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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

Le 13e en littérature

La gare de la Maison-Blanche

Le drame de Bicêtre

par
Eveling Rambaud et E. Piron

Honoré fit halte avenue d'Italie, devant la station du chemin de fer de Ceinture. Il sauta sur le trottoir en disant :
— Cherche, Bob, cherche !

(1894)

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La Butte-aux-Cailles

Le Trésor caché

par
Charles Derennes

Depuis toujours on habitait, mon père et moi, sur la Butte-aux-Cailles ; encore aujourd'hui, ce quartier-là n'est guère pareil à tous les autres. Mais si vous l'aviez vu du temps que je vous parle ! Des cahutes s'accrochaient à la butte comme des boutons au nez d'un galeux ; ça grouillait de gosses et de chiens, de poux et de puces...

(1907)

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La ruelle des Reculettes

La petite Miette

par
Eugène Bonhoure

— Où demeure le pharmacien? demanda Furet.
— Au coin de la rue Corvisart et de la rue Croulebarbe.
— Est-ce qu'il y a deux chemins pour y aller ?

(1889)

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Tout le 13e

Taupin

par
Séverine

À l'horizon, passé la plaine de la Glacière, vers la poterne des Peupliers, les « fortifs » verdoyaient comme une chaîne de collines.

(1909)

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Le quartier Croulebarbe

La vieillesse de Monsieur Lecoq

par
Fortuné du Boisgobey

Connaissez-vous la rue du champ de l’alouette ? Il y a bien des chances pour que vous n'en ayez jamais entendu parler, si vous habitez le quartier de la Madeleine. Mais les pauvres gens qui logent dans les parages l'Observatoire et de la Butte-aux Cailles savent parfaitement où elle est.

(1878)

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La ruelle des Reculettes

Les Monstres de Paris

par
Paul Mahalin

Le noctambule par goût ou par nécessité — comme Paris en a tant compté depuis Gérard de Nerval jusqu'à Privat d'Anglemont — qui se serait aventuré, par une nuit boréale de novembre dernier, à l'une des embouchures du passage des Reculettes, y aurait éprouvé l'impression d'un rêve persistant à travers la veille, et s'y serait cru transporté dans ce monde de la chimère et du fantôme...

(1879)

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Le quartier Croulebarbe

Robespierre

par
Henri-Jacques Proumen

Il pouvait avoir cinq ans, ce petit Riquet de la rue Croulebarbe. On lui en eût donné quatre tout au plus, tant il était fluet Son pauvre petit corps se dandinait sur deux longues pattes de faucheux qui prenaient assise dans deux godasses démesurées...

(1932)

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Le faiseur de momies - 2e partie - chap. 19 (suite 1)

DEUXIÈME PARTIE

Sur la piste

XIX
Dans la gueule du loup
(suite)

Précédemment

Huit heures du soir sonnaient dans l'éloignement quand Sébastien Blanc déboucha dans la rue Croulebarbe déjà complètement déserte et éclairée parcimonieusement par la lueur tremblotante de quelques rares becs de gaz.

Tout de suite, il prit le trottoir qu'il avait à sa gauche, suivant la palissade de clôture du jardin qui descendait vers la Bièvre,

Tout de suite, il prit le trottoir qu'il avait à sa gauche, suivant la palissade de clôture du jardin qui descendait vers la Bièvre, et il laquelle, le vent d'ouest lui apportait par bouffées la rumeur du Paris lointain, un grand trou d'ombre piqué de mille feux rouges et jaunes.

Le policier s'était surpassé pour la circonstance, et sa nouvelle, métamorphose était un véritable chef-d'œuvre. L'honnête M. Golbert avait fait place à un type de miséreux plus vrai que nature.

Des vêtements qui tombaient en loques, un veston troué aux coudes, un pantalon rapiécé aux genoux et effrange par le bas, des souliers bâillant, aux talons éculés, absence de linge complète et un-foulard crasseux au cou.

