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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

Montfermeil - La main trouée - 163

163

LA MAIN TROUÉE

par
MONTFERMEIL
(1901)


TROISIÈME PARTIE


La bataille suprême


LIVRE PREMIER
LE PRINCE KARATZINE


1
Nouvel avatar

Quatre mois après les évènements dont on vient de lire le récit, par une claire et froide matinée de décembre, deux hommes, l'un grand, l'autre petit, l'un dans la force de l'âge, l'autre presque enfant encore, l'un très brun, l'autre très blond, entrèrent dans la rue des Reculettes par la rue de Gentilly, et sa mirent à la parcourir lentement, en regardant les numéros des immeubles.

Le quartier Croulebarbe est un de ceux que n'a pas encore assainis la pioche du démolisseur, un des recoins restés sordides du vieux Paris.

Pourtant la région, cette région qui s'étend de l'autre côté, — par rapport au centre de la ville — de la montagne Sainte-Geneviève, a subi d'importantes et salutaires modifications.

L'ignoble rue Mouffetard a été en grande partie remplacée par la spacieuse et propre avenue des Gobelins.

D'autres longs boulevards ont été percés en ligne droite, faisant pénétrer l'air et la lumière dans les cloaques où se terraient, comme redoutant les regards du soleil, les hâves héritiers des misères séculaires.

Mais à côté des avenues et des boulevards plantés d'arbres et bordés de maisons à six ou sept étages, de petites rues subsistent et conservent encore la physionomie des quartiers d'autrefois.

Une des plus curieuses de ces rues, pour l'explorateur intrépide qui ne craint pas de se hasarder en de si lointains parages, est la rue des Reculettes.

D'où lui vient ce nom ? C'est affaire aux archivistes-paléographes.

Elle va, sombre, étroite et tortueuse, de la rue Croulebarbe à la rue de Gentilly.

Les émanations, de la Bièvre, toute voisine, l’empuantissent.

Comme elle ne conduit nulle part, le passage d'un fiacre y est un évènement qui ne se produit peut-être pas trois fois dans l'année.

Si d'aventure un flâneur à peu près bien mis s'y hasarde, il est suivi par de longs regards soupçonneux, instinctivement inquiets.

La nuit venue, il faudrait y être absolument forcé pour passer par là.

Ce serait, cependant une erreur de la prendre pour une moderne Cour des Miracles, pour un refuge de malandrins, et d'escarpes.

À coup sûr, la majeure partie de sa population est honnête et travaille.

Ce sont des ouvriers des tanneries voisines, surtout des chiffonniers.,

Pas mal de mendiants aussi y logent ; et ici la défiance peut être permise, car du mendiant au voleur il n'y a souvent que l'épaisseur d'une occasion.

Maintenant qui oserait affirmer que dans ces masures, dont la plupart ont une allée fort noire, ne se cachent pas des individus ayant eu déjà maille à partir avec la justice ?...

Personne évidemment.

Le pavé est mal entretenu, l'eau stagne dans les ruisseau, l'odeur caractéristique de la misère suinte des murs et vous prend à la gorge.

Quand, sorti de là, on arrive boulevard Arago ou place d'Italie, on éprouve la sensation d'un prisonnier rendu tout à coup à la liberté.

Donc, un malin de décembre, deux hommes entrèrent dans cette rue des Reculettes et se mirent à regarder les numéros des maisons.

Dans ces deux hommes propres et vêtus décemment en ouvriers, Hulotte l'aubergiste de Gesponsart, aurait eu probablement grand-peine à reconnaître les deux vagabonds qu'il avait hébergés ; et à coup sûr la veuve Martin, la logeuse de la rue du Fond-de-Santé, à Charleville, n'aurait jamais reconnu ces deux vieux, le ménage Pascal, qui après lui avoir payé d'avance pour huit jours de loyer d'une chambre avaient si étrangement disparu le lendemain.

Ce n'étaient autres, cependant, que Servas et Didine.

S'ils avaient mis quatre mois à venir de Mézières à Paris, c'est qu'un accident les avait arrêtés en route.

