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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

Le 13e en littérature

De la place d'Italie à la Bièvre via l'avenue de la soeur Rosalie et la ruelle des Reculettes

Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay

Dans ce roman paru en feuilleton dans Le Matin, Georges Spitzmuller et Armand Le Gay emmènent leur lecteur sur la piste de M. Ducroc, chef de la sûreté, pour qui le XIIIe arrondissement n'avait pas de secret.

(1912)

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La rue du Dessous-des-Berges

La dame de pique

par
Jules de Gastyne

Il existe à Paris, dans les quartiers perdus, des rues mornes et désertes qu'on traverse avec un sentiment de stupeur.

(1906)

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A travers la Maison-Blanche

Les apaches de la Butte-aux-Cailles

par
Lucien Victor-Meunier

Un instant plus tard, elle était dehors dans le terrain vague qui descendait en pente rapide vers la vallée de la Bièvre...

(1907)

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La poterne des Peupliers

La vague rouge

par
J. H. Rosny Ainé

Un homme s'arrêta sur la route, près de Gentilly. Il considéra le paysage misérable et puissant, les fumées vénéneuses, l'occident frais et jeune comme aux temps de la Gaule celtique.
Si l'auteur nomme une poterne des Tilleuils, c'est bien de la poterne des Peupliers dont s'agit.

(1910)

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La rue des Peupliers

Perdues dans Paris

par
Jules Mary

Un des coins de Paris, misérable et sinistre. La longée des fortifications plantées d'arbres en double ou triple rangée, le côtoie pourtant de verdures plaisantes durant la belle saison, mais, en réalité, sépare pour ainsi dire cette région parisienne du reste du monde. Du haut de la rue des Peupliers...

(1908)

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Le quartier Croulebarbe

Les esclaves de Paris

par
Émile Gaboriau

C'est là un quartier étrange, inconnu, à peine soupçonné de la part des Parisiens...
Où Emile Gaboriau fait découvrir le quartier Croulebarbe à ses lecteurs.

(1868)

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La Cité Jeanne-d'Arc

Un gosse

par
Auguste Brepson

La cité Jeanne-d'Arc est ce vaste ensemble de bâtiments noirs, sordides et lugubres percés comme une caserne de mille fenêtres et dont les hautes façades s’allongent rue Jeanne-d'Arc, devant la raffinerie Say.

(1928)

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Robespierre par Henri-Jacques Proumen - 1932

Robespierre

par Henri-Jacques Proumen

Le Populaire : organe du parti socialiste (S.F.I.O.) — 16 juillet 1932

Il pouvait avoir cinq ans, ce petit Riquet de la rue Croulebarbe. On lui en eût donné quatre tout au plus, tant il était fluet Son pauvre petit corps se dandinait sur deux longues pattes de faucheux qui prenaient assise dans deux godasses démesurées, où ses petons devaient se donner de l'air, à droite, à gauche comme le grain d’un grelot. Avec cela, une pauvre figure pâlotte et trop longue, deux grands yeux trop noirs, ardents comme de la braise, un menton pointu et un nez morveux, que le bon Dieu avait, d'une croquignole, retroussé en croupion de poulet. Pas beau, certes, le petit Riquet ! Pas bien gracieux non plus : silencieux presque toujours, et la lèvre tremblante, comme s'il allait pleurer, lorsqu'on lui parlait.

Il n'avait pas de camarades de jeux. J'entends par là que les petits gars de la place d'Italie, de la ruelle des Gobelins et de la rue des Marmousets ne l'enrôlaient pas lorsqu'ils partaient, baguette au poing, faire le siège du marché Mouffetard. Autrefois pourtant, lorsqu'il avait quatre ans, Riquet avait joyeusement patrouillé par les venelles et les ruisseaux. Il avait connu l'ivresse des macules, la joie des souliers pleins d'eau, qui font : « flic, flac », lorsqu'on les traîne. C'était au temps où Jeanjean, le frère de Riquet, son ainé de deux ans, vivait encore et défendait son cadet contre les poings de Poupou-Bamban, de Tutur- blair-de-chat et de Dodore-la-Trouille. À présent que Jeanjean était mort, on rossait l'infortuné Riquet, tant et si bien qu'il se disait gémissant et contus :

« J'veux plus les voir, ces animaux-là ! Y m'fichent des gnons à me démolir ! »

Il les fuyait par peur, et baguenaudait, seul, sa figure pâle perdue parmi les figures anonymes et innombrables. Parfois, le soir, recru, morose comme les enfants auxquels personne n'adresse une parole ou un sourire, il demandait à sa mère qui réchauffait la soupe :

— Jeanjean est devenu un ange, dis, petite maman ?... Mais y m'a laissé tout seul!... C'est bien embêtant !

