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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

 Le Caporal - 76

76

LE CAPORAL

par
Lucien VICTOR-MEUNIER


TROISIÈME PARTIE


Les apaches de la Butte-aux-Cailles


II
Les revenants
(suite)

Ainsi Emmanuel était donc enfin de retour dans ce Paris qu'il avait quitté, trois ans auparavant, enchaîné dans une cellule de wagon, en route pour Saint-Martin-de-Ré, et, de là, pour la Guyane.

Que de choses s'étaient passées pendant ces trois années ! Les souvenirs lui revenaient en foule, avec une netteté, une acuité extraordinaire...

D'abord le séjour au dépôt des condamnés, la traversée, l'arrivée à l'Ile Royale ; il revoyait les figures du terrible gardien-chef Rocca-Serra ; de sa fille, la poétique et fatale Térésa ; de Jarsaillon, le forçat épique.

Et c'était d'abord sa rencontre avec Brocheriou, l'Aztèque, un des trois rôdeurs de la nuit du 3 novembre ; puis l'étrange, l'impossible amour que semblait avoir conçu pour lui la fière Térésa ; enfin, l'évasion !

Oh ! cette évasion !... Quelle minute quand ils s'étaient trouvés tous les onze, dans la baleinière qui, sous la poussée vigoureuse des avirons, s'éloignait rapidement du rivage maudit !...

Soubrouillard tenait le gouvernail. Brocheriou, dit l'Aztèque ; Lamiraille, dit la Mésange ; Lespilette, dit le Canotier de Montmartre ; Fumaroli, l'Italien ; Malfuzon ; Visbecq, dit le Lancier ; Gourichon, dit le Bistrot, et Bridelance, avaient pris les avirons. Les deux derniers, Courcoux, dit le Louchon, et lui, Emmanuel Levangard, dit le Caporal, étaient seuls restés inoccupés ; de sorte, qu'il avait pu, se trouvant tout à l'arrière de l'embarcation, regarder, et qu'il avait emporté, au fond des yeux, au fond de l'âme, cette vision inoubliable : Jarsaillon, debout sur les roches, serrant contre lui Térésa inanimée, et, de l'autre main, brandissant le poignard dont la lame reluisait au soleil ; et, à ses pieds, Rocca-Serra, Siméoni, Paquelin, Le Scouarnec, toute la meute des garde-chiourmes, réduite à l'impuissance, attendant, hébétée...

Et ce n'avait été que longtemps après avoir doublé le promontoire qui cachait le chantier des pierres bleues, que les évadés avaient entendu les détonations.

Aucun d'eux, alors, ne douta que Jarsaillon ne fût mort, mort victime de son dévouement, mort pour les autres, pour eux.

Ils n'avaient rien dit ; mais tous les fronts s'étaient baissés, et Emmanuel avait pu lire sur les visages contractés la même émotion profonde, religieuse presque, dont son cœur débordait.

Il avait senti des larmes ruisseler le long de ses joues... Adieu ! Jarsaillon... adieu pour jamais !...

Favorisée par le beau temps, par le calme de la mer, l'évasion avait d'abord bien commencé ; mais pendant la nuit, les forçats n'avaient pas eu la chance sur laquelle ils comptaient de rencontrer un navire qui les eût recueillis ; la mer était restée déserte, et le soleil, levant la montra de nouveau déserte à perte de vue.

Or ils n'avaient pu emporter de provisions d'aucune sorte : la faim, surtout la soif commençaient à les torturer ; faire route vers le large, c'était la-mort ; il fallait, de toute nécessité, atterrir et tâcher de gagner par les bois la Guyane hollandaise.

Non sans avoir plus d'une fois, au mi lieu des récifs, risqué le naufrage, ils réussirent à s'échouer sur une plage nue ; ils y arrivèrent trempés de la tête aux pieds, exténués. Où étaient-ils ? Ils n'avaient pas de boussole, et ne possédaient aucun moyen de se rendre compte du chemin parcouru par leur canot.

Si leur bonne chance les avait jetés sur la côte au delà de l'embouchure du Maroni, c'est-à-dire en terre hollandaise, ils ne couraient plus que le risque de mourir de faim dans les grands bois ou d'être dévorés par les bêtes fauves. Tandis que s'ils avaient pris terre du côté français du Maroni, les difficultés se compliquaient étrangement.

En effet, tout à l'embouchure du Maroni se trouve le pénitencier des Hattes, et vingt milles plus bas est Saint-Laurent. Il fallait aux fugitifs ou bien tenter le passage du fleuve, fort large entre les Hattes et Saint-Laurent, ou bien remonter en amont de ce dernier point.

C'est à ce dernier parti qu'ils s'étaient arrêtés quand ils avaient reconnu que leur mauvaise étoile les avait fait échouer du mauvais, côté du Maroni.

Mais comment avaient-ils pu triompher des mille obstacles dont leur marche errante avait été contrariée ? Comment, surtout, avaient-ils pu passer à proximité des pénitenciers sans être vus ? Emmanuel en était encore à se le demander.

