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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

Mary - La goutte de sang - 6

154

LA GOUTTE DE SANG

par
Jules MARY
(1908)


DEUXIÈME PARTIE


La détresse d'une mère

XI
(Suite)

Brûleur écoutait, approuvait d'un signe de tête et buvait.

— Puisqu'il en reviendra, l’aminche, faut pas le pleurer comme s'il était mort !... Tout de même qu'on a dit qu'on ne se tue point d'amour... L'Amidon, dégoise-lui donc ta romance... Il verra, le frangin, si qu'on ne meurt pas d’amour.

Montre-Tout essuya une larme qu'il eut l’art d’amener au coin de sa paupière gauche, se leva, prit une pose langoureuse, avec le blanc des yeux seul visible, et la bouche artistement tordue par un sanglot permanent :

J'ai rencontré Rote, ma mie, Se promenant au Bois d’Amour... Où donc vas-tu, ma tendre amie, Triste et pâle, comme toujours ?...

Je vais aux champs, me répond-elle, Aux champs de fleurs et de bonheur, Au clair pays des hirondelles. Je vais aux cieux. car je me meurs...

Mais Brûleur cassa la table d’un coup de poing, bouleversant verres et bouteilles.

— Assez ! Je veux pas qu’on s’égaye ici, à cause de l’amigo... pauvre vieux.

Il se rassit lourdement. Jamais il n’en avait tant dit. Puis se ravisant soudain, comme s’il avait eu honte de sa violence :

— Vous êtes des poteaux. Je vous en veux pas. Pouviez pas savoir !

On fit servir d'autres litres. Montre-Tout, le plus bavard, reprit ses confidences. Ils avaient pincé une fois de la centrale, mince ! pour cinq ans... C’est pas une affaire... Ils avaient purgé, d’un seul coup, un tas de comptes en retard avec la police... celui des écumeurs d’églises, des pilleurs de troncs, des voleurs de chasubles, des videurs de musées de province... Ils n’avaient opéré qu’en province, toujours en province..., jamais à Paris, mais voilà, comme tout le monde, ils étaient tentés par l’envie, par la gloire d’opérer à Paris...

Brûleur daigna manifester son opinion par un geste de mépris :

— En province ?... Pouah !!...

Montre-Tout prit un air humble, l’Amidon rougit, on plutôt bleuit, car il ne pouvait plus rougir. Quant à Dingue-Dingue, qui brûlait de se mêler à la conversation, il prit un visage modeste et se pencha à l’oreille de ses compagnons....

— Connaissez-vous Raoul ? le fameux Raoul ? la bande à Raoul ?

— Allons donc ! firent ensemble Chevillât et Marchenoir... Si en connaît Raoul !...

— Moi, je connais pas ! gronda Brûleur.

Boutort reprit, haussant les épaules :

— Tu connais pas ? Ça fait rien... Eh bien, Raoul, mes bons garçons, c’est moi.

— Pas possible !!!

Et ils écarquillèrent les yeux, comme s'ils se fussent trouvés devant un grand homme.

— C’est moi... quinze condamnations au total... Envoyé à Cayenne... relégué au chantier du Haut-Maroni, j’y fais une provision d’allumettes dans une bouteille... Je file sur un radeau avec neuf camaros... Noua gagnons la Guyane hollandaise après vingt-trois jours dans les forêts vierges, me guidant sur le soleil, me nourrissant de choux-palmistes, allumant, la nuit, des feux avec les allumettes économisées et cachées au bagne, car il fallait échapper aux serpents pythons, aux caïmans, aux tigres... J’ai traversé vingt-sept rivières dans des canots improvisés... À Paramaribo, les autorités hollandaises m’arrêtant, me rendent à la liberté... et je travaille aux mines d'or du pays... Puis, en passant par Georgetown, je gagne le Guatemala, où je prends du service comme mécanicien sur un navire, puis comme chauffeur sur la ligne du chemin de fer exploitée par la compagnie allemande... Faut vous dire que les Allemands, y en a tant et tant qu’on en trouve partout, comme de la vermine... Je fais douze cents francs d’économie et je rentre à Paris... Je sais bien qu’on me cherche ; mais on ne me trouvera pas... les malheurs m’ont changé, dit-il en ouvrant une bouche qui lui coupa la figure d’un trait sanglant.

Car Boutort, on s’en souvient, s'était grimé hideusement. Brûleur lui tendit la main :

— Toi aussi, t’es un frère !... On fera peut-être un coup ensemble, un jour...

Les trois contre-apaches tressaillirent de joie.

C’était là qu’ils voulaient en venir.

Les trois têtes sc rapprochèrent par-dessus les verres vides et les verres pleins.

Et Dingue-Dingue murmura d’une voix très basse :

— Oui, mais où qu’on se retrouvera ?... faudrait avoir un signe ?

Sans doute il avait parlé trop tôt. Sans doute il n’était pas encore parvenu, malgré tout, à gagner complètement la confiance de Brûleur, car celui-ci se levé, écarta les trois compères de son poing de colosse, les considéra un moment d’un air soupçonneux et, sans un mot, partit...

