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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

LA FILLE DU FUSILLÉ - 3

3

LA FILLE
DU FUSILLÉ

par
Paul SAMY
(1924)


PREMIÈRE PARTIE


Chapitre II
Disparue

Huit heures du soir sonnaient à l’horloge de l’hôpital Marie-Lannelongue, située à l’angle de la rue de Tolbiac et de l’avenue d’Ivry, quand une automobile, arrivant par l’avenue d’Italie, tourna dans la rue de la Vistule et s’arrêta devant une petite grille terminant un mur, derrière lequel s’élevait une maisonnette.

Ce n’était pas une villa, mais une de ces habitations modestes qui se coudoient dans ce quartier retiré, et qui ne manquent pas cependant d’une certaine élégance avec leurs jolis jardinets, leurs toitures ardoisées et les balcons sur lesquels s’ouvrent les portes-fenêtres de leur unique étage.

Le lierre qui couvre leurs murs mitoyens, les platanes coupée très bas de chaque côté des maisons, donnent à ces demeures une gracieuse impression de fraîcheur et d’intimité. De l’auto, une voiture découverte, descendit une jeune fille, grande, svelte, et dont la mise, quoique simple, révélait une distinction native.

Un petit casque de paille retenait avec peine les boucles de sa chevelure blonde qui s’en échappaient et auréolaient sa figure aux traits ouverts, où de grands yeux bleus mettaient leur douceur et leur expressive gaîté.

Elle tendit, dans un geste gracieux de ses bras blancs et dénudés, sa fine main au conducteur de l’auto.

— Merci, Monsieur André, dit-elle. Sans vous, on m’aurait crue perdue. Mes amitiés à Marguerite.

Et, tandis que l’automobile repartait la jeune fille ouvrait la grille qui se refermait derrière elle avec un bruit d’acier, traversait l’allée sablée du jardin, montait les trois marches de la maison et faisait irruption en trombe dans le petit vestibule.

— C’est moi ! C’est moi ! cria-t-elle, en enlevant son chapeau qu’elle suspendit à une patère.

Elle fixa devant une glace, avec des gestes précis de ses doigts, sa chevelure rebelle, et entra dans une pièce du rez-de-chaussée.

— Bonjour tout le monde, dit-elle, la voix joyeuse. On ne m’attendait plus ?

Dans un coin de cette pièce une femme en deuil, encore jeune de traits, brodait sous la lumière d’une lampe électrique. Dans l’autre angle, penché sur une table d’architecte, un jeune homme terminait un lavis.

L’entrée bruyante de la jeune fille interrompit leurs travaux silencieux.

— Comme tu arrives tard, Irène ! s'exclama la femme en deuil, en déposant son ouvrage sur une table voisine.

— Je pense, mère, que tu n'as pas été Inquiète de ce retard, répondit la jeune fille en entourant de ses bras le cou de sa mère, qu’elle embrassa tendrement.

— J'ai pensé, dit celle-ci, que tu avais été retenue à ton bureau.

— Pas du tout, fit Irène, en allant vers le jeune homme, son frère, qui s’était remis à son travail. Tu ne m’embrasses pas, Philippe ?

— Si, petite sœur. Mais si tu savais comme cela m'ennuie de te voir courir si tardivement les rues de Paris ! Quand pourrai-je te dispenser de cette besogne pour laquelle, hélas ! tu n’étais pas née ?

— Mon bon Philippe, dit-elle, on est toujours né pour le travail. On y trouve des joies et un contentement de soi-même que la fortune ne nous eût peint donnes. Tu m’en fournis toi-même l’exemple.

— Oh ! moi, c’est différent. Riche, j’aurais été ce que je suis, sauf que mon atelier ne se fût point réduit à ces quatre murs où nous étouffons.

— Bon ! cela viendra. Toi, moi, nous, on se sortira tous de là. Pour l’instant, est-ce que l’on dîne ? J’ai une faim de loup.

— On n’attendait que toi, Irène, fit la mère en se levant, geste que répéta le jeune homme.

Ils passèrent dans la petite salle à manger voisine où ils se mirent à table.

