logo paris-treizeime.fr
UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

    plan 13e
  • Accueil
  • Lieux
  • Faits divers
  • Dans la presse
  • Les drames du 13e
  • Un jour dans le 13e
  • La Bièvre
  • Promenades
  • Littérature
  • Le 13e avant le 13e
  • Feuilleton
  • Plans

logo paris-treizeime.fr
Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

Logo P13

  • ACCUEIL
  • LIEUX
  • FAITS DIVERS
  • DANS LA PRESSE
  • UN JOUR DANS LE 13e
  • LA BIEVRE
  • PROMENADES
  • LITTÉRATURE
  • LE 13e AVANT LE 13e
  • FEUILLETON
  • PLANS

Le 13e dans la littérature

Littérature

La vieillesse de Monsieur Lecoq - 9

9

La vieillesse de Monsieur Lecoq

Fortuné du Boisgobey


PREMIÈRE PARTIE


M. Lecoq se dérobe


IX

— Est-ce que cette maison n'est pas habitée ? demanda le chef de la sûreté à la charbonnière.

— La locataire a dû déménager cette nuit, répondit l'enfant du Cantal, car depuis ce matin la bonne n'a pas montré le bout de son nez.

— Il y a une femme de chambre, c'est bon à savoir, pensa l'agent supérieur.

Si je vous demande ça, reprit-il, c'est que je vois là un pauvre garçon qui se fatigue à sonner. Il serait charitable de l'avertir qu'il n'y a personne.

— Bah ! il le verra bien. Et puis, je ne suis pas sûre que la dame soit partie. C'est la bonne qui a dit comme ça, hier, à mon homme qu'elle allait dans le pays des Engliches avec sa bourgeoise et qu'elles devaient partir à minuit. Il y avait belle lurette que j'étais couchée, à minuit… ça fait que…

— Vous ne connaissez pas l’individu qui sonne ?

— Je ne l'ai jamais tant vu, dit la charbonnière, un peu étonnée de toutes ces questions.

— Peut-être qu'il se trompe de porte. Je vais le lui demander.

Et, laissant l'Auvergnate assez ébahie, le chef de la sûreté alla droit au muet, qui ne l'avait pas encore aperçu, tant il était occupé à tirer la sonnette, et lui frappa sur l'épaule. Le gars se retourna et parut surpris de voir la ligure de l'homme qui l'avait tenu si longtemps sur la sellette, mais il ne parut pas du tout effrayé.

— Voilà une preuve plus décisive que toutes les autres, se dit l'agent. Lecoq avait raison. Cet homme-là ne sait rien de l'assassinat. Mais il nous a menés au nid ; c'est tout ce qu'il nous faut. Il s'agit maintenant de procéder avec prudence et méthode.

Son plan était déjà fait. Il prit le muet par le bras, le conduisit au fiacre, l'y lit monter, appela d'un signe le numéro 33 et lui dit de prendre place dans la voiture pour veiller sur l'homme, qu'il comptait bien ne plus lâcher. Puis, passant au numéro 29, qui s'était rapproché tout doucement en voyant la tournure que prenaient les choses, il lui donna l'ordre de se mettre en faction devant la grille.

— Je veux entrer seul, conclut-il. Si les portes sont fermées, tu vas aller chercher un serrurier, mais je parierais qu'elles sont ouvertes. Reste ici et ne viens que si je te siffle. Et vous, ajouta-t-il en s'adressant à la marchande de cotrets, pas un mot de tout ça à vos pratiques. Je suis commissaire de police et je viens chez votre voisine pour une descente de justice. Ainsi, soyez sage. Je vous laisse un agent pour vous surveiller et je reviendrai tout à l'heure causer avec vous.

En même temps, il déboutonnait son pardessus pour montrer sa ceinture tricolore. À la vue de cet insigne redouté, la femme disparut dans les profondeurs de sa boutique.

— L'œil à tout ! dit l'agent supérieur à son subordonné Piédouche, qui répondit par un geste significatif.

Et, revenant à la grille, le chef se mit à examiner attentivement la maison et les abords. C'était un simple pavillon à un seul étage, à trois fenêtres de façade, séparé de la rue par une cour assez large. Les jalousies n'étaient pas fermées et le seul indice qui pût faire croire que le logis était abandonné, c'est qu'on ne voyait pas sortir de fumée des deux cheminées de brique rouge qui s'élevaient au-dessus du toit.

L'attention du chercheur se reporta bientôt sur le tapis de neige qui couvrait le sol de la cour. La neige fraîche, c'est le livre que les policiers habiles s'efforcent tout d'abord de déchiffrer, car ils y trouvent des indications précieuses. Les coupables y impriment eux-mêmes leur condamnation, quand ils n'ont pas soin d'effacer la trace de leurs pas. Or, de la grille au pavillon, ils avaient laissé des empreintes que le froid avait merveilleusement conservées.