Joignez à cela une face patibulaire au nez rouge, envahie par une barbe hirsute poivre et sel, une haleine qui empestait l'alcool à plein nez, et vous aurez une idée encore affaiblie du sacripant incarné par Sébastien Blanc, une de ces têtes effrayantes qui pullulent aux environs des terrains vagues et dont l'apparition subite au tournant d'une rue déserte fait, avant le coup de couteau, mourir de terreur le passant attardé.

Sous ces apparences de détrousseur de grands chemins, Sébastien se sentait le cœur assez mal à l'aise. Si brave qu'il fût, il ne se dissimulait pas ce que son entreprise avait de périlleux.

La ruelle des Gobelins

Sans doute, il était admirablement déguisé, mais il connaissait par avance le milieu dans lequel il allait se risquer et il savait par expérience que dans ce monde de souteneurs et de repris de justice, le moindre mouvement d'oubli, la moindre faute d'argot pouvaient le trahir et le placer dans un danger mortel.

D'ailleurs tous ces gens-là se connaissaient, et l'arrivée d'un inconnu parmi eux devait suffire à éveiller leurs soupçons. N'étaient-ils pas continuellement sur leurs gardes, à cause de la police, qui usait de tous les déguisements possibles et imaginables pour pouvoir pénétrer dans leurs repaires ?

Aussi fut-ce le cœur battant d'angoisse, quoique par un effort d'énergie extraordinaire il n'en laissât rien paraître, qu'il poussa d'une main tremblante, mais résolue, la porte du cabaret borgne.

Il se trouva dans une salle basse et longue, aux murs blanchis à la chaux, éclairée par des lampes à pétrole, dont la lumière était affaiblie par l'épaisse fumée qui montait des pipes et des « crapulos ».

Derrière le comptoir en zinc, encadrée entre des bouteilles et des litres d'alcools les plus variés placés par étages, trônait une femme aux énormes bras nus et rouges, à la face mafflue et luisante de graisse, fendue d'un sourire d'aménité vulgaire et dont les petits yeux reflétaient la cupidité. De temps à autre, cette matrone équivoque descendait du siège où était juchée sa pesante personne pour répondre à un appel de sa clientèle brutale qu'elle venait servir en personne.

La salle était comble et les gens s'entassaient par véritables grappes humaines sur des tabourets boiteux, autour des tables trop étroites, devant des saladiers de vin chaud.

C'étaient, sous la clarté brumeuse des lampes qui faisait saillir durement les traits, des visages pâles et tirés de voyous imberbes dont le plus vieux n'avait pas trente ans. Des cheveux pommadés ramenés aux tempes en accroche-cœur, des cravates aux tons criards, l'éternel mégot collé aux lèvres, éteint souvent, comme s'ils n'avaient plus la force de tirer dessus. De-ci, de-là, des filles casquées de cheveux gras, aux faces bestiales, usées, fripées, avachies par la basse noce, assises sur les genoux de leurs, seigneurs et maîtres.

Toute l'armée du vice et du crime.

Des propos orduriers s'échangeaient. Une voix éraillée et canaille braillait des couplets obscènes. Des parties de cartes se déroulaient avec des injures, des cris, des menaces, des coups de poing sur la table, parfois des verres brisés. Il y avait de la luxure et du sang dans l'air. On sentait que tout ce monde n'attendait que la première occasion pour jouer du couteau.

Quand Sébastien entra, tout d'un coup le brouhaha cessa comme par enchantement. Les parties de cartes s'arrêtèrent. La chanson resta figée sur les lèvres du chanteur. Tous les yeux se fixèrent sur le nouveau venu.

Qui était-il ? Personne ne le connaissait. Par conséquent, il fallait se méfier.

Le policier était trop fin pour ne pas remarquer l'impression qu'il causait. Mais il feignit de ne pas s'en apercevoir. Il rendit son œil atone comme celui d'un homme aviné, s'efforça de ne pas jouir d'une grande solidité sur ses jambes et chercha d'un regard circulaire un siège pour s'asseoir.

Puis voyant que toutes les places étaient occupées et qu'il n'y avait pas un seul tabouret libre, il roula des yeux de détresse et vint s'adosser au zinc du comptoir en contemplant l'assistance d'une face si stupide que toute la salle éclata d'un rire homérique.