Boutort se penche vers ses amis :

— Réglez ! Je file ! à tout prix il faut savoir où prendre ce Coribasse...

Du débit de vins, une porte donnait sur un corridor par lequel on montait dans la chambre meublée. Ce fut par là que Dingue-Dingue sortit. Le corridor était désert. Combien de temps resta-t-il là ?... Vingt secondes, pas plus... L’homme qui apparut tout à coup sur la chaussée, en face de la devanture du mastroquet, ne ressemblait en rien au Boutort de notre connaissance. C’était un ouvrier maçon en goguette, visage blanchi, casquette chargée de plâtras, blouse salie de chaux, pantalon du même genre flottant sur des espadrilles qui avaient traîné dans tous les mortiers parisiens ou de la banlieue.

Un coup d’œil lui fit découvrir Brûleur, dont la haute silhouette roulait dans la direction de la rue de la Colonie. Or, le long de la rue des Peupliers, à droite comme à gauche, ce n’étaient que masures ou terrains abandonnés.

Brûleur s’arrêta à plusieurs reprises sous le prétexte apparent d’allumer une pipe récalcitrante ; en réalité, comme Boutort le devina, pour s’assurer qu’il n’était pas suivi. Il ne pouvait pas manquer de voir l’ouvrier maçon et il le laissa passer.

Dingue-Dingue eut un léger frisson en sentant peser sur lui le regard de la brute.

— S’il m’a reconnu, gare dans le dos au coup de surin…

Sans se retourner, il entendit la marche lourde du bandit, derrière lui ! Mais le bruit des pas s’affaiblit lentement. La distance s’espaçait entre eux.

— Où va-t-il ? Ah ! s’il faisait nuit ! moi qui ai des yeux de chat, la nuit.

Mais il faisait plein jour et même le soleil, blafard, essayait de percer à travers des nuages de pluie, allant du gris cendré jusqu'au noir d’encre...

Tout à coup, tout bruit s’éteignit dans le désert de la nuit silencieuse. Brûleur s’était arrêté ou avait disparu. Brusquement, Boutort se baisse pour renouer les cordons de ses espadrilles... Brûleur a disparu !!... Plus de Brûleur !

— Envolé, alors ? Ou enfoui dans les entrailles de la terre ?...

De traces, nulle part… Et nulle part, la possibilité d’une disparition...

— Est-ce qu’il ne serait pas aussi bête qu’il en a l’air ?

Il refait, en titubant, le chemin parcouru, se heurte à un joueur d’accordéon qui va lui chercher noise et qui, très bas, lui glisse à l’oreille :

— La cabane de bois, imbécile !...



Jules Mary, regardant le 13e arrondissement

Victor Anatole Jules Mary, plus connu sous le nom de Jules Mary, est né le 20 mars 1851 à Launois-sur-Vence et est décédé le 27 juillet 1922 à Paris.Il était écrivain, dramaturge et feuilletoniste français.

Ses œuvres les plus connus sont Roger-la-Honte et la Pocharde, adaptées au théâtre puis au cinéma.

La Goutte de sang

La Goutte de Sang, grand roman dramatique en trois parties, parut en feuilleton dans le Petit-Parisien à partir du 11 octobre 1908.

Deuxième partie : La détresse d'une mère

  • La Porte de Bicêtre et la rue des Peupliers à proximité de la rue Brillat-Savarin et de la poterne

Troisième partie : Perdues dans Paris

  • La rue des Peupliers

Le 13e en littérature

Le quartier de la Gare

Monsieur Lecoq

par
Émile Gaboriau

Le 20 février 18.., un dimanche, qui se trouvait être le dimanche gras, sur les onze heures du soir, une ronde d’agents du service de la sûreté sortait du poste de police de l’ancienne barrière d’Italie.
La mission de cette ronde était d’explorer ce vaste quartier qui s’étend de la route de Fontainebleau à la Seine, depuis les boulevards extérieurs jusqu’aux fortifications.
Ces parages déserts avaient alors la fâcheuse réputation qu’ont aujourd’hui les carrières d’Amérique.

(1869)

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La Butte-aux-Cailles

Le trésor caché

par
Charles Derennes

Depuis toujours on habitait, mon père et moi, sur la Butte-aux-Cailles ; encore aujourd'hui, ce quartier-là n'est guère pareil à tous les autres. Mais si vous l'aviez vu du temps que je vous parle ! Des cahutes s'accrochaient à la butte comme des boutons au nez d'un galeux ; ça grouillait de gosses et de chiens, de poux et de puces...

(1907)

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La prairie de la Glacière

Sans Famille

par
Hector Malot

C’est un quartier peu connu des Parisiens que celui qui se trouve entre la Maison-Blanche et la Glacière ; on sait vaguement qu’il y a quelque part par là une petite vallée, mais comme la rivière qui l’arrose est la Bièvre, on dit et l’on croit que cette vallée est un des endroits les plus sales et les plus tristes de la banlieue de Paris. Il n’en est rien cependant, et l’endroit vaut mieux que sa réputation.