On y voyait quatre pistes bien distinctes, deux profondément marquées par un large pied, les deux autres moins lourdement tracées par un pied plus fin et plus élégamment chaussé, un pied d'homme pourtant.

Ces pistes étaient disposées deux par deux, c'est-à-dire que les grands pas côtoyaient toujours les petits. La première obliquait à droite, l'autre à gauche, mais toutes deux aboutissaient au perron, et, circonstance assez singulière, toutes deux allaient de la rue à la maison. On était entré deux fois, on n'était pas sorti.

— C'est incompréhensible, murmura le chef de la sûreté, car les deux pistes sont formées chacune par les deux mêmes pas. On ne peut pas revenir quand on n'est pas parti. Il faut que la maison ait une autre issue. C'est à vérifier. Dans tous les cas, les grosses empreintes ont été évidemment laissées par le muet, qui a des pieds comme des bateaux, et qui porte des souliers ferrés. Je vois les marques des clous. L'autre pas est celui de l'assassin. Il a des bottines minces à hauts talons. Il faudra faire mouler les formes avec du plâtre. Voyons maintenant si nous aurons besoin d'un serrurier, ajouta-t-il en posant la main sur le bouton de cuivre de la serrure.

Le pêne joua et la porte s'ouvrit.

— Ils étaient pressés, ils n'ont pas pris le temps de la refermer, pensa l'agent ; ou plutôt ils n'avaient pas la clé. L'assassin entrait chez cette femme comme chez lui ; personne n'est venu lui ouvrir, puisqu’on ne voit pas trace des pas de la servante. Le muet l'accompagnait. Ils ont dû trouver ouverte la porte de la grille. Reste à savoir si celle de la maison l'est aussi.

Alors il traversa la cour en faisant un long circuit, pour ne pas effacer les pistes, et, en arrivant au perron, il s'aperçut qu'un des battants de cette porte n'était que poussé contre l’autre.

Il entra et il se trouva dans un large vestibule au fond duquel commençait l'escalier du premier étage. Ce corridor était encombré de malles et de sacs de voyage. Il y en avait de toutes les formes et de toutes les dimensions, et entre autres une caisse longue absolument pareille à celle que le muet portait sur son dos quand les sergents de ville lui avaient mis la main au collet.

— S'il me restait encore des doutes, voilà qui les lèverait, dit tout bas le chef de la sûreté. Décidément, nous y sommes, et je crois que je pourrai me passer de M. Tolbiac de Tinchebray. Nous ouvrirons tous ces colis tantôt, et ce sera bien le diable si nous n'y trouvons pas de quoi compléter le travail. Passons à la visite de l'appartement.

Il y avait deux portes de chaque côté du vestibule. Il ouvrit la première à sa droite et il se trouva dans un salon meublé d'une façon bizarre. À côté de fauteuils Louis XVI garnis de tapisserie de Beauvais, on y voyait des sièges d'acajou dont une modiste n'aurait pas voulu. Les rideaux étaient de soie, mais usés jusqu'à la trame. Sur la cheminée, une affreuse pendule de bronze doré trônait entre deux vases du Japon d'un assez grand prix. Un lustre de mauvais goût pendait du plafond, et quatre torchères d'un très bon style se faisaient vis-à-vis sur des panneaux ornés de belles glaces de Venise. Tout cela semblait avoir été acheté d’occasion et à la hâte.

Il y avait eu du feu dans l'âtre. On y avait même brûlé des papiers, dont la cendre formait un gros tas noir.

— À vérifier aussi, ces cendres-là murmura l'agent, en soulevant une portière qui séparait le salon d'un boudoir sans fenêtres, car la maison ne prenait le jour que par la façade.

Cette seconde pièce était donc assez sombre, et le chef de la sûreté n'y remarqua qu'une horloge à piédestal, une horloge assez haute et assez large pour qu'on homme put s'y cacher, et une table de jeu sur laquelle étaient étalées des cartes rangées sur plusieurs files. Une chaise était renversée sur le tapis, tout près de la table.

— Tiens, dit le chercheur, la dame faisait une patience,.. une réussite… elle pensait sans doute à son amoureux, quand elle a reçu le coup… c'est ici qu'elle a été frappée. Il faudra que je compte ces cartes pour voir s'il y manque une dame de pique.

Rien, sauf la chaise renversée, n'était dérangé dans le boudoir. L'horloge marchait.

Le chef de la sûreté revint dans le salon, traversa le vestibule et ouvrit une autre porte. C'était celle de la salle à manger. La table était servie. Deux couverts, placés en face l'un de l'autre, indiquaient que deux convives s'y étaient assis. Un pâté de foie gras entamé et une caisse de raisin de Fontainebleau attestaient que ces convives ne regardaient pas à la dépense.