— Mais, demanda Philippe à sa sœur, tu ne nous as pas dit la cause de ton retard ?

— Très simple, fit Irène, une panne du tramway, boulevard Masséna. Je revenais à pied quand, rue Régnault, une auto s’arrête près de moi et le conducteur me fait signe de monter. C’était André.

— André de Viat ?

— Lui-même. Que faisait-il dans ces parages ? Je ne me le suis pas demandé. J’ai accepté, et il m’a transportée en vitesse jusqu'ici.

— Voilà ce que tu feras bien de ne pas raconter à Georges.

— Pourquoi donc ? demanda Irène en éclatant de rire.

— Mais parce qu’il serait jaloux.

— On n’est pas jaloux d’André de Viat quand on est Georges Dorfeuil, ingénieur de l’École Centrale, inventeur réputé, doublement décoré de la Croix de guerre et de la Légion d’honneur.

— Quel mépris en regard de quel enthousiasme ! dit Philippe.

— Tu te trompes, répondit Irène à son frère. Je n’ai aucun mépris pour l’héritier de M. de Viat; il m’est indifférent et tu avoueras que j’ai, que nous avons, des raisons pour ajouter aux qualités de M. Dorfeuil la reconnaissance que nous lui devons. Que serions-nous devenus sans lui ? Je lui dois ma place de secrétaire-sténographe dans l’usine qu’il dirige, et tu lui dois les premiers travaux qu’on t’a confiés à ta sortie de l’École des Beaux-Arts.

Et comme Philippe souriait :

— Oh ! je te devine, dit Irène. Tu penses à ma sympathie pour M. Dorfeuil, et sans doute à celle que je lui inspire. Je ne m’en cache pas. Mais c’est tout. Nous sommes et nous restons de bons amis.

— Irène a raison, intervint Mme de Vrigné, — c’était le nom de la veuve — et tu as tort, Philippe, de la taquiner sur ce sujet.

— Laisse donc, maman, fit la jeune fille. En défendant M. André, Philippe pense sans doute à Marguerite.

Une rougeur monta au front du jeune homme, qui expliqua avec gêne :

— Oh ! Mlle de Viat est beaucoup trop loin de notre pauvreté pour que je songe à elle autrement qu’à une excellente compagne de tennis.

— Alors, tout va bien, dit Irène. On aime sans aimer tout en aimant. C’est la sagesse qui nous dicte un sort dont nous devons nous contenter.

— Mes pauvres enfants, fit Mme de Vrigné, que n’ai-je pu vous le faire meilleur, ce sort ? Les événements ne l’ont point permis. Sans la guerre, qui vous a privés de votre grand-père après le malheur qui vous faisait orphelins, vous n’auriez pas à vivre et à me faire vivre de votre travail.

D’un même mouvement, le frère et la sœur s’étaient levés et, de chaque côté de Mme de Vrigné, ils se penchèrent sur son front.

— Mère, tout cela n’est qu’amusement. dit Philippe. Notre travail nous est une joie et ta tendresse nous vaut toutes les richesses.

— Mes chéris ! fit la veuve, en rapprochant de ses bras les deux têtes de ses enfants contre la sienne.

— Tiens, dit tout à coup Irène en se dégageant. Avez-vous lu les journaux de ce soir ? J’en ai un dans mon sac à main. Ils racontent une curieuse histoire dont on s’entretenait dans le tramway.

Ils passèrent au salon, grande pièce qui servait à la fois de lieu de réunion pour la famille et de salle de travail au jeune architecte.

Quelques meubles qui attestaient un ancien luxe, rangés autour d’un piano, formaient opposition avec la longue table, le haut tabouret et la bibliothèque où s’étageaient les cartons à dessins du jeune homme.

Sous la lampe à réflecteur qui descendait du plafond, celui-ci avait repris son travail, tandis que Mme de Vrigné, assise à l’autre bout du salon, dans un large fauteuil, s’était remise à sa broderie.

— Voici, dit Irène, en revenant vers eux, un journal déplié à la main. Tu ne connaissais pas cette histoire, Philippe ?

— Quelle histoire ? demanda le jeune homme.