Maman le regardait avec des yeux fixes, tout rouges, sans répondre.

Un beau jour que Riquet trôlait tout seul, à sa coutume, dans la rue Croulebarbe, il lia connaissance avec Robespierre. Celui qui portait ce nom glorieux n'avait rien de la sobre élégance ni de la froide raison du conventionnel. Il ne portait ni habit à hauts revers, ni cravate éblouissante, ni perruque poudrée. Il avait de grands yeux pleurards et une moustache boueuse, de vastes oreilles tombantes et de grosses pattes torses. Robespierre était un chien.

Un pauvre chien mi-épagneul mi-griffon, coiffé, par un carabin facétieux, du nom de l'Incorruptible. Il avait passé de mains en mains pour devenir, enfin, le gardien et le compagnon de Mme Puivert, la vieille crémière de la rue Croulebarbe, la voisine de Riquet.

Ah ! la chaude sympathie qui, dès la première heure, poussa Riquet et Robespierre l'un vers l'autre, à la manière de deux âmes qui se sont cherchées longtemps à travers le monde et se trouvent enfin, pour se palper, s'étreindre, se compléter, se comprendre ! Puis la tendresse, la confiance, le perpétuel besoin l'un de l'autre, lorsqu'ils se connurent mieux ; Riquet, qui avait tant souffert des petits hommes méchants, avait un ami, un grand ami, qui se roulait avec lui, éperdument, dans la poussière, jappait joyeusement, sa queue frisée en panache frétillant, et se guindait jusqu'aux pauvres joues maigres du gosse pour y appliquer, en baisers humides, la caresse de sa langue.

Les bonnes parties qu'ils firent tous deux ! Doté de pattes véloces, Robespierre détalait ; Riquet le suivait en clochant, de guingois sur ses échasses de héron, il apprit à courir, le pauvre gosse, et même, parfois, il prit l'avantage sur Robespierre. Au vrai, ces moments-là, le barbet regardait l'enfant avec de bons yeux rigoleurs qui semblaient dire :

« Faut bien que j'te laisse gagner de temps en temps ! Si je voulais pourtant... ». Il avait l'air de sourire, vraiment, le brave Robespierre ! Et cette gaîté oui se lisait sur sa face crottée faisait rire aux larmes le petit Riquet. Oui, ce fut Robespierre qui lui apprit à rire...

Qu'importe maintenant à Riquet que les gosses du quartier le dédaignassent ! Il avait Robespierre, son grand ami ! Et même Poupou-Bamban, Tutur-blair-de- chat, et Dodore-la-Trouille n'osaient plus lui allonger des mornifles, en passant, ni même le menacer de loin. Robespierre grondait, les crocs menaçants, sitôt qu'il reniflait de loin leurs guenilles Et, comme ils étaient lâches, ils fuyaient.

Hélas ! le destin renverse comme château de cartes ce que les hommes ont échafaudé pour leur bonheur. Mme Puivert, la crémière, mourut. Ce jour-là, Robespierre erra par les rues et la nuit, vint se coucher devant la boutique fermée. Riquet partagea son pain avec lui. Il supplia ses parents d'adopter Robespierre. Mais le père s'écria, en levant les épaules :

— Un chien ? Penses-tu ! On a déjà toutes les peines du monde à nouer les deux bouts !

— Personne ne lui donne â manger ! dit le petit, des larmes dans la voix.

— Tant pis ! reprit le père avec un geste de lassitude... Après tout, ce n'est qu'un cleb !

Il ne savait pas, cet homme, toute la tendresse qui unissait Riquet à Robespierre, ni la douleur qui déchirait le cœur de l'enfant.

Le lendemain le petit coula un quignon de pain dans sa poche et se dit : « J’le donnerai à Robespierre !... J'lui en donnerai tous les jours » Mais le chien ne vint pas à sa coutume, se jeter sur lui en lui léchant les mains. Le gosse s'informa. Personne n'avait vu Robespierre. Alors, le petit Riquet se dit : « J'm'en vas le chercher. »

Il fureta partout, dans les recoins de la ruelle des Gobelins, de la rue des Marmousets, de la place d'Italie, où il s ébattait avec le chien, Les passants qu’il interrogeait lui tournaient le dos, indifférents. Il s'adressa à un agent de police, fort civilement, son petit bonnet à la main.

— M'sieu. l'agent, vous n'avez pas vu Robespierre ?

— Robespierre ? Ah çà ! morveux, est- ce que tu veux te f... de moi ?

Riquet s'en alla plein de peur. Il enfila l'avenue de Choisy en se disant : « C'est p't'être par là qu'il a filé ? » Le soir on le trouve, défaillant de froid et de faim dans les rues d'Ivry.