Mais le repas devait avoir été brusquement interrompu, car tout était en désordre sur la table et autour de la table. Une chaise brisée gisait à terre. Deux carafes renversées avaient inondé la nappe de vin et d'eau. Des débris de bouteilles et d'assiettes jonchaient le parquet.

— Oh ! oh ! murmura l'agent, je me trompais. Ce n'est pas dans le boudoir que le coup a été fait… c'est ici… Et pourtant, l'état du corps prouve qu'il n'y a pas eu de lutte entre la victime et l'assassin... et ici je trouve les traces d'une bataille acharnée… c'est étrange... Et voilà sur le plancher des taches qui m'ont tout l'air d'être des taches de sang. Voyons la nappe... elle n'est souillée que de vin… La femme a donc dû être frappée debout. Mais comment la blessure a-telle pu saigner autant ?... La lame du poignard n'est guère plus large qu'une alêne de cordonnier et l'épanchement a dû se faire en dedans. Ici, une longue traînée… ça devient de plus en plus extraordinaire. Où va-t-elle, cette traînée ?... ah ! vers une pièce qui fait pendant au boudoir et qui doit être l'office... la femme se serait donc sauvée là... nous allons le savoir.

Et le chef de la sûreté poussa la porte en communication qu'il trouva entrebâillée.

— Comment ! encore un ! s'écria-t-il en reculant de surprise.

Il venait de voir, étendu sur le dos, et les bras en croix, un cadavre sanglant.

Le 13e en littérature

La rue Jonas

Zigomar - La femme rousse

par
Léon Sazie

L'antre de « la Baleine » donnait sur la rue Jonas, comme nous l'avons dit. Cette rue au nom biblique se trouvait dans un grouillement de petites voies étroites, courtes, basses, tortueuses, qui forment un coin à part dans ce quartier.

(1910)

Lire


La Cité Jeanne d'Arc

Les mémoires de Rossignol

par
Rossignol

Ma « clientèle » de la rue Sainte-Marguerite disparaissait peu à peu. Elle s'était réfugiée cité Doré, qui donne rue Pinel et boulevard de la Gare, ou cité Jeanne-d'Arc, près de la rue Nationale, dans le treizième arrondissement.

(1894)

Lire


Les Gobelins

Zizine

par
Alexandre Arnoux

Dans le quartier des Gobelins, un gymnase. Des athlètes donnent une représentation suivie par une foule fervente. Dans cette foule un couple a attiré l’attention du narrateur. Elle, Zizine, femme superbe ; lui, petit, contrefait, douloureux. Milarot, champion du monde, est dans la salle.

(1938)

Lire


La Folie Neubourg

Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay

Le promeneur qui remonte le boulevard Auguste-Blanqui dans la direction de la place d'Italie, est frappé par l'aspect pittoresque d'une vieille maison enclose dans le triangle formé par ce boulevard, la rue Edmond-Gondinet et la rue Corvisart.

(1912)

Lire


La rue du Pot-au-Lait

Le drageoir aux épices

par
Joris-Karl Huysmans

Quelle rue étrange que cette rue du Pot-au-Lait ! déserte, étranglée, descendant par une pente rapide dans une grande voie inhabitée, aux pavés enchâssés dans la boue...

(1874)

Lire


La gare de la Maison-Blanche

Le drame de Bicêtre

par
Eveling Rambaud et E. Piron

Honoré fit halte avenue d'Italie, devant la station du chemin de fer de Ceinture. Il sauta sur le trottoir en disant :
— Cherche, Bob, cherche !

(1894)

Lire


La Butte-aux-Cailles

Le Trésor caché

par
Charles Derennes

Depuis toujours on habitait, mon père et moi, sur la Butte-aux-Cailles ; encore aujourd'hui, ce quartier-là n'est guère pareil à tous les autres. Mais si vous l'aviez vu du temps que je vous parle ! Des cahutes s'accrochaient à la butte comme des boutons au nez d'un galeux ; ça grouillait de gosses et de chiens, de poux et de puces...

(1907)

Lire

Un Treizième à découvrir dans...

Perdues dans Paris

par
Jules Mary
(1908)

La vague rouge

par
J. H. Rosny Ainé
(1910)

Les esclaves de Paris

par
Émile Gaboriau
(1868)

Un gosse

par
Auguste Brepson
(1928)

La rue des Peupliers

Un des coins de Paris, misérable et sinistre. La longée des fortifications plantées d'arbres en double ou triple rangée, le côtoie pourtant de verdures plaisantes durant la belle saison, mais, en réalité, sépare pour ainsi dire cette région parisienne du reste du monde. Du haut de la rue des Peupliers...