Il avait conquis son public. La méfiance s'envolait.

Une voix éraillée de femme cria à l'autre bout de la salle.

Par ici, l'aristo !... on va t'en faire une de place… T'as qu'à payer un saladier à la compagnie et t'en verras la farce.

Sébastien esquissa un geste grotesque de remerciement, et portant ses mains à ses yeux pour s'en faire un abat-jour, il essaya de distinguer, à travers la fumée, celle qui lui avait parlé.

Puis il s'avança, trébuchant, dans la direction de la voix. C'était dans un coin tout au fond. Le groupe se desserra pour lui faire place. Il se laissa tomber lourdement sur le tabouret qu'on lui tendait.

— Eh ben mon vieux, fit la fille qui l'avait appelé, après s'être assise sans façon sur les genoux de son voisin, c'est pas pour te faire un reproche, mais t'en as une pochetée !...

— Une pochetée, moi ? riposta Sébastien avec une belle indignation d'ivrogne, en même temps qu'il prenait galamment le menton de sa voisine.

— Dame ! répondit la fille, c'est moi qui suis saoule peut-être ? C'est même mieux qu'une pochetée : une muffée.

On rit.

Puis voyant que l'ivrogne menaçait de devenir plus entreprenant :

— Et puis d'abord, à bas les pattes, vieux dévergondé !... Tu ferais mieux d'abouler ton auber…

— C'est juste, la belle enfant. Ne nous fâchons pas…

Et il commanda d'une voix de rogomme :

— Allons, la mère, un saladier pour ces messieurs !

Mais il avait à peine fini de prononcer ces paroles qu'une main s'abattit sur son épaule. En même temps, une voix ironique, qui n'avait rien de l'accent gras et trainant des faubourgs, celle-là, cria derrière lui :

— Bonsoir, monsieur Sébastien Blanc !

Il se retourna avec un haut-le-corps.

L'homme rouge était devant lui, le visage dissimulé sous un loup de velours noir et le considérait avec un sourire railleur.

En même temps toute la salle s'était levée dans un élan de colère et de stupeur à la fois.

Le nom du détective était bien connu et redouté de tous ces escarpes qui tremblaient devant lui. Sébastien avait envoyé tant des leurs à la guillotine et aux travaux forcés ! Mais jamais ils n'auraient cru qu'il oserait ainsi s'aventurer parmi eux... chez eux. Ils le tenaient, ils allaient lui faire payer cher son audace !

Déjà des couteaux sortaient des poches et lançaient des lueurs sinistres, des bras se levaient prêts à frapper. Des hurlements de fureur emplissaient la salle :

— À mort ! À mort !... Crevons-le… Saignons-le !...

Sébastien se jugea perdu.

Cette fois, c'était fini il allait y laisser sa vie.

Il n’avait plus qu'une chose à faire, mourir bravement et défendre sa peau le plus chèrement possible.

Suite



Le faiseur de momies (2e partie)

Dans le chapitre 7

  • Où M. Ducroc chef de la sûreté, emprunte l'avenue de ma Sœur Rosalie pour rejoindre la ruelle des Reculettes.

Dans le chapitre 10

  • Où l'agent Bardet et le chien Frisquet remontent la rue Croulebarbe et la ruelle des Gobelins
  • Où l'agent Bardet, quittant l'ile aux Singes par la rue des Cordelières, suit sa piste jusqu'au boulevard Saint-Marcel.
  • Où l'agent Bardet se transforme en cocher de fiacre.

Dans le chapitre 19

  • Où Sébastien Blanc parcourt la rue Croulebarbe pour se rendre dans le cabaret de la ruelle des Gobelins.

Dans le chapitre 21

  • Où le promeneur qui remonte le boulevard Auguste-Blanqui dans la direction de la place d'Italie, est frappé par l'aspect pittoresque d'une vieille maison.

