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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Faits divers

Faits divers

FAITS-DIVERS

Faits divers

Au bas de la pente

1911

Hier matin, à deux heures, il soufflait un vent violent. Dans sa chambre du premier étage, donnant sur la rue de l'Amiral-Mouchez, numéro 18, Mme Baugrand entendait ses enfants se plaindre du froid qui entrait par de trou d'un carreau brisé...

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Quartier de la Salpétrière

Le drame de la rue Jenner n°27

1893

Au n°27 de la rue Jenner habitent Mme veuve Guilbert et sa fille Julia, âgée de vingt-deux ans. Un cocher, Baptiste Morand, était le commensal ordinaire de !a maison.

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Boulevard de l'Hôpital

L'enfant de la folie

1896

Un habitant du département de l'Yonne, M. Petrus Pourpiot, rentier, âgé de quarante-six ans, arrivait à Paris, samedi dernier, pour assister aux fêtes merveilleuses données en l'honneur des souverains russes.

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avenue d'Ivry

La Défense de la Chiffonnière

1907

Menacée par son ancien amant qui veut la livrer à la prostitution, elle lui crève un œil avec son crochet.

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Quartier de la Salpêtrière

Une tragédie passage Doré

1908

Non loin de l'emplacement où s'ouvrira bientôt le nouvel hôpital de la Pitié, dans le treizième arrondissement de Paris, se trouve une petite cité ouvrière, le passage Doré, qui forme le prolongement de la rue Louis-Français et qui vient aboutir rue Jenner.

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Les étrangleurs des Gobelins - 1895

Les étrangleurs des Gobelins

Le Figaro — 24 mars 1895

C'est sous cette sinistre appellation qu'on désignait dans; le treizième arrondissement; la redoutable bande de malfaiteurs qui, la nuit venue, se répandaient dans les divers quartiers de cet arrondissement, parfois des arrondissements limitrophes, et dévalisaient les passants attardés en leur faisant le coup du « père François ». Grâce à l'activité et à l'énergie du chef de la Sûreté, M. Cochefert, fort intelligemment secondé dans cette importante affaire par M. Hamard, son sous-chef, cette terrible association n'existe plus. Tous les membres qui en faisaient partie sont actuellement au Dépôt. Voici dans quelles circonstances ces bandits ont été arrêtés :

Les nombreux méfaits commis par les « étrangleurs des Gobelins » avaient été signalés à maintes reprises, aux divers commissaires de police de l'arrondissement, mais ces magistrats étaient impuissants à les réprimer. Force fut donc d'avoir recours au service de la Sûreté. Après une longue et patiente enquête, on acquit la certitude que les adhérents de la bande se réunissaient presque chaque soir dans un bar situé avenue de Choisy, 202. C'est de là qu'ils partaient, par petits groupes, pour se rendre aux endroits qui leur étaient désignés par leurs chefs. C'était donc dans cet établissement qu'il fallait aller opérer l'arrestation de ces gredins, opération d'autant plus difficile que ce bar communique par un long couloir avec un autre bar, placé à l'angle du boulevard de la Gare. Cette disposition des lieux procurait une double issue aux membres de la bande que pouvait, d'un moment à l'autre, inquiéter la police.

Son enquête terminée, M. Cochefert donna ses dernières instructions aux agents placés sous ses ordres, et, avant-hier, à minuit, il pénétra dans le repaire de l'avenue de Choisy.

À peine était-il entré, suivi de M. Hamard et de ses principaux agents, que des cris « Au secours » partirent d'une salle du fond. Un brave ouvrier, qui s'était fourvoyé dans ce dangereux repaire, venait d'être frappé d'un coup de couteau par une fille, Ventadour qui voulait lui voler son porte-monnaie. Par bonheur pour le malheureux, la lame s'était brisée sur l'omoplate; c'est à cette circonstance que l'imprudent a dû de n'être pas tué net. Son état, cependant, a été juge très grave.

Pendant ce temps, toutes les issues ayant été préalablement gardées, les agents avaient cueilli les nombreux « clients » des deux bars et c'est au nombre de cinquante-quatre qu'ils ont été emmenés, deux par deux. On a saisi sur ces malfaiteurs une grande quantité d'armes de toutes sortes.

 



Les Étrangleurs des Gobelins

Les agressions de 1894 et 1895 :

  • Les Étrangleurs des Gobelins (Le Petit-Parisien - 4 juin 1894)
  • Les étrangleurs (La Presse - 25 décembre 1894)
  • Les étrangleurs (Le Matin - 29 décembre 1894)
  • Les étrangleurs des Gobelins — Trois arrestations (Le Figaro - 26 janvier 1895)

La rafle de mars 1895 :

  • Cinquante-quatre arrestations (Le Gaulois)
  • Le récit de la rafle par Le Matin
  • Le récit de la rafle par Le Figaro
  • Les étrangleurs de Paris (Le Gaulois)

Les étrangleurs de Croulebarbe (1902)

À lire également...

Quartier de la Maison-Blanche

L'Accident de la Poterne des Peupliers a fait 300,000 francs de dégâts.

1912

Mettant à profit les loisirs d'un dimanche ensoleillé, près de vingt mille Parisiens ont défilé hier, sous la poterne des Peupliers, pour se rendre compte des dégâts causés par l'accident de samedi soir.

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Quartier de la Salpétrière

Le drame de la rue Jenner n°6

1893

Des cris déchirants, partant d'un logement du deuxième étage, mettaient eu émoi, hier, vers deux heures de, l'après-midi, les locataires de la maison portant le numéro 6 de la rue Jenner.

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La bande de la « Saucisse »

1893

Toute une association de voleurs vient d'être capturée hier, par M. Cadoux, commissaire de police du quartier de la Maison-Blanche.
Ces individus, au nombre de six, quatre hommes et deux femmes, sont les auteurs des nombreux vols commis récemment dans les treizième et quatorzième arrondissements.

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Au Deux-Moulins

Le vin, l'amour et le tabac

1861

Le vin, l'amour et le tabac peuvent avoir leur agrément comme refrain du bivouac, même à l’Opéra-Comique ; mais voilà un militaire qui, pour le moment n’a pas à s’en louer dans la vie réelle. Le vin, l’amour et le tabac lui coûtent son porte-monnaie, ses galons de sergent qu’on lui a retirés et sa liberté

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Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

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*     *

En 1882, l'ouverture de la rue de Tolbiac entre le carrefour des avenues de Choisy et d'Ivry et le carrefour de la rue Domrémy était achevée.

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Le 7 juillet 1909, à la suite d'un orage subit qui éclatait vers 10 heures, un tuyau de cheminée en tôle tombait sur une marquise en verre dans la cour des écoles de la rue Fagon. Des éclats de verre blessaient légèrement cinq élèves qui étaient en récréation.

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C’est en 1884 que l’on décida de donner le nom de Martin-Bernard, né à Montbrison le 17 septembre 1808 et mort à Paris le 22 octobre 1883, dans la maison de santé Dubois où il résidait, à la voie nouvelle en construction reliant la nouvelle rue Bobillot à la rue de Tolbiac.
Opposant politique du second empire, il fut élu député de la Seine en févier 1871 et ne participa pas à la Commune. Aucun aspect de sa vie ne paraît le rattacher au 13e arrondissement.
La voie qui allait devenir la rue Huygens dans le 14e face du cimetière du Montparnasse où il repose, fut un temps évoquée pour honorer sa mémoire.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

L'image du jour


Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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