******

Le petit Riquet est au lit. Il a la fièvre depuis trois jours et divague :

— On ne retrouvera plus Robespierre. Jamais, jamais !... Qu'est-ce que je vois faire, moi ?. Robespierre ! Pourquoi donc que t'es parti j't'aurais donné à manger puisqu'y n'voulaient pas, les autres!...

Il geint. Ses petites mains caressent un toutou imaginaire, puis grattent le drap.

Près de l'enfant, maman sanglote.

Soudain, les yeux de Riquet s'ouvrent, remplis d'extase. Il balbutie :

— Jeanjean, écoute-moi… T’es un ange toi. Et moi, j'suis un pauvre petit gars pas heureux !... Robespierre, on l'a tué... Il est près de toi. Alors, Jeanjean, viens me chercher !... J'deviendrai un ange comme toi !...

Maman vit, en cet instant, les yeux de Riquet s'allumer d'une splendeur singulière pendant que ses lèvres murmuraient :

— Robespierre, mon vieux cabot...

Puis les lèvres se turent et les yeux devinrent fixes, pleins d'une vision si belle, qu'elle brillait comme un feu d'étoile.

Henri-Jacques PROUMEN
(1879 – 1962)

Le 13e en littérature

Croulebarbe et la ruelle des Reculettes

La main trouée

par
Montfermeil

Le quartier Croulebarbe est un de ceux que n'a pas encore assainis la pioche du démolisseur, un des recoins restés sordides du vieux Paris.

(1901)

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La boulangerie socialiste de la rue Barrault

Les amis du Peuple

par
Jean Vignaud

Jacques et sa sœur, laissant derrière eux le boulevard d'Italie, gravirent la rue Barrault. Celle-ci, flanquée d'un côté de la Butte-aux-Cailles, énorme pâté de maisons aux murs de pisé, de l'autre, d'immenses terrains couverts de roulotes peintes et d'abris en planches, s'élevait ainsi qu'un ravin poussiéreux et crevé de trous.

(1904)

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La rue du Petit-Banquier

Le colonel Chabert

par
Honoré de Balzac

Le comte Chabert, dont l'adresse se lisait au bas de la première quittance que lui avait remise le notaire, demeurait dans le faubourg Saint-Marceau, rue du Petit-Banquier, chez un vieux maréchal des logis de la garde impériale, devenu nourrisseur, et nommé Vergniaud.

(1832)

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La rue des Vignes Saint-Marcel (Rubens)

Les Misérables

par
Victor Hugo

Ce promeneur, s’il se risquait au delà des quatre murs caducs de ce Marché-aux-Chevaux, s’il consentait même à dépasser la rue du Petit-Banquier, [...], ce promeneur hasardeux atteignait l’angle de la rue des Vignes-Saint-Marcel, latitudes peu connues.

(1862)

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La cité Doré

Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis

À la hauteur de la place Pinel et de l’abattoir, entre le boulevard de la Gare et le boulevard de l’Hôpital, s'étend un vaste terrain qui est loué par bail à divers locataires. Le type même de la saleté et de la misère imprévoyante se trouve dans le rassemblement de masures, coupé de ruelles en zigzag et qu’un hasard ironique fait appeler cité Doré. Les cours des miracles devaient être ainsi.

(1899)

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Le marché aux chevaux

La maison Philibert

par
Jean Lorrain

Le Marché aux chevaux du boulevard de l’Hôpital, derrière la gare d’Orléans, sa grande cour pavée enclose de grilles dominant en terrasse le boulevard Saint-Marcel, son mouvement, ces allées perpétuelles de bêtes et de gens d’écuries, ces groupes de gros maquignons ventrus...

(1904)

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Refuge Nicolas Flamel

Enfants perdus

par
Léo Larguier

L'après-midi de ce jour d'hiver était tragique sur ce coin — le plus désolé de Paris - qui est entre les Gobelins et la rue du Château-des-Rentiers. Une femme en toilette eût détonné là, mais le clochard aux frusques usées y était parfaitement à sa place.

(1931)

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Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

A la barrière des Deux-moulins, le bal de la Belle Moissonneuse était fréquenté par les maquignons.

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*     *

Jusqu'en 1884, la place de Rungis, construite sur les vestiges des étangs de la Glacière en prolongement de la construction de la gare de marchandises, porta le nom de place Barrault. La même année, la voie nouvelle tracée entre la rue du Pot-au-Lait et la gare de Gentilly, ceinture, prit le nom de rue de Rungis.

*
*     *

Avant le percement de l’avenue des Gobelins, l’adresse de la célèbre manufacture était le 254 rue Mouffetard, Paris, 12eme arrondissement.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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