Le 13e en littérature

La Barrière des Deux-Moulins

Causerie d'un camarade

par
Jean Loyseau

Allez un dimanche, ou , même , un lundi soir , du côté de l'ancienne barrière des Deux-Moulins : regardez, respirez et écoutez, si vous en êtes capables , tout ce qui frappe à la porte de vos cinq sens : votre odorat percevra je ne sais quelle odeur nauséabonde et méphitique, dans laquelle se mêlent indistinctement la fumée de tabac ; les exhalaisons du cabaret, qui forment , à elles seules, tout un arsenal d'infection...

(1862)

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Le boulevard Saint-Marcel

Les Baisers rouges

par
Montfermeil

A travers Paris jusqu'à la rue Coypel...

(1900)

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La rue de la Vistule

La fille du fusillé

par
Paul Samy

Huit heures du soir sonnaient à l’horloge de l’hôpital Marie-Lannelongue, située à l’angle de la rue de Tolbiac et de l’avenue d’Ivry, quand une automobile, arrivant par l’avenue d’Italie, tourna dans la rue de la Vistule et s’arrêta devant une petite grille terminant un mur, derrière lequel s’élevait une maisonnette.

(1924)

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Croulebarbe et la ruelle des Reculettes

La main trouée

par
Montfermeil

Le quartier Croulebarbe est un de ceux que n'a pas encore assainis la pioche du démolisseur, un des recoins restés sordides du vieux Paris.

(1901)

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La boulangerie socialiste de la rue Barrault

Les amis du Peuple

par
Jean Vignaud

Jacques et sa sœur, laissant derrière eux le boulevard d'Italie, gravirent la rue Barrault. Celle-ci, flanquée d'un côté de la Butte-aux-Cailles, énorme pâté de maisons aux murs de pisé, de l'autre, d'immenses terrains couverts de roulotes peintes et d'abris en planches, s'élevait ainsi qu'un ravin poussiéreux et crevé de trous.

(1904)

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La rue du Petit-Banquier

Le colonel Chabert

par
Honoré de Balzac

Le comte Chabert, dont l'adresse se lisait au bas de la première quittance que lui avait remise le notaire, demeurait dans le faubourg Saint-Marceau, rue du Petit-Banquier, chez un vieux maréchal des logis de la garde impériale, devenu nourrisseur, et nommé Vergniaud.

(1832)

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La rue des Vignes Saint-Marcel (Rubens)

Les Misérables

par
Victor Hugo

Ce promeneur, s’il se risquait au delà des quatre murs caducs de ce Marché-aux-Chevaux, s’il consentait même à dépasser la rue du Petit-Banquier, [...], ce promeneur hasardeux atteignait l’angle de la rue des Vignes-Saint-Marcel, latitudes peu connues.

(1862)

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Saviez-vous que... ?

La Société des logements économiques pour familles nombreuses inaugurait, en novembre 1911, cet immeuble situé 14-16, boulevard Kellermann, face à la porte de Bicêtre qui comportait, selon le Gil Blas, cent sept logements occupés par 824 personnes dont 585 enfants.

*
*     *

En mars 1897, M. Yendt, officier de paix, était nommé commissaire de police des quartiers de la Salpêtrière et de Croulebarbe, en remplacement de M. Perruche, admis à faire valoir ses droits à la retraite.

*
*     *

En 1937, le président du comité du 13e arrondissement du Groupement général des classes moyennes tenait sa permanence pour les adhésions au cabaret de Mme Grégoire, 41, rue de Croulebarbe.

*
*     *

C’est le 15 février 1930 que fut inauguré le tronçon de la ligne métropolitaine 10 « Odéon - Place d’Italie ». Les stations ouvertes étaient : Saint-Michel, Cluny, Place-Maubert, Censier-Daubenton, Gobelins et Place d’Italie.

L'image du jour

L'image du jour
Charles Marville, la rue Saint-Hippolyte vue depuis la rue Pascal (détail) - 1864

Initialement, la rue Saint-Hippolyte reliait la rue Mouffetard ancienne à la rue de Lourcine. Le percement du boulevard Arago entraina une modification complète des lieux. La nouvelle rue Saint-Hippolyte relia la rue Pascal à la rue de la Glacière.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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