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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

LA PETITE MIETTE - 99

99-100

LA PETITE MIETTE

par
Eugène BONHOURE
(1889)


TROISIÈME PARTIE


La revanche de Furet


[...] En arrivant, au coin de la rue Jenner, il aperçut le vieux Poil-aux-Pattes qui accourait en gesticulant.

— Patron! patron! courez vite là-bas. On vous réclame. Il y a un malheur.

— Un malheur ! s'écria Furet.

— Oui, patron... La petite a disparu.

 

VI
Furet sur la piste

Furet partit tout courant. Il trouva Mme Reynaud folle de douleur et de colère. Elle parlait de s'adresser à la justice, de porter plainte. Puis, elle voulait courir chez Valdonnier. Si ce n'avait été son extrême faiblesse, elle y serait allée sur le champ.

— Attendons Furet, lui disaient Julie et la mère Fricotte. Quand Furet sera là, nous verrons que faire.

Le premier cri de Furet, en arrivant, fut :

— C'est ce bandit qui nous l'a reprise.

— Mais nous la lui reprendrons ! s'écria Marie. C'est ma fille, à présent et personne ne peut me la refuser.

— Sans doute, dit Furet. Mais il faut d'abord savoir où elle est. Comment a-t-elle disparu ? Quelqu'un a-t-il vu ce brigand… ou sa femelle ?

— Non, personne. La petite était allée chez le pharmacien porter l'ordonnance du docteur. Et elle n'est pas revenue. Alors, je suis allé voir. Le pharmacien m'a répondu qu'elle avait attendu un bon moment que la chose fût prête, mais qu'elle était partie déjà depuis une heure au moins. Et depuis personne ne l'a vue.

— Où demeure le pharmacien? demanda Furet.

— Au coin de la rue Corvisart et de la rue Croulebarbe.

— Est-ce qu'il y a deux chemins pour y aller ?

— Oui, peut-être. on peut passer par le boulevard. Mais, c'est plus long. Elle a pris par la rue des Reculettes. C'est toujours par-là que nous passions quand nous y allions ensemble.

— Attendez-moi cinq minutes dit Furet, je vais voir.

Il revint au bout d'une demi-heure, un petit paquet à la main.

— C'est clair comme le jour, fit-il. Elle a été enlevée au détour de la rue des Reculettes.

— Comment le savez-vous ?

— Oh ! ça n'est pas bien malin. Ce méchant boyau de rue en zig-zag n'est pas balayé tous les jours, et il n'y passe jamais personne, ce n'est pas pavé, de sorte que les voitures et même les piétons y laissent leur trace. Je viens d'examiner la rue. Personne n'y est passé depuis l'affaire. Eh! bien, il est sûr que depuis plusieurs jours on vous guettait.

— On nous guettait ? Mais comment pouvez-vous le savoir ?

— Miette a été enlevée dans la rue et ceux qui l'ont enlevée, car ils étaient deux, un homme et une femme, ont stationné là longtemps et ils y sont venus plusieurs fois.

— Un homme et une femme ? M. Valdonnier et Sarah.

— Non, ce ne sont pas eux. Mais laissez-moi vous conter ce que j'ai vu, et vous comprendrez.

Au coin de la rue des Reculettes et de la rue de Gentilly, tout près du mur, il y a un endroit battu, où certainement on a monté la garde longtemps. Et c'est une femme, qui guettait. Cette femme, de temps en temps, probablement quand il venait quelqu'un, passait derrière le mur, dans le terrain vague qui est avant d'arriver au bout de la rue. Il y avait un homme, là, un homme qui fumait la cigarette, car il y en a des douzaines de bouts par terre. Et des cigarettes drôlement faites encore. Preuve qu'on a guetté longtemps. Et il y en a qui ont été mouillée par la pluie. Preuve qu'on guettait depuis au moins avant-hier, puisque c'est hier dans la nuit qu'il a plu.

