Faits divers

 Un ménage devenu la terreur des environs - 1875

Un ménage devenu la terreur des environs

Le Figaro ― 15 septembre 1875

À propos du drame de la rue des Prairies, nous donnions hier quelques détails sur ce quartier éloigné de Paris. Voici aujourd'hui un autre crime, commis tout à fait aux antipodes, dans un autre quartier aussi excentrique, mais bien plus mal habité encore.

Rue du Moulin-des-Prés, non loin de la Bièvre, à l'angle du chemin qui conduit à la Glacière, habitait depuis longtemps un ménage qui était devenu la terreur des environs. Le mari était un de ces industriels qui, le soir sur le boulevard vous abordent mystérieusement pour vous offrir des joncs véritables à treize sous, des livres défendus ou des photographies obscènes. La femme et les filles avaient des métiers au moment aussi étranges.

Quant à l'intérieur de la maison, on le connaissait peu. Il ne faisait pas bon y aller, surtout si c'était pour y réclamer le montant d'une dette. On était reçu par toute la bande, qui vous tombait dessus à coups de bâton, de pierres ou de pioche, et il fallait déguerpir au plus vite, sous peine d'être assommé.

C'est ainsi qu'a été reçue hier une voisine, qui avait aidé ces gens dans un travail et qui, ayant voulu insister pour être payée, a été tellement maltraitée qu'elle a succombé dans la nuit.

Sur le rapport des voisins, toute la famille a été arrêtée.

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Une usine incendiée

1911

Le feu éclatait, la nuit dernière vers quatre heures, dans une usine de dégraissage de chiffons appartenant à M. Figueros, située tout au fond du treizième arrondissement, 14, rue Brillat-Savarin.

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Les crimes d'un alcoolique

1898

La rue des Malmaisons, inconnue de bien des Parisiens, est située avenue de Choisy, le long du chemin de fer de ceinture. À part quelques commerçants de détail, elle est habitée presque exclusivement par des ménages de chiffonniers.

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Quartier de la Gare

Un Drame du terme

1902

Entre la rue Nationale et la rue Jeanne-d'Arc, dans le quartier de la Gare, serpente un passage qui coupe la cité Jeanne-d'Arc. De chaque côté sont de hautes maisons, aux étages bas, aux fenêtres étroites, où grouille une population de chiffonniers, de mendiants, de gens sans aveu.

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Boulevard Kellermann

Singulière aventure

1877

Vers deux heures du matin, boulevard Kellermann, entre la poterne de Bicêtre et celle des Peupliers, on a trouvé la voiture de remise 9490, à deux places, non attelée, et avec ses brancards cassés. Dans le coffre se trouvaient deux musettes remplies d’avoine et un chapeau de paille.

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Saviez-vous que... ?

Une jeune fille du village d’Ivry avait coutume de faire brouter ses chèvres sur le boulevard de la Glacière, auprès de la rivière des Gobelins. Hier soir, à sept heures, au moment où elle se disposait à regagner son domicile, elle a été accostée par un individu qui, après une assez courte conversation, l’a frappée de quatre coups de couteau. La jeune bergère est morte sur la place, et son assassin a été presque aussitôt arrêté. À neuf heures, le cadavre gisait encore dans un champ, au coin de la rue Croulebarbe, où M. Roger, commissaire de police du quartier, dressait son procès-verbal. C’est ainsi que les lecteurs de la Gazette de France apprirent la mort d’Aimée Millot, le bergère d’Ivry. La vérité impose de dire que l’auteur des faits n’avait pas été immédiatement arrêté.

La rue située entre la rue du Château des Rentiers et la rue Nationale fut dénommée rue Deldroux, en 1888.
Deldroux était un canonnier qui, en 1871, préféra, mourir que de rendre sa pièce.

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A la barrière des Deux-moulins, le bal de la Belle Moissonneuse était fréquenté par les maquignons.

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Avant de recevoir le nom de Paul Verlaine en 1905, la place Paul Verlaine était tout simplement appelée place du puits artésien.

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Les immenses remblais qui faisaient face à la Butte-aux-Cailles et les déblais du côté de la rue d'Alésia étaient presque terminés.
Encore quelques jours, et les deux quartiers que séparait la vallée de la Bièvre seraient réunis. Restaient à exécuter et le rachat des différences de niveau des petites rues qui aboutissent à la voie nouvelle, et la mise en état de viabilité de la chaussée elle-même. À la hauteur de la rue du Moulin-des-Prés on avait construit une voûte qui enjambait cette voie.
Cette voute connue un temps comme le « pont des suicidés » fut enterrée en 1902 lors du relèvement de ma rue du Moulin-des-Prés.

L'image du jour

Je carrefour de l'avenue des Gobelins avec le boulevard Arago et la station d'autobus.