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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Faits divers

Faits divers

FAITS-DIVERS

Faits divers

Avenue des Gobelins

Drame de l'alcoolisme

1903

M. Auguste Bazin, marchand de vins, établi avenue des Gobelins, voyait entrer, hier soir, Vers onze heures, dans son débit, un individu, qui ne lui parut pas être dans son état normal.

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Esclave de sa Colère

1895

Bien que Sénèque ait dit « La colère est une courte folie », elle n'est pas toujours excusable, surtout lorsqu'elle se manifeste par des accès trop fréquents.
C'est le cas de la nommée Augustine Couffier, âgée de trente-huit ans, ménagère, demeurant rue des Malmaisons.

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Sur la zone...

La bataille tragique de la rue Blanqui

1932

Poursuivant leurs recherches à la suite de la bataille sanglante survenue l'autre nuit dans une baraque de la rue Blanqui, sur la zone annexée du XIIIe arrondissement, le brigadier Fulment et l'inspecteur Robaglia ont arrêté hier vers 15 heures, après une poursuite mouvementée à travers les baraquements de la rue Blanqui, « Raoul de Villejuif »...

...


Boulevard Masséna

Deux bœufs chez le marchand de vins

1896

Une aventure singulière est arrivée hier matin, à neuf heures, boulevard Masséna.
Un marchand de bestiaux, M. Etienne Clerc, conduisait un troupeau composé de douze bœufs destinés à être embarqués à la gare de la Glacière.

...


Oscar, le pauvre ours

1906

Chaque soir, à la fête de la place d'Italie, Oscar faisait la joie des spectateurs par ses facéties, par le vacarme étourdissant qu'il menait. À lui seul, il faisait, recette. C'est dire si son patron avait une grande estime pour lui ...

...

L'incendie de la rue des Cordelières - 1895

L'incendie de la rue des Cordelières

Le Petit-Parisien ― 14 septembre 1895

Hier soir, vers sept heures et demie, le feu s'est déclaré, avec une grande violence, dans l'immeuble situé 24, rue des Cordelières (13è arrondissement), où se trouvent une fabrique d'eau de seltz et un dépôt d'eaux minérales appartenant à M. Aureau.

L'incendie, qui a éclaté, on ne sait encore comment, a pris, dès le début, de grandes proportions, grâce aux matières éminemment combustibles qui étaient contenues dans l'établissement. En moins d'un quart d'heure il s'est propagé dans la maison voisine portant le numéro 26  qui n'avait qu'un étage d'habitation, mais derrière laquelle s'élevaient les immenses séchoirs, hauts de cinq étages, d'une mégisserie, dont le propriétaire était M. Gély ainé, teinturier en peaux.

Les secours

Dès la première alarme, donnée par les habitants du quartier, au moyen de plusieurs avertisseurs établis avenue des Gobelins et boulevard Arago, les secours sont arrivés des casernes de pompiers de la rue Jeanne-d'Arc, du boulevard du Port-Royal et de la rue Denfert-Rochereau.

Trois pompes à vapeur ont été mises immédiatement en manœuvre et des torrents d'eau ont inondé le foyer de l'incendie, dont la lueur s'apercevait de divers points de Paris. Une foule énorme était accourue sur les lieux du sinistre, et M. Debeury, commissaire de police divisionnaire, organisa des barrages d'agents à la hauteur du boulevard Arago, au point où la rue des Cordelières y vient aboutir, et rue Pascal, dégageant ainsi les abords du sinistre.

Malgré tous les efforts des pompiers et des habitants qui s'employaient, eux aussi, très énergiquement à l'extinction du fléau, Il ne fallait songer qu'à préserver les maisons voisines car les flammes avaient trouvé dans la mégisserie composée exclusivement de planches, et de voliges même, un aliment facile.

L'immeuble, partant le n°28 où se trouve une fabrique de sacs appartenant à M. Letemplier, fut dès lors envahi par les pompiers qui réussirent à le préserver.

D'un autre côté, sur les derrières de la mégisserie qui s'écroulait progressivement, le feu faisait des ravages et menaçait d'une façon inquiétante les maisons situées 63 et 65, rue Pascal.

Les murs étaient léchés par les flammes et une panique bien compréhensible s'emparait des habitants.

Ceux-ci, au milieu des cris d'effarement des femmes et des enfants, déménageaient à la hâte leurs objets précieux et jetaient par les fenêtres les meubles, la literie, etc., qui venaient s'amonceler sur le trottoir de la rue Pascal.

