Dans la presse...

 Une fontaine pour chiens et chevaux - 1926

Une fontaine pour chiens et chevaux a été inaugurée au boulevard de la Gare

Le Petit-Parisien — 13 juillet 1926

La première fontaine pour chiens et chevaux, édifiée à Paris, a été inaugurée hier matin, 2, boulevard de la Gare. L'initiative en revient au baron de Zuylen, vice-président de la Ligue pour la protection du cheval, et à qui l'on droit de si généreux efforts pour rendre la vie plus douce à « la plus noble conquête de l'homme ».

Une belle eau claire se renouvelle continuellement dans une vasque ronde à hauteur de… cheval. A la base de l'abreuvoir, côté du trottoir, et à 25 centimètres de hauteur, se trouve une coquille dans laquelle les « toutous pourront se désaltérer à leur aise.

Parmi les personnalités présentes se trouvaient un représentant du préfet de la Seine ; Mme Louis Dausset, cette grande amie des chevaux ; le docteur Faveau de Courmelles ; M. Albert Allemand, secrétaire de la ligue, représentant le docteur Germain Sée ; Alphonse Blondel, vice-président de la Protection du cheval ; Mme Cremer, directrice du journal Nos Amis ; MM. Gourbier, commissaire d'arrondissement ; Barnabé, commissaire de police du quartier, et un grand nombre de membres de la ligue.

Divers essais ont été faits et, se frayant un passage parmi les personnages officiels, un superbe percheron est venu « humer » l'eau claire sans se douter de la brillante assistance qui l'entourait.


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Saviez-vous que... ?

L'École Estienne est installée à son emplacement actuel depuis novembre 1889 mais n'a été inaugurée que le 1er juillet 1896 par le président de la République, M. Félix Faure.

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Par son vote du 26 mai 1859, la Chambre des députés décidait de porter, à compter du 1er janvier 1860, les limites de Paris jusqu'au pied du glacis de l'enceinte fortifiée. Cette loi désignait le 13ème arrondissement sous le nom d'arrondissement des Gobelins.

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C'est le 11 juillet 1906 que le conseil municipal de Paris vota le transfert du marché aux chevaux du boulevard de l'hôpital à Brancion, nouveau marché ouvert depuis 1904.

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En octobre 1936, une épidémie de diphtérie sévissait parmi les enfants fréquentant les écoles de la rue Daviel et habitant dans l’îlot insalubre de la Glacière. Huit cas dont un mortel étaient établis à la date du 31 octobre.

L'image du jour

Percement de l'avenue des Gobelins (1868)

La vue est prise de la place d'Italie dont on abaisse le niveau de près de deux mètres pour la pente de la nouvelle avenue soit moins forte. La construction métallique à droite, c'est le marché couvert des Gobelins. Il fonctionnera jusqu'à la fin du siècle avant d'être remplacé par le marché Blanqui. Avec l'ouverture de la rue Primatice, le marché couvert sera coupé en deux. La partie côté Gobelins sera démolie ; la partie côté boulevard de l'Hôpital subsistera jusqu'aux années 1970.  ♦