Sitôt qu'ils avaient eu en leur possession les vingt mille francs empruntés par Mme d'Hartimont à d'Herminière, ils avaient quitté Charleville et marché toute la nuit.

Ayant remplacé, dans le premier bourg où ils s'arrêtèrent, leurs haillons par des vêtements décents, ils continuèrent leur voyage, mais, dans la crainte d'être suivis, en faisant de capricieux zigzags.

Et comme ils étaient à Reims, Didine, que les privations de toutes sortes avaient, malgré sa jeune vigueur, considérablement fatiguée, et qui avait pris froid pendant, cette nuit tout entière passée au grand air, tomba sérieusement malade.

Ce fut une pleurésie qui pendant un moment eut un caractère inquiétant.

Il n'y avait pas à songer à aller plus loin pour le moment.

Servas prenant son parti de ce retard forcé s'installa au chevet de sa jeune compagne et lui prodigua des soins.

Il était, du reste lui-même, absolument surmené, et lorsque Didine fut hors de danger il dut s'aliter à son tour pour quelques semaines.

Leur convalescence, surtout celle de Didine, avait été longue.

Tout cela avait pris quatre mois au bout desquels, remis à neuf tous les deux, tous les deux plein de santé et de force, ils prirent le chemin de fer pour Paris.

Bien qu'ils ne se fussent rien refusé pendant la maladie, n'ayant pu dépenser beaucoup, ils rapportaient encore plus de dix-neuf mille francs.

Ils arrivaient à Paris avec la hâte de jouir enfin de tous les agréments que pouvait leur procurer leur petite fortune.

Ils venaient de débarquer à la gare de l'Est, et avaient traversé Paris, lentement, d'un pas de promenade, les mains dans les poches.

— Quel numéro est-ce ? demanda Didine.

— Le 22. Tiens ! voilà.

— Hum ! fit la jeune fille en considérant la maison -devant laquelle Servas s'était arrêté et qui était en tout semblable aux bicoques mitoyennes, ça n'a pas l'air très engageant ici. Servas haussa les épaules et s'avança dans l'allée étroite et dont les murs étaient recouverts, d'une visqueuse humidité.

Au bout de cette allée il y avant une cour, sorte de puits carré où régnait une odeur fade de cave.

Servas, que Didine avait suivi, leva le nez, promena ses regards autour de lui.

À toutes les fenêtres, pendaient, accrochées à des ficelles, des loques en train de sécher.

Un enfant qu'on ne voyait pas pleurait.

Une voix passablement éraillée, mais qui devait être cependant celle d'une jeune femme, chantonnait-

Un chat fila, les oreilles couchées en arrière, la queue basse, le long des murs.

— Vous désirez ?

Servas se tourna du côté où on l'interpelait ainsi et vit passer, entre deux torchons accrochés à une fenêtre du rez-de-chaussée, la figure renfrognée d'une vieille femme.

Il devina la concierge.

— Pardon, madame, fit-il en touchant sa casquette du bout des doigts, n'est-ce pas ici que demeure M. Cormorant?

— Qu'est-ce que vous lui voulez à M. Cormorant ? interrogea la concierge.

Didine fort gaie, se permit un petit rire, tant cette question indiscrète lui parut saugrenue.

La concierge là foudroya d'un regard méprisant.

Mais Servas resta grave :

— J'ai à lui parler de choses importantes, déclara-t-il, il nous attend.

— L'escalier à droite, au troisième, dit la concierge d'un ton rogue.

Et, sur son visage brusquement tiré en arrière, les deux torchons, un instant écartés, refermèrent leurs plis gras.

— Elle -n'a pas l'air commode, la vieille, murmura Didine.

Servas s'était déjà engagé dans l'escalier désigné.

Ils grimpèrent jusqu'au troisième étage, et, la porte devant laquelle ils s'arrêtèrent n'étant pas garnie de sonnette, ils frappèrent.

Ce fut d'abord le grondement d'un chien qui leur répondit.

Puis ils entendirent un bruit de savates traînées sur le sol, et une voix de vieillard, cassée et nasillarde, demanda :

— Qui est là ?

