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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

Les amis du Peuple par Jean Vignaud - 2

LES AMIS DU PEUPLE

par
Jean VIGNAUD
(1904)


XVI
(suite)

De sa place, Jacques distinguait les trois fours en maçonnerie munis de clefs et séparés par des niches peu profondes. Celles-ci contenaient des brosses, une lanterne et l’écouvillon plongé dans l'eau. Devant le second four, Montel reconnut Eyriès et Laval. Le brigadier était nu jusqu'à la ceinture, la farine blanchissait sa poitrine et ses cheveux coupés ras. Le cou tendu dans la direction du foyer, il écoutait les crépitements de la flamme. Eyriès debout près de lui, tenait par la main la petite Geneviève. Pour la première fois, Jacques le voyait habillé d'un veston bien coupé et d'un gilet clair. Sa fille, en robe à pois, portait un large chapeau de paille et des mitaines blanches. Mais l'attitude énergique de Laval frappa Montel. Le brigadier appuyait sur le four des regards assurés et le torse droit, les mains posées sur les robinets de cuivre, on eût dit un mécanicien attentif au bon fonctionnement de sa machine. Il surveillait à travers une lame de mica l'action du feu.

— La chapelle est blanche, déclara-t-il, d'une voix forte.

Il voulait dire que le four pouvait recevoir la pâte et, sa phrase à peine exprimée, un tourneur apporta le rouable, longue tige de fer au bec retourné. Laval s'en servit pour retirer la braise, qu'il fit tomber dans l'étouffoir, puis, à l'aide de l'écouvillon, nettoya les dalles du foyer encore chaudes. Des assistants se baissaient pour juger la profondeur du four, d'autres essayaient d'apercevoir la chapelle.

— Il a bien dit qu'elle était blanche, demanda une femme.

De l'étouffoir montait vers le plafond une fumée bleuâtre. Le commandement du brigadier interrompit les conversations,

— Amenez le cheval.

L'aide poussa l'un des tréteaux rangés le long du mur.

— Il ne s'emballe pas, s'écria un assistant.

On se mit à rire, mais du bout des lèvres, d'un rire de complaisance, car les pensées devenaient sérieuses. Alors Laval, saisissant une longue pelle à main, posa le manche sur le tréteau et la planche allongée contre le four.

— Envoyez, fit-il.

Un tourneur glissa dans la foule avec un panneton d'osier sous le bras, le tenait un peu haut, comme pour le dérober à tous regards, et sa main libre le recouvrait ainsi qu'une toile épaisse et rigide. Il se posta devant Laval sans prononcer un mot. Le brigadier fit un signe, l'aide renversa le panier et la pâte, d'un jaune clair, étendit sur la pelle sa forme oblongue fendue par le milieu. Des applaudissements timides se firent entendre. Les exclamations bruyantes furent réprimées par les assistants eux-mêmes. C'est que, du silence des boulangers, de leurs gestes rituels, des longues bannières drapant le mur, de la chapelle blanche, de l'encens léger de la braise émanait une sorte de paix qui pénétrait les ouvriers corps et âme. Ils ne savaient plus où ils se trouvaient. Des femmes retenaient leur souffle. Un vieillard laissa tomber son bâton. Deux hommes qui riaient toussèrent pour prendre une contenance. La porte du four, une fois ouverte, Laval enfonça la pelle chargée de la pâte, et d'un seul mouvement la retira vide.

— C’est un bon brûleur, dit un aide, avec admiration.

Les assistants se regardaient en souriant, fiers de l'habileté du brigadier. Seul Eyriès ne s’émouvait point, inclinant son visage à l’expression dure, toujours triste. Il se fit un silence. Tout à coup Laval souleva de terre la petite Geneviève qu’il embrassa. La cuisson commençait.

— Ce sera long ? demanda un ouvrier.

On devait attendre une vingtaine de minutes et comme bien des choses restaient à voir, il sembla que le temps écoulerait plus vite. Depuis un quart d’heure, les ouvriers ne ménageaient pas leur attention, aussi plusieurs soupirèrent, subitement reposés. Ils reprenaient leurs entretiens I endroit où ils les avaient laissés ou plutôt essayaient de les reprendre. Mais les idées naissaient sans lien avec les précédentes qui se rappelaient mal, et les mots se perdaient autours comme des cailloux jetés fond de l’eau. Marte et Bazynski, impressionnés par le calme, cessèrent leurs confidences. Peu à peu, le silence redevint solennel. Les femmes leurs corsages. Des charretiers boutonnèrent leurs gilets et les jeunes filles jetèrent sur plancher le bouquet de jacinthes qui fleurissaient leurs tailles. On eût dit qu'ils regrettaient leurs propos et cherchaient à réparer les offenses commisses par une irréprochable correction.

