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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Faits divers

Faits divers

FAITS-DIVERS

Faits divers

Une bataille sous une porte

1903

La pluie qui tombait à verse hier matin forçait, vers onze heures, des passants à se réfugier sous une porte cochère de la rue de Tolbiac

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Quartier de la Gare

Une femme aux fers

1873

Avant-hier, vers sept heures au matin, un gardien de la paix de service rue Lahire (13e arrondissement), entendit des cris d'angoisse et la voix d'une jeune femme l'appelant de la fenêtre du premier étage d'une maison située dans l'impasse de la Cerisaie.

...


rue de Campo-Formio

Encore le téléphone

1904

Comment M. B..., fabricant de peinture, rue Campo-Formio, s'est retrouvé devant le juge d'instruction...

...


Avenue des Gobelins

Une bagarre au Théâtre des Gobelins

1892

Une bagarre s'est produite mercredi soir au théâtre des Gobelins, où, devant une salle comble, on jouait les Danicheff.

...


La justice suit deux pistes

1922

Comme nous le laissions supposer hier, la petite victime du sadique de l'avenue d'Italie a bien été odieusement, violentée.

...

Chronique : La Chinoise - Paris - 2Á avril 1889

CHRONIQUE

La Chinoise

Paris — 21 avril 1889

Cette horizontale en sabots du quartier Croulebarbe fait parler les gazettes presque autant que ses collègues qui travaillent en peignoirs de dentelles. Toute la police est sur pied pour arriver à découvrir le Don Juan à rouflaquettes dont les doigts assassins ont privé la galanterie au rabais de la rue Tiers d’une de ses célébrités. Les scribes judiciaires griffonnent à son sujet d'interminables procès-verbaux. Rien qu’en allées et venues d’agents, en interrogatoires de témoins et en confrontations, cette Chi noise morte fait dépenser plus d'argent qu’il ne lui en aurait fallu pour vivre soixante années.

Il y a quelque chose de grotesque et de sublime à la fois dans ce souci que prend la société pour le cadavre d’une misérable créature dont la peau vivante ne valait pas le prix d’une feuille de papier timbré. L’égalité, dont on cherche souvent la trace dans nos mœurs sans la retrouver visible, apparaît ici puissante, souveraine, absolue. Quoi ! se donner tant de peine et mettre tant de gens en mouvement pour aboutir à savoir de quelle façon fut étranglée cette fille, et aussi pour confier à maître Deibler—encore un fonctionnaire coûteux avec sa machine qu’on ne graisse point pour rien — la haute et tragique mission de punir l’étrangleur ! Dire pourtant que c’est à peu près là toute la civilisation ! Dans des pays neufs, parmi des races encore primitives, qu’importerait une Chinoise de plus ou de moins sur la terre ?

Chaque jour, sur quelque coin du globe, tombent frappés à mort des centaines d’êtres plus intéressants dont personne n'a cure. Notre civilisation ne tolère pas qu’une femelle dégradée, la dernière des créatures, sorte de cette vie sans qu’on demande compte sévère à qui lui a, de vive force, ouvert la porte suprême. Notre société applique ainsi rigoureusement la belle formule de Térence. L'existence d'une Chinoise est aussi sacrée que celle d’une impératrice. On ne saurait être fier d'être occidental en fin de siècle que quand on regarde la guillotine. C’est encore l’appareil égalitaire le mieux construit qu'on ait fait.

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*     *

Une répulsion générale, une sorte de nausée publique ont accompagné les révélations de la presse sur cette affaire criminelle et la poursuite judiciaire dont elle fut le point de départ. Le coup de sonde donné par la police dans cette vase sociale a fait remonter à la lumière des êtres ténébreux, visqueux, répugnants au possible. Se peut-il que de pareilles existences et de semblables mœurs se rencontrent ? Eh ! quoi, des prostituées à barbe, ventrues comme des citrouilles, hideuses comme les sorcières de Macbeth, vivent pêle-mêle dans la promiscuité vermineuse des taudis avec ces inquiétants éphèbes à la face glabre et blême, aux yeux sournois, à la mâchoire brutale, déserteurs de l’atelier, coureurs de chemins de ronde, piliers de bouges, recruteurs des cavernes du plaisir, portant dans la poche le couteau, seul outil qu’ils connaissent, prêt aux besognes rouges fournies par l’occasion, et comme Gamahut, Géomay et les autres imberbes tueurs de femmes, ayant volontiers aux lèvres, le mauvais coup accompli, quelque sentimentale romance où il est question de la chanson que chantent les blés d’or et aussi de sentiers remplis d’ivresse par lesquels on chemine à petits pas !