Cependant, grâce à la rapidité avec laquelle les lances des pompiers avaient été dirigées sur ces maisons tant menacées, le feu diminuait peu à peu d'intensité et finalement les abandonnait.

Il était à ce moment neuf heures et tout danger était conjuré.

Dans la rue Pascal, les locataires qui avaient éprouvé une si vive alerte étaient remis de leur émoi et opéraient à la hâte leur remménagement.

Cependant le feu couvait encore sous les décombres, et à neuf heures et demie les flammes s'élevaient très hautes par-dessus l'amas des ruines incandescentes de la mégisserie. M. Gaillot, chef de la police municipale, était présent sur les lieux de l'incendie, ainsi que MM. Bolot, Perruche, commissaires de police, et Marion, officier de paix.

Le service d'ordre était fourni par les agents des cinquième et treizième arrondissements. Pendant toute la nuit une pompe à vapeur est restée sur le théâtre de l'incendie pour noyer les décombres.

Une victime

Il faut, malheureusement, signaler un accident arrivé à un caporal de sapeurs-pompiers, nommé Louis Béguin.

Ce caporal a reçu sur la tête une croisée et les vitres, en se brisant, l'ont blessé à la tête et aux mains.

Après avoir reçu des soins dans la pharmacie située 6, boulevard Arago, Louis Béguin a été reconduit à l’infirmerie de la caserne du boulevard du Port-Royal.

Son état n'est nullement inquiétant

Les dégâts

Les dégâts matériels ne sont pas encore évalués même approximativement mais s'élèveront certainement à un chiffre considérable.

M. Aureau, fabricant d'eau de seltz, chez lequel le feu s'est déclaré, et M. Gély aîné, dont la mégisserie a été entièrement la proie des flammes, étaient assurés.

Il n'en est pas de même à l'égard des autres personnes dont les mobiliers ont été incendiés et parmi lesquelles les plus éprouvées sont MM. Gonthier, Gombert et Chefgros, ce dernier gardien de la paix du treizième arrondissement.

Une enquête est ouverte pour rechercher les causes du sinistre.

À lire également...

Thomas père perd patience

1913

Alfred Thomas, âgé de quarante-deux ans, est un brave homme de menuisier. Établi, depuis six ans, rue de Tolbiac, il s'efforce, avec zèle et ponctualité, de contenter sa petite clientèle.

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Cité Jeanne d'Arc

Une cartomancienne assassine son ami

1921

En cette pittoresque cité Jeanne-d'Arc, 166 bis rue Nationale, où gitent tant de laborieux chiffonniers, était, il y a quelque temps, venu se fixer un couple, assez mal assorti du reste, sur l'existence duquel on manque, pour l'instant, de renseignements.

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Quartier de la Gare

Haustrate aux Assises

1907

Le 7 avril dernier, dans l'après-midi, le sous-brigadier Mariton, de service rue Nationale, voyait venir à lui un individu en proie à une violente émotion et qui lui déclara :
— Conduisez-moi au poste, car je viens de tuer un homme qui m'avait emmené dans sa chambre, 1, cité Jeanne-d'Arc.

...


quai de la Gare

Une voiture dans la Seine

1901

Un singulier accident s'est produit, hier matin, vers nuit heures, quai de la Gare, au coin de la rue Watt.

...

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

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*     *

En 1890, le quartier Croulebarbe comptait deux maisons de tolérance, celle de Mme Rouau au 9 boulevard d'Italie et celle de Mme Turquetil au 11 du même boulevard. Le quartier Maison-Blanche n'en comptait aucune.

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Jacques Daviel (1696-1762) fut un célèbre oculiste. Il fut le premier à réussir une opération de la cataracte et a été chirurgien du roi Louis XV.
Le nom de Daviel a été attribué à la rue Saint-François de Sales (1576-1622) en 1894 dans le cadre d'une volonté du conseil municipal de Paris de déchristianiser la toponymie de la capitale.

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*     *

Le 15 septembre 1913, le huitième congrès national de la Fédération des syndicats des "Cuirs et peaux" s'ouvrait dans la salle de "L'Utilité Sociale" sise 94 boulevard Blanqui, 13e arrondissement.
A l'ordre du jour, notamment, l'adoption de la semaine anglaise à l'exemple des selliers militaires de Paris qui avaient obtenu la semaine anglaise de 54 heures.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
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LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

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  • Les grandes voies du 13e
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  • Le Métropolitain dans le 13e
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  • Le Siège de Paris (1870-71)
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  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
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  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
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