L'homme est resté longtemps assis sur une grosse pierre et il s'ennuyait ferme. Il a creusé la terre avec son talon, à petits coups. Ça veut dire qu'on trouve le temps long à ce travail-là. D'ailleurs, il y a de la cendre de tabac, des allumettes et des bouts de cigarettes tout plein autour de ce caillou. L'homme est chaussé de souliers à clous et il a des guêtres. À chaque coup de talon, ses guêtres se marquaient dans la terre qui se soulevait et se tassait derrière son pied.

Il était là avant que Miette passât dans la rue. On voit ses pas qui viennent du côté de la rue Croulebarbe et, près du mur, Miette qui courait, a marché dessus. Elle courait puisque son talon est à peine marqué, et elle appuyait sur les pointes. Après que Miette a été passée, l'homme est parti, marchant très vite. La femme a dû suivre Miette. Elle est allée jusqu'au bout de la rue. L'homme est allé chercher une voiture — le fiacre 2135 —  et il l'a conduite au second tournant de la rue des Reculettes.

— Comment! vous savez le numéro du fiacre! Alors nous allons savoir où elle est ! s'écria Marie.

— Non, madame, non. L'homme a pris le fiacre, mais il n'a pas pris le cocher. Il a simplement emprunté la voiture pendant que le cocher déjeunait. J'ai su ça par le marchand de vin de la rue Croulebarbe. La voiture est restée là un bon moment. Le cheval a piétiné et l'homme a fait deux cigarettes. La femme montait la garde au coin de la rue Croulebarbe. Quand Miette est passée, en revenant, on a dû la prendre par surprise, parce qu'elle a traversé la rue pour aller jusqu'à côté de la voiture. Ses pas sont marqués dans la boue, au milieu de la rue. Et quand on l'a attrapée, elle a dû se débattre, car voilà le paquet du pharmacien qui a été jeté à quelques pas derrière la voiture.

— Elle a pu le jeter de dedans la voiture, voiture, qu'elle marchait.

— Non. La voiture est partie du côté de la rue Croulebarbe et le paquet se trouvait du côté de la rue de Gentilly. Et la voiture s'en est allée grand train. Elle a tourné dans la rue Croulebarbe et gagné le boulevard. Et là on ne voit plus rien.

—  Mais comment êtes-vous sûr que ce n'est pas M. Valdonnier et Sarah ?

—  M. Valdonnier fume le cigare ou la pipe et la Sarah n'a pas des pieds comme ceux de la femme, des pieds tout petits, chaussés d'escarpins sans talons. Et la femme est plus petite que Sarah.

— Ah! par exemple ! fit la Fricotte. Alors, on l'a vue !

— Non, personne n'a vu ni l'homme ni la femme.

— Alors comment pouvez-vous dire si elle est petite ou grande ?

— Pendant que la femme guettait au coin de la rue de Gentilly —  et elle a dû y guetter longtemps, pendant plusieurs jours elle s'appuyait contre le mur. Il y a de la mousse et de petites plantes, plein la muraille. Elle les a froissées, et elle a arraché la mousse avec ses doigts à l'endroit où elle a appuyé la main. L'endroit où son épaule a froissé les plantes est de quatre doigts plus bas que l'endroit où vient la mienne, même en me courbant, comme on fait quand on guette. La femme est donc plus petite que moi et comme Sarah est plus grande, ce n'est pas elle. D'ailleurs Sarah n'a pas ce pied là.

— Mais qui cela peut-il être. Qui donc a intérêt à enlever ma fille, si ce n'est M. Valdonnier.

— Ça, c'est autre chose. Que ce soit cette canaille qui ait fait faire le coup, c'est possible, c'est même probable quoique… peut-être… Mais ça c'est une chose que nous saurons quand nous voudrons. Il n'y a qu'à aller trouver M. Valdonnier.

— J'y allais, dit Marie.