— Monsieur Cormorant ? interrogea Servas.

— C'est moi… Qu'est-ce que vous me voulez ?

— Hé ! je ne peux pas le dire à travers la porte… Ouvrez…

Deux serrures successivement grincèrent, puis le pêne tourna dans la gâche et Servas sentit la porte céder sous la pression de sa main.

Mais elle s'arrêta court, retenue par une chaîne de sûreté de grosseur respectable.



Montfermeil est l’un des divers pseudonymes de Lucien Victor-Meunier, né à Montfermeil le 2 août 1857 et mort à Paris le 24 mai 1930, qui fut journaliste, romancier et dramaturge. Il écrivait également sous les noms de Jean Le Bouc, Lucie de Franceville, René Diclette, Jean de La Hague et Jean d'Allata.

Il a rédigé de nombreux feuilletons pour la presse et certains de ces feuilletons parurent sous des titres différents avec des personnages, des lieux et des titres de divisions renommés.

C’est le cas de La Main Trouée qui parut une première fois en 1898 sous le titre de « Le Martyre d’une femme » dans lequel les personnages aperçus dans l'extrait reproduit, s’appellent Liverdun et Drinette et viennent de Mézières et non plus de Charleville.

L'un des ses romans les plus connus est Le Caporal, feuilleton paru à l'automne 1907, qui prend, dans sa troisième partie intitulée "Les Apaches de la Butte-aux-Cailles",  également le 13e arrondissement pour cadre. On peut lire ici cette troisième partie : Les Apaches de la Butte-aux-Cailles

Lucien Victor-Meunier habita le 13e arrondissement et milita pour l'assainissement de la Bièvre (1887).

Le 13e en littérature

L'entrée de la Bièvre dans Paris en 1859

L'oeuvre du démon

par
Adolphe Favre

Effectivement, le lendemain de la mort du marguiller, la police retirait un cadavre de la Bièvre, au point où elle entre à Paris ; ce cadavre, c’était celui d’Armand Lambert...

(1859)

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La rue du Banquier

Madame Gil-Blas

par
Paul Féval

Le fiacre tournait court l'angle de la rue du Banquier.
Cela s'appelle une rue, mais c'est en réalité une manière de chemin pratiqué entre des murs de jardins. Il n'y a pas une âme en plein jour.

(1856)

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La Barrière des Deux-Moulins

Les Chifffonniers de Paris

par
Turpin de Sansay

En suivant les rues Saint-Victor, du Marché-aux-Chevaux et de Campo-Formio, on arrivait à la barrière des Deux-Moulins, située de l'autre côté du boulevard extérieur.

(1861)

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La Barrière des Deux-Moulins

Causerie d'un camarade

par
Jean Loyseau

Allez un dimanche, ou , même , un lundi soir , du côté de l'ancienne barrière des Deux-Moulins : regardez, respirez et écoutez, si vous en êtes capables , tout ce qui frappe à la porte de vos cinq sens : votre odorat percevra je ne sais quelle odeur nauséabonde et méphitique, dans laquelle se mêlent indistinctement la fumée de tabac ; les exhalaisons du cabaret, qui forment , à elles seules, tout un arsenal d'infection...

(1862)

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Le boulevard Saint-Marcel

Les Baisers rouges

par
Montfermeil

A travers Paris jusqu'à la rue Coypel...

(1900)

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La rue de la Vistule

La fille du fusillé

par
Paul Samy

Huit heures du soir sonnaient à l’horloge de l’hôpital Marie-Lannelongue, située à l’angle de la rue de Tolbiac et de l’avenue d’Ivry, quand une automobile, arrivant par l’avenue d’Italie, tourna dans la rue de la Vistule et s’arrêta devant une petite grille terminant un mur, derrière lequel s’élevait une maisonnette.

(1924)

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Croulebarbe et la ruelle des Reculettes

La main trouée

par
Montfermeil

Le quartier Croulebarbe est un de ceux que n'a pas encore assainis la pioche du démolisseur, un des recoins restés sordides du vieux Paris.