Maintenant ils marchaient le long des pétrins, des chariots à pâte, des pannetons d'osier, des étouffoirs sans les toucher, et, tous les cinq à six pas, ils tournaient la tête dans la direction du four, le front grave et les yeux brillants. Un mystère s'élaborait devant eux, à l'intérieur de ce four dont ils n'apercevaient que la porte toujours close. Dans la chapelle blanche cuisait le premier pain, le pain léger, savoureux, abondant, qui devait rassasier tous les pauvres. Ils ne devaient plus parler de leur misère, puisque celle-ci allait finir. Les minutes leur paraissaient de longs jours. Une fois au fond de la salle, ils se dépêchaient de rebrousser chemin, par crainte que Laval ne défournât à leur insu. Ils n'avaient plus la force d'arpenter, la pièce et les uns après les autres comme s’ils obéissaient à un mot d'ordre, vinrent se placer devant le four où cuisait le pain.

— Ça y est, s'écria Laval.

Les tourneurs, quittant leurs places, bousculèrent la foule pour courir se ranger auprès du brigadier. Jacques voyait de loin leurs épaules robustes, leur dos aux lignes solides, un peu lourdes. Le plus vieux entrouvrit la gueule du four et Laval saisit la longue pelle d'une main preste. Le moment décisif était venu. Les assistants penchaient la tête en avant. Des hommes soulevaient leurs enfants qu’ils maintenaient au-dessus de leurs télés, à bras tendus. Plusieurs montèrent sur des pétrins. L'un d'eux s'assit parmi les bannières, en haut d'une cloison. On n'entendait pas un souffle. Laval enfonça la pelle lentement. Le four devait être d'une profondeur inouïe, la pelle, d'une longueur démesurée, car les secondes semblèrent interminables. Enfin, le premier pain apparut, et la salle retentit d'acclamations frénétiques. Les applaudissements se cognaient contre les murs, ébranlaient chaque cloison, s'enflaient de vivats en passant à travers ta foule et faisaient S'écrouler sur leurs grilles de fer les milices pannetons d'osier.

— Ce n'est pas un moricaud ! s'exclama le pétrisseur, qui porta le pain chaud sur l'un des pétrins.

— Tu n'as pas chauffé ton four avec de la paille, reprit un aide.

L'enthousiasme des assistants ne s'apaisait point. Au contraire, à chaque boutade des boulangers, ils répondaient par des cris joyeux, des bravos dont le fracas secouait les vitres. Le pain était là, près d'eux et ils le contemplaient avec des regards satisfaits, de loin, comme s'il ne leur était pas permis de l'approcher. Quelques-uns s'enhardirent ; bientôt la foule entière se pressa contre le pétrin, et ceux qui n'avaient pas vu le pain, poussèrent brutalement leurs voisins afin de se rendre jusqu'à lui.

— Attention ! attention !

C'était le boiteux qui revenait, la figure plus rouge que tout à l'heure. Il gagna le pétrin, au milieu des rires, se découvrit, en riant lui-même, palpa le pain tiède, le mit droit, puis le replaça sur la planche entre son mouchoir et le long couteau qu'il avait sortis de sa poche. Il procéda, sans s'interrompre de rire, à la distribution. Les assistants se précipitèrent et les tourneurs durent, avec mille précautions, ramener l'ordre parmi les rangs. Au premier ouvrier qui se présenta, Thiébaud cria :

— À toi l'étrenne !

Pour chacun, le boiteux trouva un mot. Le pain, encore chaud, se coupait mal et Thiébault forcé, malgré ses efforts, de le déchiqueter, s'exclama :

— Les morceaux en sont bons !

— Bien sûr ! Je te crois ! répondit-on à la ronde.

— Vas-y, le béquillard.

Et bien qu'ils fussent à plusieurs mètres du tanneur, les ouvriers tendaient, à l'avance leurs mains larges ouvertes. Thiébaud distribuait des morceaux gros comme des noix, ne s'arrêtant que pour essuyer sa figure, épousseter sa jambe à la monture de cuivre. Le tour de Montel arriva, et le boiteux lança d’une voix joyeuse :

— Il n'y en a pas pour vous, citoyen.

Quand Marie et Bazynski se présentèrent, Thiébaud s'écria : Un morceau pour deux !