— Le vol commis à la salle de la rue Drouot, pendant une grande vente, d’un Bonheur-du-jour très ancien et d'une estimation fort élevée.

— Je croyais que ce vol s’était accompli à la vente de la galerie Georges Petit.

— Des deux côtés à la fois, dit Irène, à vingt-quatre heures d’intervalle, et de meubles à peu près semblables.

— Eh bien ? interrogea Philippe.

— Les journaux annoncent qu’ils ont été retrouvés au Bois de Boulogne, mais détériorés. On en avait brisé les petits tiroirs.

— Quels sont les sauvages qui ont pu commettre cet acte de vandalisme ? Les a-t-on arrêtés au moins ?

— Le journal dit qu’on les recherche encore. Mais le plus curieux, d’après lui, c’est qu’un vol analogue a été commis le même jour à Bruxelles. Là-bas aussi on a retrouvé le secrétaire ancien, démoli comme les deux autres. N’est-ce pas bizarre ?

— En effet, dit Philippe. Il y a là une coïncidence bien étrange. Tu as entendu, mère ?

— Oui, répondit Mme de Vrigné, qui avait cessé de broder pour écouter le dialogue des deux jeunes gens.

Le 13e en littérature

La Butte-aux-Cailles

Le Trésor caché

par
Charles Derennes

Depuis toujours on habitait, mon père et moi, sur la Butte-aux-Cailles ; encore aujourd'hui, ce quartier-là n'est guère pareil à tous les autres. Mais si vous l'aviez vu du temps que je vous parle ! Des cahutes s'accrochaient à la butte comme des boutons au nez d'un galeux ; ça grouillait de gosses et de chiens, de poux et de puces...

(1907)

Lire


La ruelle des Reculettes

La petite Miette

par
Eugène Bonhoure

— Où demeure le pharmacien? demanda Furet.
— Au coin de la rue Corvisart et de la rue Croulebarbe.
— Est-ce qu'il y a deux chemins pour y aller ?

(1889)

Lire


Tout le 13e

Taupin

par
Séverine

À l'horizon, passé la plaine de la Glacière, vers la poterne des Peupliers, les « fortifs » verdoyaient comme une chaîne de collines.

(1909)

Lire


Le quartier Croulebarbe

La vieillesse de Monsieur Lecoq

par
Fortuné du Boisgobey

Connaissez-vous la rue du champ de l’alouette ? Il y a bien des chances pour que vous n'en ayez jamais entendu parler, si vous habitez le quartier de la Madeleine. Mais les pauvres gens qui logent dans les parages l'Observatoire et de la Butte-aux Cailles savent parfaitement où elle est.

(1878)

Lire


La ruelle des Reculettes

Les Monstres de Paris

par
Paul Mahalin

Le noctambule par goût ou par nécessité — comme Paris en a tant compté depuis Gérard de Nerval jusqu'à Privat d'Anglemont — qui se serait aventuré, par une nuit boréale de novembre dernier, à l'une des embouchures du passage des Reculettes, y aurait éprouvé l'impression d'un rêve persistant à travers la veille, et s'y serait cru transporté dans ce monde de la chimère et du fantôme...

(1879)

Lire


Le quartier Croulebarbe

Robespierre

par
Henri-Jacques Proumen

Il pouvait avoir cinq ans, ce petit Riquet de la rue Croulebarbe. On lui en eût donné quatre tout au plus, tant il était fluet Son pauvre petit corps se dandinait sur deux longues pattes de faucheux qui prenaient assise dans deux godasses démesurées...

(1932)

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L'octroi de la porte d'Italie

Le drame de Bicêtre

par
Eveling Rambaud et E. Piron

Grâce à l'or du faux baron de Roncières, Paul apporta l'abondance dans la maison de la rue du Moulinet.
On y fit une noce qui dura huit jours.
Perrine avait déserté son atelier de blanchisseuse. Elle tenait tête aux deux hommes, le verre en main.

(1894)

Lire

Un Treizième à découvrir dans...

