grouillait de gosses et de chiens, de poux et de puces...

(1907)

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Un Treizième à découvrir dans...

Taupin

par
Séverine
(1909)

Robespierre

par
Henri-Jacques Proumen
(1932)

La vieillesse de Monsieur Lecoq

par
Fortuné du Boisgobey
(1878)

Les Monstres de Paris

par
Paul Mahalin
(1879)

Tout le 13e

À l'horizon, passé la plaine de la Glacière, vers la poterne des Peupliers, les « fortifs » verdoyaient comme une chaîne de collines.

Le quartier Croulebarbe

Il pouvait avoir cinq ans, ce petit Riquet de la rue Croulebarbe. On lui en eût donné quatre tout au plus, tant il était fluet Son pauvre petit corps se dandinait sur deux longues pattes de faucheux qui prenaient assise dans deux godasses démesurées...

Le quartier Croulebarbe

Connaissez-vous la rue du champ de l’alouette ? Il y a bien des chances pour que vous n'en ayez jamais entendu parler, si vous habitez le quartier de la Madeleine. Mais les pauvres gens qui logent dans les parages l'Observatoire et de la Butte-aux Cailles savent parfaitement où elle est.

La ruelle des Reculettes

Le noctambule par goût ou par nécessité — comme Paris en a tant compté depuis Gérard de Nerval jusqu'à Privat d'Anglemont — qui se serait aventuré, par une nuit boréale de novembre dernier, à l'une des embouchures du passage des Reculettes, y aurait éprouvé l'impression d'un rêve persistant à travers la veille, et s'y serait cru transporté dans ce monde de la chimère et du fantôme...


Le drame de Bicêtre

par
Eveling Rambaud et E. Piron
(1894)


L'oeuvre du démon

par
Adolphe Favre
(1859)


Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay
(1912)


Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis
(1899)

L'octroi de la porte d'Italie

Grâce à l'or du faux baron de Roncières, Paul apporta l'abondance dans la maison de la rue du Moulinet.
On y fit une noce qui dura huit jours.
Perrine avait déserté son atelier de blanchisseuse. Elle tenait tête aux deux hommes, le verre en main.

L'entrée de la Bièvre dans Paris en 1859

Effectivement, le lendemain de la mort du marguiller, la police retirait un cadavre de la Bièvre, au point où elle entre à Paris ; ce cadavre, c’était celui d’Armand Lambert...

De la ruelle des Reculettes au passage Moret via la ruelle des Gobelins

Il était arrivé à l'angle pointu formé par la manufacture des Gobelins où la voie bifurquait ; à droite la rue Croulebarbe continuait, à gauche c'était la ruelle des Gobelins.

La Butte-aux-Cailles

— Voyons d’abord du côté de la Butte-aux-Cailles, pour tâcher de trouver un logement.
Jacques connaissait l’endroit pour y être venu avec Fifine, une fois ou deux, du temps qu’il vivait chez ses parents.
C’était un quartier misérable situé à proximité de la place et du boulevard d’Italie ; on y arrivait par la rue du Moulin-des-Prés.

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

La boucherie centrale de l'Assistance Publique était installée en 1860 au sein de l'abattoir de Villejuif situé 181 boulevard de l'Hôpital. Elle livrait 112.000 kilogrammes de viande par an.

*
*     *


En aout 1939, l'effondrement provoqué des derniers immeubles de la Cité Jeanne d'Arc servit à tester la résistance des abris souterrains conçus par la défense passive.

*
*     *

Le 7 juillet 1897, la session du conseil supérieur de statistique s’est terminée par une visite aux services du dépouillement du recensement professionnel, installés boulevard Kellermann, au bastion 84. À cet effet une file de fiacres étaient venus prendre à cinq heures messieurs les conseillers dans la cour du ministère pour les conduire aux fortifications.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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