Oui, ce monde de la prostitution d’en bas, de l'amour en haillons, du plaisir qui se solde en monnaie de billon et du vice qui n’a pas de chemise, offre un spectacle nauséabond et sinistre. Est-il possible que ces gens-là aiment, direz-vous, ô coureurs galants de ruelles par fumées ? Vraiment oui, ces proxénètes en blouse et ces vieillardes libertines s'adorent ! Ils se prouvent leur amour à coups de couteau, parfois, — n’essayons-nous pas souvent de manifester l’intensité du nôtre en jouant de l’épée pour des donzelles qui, mieux habillées, ne sont guère supérieures au moral à la Chinoise ? Ces gibiers de Mazas et ces volatiles de Saint-Lazare vous apparaissent horribles, parce qu'ils sont dépourvus de la parure du vice, du vice charmant, odorant, mondain, parisien, que célèbrent à l’envi chroniqueurs de cuvettes et reporters d’alcôves.

Je suis fort aise de ce relent qui vous saisit à la gorge, bonnes gens. Elle n’est donc pas vraie la formule fameuse de votre poète préféré, — le poète de ceux qui ne connaissent rien à la poésie, Alfred de Musset, — « Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse ! » L’avez-vous assez rabâchée celte apostrophe immortelle comme la sottise humaine ! Eh bien, tous ces souteneurs affreux, ces bandits de vingt ans, ces amants aux cheveux bouclés de grognardes en cheveux gris, ils l’ont eu l’ivresse, ils la cherchaient, ils la trouvaient, — pourquoi leur contestez-vous la beauté du flacon ? Ah ! vous osez reprocher à ces êtres confinés dès leur enfance dans le cloaque de la misère, de la saoulerie et du crime de ne pas courtiser des duchesses ? Mais c’est faire un crime au cul-de-jatte de ne pas rivaliser avec le sauteur de corde. Il faut prendre l’humanité en bloc telle qu’elle est, avec ses bas-fonds et ses hauteurs, comme on contemple la nature avec ses cimes, séjour orgueilleux des aigles, et ses marais où rampe la tourbe impure des couleuvres et des crapauds.

*
*     *

C’est le travers de notre époque de considérer le vice comme une carrière, la plus brillante et la plus avantageuse qui soit. À lire certains échos de nos journaux les plus répandus, rédigés par les meilleurs d’entre nous, — les Ilotes de la publicité, obligés pour gagner leur salaire de peindre l'ivresse et de simuler des débauches, — il semblerait que la prostitution soit pour la femme la profession reine, celle où rapidement l’on acquiert bien-être, bonheur et gloire ; oui, la gloire même. Il y a dans Paris des Chinoises de première classe qui grâce à la complicité de cette presse, ré pétant cent fois par mois leur nom, leur adresse, vantant leur beauté, glorifiant leur esprit et décrivant leur intérieur jusque dans les plus intimes réduits, sont devenues plus célèbres que Renan, Pasteur ou Henner. Il n’est pas mauvais qu’une sinistre aventure comme celle de la rue Tiers fasse connaître qu’à Paris on se livre aussi pour vingt sous. La chose est la même au parc Monecau que dans les garnis de la rue Tiers. Il n’y a que la différence du tarif.

Les jeunes filles qui rêvent, dans la promiscuité bavarde de l’atelier, toilettes, chevaux, hôtels et clients généreux dont la présence se précède comme Jupiter allant chez Danaë, d’une pluie d’or sans cesse renouvelée, ont besoin de savoir que l’on aime et que l’on tue aussi pour quelques décimes dans Paris. Cette réflexion peut arrêter à propos quelques vocations sur la pente. Tout le monde n’est pas sûr de loger au parc Monceau et les terrassiers de la rue Tiers sont plus nombreux que les vieux messieurs d’après-midi rue d’Isly ou rue Duphot. La publicité excessive donnée au meurtre de la Chinoise fait l’antidote du poison versé dans l’oreille de tant de jeunesses ignorantes et avides par ceux-là qui se font les historiographes non pas de la maison du roi, comme Pellisson et Racine, mais de la maison du public.

Cette affaire de la Chinoise suggère plus d’une réflexion. Elle a surtout, à nos yeux, l’avantage d’affirmer une fois de plus que la Forme a conservé toute son importance et qu’il en a trompé son lecteur le poète qui s’est écrié : « Aimer est le grand point, qu’importe la maîtresse ! » Personne ne s’intéresse aux recherches passionnées par métier des gens de police et nul ne se soucie de savoir qu'il est enfin arrêté l’assassin de cette misérable coureuse dont le bas, coffre-fort portatif des filles de son ordre, contenait trois francs, — les honoraires de trois séances.

Si la Chinoise eût été une habituée de l’allée des Acacias, ayant sa place à Saint-Philippe et son abonnement au pesage, que d’intérêt, que de préoccupations dans Paris autour de son cadavre !

La Forme est tout, vous dis-je. En art, point d’idées sans forme, telle est la règle que nul n’a pu détruire avec des œuvres à l’appui. Dans la société, la Forme apparaît comme ayant la même importance que dans l’art. Il n’y a que la justice, — malgré les souvenirs de Brid’oison, — qui ne se préoccupe point de l’appareil extérieur des choses. La Chinoise, horizontale en haillons, donne au tant de mal aux agents que si elle eût été étranglée dans de la soie. L’égalité devant la Morgue et devant la Justice, voilà le dernier mot de nos civilisations.