Le Trésor caché

par
Charles Derennes
(1907)

La vieillesse de Monsieur Lecoq

par
Fortuné du Boisgobey
(1878)

La petite Miette

par
Eugène Bonhoure
(1889)

Taupin

par
Séverine
(1909)

La Butte-aux-Cailles

Depuis toujours on habitait, mon père et moi, sur la Butte-aux-Cailles ; encore aujourd'hui, ce quartier-là n'est guère pareil à tous les autres. Mais si vous l'aviez vu du temps que je vous parle ! Des cahutes s'accrochaient à la butte comme des boutons au nez d'un galeux ; ça grouillait de gosses et de chiens, de poux et de puces...

Le quartier Croulebarbe

Connaissez-vous la rue du champ de l’alouette ? Il y a bien des chances pour que vous n'en ayez jamais entendu parler, si vous habitez le quartier de la Madeleine. Mais les pauvres gens qui logent dans les parages l'Observatoire et de la Butte-aux Cailles savent parfaitement où elle est.

La ruelle des Reculettes

— Où demeure le pharmacien? demanda Furet.
— Au coin de la rue Corvisart et de la rue Croulebarbe.
— Est-ce qu'il y a deux chemins pour y aller ?

Tout le 13e

À l'horizon, passé la plaine de la Glacière, vers la poterne des Peupliers, les « fortifs » verdoyaient comme une chaîne de collines.


Les Monstres de Paris

par
Paul Mahalin
(1879)


Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay
(1912)


Robespierre

par
Henri-Jacques Proumen
(1932)


Le drame de Bicêtre

par
Eveling Rambaud et E. Piron
(1894)

La ruelle des Reculettes

Le noctambule par goût ou par nécessité — comme Paris en a tant compté depuis Gérard de Nerval jusqu'à Privat d'Anglemont — qui se serait aventuré, par une nuit boréale de novembre dernier, à l'une des embouchures du passage des Reculettes, y aurait éprouvé l'impression d'un rêve persistant à travers la veille, et s'y serait cru transporté dans ce monde de la chimère et du fantôme...

De la ruelle des Reculettes au passage Moret via la ruelle des Gobelins

Il était arrivé à l'angle pointu formé par la manufacture des Gobelins où la voie bifurquait ; à droite la rue Croulebarbe continuait, à gauche c'était la ruelle des Gobelins.

Le quartier Croulebarbe

Il pouvait avoir cinq ans, ce petit Riquet de la rue Croulebarbe. On lui en eût donné quatre tout au plus, tant il était fluet Son pauvre petit corps se dandinait sur deux longues pattes de faucheux qui prenaient assise dans deux godasses démesurées...

L'octroi de la porte d'Italie

Grâce à l'or du faux baron de Roncières, Paul apporta l'abondance dans la maison de la rue du Moulinet.
On y fit une noce qui dura huit jours.
Perrine avait déserté son atelier de blanchisseuse. Elle tenait tête aux deux hommes, le verre en main.

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

En 1879, les écoles chrétiennes de la rue du Moulin des Prés, de la rue Jeanne d'Arc et du boulevard de l'hôpital furent laïcisées à la suite de la décision du conseil municipal. Elles furent remplacées par les écoles libres des 61 rue Dunois, 93 avenue de Choisy et 43 rue Corvisart. Une école chértienne tenue par des soeurs fut laicisée et remplacée par une école libre située 35 rue Jenner.

*
*     *

Dans la semaine du 15 au 22 mars 1929, le cinéma Clisson Palace (61-63 rue de Clisson) jouait "Trois jeunes filles nues", un film avec la charmante Jeanne Helbling que celle-ci avait tourné avec l'excellent Nicolas Rimsky. Jeanne Helbling partageait la vedette avec Mmes Jenny Luxeuil Jeanne Brindean et Annabella.

*
*     *

Début octobre 1868, M. J..., cantonnier, demeurant rue du Chevaleret, amenait au poste de la rue du Château-des-Rentiers un petit garçon de six ans qu'il avait trouvé couché sur la voie publique. Cet enfant déclarait qu'il demeurait avec ses parents rue de la Pointe-d'Ivry, que son père avait chassé sa mère du domicile, conjugal, qu'il était parti avec elle et qu'elle l'avait abandonné.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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