logo paris-treizeime.fr
UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

    plan 13e
  • Accueil
  • Lieux
  • Faits divers
  • Dans la presse
  • Les drames du 13e
  • Un jour dans le 13e
  • La Bièvre
  • Promenades
  • Littérature
  • Le 13e avant le 13e
  • Feuilleton
  • Plans

logo paris-treizeime.fr
Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

Logo P13

  • ACCUEIL
  • LIEUX
  • FAITS DIVERS
  • DANS LA PRESSE
  • UN JOUR DANS LE 13e
  • LA BIEVRE
  • PROMENADES
  • LITTÉRATURE
  • LE 13e AVANT LE 13e
  • FEUILLETON
  • PLANS

Faits divers

Faits divers

FAITS-DIVERS

Faits divers

Rue Barrault

Le drame de la rue Barrault

1893

Au numéro 10 de la rue Barrault, dans un petit logement situé au troisième étage, une jeune femme de vingt-six ans, Mme Louise Breton, née Devrot, a tenté de se tuer avec son enfant.

...


Rue du Tage

Drame de la misère et de l'ivrognerie à la Maison-Blanche

1934

Un drame navrant de la misère et de l'ivrognerie a mis en émoi, à la fin de l'après-midi d'hier, le populeux quartier de la Maison-Blanche.

...


Quartier de la Gare

Le drame de la place Pinel : Vingt ans de travaux forcés

1935

Puisatier âgé de cinquante-trois ans, Louis Pruvot est un ivrogne invétéré. Depuis plus de quinze ans il habitait 17, place Pinel, avec Élise Chavannes, de six ans son aînée.

...


A la Glacière

Le drame de la rue Robine

1893

Un drame sanglant s'est déroulé, hier à quatre heures de l'après-midi, rue Robine, une petite rue du quartier de la Maison-Blanche.

...


Place d'Italie

Les étrangleurs de Paris

1895

Le treizième arrondissement, par delà les Gobelins, dans les parages de l'avenue et de la barrière d'Italie, est certainement, de tous les coins excentriques de Paris, le plus mal famé et le plus dangereux pour la sécurité des passants attardés.
Il y a dans ces confins reculés, où il ne fait pas bon s'aventurer seul à partir d'une certaine heure, de véritables coupe-gorge, infestés de rôdeurs, de redoutables bandes d'étrangleurs, habiles à pratiquer le fameux coup classique dit « du père François ». Et, surtout depuis quelque temps, il ne se passait pas de nuit qu'on n'eût de nouvelles agressions à enregistrer.

...

paris-treizieme.fr — L’ouvrier enseveli dans un puits (1879)
Partager sur Twitter

L’ouvrier enseveli dans un puits

Le Figaro — 25 mai 1879

Le bruit avait couru, hier matin, que l'on venait d'arriver jusqu'à l'infortuné Ladame, dont nous avons raconté l'ensevelissement, et que l'espoir de le sauver ne devait pas être abandonné. Par malheur, il n'en était rien ; ce qui avait pu donner naissance à cette rumeur, c’est que, après un travail assidu poursuivi toute la nuit dans les catacombes par deux équipes d'ouvriers, sous la direction des ingénieurs Waleski et Killer, on était enfin parvenu au niveau du puisard. Mais là, on ne tardait pas à reconnaître la nécessité d'arrêter les fouilles, dont la poursuite eût pu amener de nouvelles catastrophes. Tous les efforts durent donc se porter sur le déblaiement du puits par en haut. Les ouvriers de M. Cayrol, entrepreneur de maçonnerie, n'avaient d'ailleurs pas cessé d'y travailler pendant la nuit.

La rue Nationale vue du boulevard de la Gare (Vincent-Auriol)
Les numéros impairs sont à gauche. Au fond, de ce côté, on distingue les bâtiments de la cité Jeanne d'Arc.

À partir de neuf heures du matin, le lavoir de la rue Nationale devint donc l'unique théâtre des travaux de sauvetage. Seulement, les opérations ne pouvaient s'y effectuer que dans des conditions déplorables au point de vue de la rapidité. Un seul ouvrier se tenait au fond du puits et mettait au fur et à mesure, dans un seau qu'on lui descendait par le moyen d'un treuil, les moellons accumulés par l'éboulement. Inutile d'insister sur la lenteur forcée de ce procédé. Aussi, à trois heures de l'après-midi, le maître maçon, consulté par un des parents de la victime, déclarait-il qu'on ne pourrait sans doute pas arriver à Ladame avant la nuit.