— Par exemple ! dit Marie.

— Bah ! vous mordrez à même.

Les jeunes gens rougirent en se dirigeant vers la cour. La boutade du boiteux n'avait pas déridé Eyriès, qui se contenta de serrer la main de Jacques, à deux reprises. Le jour où le rêve de toute sa vie se réalisait, il montrait le même visage indifférent, tendu vers un but mystérieux qui devait reculer à mesure qu'il en approchait. Par contre, le boulanger, dès qu'l aperçut Montel, ne dissimula pas sa joie. Prenant son veston accroché contre une cloison, il enfonça ses bras nus dans les manches. Mais le sourire disparut de ses lèvres, il ferma les yeux et dit, d'une voix oppressée :

— Avez-vous vu Françoise ?

Sa demande bouleversa Jacques, car il crut voir la femme penchée sur Chêneau étendu dans son fauteuil.

— Où est-elle ? fit-il.

— Françoise travaille à la biscuiterie avec Mme Varet, une de ses voisines.

— Ah ! vous avez pensé ?

— Non, c'est Eyriès, dit le brigadier.

La distribution venait de finir. Les ouvriers se dirigeaient, d'un pas rapide, vers le terrain attenant à la boulangerie, où, le poète Meyrat devait prononcer un discours. Les mains levées en l'air, ils agitaient le morceau qui leur était dévolu, puis le mangeaient de suite, comme si ses miettes allaient apaiser la faim qui les tenaillait depuis toujours. Des femmes le glissaient dans leurs poches ou le cachaient au coin d'un mouchoir, ainsi qu'un talisman. La plupart le conservaient an creux de leurs mains le faisaient sauter, puis le rattrapaient en poussant des cris. Des charretiers couraient le poing fermé, doués d'une agilité qui contrastait avec leur démarche pesante. En vérité, ni les uns ni les antres n'avaient mangé un pareil pain, d'une mie si légère, d'une croûte si tendre. Ils le gardaient longtemps entre leurs dents avec délices, car c'étaient le bonheur, la joie, la richesse qui se fondaient dans leurs bouches.

 

Le 13e en littérature

Croulebarbe et la ruelle des Reculettes

La main trouée

par
Montfermeil

Le quartier Croulebarbe est un de ceux que n'a pas encore assainis la pioche du démolisseur, un des recoins restés sordides du vieux Paris.

(1901)

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La boulangerie socialiste de la rue Barrault

Les amis du Peuple

par
Jean Vignaud

Jacques et sa sœur, laissant derrière eux le boulevard d'Italie, gravirent la rue Barrault. Celle-ci, flanquée d'un côté de la Butte-aux-Cailles, énorme pâté de maisons aux murs de pisé, de l'autre, d'immenses terrains couverts de roulotes peintes et d'abris en planches, s'élevait ainsi qu'un ravin poussiéreux et crevé de trous.

(1904)

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La rue du Petit-Banquier

Le colonel Chabert

par
Honoré de Balzac

Le comte Chabert, dont l'adresse se lisait au bas de la première quittance que lui avait remise le notaire, demeurait dans le faubourg Saint-Marceau, rue du Petit-Banquier, chez un vieux maréchal des logis de la garde impériale, devenu nourrisseur, et nommé Vergniaud.

(1832)

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La rue des Vignes Saint-Marcel (Rubens)

Les Misérables

par
Victor Hugo

Ce promeneur, s’il se risquait au delà des quatre murs caducs de ce Marché-aux-Chevaux, s’il consentait même à dépasser la rue du Petit-Banquier, [...], ce promeneur hasardeux atteignait l’angle de la rue des Vignes-Saint-Marcel, latitudes peu connues.

(1862)

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La cité Doré

Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis

À la hauteur de la place Pinel et de l’abattoir, entre le boulevard de la Gare et le boulevard de l’Hôpital, s'étend un vaste terrain qui est loué par bail à divers locataires. Le type même de la saleté et de la misère imprévoyante se trouve dans le rassemblement de masures, coupé de ruelles en zigzag et qu’un hasard ironique fait appeler cité Doré. Les cours des miracles devaient être ainsi.

(1899)

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Le marché aux chevaux

La maison Philibert

par
Jean Lorrain

Le Marché aux chevaux du boulevard de l’Hôpital, derrière la gare d’Orléans, sa grande cour pavée enclose de grilles dominant en terrasse le boulevard Saint-Marcel, son mouvement, ces allées perpétuelles de bêtes et de gens d’écuries, ces groupes de gros maquignons ventrus...