E. Lepelletier.


Le crime de la rue Tiers

(Selon les journaux, les noms et prénoms des protagonistes de cette affaire ont varié de même que l'orthographe de ceux-ci. Le choix a été fait de conserver l'orthographe retenue par les journaux reproduits.)

 

15 avril 1889

  • Le Matin
  • Le Gaulois

16 avril 1889

  • Le XIXe Siècle
  • L'Intransigeant

17 avril 1889

  • Paris
  • La Justice

18 avril 1889

  • Le Siècle
  • Le Petit Parisien

19 avril 1889

  • Le Rappel
  • Le Gil-Blas

20 avril 1889

  • Le Gil-Blas
  • Le Réveil

21 avril 1889

  • Le Gaulois
  • Le Siècle

22 avril 1889

  • Le Réveil
  • La Petite République

23 avril 1889

  • Le XIXe Siècle
  • L'Autorité

24 avril 1889

  • Le Matin
  • Le Siècle

25 avril 1889

  • Le Rappel
  • L’Évènement

26 avril 1889

  • Le Petit-Parisien
  • Le Progrès de la Somme

Postérieurement aux articles parus dans les numéros datés du 26 avril 1889, plus aucun journal ne mentionna l'affaire, ni les noms de Marie Wilhelm, de Leroy ou de Greliche. La chronique judiciaire ne mentionna pas de passage de quiconque devant la Cour d'assises de la Seine pour le meurtre de Marie Wilhelm. Les archives de Paris qui détiennent les dossiers de procédures devant les assises ne mentionnent pas, dans leur inventaire, d'affaire évoquant ces faits.
Seul l'ouvrage "La police de sûreté en 1889" par Horace Valbel publié au fil de l'eau dans le quotidien "La Petite République" et repris en volume en octobre contient, à l'occasion du panégérique consacré à l'inspecteur Barbaste, un résumé des faits qu'il présente comme l' "affaire Leroy-Greliche". Toutefois, ce résumé ne comprend aucun élément nouveau par rapport à ceux révélés par les journaux à la date du 26 avril. On le lira ci-dessous dans les annexes.
M. Goron, lui-même, dans ses mémoires semble n'avoir fait aucune allusion à cette affaire.
On lira aussi une intéressante chronique parue le 21 avril 1889, avant donc la conclusion ou plutôt l'absence de conclusion de l'affaire, dans le quotidien Paris relative au traitement de cette affaire par la presse.


Annexes

  • La police de sûreté en 1889 : L'affaire "Leroy-Greliche"
  • Les antécédents de Marie Wilhelm
  • Chronique : La Chinoise

À lire également...

Une bataille sous une porte

1903

La pluie qui tombait à verse hier matin forçait, vers onze heures, des passants à se réfugier sous une porte cochère de la rue de Tolbiac

...


Rue Damesme

Une équipe de terrassiers découvre cinq squelettes à la Maison-Blanche

1923

Mardi, vers trois heures du soir, au coin de la rue Damesme et de la rue Bourgon, le terrassier Fleurât qui, avec ses camarades, creusait la terre, pour l'aménagement d'un fournil, découvrait à moins d'un mètre du sol et quinze métrés environ de la rue, une caisse en bois tout à fait vermoulu, de 1 mètre 50 de large et 2 mètres de long.

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Boulevard de l'Hôpital

La casquette du bossu

1895

Une scène tragi-comique s’est déroulée, hier soir, à six heures, boulevard de l’Hôpital.
M. Julien Napthe, âgé de quarante-deux ans, demeurant, rue Jenner, garçon de magasin, passait, portant un paquet sous chaque bras, lorsqu’un tourbillon de vent lui enleva tout à coup sa casquette.

...


Quartier de la Gare

Le meurtre de la rue des Chamalliards

1887

Ce crime horrible a produit, dans ce quartier si populeux, une émotion des plus vives.
Les époux Madelenat habitaient rue des Chamaillards, 80, depuis quelques mois seulement.
Le mari, Charles-Émile Madelenat, était âgé de trente-et-un ans ; sa femme. Marie Désirée Ticquet, avait le même âge que lui.

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Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

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La galerie de la manufacture nationale des Gobelins située sur l'avenue du même nom est l'oeuvre de l'architecte Jean-Camille Formigé (1845-1926).

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Les travaux du pont de Tolbiac enjambant les voies de chemin de fer de la compagnie d'Orléans commencèrent le 1er avril 1893.
Le pont fut inauguré par le Président de la République M. Félix Faure, le 15 juillet 1895.

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En janvier 1903, le quotidien Le Français s’étonnait que des rues de Paris étaient encore éclairées par des quinquets et signalait que M. Henri Rousselle, conseiller municipal du quartier de la Maison-Blanche, avait déposé une proposition pour demander l'éclairage au gaz de la rue Vergniaud, voie reliant le boulevard d’Italie à la rue de Tolbiac, à peine praticable dès la tombée de la nuit, en raison de l’obscurité qui y régnait. Les six lampes à huile qui s'y trouvaient, ne donnaient en effet qu’un faible éclat et de nombreux accidents se produisaient journellement par suite du manque de lumière.
La dépense était évaluée à deux mille six cent deux francs.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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