(1878)

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La Butte-aux-Cailles

Bouscot

par
Gaston Chéreau

Il habitait tout là-bas, aux Gobelins, dans un pâté de bicoques en carton que bousculent des rues à noms magnifiques rue des Cinq-Diamants, rue de l'Espérance, rue de la Butte-aux-Cailles…

(1909)

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Le quartier de la Gare

Un crime passionnel

par
J. H. Rosny

Je songe à l'histoire de la petite Jeannette, qui vivait dans le noble quartier de la Gare.

(1908)

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La rue Jonas

Zigomar - La femme rousse

par
Léon Sazie

L'antre de « la Baleine » donnait sur la rue Jonas, comme nous l'avons dit. Cette rue au nom biblique se trouvait dans un grouillement de petites voies étroites, courtes, basses, tortueuses, qui forment un coin à part dans ce quartier.

(1910)

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La Cité Jeanne d'Arc

Les mémoires de Rossignol

par
Rossignol

Ma « clientèle » de la rue Sainte-Marguerite disparaissait peu à peu. Elle s'était réfugiée cité Doré, qui donne rue Pinel et boulevard de la Gare, ou cité Jeanne-d'Arc, près de la rue Nationale, dans le treizième arrondissement.

(1894)

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Un Treizième à découvrir dans...

Madame Gil-Blas

par
Paul Féval
(1856)

Les Baisers rouges

par
Montfermeil
(1900)

Les Chifffonniers de Paris

par
Turpin de Sansay
(1861)

Causerie d'un camarade

par
Jean Loyseau
(1862)

La rue du Banquier

Le fiacre tournait court l'angle de la rue du Banquier.
Cela s'appelle une rue, mais c'est en réalité une manière de chemin pratiqué entre des murs de jardins. Il n'y a pas une âme en plein jour.

Le boulevard Saint-Marcel

A travers Paris jusqu'à la rue Coypel...

La Barrière des Deux-Moulins

En suivant les rues Saint-Victor, du Marché-aux-Chevaux et de Campo-Formio, on arrivait à la barrière des Deux-Moulins, située de l'autre côté du boulevard extérieur.

La Barrière des Deux-Moulins

Allez un dimanche, ou , même , un lundi soir , du côté de l'ancienne barrière des Deux-Moulins : regardez, respirez et écoutez, si vous en êtes capables , tout ce qui frappe à la porte de vos cinq sens : votre odorat percevra je ne sais quelle odeur nauséabonde et méphitique, dans laquelle se mêlent indistinctement la fumée de tabac ; les exhalaisons du cabaret, qui forment , à elles seules, tout un arsenal d'infection...


La fille du fusillé

par
Paul Samy
(1924)


Le colonel Chabert

par
Honoré de Balzac
(1832)


La main trouée

par
Montfermeil
(1901)


Les amis du Peuple

par
Jean Vignaud
(1904)

La rue de la Vistule

Huit heures du soir sonnaient à l’horloge de l’hôpital Marie-Lannelongue, située à l’angle de la rue de Tolbiac et de l’avenue d’Ivry, quand une automobile, arrivant par l’avenue d’Italie, tourna dans la rue de la Vistule et s’arrêta devant une petite grille terminant un mur, derrière lequel s’élevait une maisonnette.

La rue du Petit-Banquier

Le comte Chabert, dont l'adresse se lisait au bas de la première quittance que lui avait remise le notaire, demeurait dans le faubourg Saint-Marceau, rue du Petit-Banquier, chez un vieux maréchal des logis de la garde impériale, devenu nourrisseur, et nommé Vergniaud.

Croulebarbe et la ruelle des Reculettes

Le quartier Croulebarbe est un de ceux que n'a pas encore assainis la pioche du démolisseur, un des recoins restés sordides du vieux Paris.

La boulangerie socialiste de la rue Barrault

Jacques et sa sœur, laissant derrière eux le boulevard d'Italie, gravirent la rue Barrault. Celle-ci, flanquée d'un côté de la Butte-aux-Cailles, énorme pâté de maisons aux murs de pisé, de l'autre, d'immenses terrains couverts de roulotes peintes et d'abris en planches, s'élevait ainsi qu'un ravin poussiéreux et crevé de trous.

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

En 1890, la raffinerie de sucre Say dite "Raffinerie de la Jamaïque", installée boulevard de la Gare, produisait 20.000 pains de sucre par jour soit 240.000 kilogrammes.

*
*     *


Abel Hovelacque, député du 13ème arrondissement, dont le nom a été donné à la rue de Gentilly en 1899, fut le promoteur de l'Ecole Estienne qui ouvrit le 20 novembre 1889. Cette école occupe ses locaux actuels depuis le 1er juillet 1896. Abel Hovelacque ne vit pas cette installation car il mourut le 22 février 1896 à l'age de 53 ans.

*
*     *

Le 15 septembre 1913, le huitième congrès national de la Fédération des syndicats des "Cuirs et peaux" s'ouvrait dans la salle de "L'Utilité Sociale" sise 94 boulevard Blanqui, 13e arrondissement.
A l'ordre du jour, notamment, l'adoption de la semaine anglaise à l'exemple des selliers militaires de Paris qui avaient obtenu la semaine anglaise de 54 heures.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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