(1904)

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Refuge Nicolas Flamel

Enfants perdus

par
Léo Larguier

L'après-midi de ce jour d'hiver était tragique sur ce coin — le plus désolé de Paris - qui est entre les Gobelins et la rue du Château-des-Rentiers. Une femme en toilette eût détonné là, mais le clochard aux frusques usées y était parfaitement à sa place.

(1931)

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Un Treizième à découvrir dans...

Bouscot

par
Gaston Chéreau
(1909)

Les mémoires de Rossignol

par
Rossignol
(1894)

Un crime passionnel

par
J. H. Rosny
(1908)

Zigomar - La femme rousse

par
Léon Sazie
(1910)

La Butte-aux-Cailles

Il habitait tout là-bas, aux Gobelins, dans un pâté de bicoques en carton que bousculent des rues à noms magnifiques rue des Cinq-Diamants, rue de l'Espérance, rue de la Butte-aux-Cailles…

La Cité Jeanne d'Arc

Ma « clientèle » de la rue Sainte-Marguerite disparaissait peu à peu. Elle s'était réfugiée cité Doré, qui donne rue Pinel et boulevard de la Gare, ou cité Jeanne-d'Arc, près de la rue Nationale, dans le treizième arrondissement.

Le quartier de la Gare

Je songe à l'histoire de la petite Jeannette, qui vivait dans le noble quartier de la Gare.

La rue Jonas

L'antre de « la Baleine » donnait sur la rue Jonas, comme nous l'avons dit. Cette rue au nom biblique se trouvait dans un grouillement de petites voies étroites, courtes, basses, tortueuses, qui forment un coin à part dans ce quartier.


Zizine

par
Alexandre Arnoux
(1938)


Le drame de Bicêtre

par
Eveling Rambaud et E. Piron
(1894)


Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay
(1912)


Le drageoir aux épices

par
Joris-Karl Huysmans
(1874)

Les Gobelins

Dans le quartier des Gobelins, un gymnase. Des athlètes donnent une représentation suivie par une foule fervente. Dans cette foule un couple a attiré l’attention du narrateur. Elle, Zizine, femme superbe ; lui, petit, contrefait, douloureux. Milarot, champion du monde, est dans la salle.

La gare de la Maison-Blanche

Honoré fit halte avenue d'Italie, devant la station du chemin de fer de Ceinture. Il sauta sur le trottoir en disant :
— Cherche, Bob, cherche !

La Folie Neubourg

Le promeneur qui remonte le boulevard Auguste-Blanqui dans la direction de la place d'Italie, est frappé par l'aspect pittoresque d'une vieille maison enclose dans le triangle formé par ce boulevard, la rue Edmond-Gondinet et la rue Corvisart.

La rue du Pot-au-Lait

Quelle rue étrange que cette rue du Pot-au-Lait ! déserte, étranglée, descendant par une pente rapide dans une grande voie inhabitée, aux pavés enchâssés dans la boue...

Saviez-vous que... ?

La Société des logements économiques pour familles nombreuses inaugurait, en novembre 1911, cet immeuble situé 14-16, boulevard Kellermann, face à la porte de Bicêtre qui comportait, selon le Gil Blas, cent sept logements occupés par 824 personnes dont 585 enfants.

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Les batiments anciens de la gare d'Austerlitz ont été construits en 1867 sous la direction de l'architecte Renault.

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Le 7 juillet 1909, à la suite d'un orage subit qui éclatait vers 10 heures, un tuyau de cheminée en tôle tombait sur une marquise en verre dans la cour des écoles de la rue Fagon. Des éclats de verre blessaient légèrement cinq élèves qui étaient en récréation.

*
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Le 29 juin 1935, Boulevard de la Gare, Mme Berthe Caudin, âgée de 76 ans, demeurant 17, place Pinel, traversait la chaussée sur un passage clouté, lorsqu'elle fut renversée par un motocycliste, Marcel Sage, demeurant 174, rue du Château des-Rentiers. Relevée grièvement blessée, Mme Caudin fut conduite à l'hôpital de la Pitié.

L'image du jour

L'image du jour
Charles Marville, la rue Saint-Hippolyte vue depuis la rue Pascal (détail) - 1864

Initialement, la rue Saint-Hippolyte reliait la rue Mouffetard ancienne à la rue de Lourcine. Le percement du boulevard Arago entraina une modification complète des lieux. La nouvelle rue Saint-Hippolyte relia la rue Pascal à la rue de la Glacière.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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