— Ah! voilà… faut réfléchir un brin. Vous comprenez bien que s'il n'est pas venu la réclamer ouvertement, carrément, c'est qu'il se doute bien que vous avez fait ce qu'il faut pour ne pas la lui donner. S'il nous l'a fait voler, c'est qu'il savait bien que vous pouviez la lui refuser. Alors, naturellement, il a fait le coup en cachette. Il vous dira qu'il n'en sait rien. Il est capable de vous reprocher de l'avoir laissé enlever. Que sait-on ce dont ce gredin-là est capable. Et, sans vous faire tort, madame, vous n'êtes pas de force avec un filou comme celui-là. Il vous roulerait que vous n'y verriez rien... Et pourtant. il faut y aller, car il est bien clair qu'il ne viendra pas vous trouver. Ce serait vendre la mèche. Vous comprenez. Oui… il faut y aller. Mais. si vous voulez, madame, j'irai avec vous.

— Volontiers, j'allais vous le demander. Allons vite.

 

VII
L'ultimatum de M. Jules

En voyant entrer Furet avec Mme Reynaud, Valdonnier fronça le sourcil. La présence de ce garçon l’inquiétait encore plus qu'elle ne pouvait le gêner Aussi se tint-il sur la défensive.

— Qu'y a-t-il pour votre service, madame ! demanda-t-il d'un ton détaché.

— Veuillez prendre connaissance de cette pièce, répondit Marie en lui présentant l'acte de reconnaissance de Miette.

— Ah ! fit M. Jules, vous avez reconnu l'enfant !

Oui, cela devait être; je m'y attendais.

— Maintenant, reprit Marie, elle est à moi. Rendez-moi ma fille.

— Comment voulez-vous que je vous la rende puisqu'elle est chez vous ?

— Inutile de feindre, monsieur.

Vous devez penser que je ne m'y tromperai pas. Vous avez fait enlever ma pauvre Miette aujourd'hui même. Rendez-la-moi si vous ne voulez pas que je porte plainte à la justice.

 

Le 13e en littérature

Croulebarbe et la ruelle des Reculettes

La main trouée

par
Montfermeil

Le quartier Croulebarbe est un de ceux que n'a pas encore assainis la pioche du démolisseur, un des recoins restés sordides du vieux Paris.

(1901)

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La boulangerie socialiste de la rue Barrault

Les amis du Peuple

par
Jean Vignaud

Jacques et sa sœur, laissant derrière eux le boulevard d'Italie, gravirent la rue Barrault. Celle-ci, flanquée d'un côté de la Butte-aux-Cailles, énorme pâté de maisons aux murs de pisé, de l'autre, d'immenses terrains couverts de roulotes peintes et d'abris en planches, s'élevait ainsi qu'un ravin poussiéreux et crevé de trous.

(1904)

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La rue du Petit-Banquier

Le colonel Chabert

par
Honoré de Balzac

Le comte Chabert, dont l'adresse se lisait au bas de la première quittance que lui avait remise le notaire, demeurait dans le faubourg Saint-Marceau, rue du Petit-Banquier, chez un vieux maréchal des logis de la garde impériale, devenu nourrisseur, et nommé Vergniaud.

(1832)

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La rue des Vignes Saint-Marcel (Rubens)

Les Misérables

par
Victor Hugo

Ce promeneur, s’il se risquait au delà des quatre murs caducs de ce Marché-aux-Chevaux, s’il consentait même à dépasser la rue du Petit-Banquier, [...], ce promeneur hasardeux atteignait l’angle de la rue des Vignes-Saint-Marcel, latitudes peu connues.

(1862)

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La cité Doré

Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis

À la hauteur de la place Pinel et de l’abattoir, entre le boulevard de la Gare et le boulevard de l’Hôpital, s'étend un vaste terrain qui est loué par bail à divers locataires. Le type même de la saleté et de la misère imprévoyante se trouve dans le rassemblement de masures, coupé de ruelles en zigzag et qu’un hasard ironique fait appeler cité Doré. Les cours des miracles devaient être ainsi.

(1899)

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Le marché aux chevaux

La maison Philibert

par
Jean Lorrain

Le Marché aux chevaux du boulevard de l’Hôpital, derrière la gare d’Orléans, sa grande cour pavée enclose de grilles dominant en terrasse le boulevard Saint-Marcel, son mouvement, ces allées perpétuelles de bêtes et de gens d’écuries, ces groupes de gros maquignons ventrus...