(1901)

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Un Treizième à découvrir dans...

Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay
(1912)

La vague rouge

par
J. H. Rosny Ainé
(1910)

La dame de pique

par
Jules de Gastyne
(1906)

Les apaches de la Butte-aux-Cailles

par
Lucien Victor-Meunier
(1907)

De la place d'Italie à la Bièvre via l'avenue de la soeur Rosalie et la ruelle des Reculettes

Dans ce roman paru en feuilleton dans Le Matin, Georges Spitzmuller et Armand Le Gay emmènent leur lecteur sur la piste de M. Ducroc, chef de la sûreté, pour qui le XIIIe arrondissement n'avait pas de secret.

La poterne des Peupliers

Un homme s'arrêta sur la route, près de Gentilly. Il considéra le paysage misérable et puissant, les fumées vénéneuses, l'occident frais et jeune comme aux temps de la Gaule celtique.
Si l'auteur nomme une poterne des Tilleuils, c'est bien de la poterne des Peupliers dont s'agit.

La rue du Dessous-des-Berges

Il existe à Paris, dans les quartiers perdus, des rues mornes et désertes qu'on traverse avec un sentiment de stupeur.

A travers la Maison-Blanche

Un instant plus tard, elle était dehors dans le terrain vague qui descendait en pente rapide vers la vallée de la Bièvre...


Perdues dans Paris

par
Jules Mary
(1908)


La vague rouge

par
J. H. Rosny Ainé
(1910)


Les esclaves de Paris

par
Émile Gaboriau
(1868)


Un gosse

par
Auguste Brepson
(1928)

La rue des Peupliers

Un des coins de Paris, misérable et sinistre. La longée des fortifications plantées d'arbres en double ou triple rangée, le côtoie pourtant de verdures plaisantes durant la belle saison, mais, en réalité, sépare pour ainsi dire cette région parisienne du reste du monde. Du haut de la rue des Peupliers...

La Butte-aux-Cailles

L'homme suivit d'abord la rue de Tolbiac, puis s'engagea par ces voies ténébreuses, bordées de planches, de lattes et de pieux, qui montent vers la Butte-aux-Cailles. Les oiseaux des réverbères dansaient dans leurs cages de verre. On apercevait des terrains fauves, des chaînes de bosselures, des rampes de lueurs, des phares dans un trou du ciel, et, du côté de la Butte, un nuage de feu pâle évaporé sur Paris...

Le quartier Croulebarbe

C'est là un quartier étrange, inconnu, à peine soupçonné de la part des Parisiens...
Où Emile Gaboriau fait découvrir le quartier Croulebarbe à ses lecteurs.

La Cité Jeanne-d'Arc

La cité Jeanne-d'Arc est ce vaste ensemble de bâtiments noirs, sordides et lugubres percés comme une caserne de mille fenêtres et dont les hautes façades s’allongent rue Jeanne-d'Arc, devant la raffinerie Say.

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *


Abel Hovelacque (1843-1896), linguiste et anthropologue, fut député du XIIIème arrondissement de 1889 à 1894. Il fut aussi président du conseil municipal de Paris en 1887-1888.

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Le groupe scolaire de la rue Fagon fut inauguré le dimanche 5 février 1899, soit sept ou huit ans après la fin de sa construction et son ouverture aux élèves. Cette inauguration eut lieu sous la présidence de M. Achille, conseiller municipal. Dans l'assistance très nombreuse, se trouvaient MM. Paul Bernard, député, Mossot et Rousselle, conseillers municipaux de l'arrondissement.

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Le chemin du Bac allait de la route de Choisy à la rue du Chevaleret. En 1865, la portion comprise entre la route de Choisy et les rues Nationale et du Château des Rentiers reçut le nom de Baudricourt tandis que le tronçon restant prit celui de Clisson. Ainsi en décida l’Empereur par un décret impérial signé à Biarritz le 2 octobre. Olivier de Clisson, connétable de France de 1380 à 1392 avait été surnommé Le Boucher en raison de sa cruauté.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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