Dès la veille, la belle-mère de Ladame, Mme Martin, était venue s'installer au lavoir, où elle a passé la nuit. Elle y a été rejointe bientôt par d'autres parents de son gendre, mais on a pu éviter la présence de Mme Ladame, à laquelle on n'avait encore osé dire la terrible vérité tout entière.

M. Grillières, commissaire de police, a poursuivi dans l'après-midi, près de Mme Martin et de M. Leroy, l'information qu'il avait déjà commencée la veilla sur ce funeste événement, mais cette enquête sommaire n'a pas révélé de faits nouveaux. A peu de chose près, l'intérieur du lavoir avait hier sa physionomie habituelle, le travail quotidien s'y accomplissait avec la même activité ; on pouvait seulement remarquer une sourdine mise au bruit des battoirs et au caquetage des conversations des laveuses.

Devant la porte, dans la rue, augmentait peu à peu le tas da décombres retirés du puits et stationnaient quelques groupes toujours tenus à distance par les agents.

Huit heures. — Le cadavre de Ladame vient d'être découvert et retiré du fatal puisard. Il porte des traces horribles de l'épouvantable écrasement qu'il a subi. Une partie de la face est tuméfiée, méconnaissable. Le corps est contorsionné, les vêtements de travail sont en partie lacérés.

Aussitôt que la nouvelle de la funèbre découverte est connue, la foule s'amasse plus compacte dans la rue Nationale. Le service d'ordre est renforcé et M. Grillères, commissaire de police, prend avec la famille toutes les dispositions pour le transport des dépouilles du défunt à son domicile, 11, rue du Parc, à Gentilly.

À dix heures et demie seulement, un brancard reçoit le corps ; la porte du lavoir, strictement close jusque-là, s'ouvre et livre pas sage au funèbre cortège, que la police protège contre la curiosité de la foule. Du reste, le parcours n'est pas long, car le corps est immédiatement conduit à quelques pas plus loin, au n° 15, chez M. Braux, entrepreneur de déménagements, et déposé dans une tapissière dont le plancher est recouvert de paille. À cet instant a lieu une scène émouvante : Mme Martin et les autres membres de la famille donnent un dernier baiser au pauvre Ladame et éclatent en sanglots. Quelques minutes après, la voiture sort rapidement et prend la direction de Gentilly.

L'enterrement aura sans doute lieu aujourd'hui, dans la soirée.

 



L'Éboulement de la rue Nationale (1879)

Vu par le Figaro

  • Le drame de la rue Nationale (24 mai)
  • L’ouvrier enseveli dans un puits (25 mai)

Vu par La Lanterne

  • L'Éboulement de la rue Nationale (25 mai)
  • L'Éboulement de la rue Nationale (26 mai)

Vu par Le Petit-Parisien

  • Au fond d’un puits (26 mai)

À lire également...

Une rafle fructueuse

1895

M. Cochefert, chef de la Sûreté, a, la nuit dernière, jeté un beau coup de filet dans quelques-uns des repaires où grouille la pègre de Paris.

...


Quartier de la Gare

Le drame de la rue de Patay

1892

Hier après-midi, un homme d'une quarantaine d'années s'affaissait sur le trottoir de l'avenue d'Ivry.

...


Suzanne Barbala, disparue depuis le 1er septembre, avait été assassinée

1922

Son corps, coupé en huit morceaux, est retrouvé sous la scène d’un cinéma de l’avenue d’Italie

...


Avenue des Gobelins

Une bagarre au Théâtre des Gobelins

1892

Une bagarre s'est produite mercredi soir au théâtre des Gobelins, où, devant une salle comble, on jouait les Danicheff.

...

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

Le lundi 6 mai 1878, le cardinal-archevêque de Paris visita et bénit à trois heures, la nouvelle crèche fondée rue de la Glacière, 41, et confiée aux sœurs de Saint-Vincent-de-Paul. Le maire de l'arrondissement, M. Duplessis, et plus de deux cents personnes assistèrent à cette touchante cérémonie.

*
*     *

Selon un article du Figaro du 29 août 1905, le 13e arrondissement comptait alors 938 jardins privés.

*
*     *


Les coordonnées géographiques de la mairie du 13e sont :
48° 49' 57.14" N
2° 21' 19.90" E

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

L'image du jour


Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

A propos de ce site

Mentions légales

Politique de confidentialité

Recherche


© paris-treizieme.fr 2010-2026