La Butte-aux-Cailles

L'homme suivit d'abord la rue de Tolbiac, puis s'engagea par ces voies ténébreuses, bordées de planches, de lattes et de pieux, qui montent vers la Butte-aux-Cailles. Les oiseaux des réverbères dansaient dans leurs cages de verre. On apercevait des terrains fauves, des chaînes de bosselures, des rampes de lueurs, des phares dans un trou du ciel, et, du côté de la Butte, un nuage de feu pâle évaporé sur Paris...

Le quartier Croulebarbe

C'est là un quartier étrange, inconnu, à peine soupçonné de la part des Parisiens...
Où Emile Gaboriau fait découvrir le quartier Croulebarbe à ses lecteurs.

La Cité Jeanne-d'Arc

La cité Jeanne-d'Arc est ce vaste ensemble de bâtiments noirs, sordides et lugubres percés comme une caserne de mille fenêtres et dont les hautes façades s’allongent rue Jeanne-d'Arc, devant la raffinerie Say.


Monsieur Lecoq

par
Émile Gaboriau
(1869)


Bouscot

par
Gaston Chéreau
(1909)


Le trésor caché

par
Charles Derennes
(1907)


Sans Famille

par
Hector Malot
(1878)

Le quartier de la Gare

Le 20 février 18.., un dimanche, qui se trouvait être le dimanche gras, sur les onze heures du soir, une ronde d’agents du service de la sûreté sortait du poste de police de l’ancienne barrière d’Italie.
La mission de cette ronde était d’explorer ce vaste quartier qui s’étend de la route de Fontainebleau à la Seine, depuis les boulevards extérieurs jusqu’aux fortifications.
Ces parages déserts avaient alors la fâcheuse réputation qu’ont aujourd’hui les carrières d’Amérique.

La Butte-aux-Cailles

Il habitait tout là-bas, aux Gobelins, dans un pâté de bicoques en carton que bousculent des rues à noms magnifiques rue des Cinq-Diamants, rue de l'Espérance, rue de la Butte-aux-Cailles…

La Butte-aux-Cailles

Depuis toujours on habitait, mon père et moi, sur la Butte-aux-Cailles ; encore aujourd'hui, ce quartier-là n'est guère pareil à tous les autres. Mais si vous l'aviez vu du temps que je vous parle ! Des cahutes s'accrochaient à la butte comme des boutons au nez d'un galeux ; ça grouillait de gosses et de chiens, de poux et de puces...

La prairie de la Glacière

C’est un quartier peu connu des Parisiens que celui qui se trouve entre la Maison-Blanche et la Glacière ; on sait vaguement qu’il y a quelque part par là une petite vallée, mais comme la rivière qui l’arrose est la Bièvre, on dit et l’on croit que cette vallée est un des endroits les plus sales et les plus tristes de la banlieue de Paris. Il n’en est rien cependant, et l’endroit vaut mieux que sa réputation.

Saviez-vous que... ?

La Société des logements économiques pour familles nombreuses inaugurait, en novembre 1911, cet immeuble situé 14-16, boulevard Kellermann, face à la porte de Bicêtre qui comportait, selon le Gil Blas, cent sept logements occupés par 824 personnes dont 585 enfants.

*
*     *

En 1863, le marché aux chevaux du boulevard de l'Hôpital se tenait le mercredi et le samedi de chaque semaine et le premier lundi de chaque mois. Quelques temps plus tard, le marché aux chevaux était appelé à migrer dans le 14e arrondissement pour permettre le percement du boulevard Saint-Marcel. Il revint dans le 13e en 1878.

*
*     *

Le 3 octobre 1923, à 9 h30, le laboratoire municipal faisait enlever un obus de 37 en face du 88 de la rue de la Glacière.

*
*     *

La rue Rubens (511 mètres, entre la rue du Banquier, 33, et le boulevard de l'Hôpital, 140), existait au XVIIe siècle. Elle s'appela primitivement rue des Vignes, à cause des treilles de la Salpêtrière. Par décret du 24 août 1864, elle reçut sa dénomination actuelle, en mémoire du peintre flamand (1577-1646), à cause du voisinage des Gobelins.

L'image du jour

L'image du jour
Charles Marville, la rue Saint-Hippolyte vue depuis la rue Pascal (détail) - 1864

Initialement, la rue Saint-Hippolyte reliait la rue Mouffetard ancienne à la rue de Lourcine. Le percement du boulevard Arago entraina une modification complète des lieux. La nouvelle rue Saint-Hippolyte relia la rue Pascal à la rue de la Glacière.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

L'image du jour


Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

A propos de ce site

Mentions légales

Politique de confidentialité

Recherche


© paris-treizieme.fr 2010-2026