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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Faits divers

Faits divers

FAITS-DIVERS

Faits divers

Sur les bords de la Bièvre

Étrange fait divers

1890

Un fait assez étrange s'est passé, dans le courant de l'avant-dernière nuit, au quartier de la Glacière.

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Quartier de la Maison-Blanche

Le drame de l'avenue de Choisy

1888

Les locataires d'un hôtel situé au n°33 de l'avenue de Choisy étaient réveillés, la nuit dernière, par les plaintes d'une femme.

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Rue du Moulin-des-Prés

Tragi-comédie

1895

Une foule qu’on pouvait évaluer à trois cents personnes, encombrait, hier soir, la rue du Moulin-des-Prés, au lieu où un pont en fer jeté entre deux tronçons de la rue de Tolbiac, de beaucoup plus élevée, la franchit à une hauteur de dix mètres environ. Une scène tragicomique était cause de cette affluence de badauds.

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Cité Jeanne d'Arc

Surprenante découverte

1899

Hier, à huit heures du matin, le concierge d'une des plus grandes cités ouvrières de Paris, passage Thuilleux, situé entre les rues Nationale et Jeanne-Darc, 13° arrondissement, étonné de ne pas avoir vu depuis plusieurs jours un de ses nombreux locataires...

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Quartier de la Gare

Le drame de la rue Clisson

1896

Au n° 46 de la rue Clisson habitent un clerc de notaire, M. Charles Grandjean, âgé de quarante ans, et une jeune femme, Mlle Marie de Valtesse, âgée de trente-cinq ans.

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Une page d'amour. - 1906

Le drame de la rue de Tolbiac

Une page d'amour.

Le Matin — 28 juillet 1906

À l'extrémité de la rue de Tolbiac, entre les chantiers de la Compagnie du gaz et l'église Sainte-Anne de Paris, se trouvent d'immenses terrains vagues, parsemés de tessons, d'orties, parfois aussi de passeroses et de mauves sauvages, où se dressent, d'ici, de là, de petites guinguettes, derniers vestiges d'une époque où la butte aux Cailles était un rendez-vous de promenade pour les Parisiens du temps de Louis-Philippe. Au n° 178 se trouve une de ces antiques guinguettes, bâtie tout de guingois, avec ses volets couleur sang-de-bœuf, et percés d'une ouverture en cœur un peu pompeusement décorée du nom d'hôtel, bien qu'il n'y loge aucun voyageur, et que la clientèle se compose surtout de maçons et de rouliers du voisinage. L’« hôtel » est dirigé par le père et la mère Beaucousin, aidés de leurs deux filles, Juliette et Albertine.

La rue de Tolbiac, non loin des lieux du drame

Il y a cinq ans, les affaires prospérant, les époux Beaucousin s'offrirent le luxe d'un garçon : Boloche. Ce dernier, qui avait alors quinze ans, fut vite admis dans l'intimité de ses patrons, et se prit d'une grande sympathie pour leur fille cadette, Albertine, qui avait alors onze ans. Cette sympathie s'accrut avec le temps, sans que les parents jugeassent à propos de s’en inquiéter, ni même en fussent instruits, Boloche, aussi bien qu'Albertine, étant d'un caractère sombre et peu communicatif.

La vérité était que Boloche adorait éperdument la fillette, qu'il avait vue grandir, et que celle-ci, depuis un an (elle en a seize à peine) n'était pas demeurée insensible à la moustache brune et aux jolies prévenances de son grand ami. Jamais ils n'avaient osé s'avouer leur amour mais le père Beaucousin, ces temps derniers, s'était aperçu des assiduités, un peu trop empressées, de Boloche auprès de sa fille. Il jugea à propos d'y mettre un terme. Avant-hier, dans la journée, il confiait à sa femme son intention bien arrêtée de se débarrasser de Boloche à bref délai.

Par la porte entr'ouverte, celui-ci avait tout entendu. Dès lors, sa résolution fut prise. Il alla acheter un revolver, un bouquet, et écrivit à sa bien-aimée une lettre touchante, dans laquelle il lui disait avec son triste amour, sa volonté d'en finir le soir même avec la vie. Mais, ce soir-là, il n'osa pas. Il attendit le lendemain, dans l'espoir de la revoir une dernière fois, et, qui sait ? de la décider peut-être à enfreindre la volonté paternelle.

Hier matin, à neuf heures, comme Albertine venait, comme de coutume, faire sa chambre, Boloche lui dit rapidement son amour, ses espoirs brisés tout le beau rêve de sa vie détruit. La jeune fille lui dit qu'elle l'aimait, et que, puisqu'il en était ainsi, elle voulait mourir avec lui. Ils effeuillèrent le bouquet ensemble ce fut leur première et leur dernière caresse. Boloche, d'une main ferme, lui tira une balle dans la tête. Elle fut tuée sur le coup. Après quoi, il se logea une balle dans la tempe. Il mit une demi-heure à mourir.


A lire également

Le récit assez différent de ce même fait-divers paru dans La Lanterne

À lire également...

Champion de boxe

1916

M. Léopold Carlot, réfugié belge, âgé de trente-sept ans, rentrait avant-hier soir chez lui, rue Vandrezanne.

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Quartier de la Maison-Blanche

« Entends-tu ma voix qui t'invite ? » - 1905

1905

Jean Rousseau, dit « Guibollard », dix-neuf ans, et Lucien Fraisier, dit le « Petit-Rat », seize ans, avaient résolu d'offrir à leurs amis de la poterne des Peupliers un repas à l'instar de ceux que s'offrent les bourgeois.

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Le mystère du boulevard Masséna - nouveaux détails

1894

Cette grave affaire à laquelle nos confrères attribuaient, il y a deux jours, un caractère fantaisiste, est entrée dans une phase nouvelle qui forcera, nous l'espérons, les plus incrédules à s'incliner et à avouer que le service des informations de la Presse justifie une fois de plus sa réputation d'être un des mieux et plus exactement renseignés.

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A la Glacière

Le drame de la rue Robine

1893

Un drame sanglant s'est déroulé, hier à quatre heures de l'après-midi, rue Robine, une petite rue du quartier de la Maison-Blanche.

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Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

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A la création de l'arrondissement, la mairie était installée dans un des anciens pavillons de l'octroi à la barrière de Fontainebleau qui deviendra la place d'Italie.

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Un bureau de poste auxiliaire ouvrit le 1er octobre 1894 au 80 du boulevard de la Gare.

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En septembre 1874, les habitants du 13e s’inquiétaient à juste titre des projets d’agrandissement de la gare d’Austerlitz et de la gare de marchandises attenante dite « Gare d’Ivry ». Ces agrandissements allaient de pair avec une augmentation du nombre de voies et cela entrainait des répercussions sur la rue Watt seule point de passage vers la Seine.
Le 19 septembre, le quotidien La Gazette de France notait : « on a trouvé un arrangement mixte pour que la rue Watt, artère indispensable du 13e arrondissement, ne soit plus renfermée dans un tunnel bas, humide et dangereux. »

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

L'image du jour


Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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