(1904)

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Refuge Nicolas Flamel

Enfants perdus

par
Léo Larguier

L'après-midi de ce jour d'hiver était tragique sur ce coin — le plus désolé de Paris - qui est entre les Gobelins et la rue du Château-des-Rentiers. Une femme en toilette eût détonné là, mais le clochard aux frusques usées y était parfaitement à sa place.

(1931)

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Un Treizième à découvrir dans...

Enfants perdus

par
Léo Larguier
(1931)

La criminelle

par
Jules Lermina
(1881)

Les Loups de Paris

par
Jules Lermina
(1877)

La petite Miette

par
Eugène Bonhoure
(1889)

Refuge Nicolas Flamel

L'après-midi de ce jour d'hiver était tragique sur ce coin — le plus désolé de Paris - qui est entre les Gobelins et la rue du Château-des-Rentiers. Une femme en toilette eût détonné là, mais le clochard aux frusques usées y était parfaitement à sa place.

La rue des Cinq-diamants

Un plus érudit découvrira l'origine de ce nom singulier, la rue des Cinq-Diamants.
L'étude consciencieuse qui a été faite pour le vieux Paris tentera quelque explorateur des anciennes banlieues annexées : et quel champ plus vaste sera offert à sa curiosité que l'étrange et hideux quartier de la Butte-aux-Cailles ?

La Butte aux-Cailles

Il est sur la rive gauche de la Seine, au-delà de la rue Mouffetard et de la Montagne-Sainte-Geneviève, un lieu étrange, sauvage...

En remontant le boulevard de l'Hôpital

Ce jour-là, 3 octobre 1886, le train express de Bordeaux — deuxièmes et troisièmes classes — avait eu plus d'une heure de retard et le service de l'arrivée s'en ressentait...


Les apaches de la Butte-aux-Cailles

par
Lucien Victor-Meunier
(1907)


La dame de pique

par
Jules de Gastyne
(1906)


Madame Sept-Quatre

par
William Cobb
(Jules Lermina)
(1873)


Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay
(1912)

La Butte-aux-Cailles

Très peu de Parisiens, assurément, connaissent la « Butte-aux-Cailles ». C'est très loin, très loin, passé la place d'Italie, au diable dans ces régions où l'on ne va pas...

La rue du Dessous-des-Berges

Il existe à Paris, dans les quartiers perdus, des rues mornes et désertes qu'on traverse avec un sentiment de stupeur.

La Butte-aux-Cailles

En tournant le dos à la Seine, à la hauteur du pont des Arts, et en s'engageant en ligne droite sur la rive gauche, on laisse à droite le cimetière Montparnasse et on parvient aux anciens boulevards extérieurs. Là se trouve le boulevard d’Italie et l’ex barrière du même nom.
À deux pas, un peu sur la droite, s’étend l’un des quartiers les plus curieux et les moins connus de Paris.
C’est la butte aux Cailles.

De la place d'Italie à la Bièvre via l'avenue de la soeur Rosalie et la ruelle des Reculettes

Dans ce roman paru en feuilleton dans Le Matin, Georges Spitzmuller et Armand Le Gay emmènent leur lecteur sur la piste de M. Ducroc, chef de la sûreté, pour qui le XIIIe arrondissement n'avait pas de secret.

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

Le pont National a été construit en 1852. Il portait initialement le nom de pont Napoléon III.

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*     *

En 1920, on pouvait trouver un avertisseur public d''incendie à l'angle des rues Watt et du Chevaleret ainsi qu'au 31 quai de la Gare.

*
*     *

La rue Fagon est l’ancienne rue de la Barrière des Gobelins. Elle a reçu son nom par arrêté du Préfet de la Seine en date du 26 février 1867. Guy-Crescent Fagon, né le 11 mai 1638 à Paris, où il est mort le 11 mars 1718, fut le premier médecin du roi de 1693 à la mort de Louis XIV. Il développa le Jardin royal des plantes médicinales ou « Jardin du roi », futur Jardin des Plantes.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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