Ils avaient marché, marché… D'abord, sur la plage, ils s'étaient un peu rassasiés en dévorant, crues, de petites tortues qu'ils avaient découvertes ; ils avaient aussi trouvé l'eau, douce d'un ruisseau.

Puis ils avaient marché, marché encore... marché pendant des jours, pendant des, nuits. Combien de temps ? Il ne savait plus, Tout se brouillait sous son crâne.

Ils allaient à peu près au hasard, se guidant sur les étoiles. Soubrouillard était le chef, c'était lui qui les dirigeait. Deux fois, ils avaient été sur le point de donner en plein sur des établissements français, d'être repris. Ils avaient pu s'éloigner sans être vus. Une nuit, un orage les avait assaillis, un de ces effroyables orages comme il en éclate seulement sous les tropiques ; le ciel était en feu ; la foudre abattait au tour d'eux, à coups répétés, les arbres géants ; de véritables trombes d'eau menaçaient de les emporter. Quand ils s'étaient comptés, après cette nuit d'agonie, ils avaient reconnu que deux manquaient : Lespilette et Courcoux.

Qu'étaient-ils devenus ? Il était impossible de se mettre à leur recherche.

On ne les avait jamais revus.

Et quand, après avoir fait l'immense détour que leur sûreté ordonnait, ils étaient enfin arrivés sur la rive du Maroni, ils n'étaient plus que huit : Fumaroli étant tombé sur la route et ne s'étant plus relevé.

Il y avait bien trois semaines à ce moment-là qu'ils avaient quitté le bagne ; ils étaient nus à peu près, affamés, à bout de forces, plus semblables encore à des spectres qu'à des sauvages.

Pour traverser le Maroni, ils avaient construit, de quelques troncs d'arbres, un radeau, et taillé, grossièrement, des espèces de pagaies. Un s'était noyé alors, Lamiraille, dit « la Mésange », tombé à l'eau, emporté par le courant, disparu dans le remous d'un tourbillon.

Enfin, ils s'étaient trouvés sept encore sur la rive hollandaise du Maroni. Ils ne couraient plus maintenant le risque d'être repris ; entre eux et les garde-chiourmes, ils avaient mis le fleuve ; mais que de dangers encore, que de fatigues ils avaient surmonter.

Toute cette partie de la Guyane hollandaise est un pays de forêts, coupé de cours d'eau et de marécages. Ils avaient marché, marché... sentant la mort autour d'eux.

De grands oiseaux s'envolaient au-dessus de leurs têtes, avec de terribles bruits d'ailes ; parfois des galops de bêtes qu'à peine ils avaient le temps d'entrevoir, broyaient les branches devant eux et jonchaient le sol d'une pluie de feuilles.

La terre molle, saturée d'eau, cédait par fois sous leurs pas ; et ils avaient toutes les peines du monde à s'arracher à l'enlizement.

La chaleur était écrasante ; sous les arbres régnait une atmosphère de fournaise. À tout instant, ils avaient l'épouvante de voir filer à leurs pieds, ondulant sous les herbes, le corps allongé de quelque serpent. Torturés par la faim, ils n'osaient, le plus souvent, de peur du poison, coûter aux fruits étincelants qui se balançaient à portée de leurs mains décharnées, de leurs bouches avides. Deux d'entre eux, Visbecq et Bridelance, n'ayant pu résister à la tentation de mordre à ces fruits dont la chair s'offrait appétissante, gonflée de sève, s'étaient tordus dans d'épouvantables souffrances, étaient morts là, au milieu de leurs camarades épouvantés. De sorte qu'ils n'avaient plus été que cinq.

Et, dès le lendemain, ils n'avaient plus été que quatre. Ils avaient été attaqués par des mouches cartonnières, ces mouches que l'on appelle, là-bas, « sans-raison », parce qu'elles assaillent, sans motif aucun, bêtes et gens qui passent à proximité de leurs nids. Ils s'étaient enfuis comme ils avaient pu, mais Gourichon, criblé de piqûres, avait eu un accès de folie, s'était éloigné sans qu'on pût le retenir. On ne le revit plus.

Et le surlendemain, comme ils avaient passé la nuit sous un arbre, serrés les uns contre les autres, au réveil ils s'aperçurent que l'un d'eux, Malfuzon, était mort pendant son sommeil. Ils restaient trois : Emmanuel, Brocheriou et Soubrouillard. Ils avaient marché, marché, marché...

Jusqu'à ce qu'ils tombassent d'épuisement, au pied d'un arbre, incapables de faire un pas de plus. Où étaient-ils ? Ils l'ignoraient. Ils avaient marché au hasard. Ils s'étaient perdus. Et c'était là, qu'attendant la mort, ils avaient été trouvés par une famille de sauvages, des Indiens Bonis, à peau rougeâtre, à faces de brutes.

Bien entendu, il avait été impossible d'échanger une parole, mais les sauvages, comprenant les besoins de ceux qu'ils rencontraient ainsi dans le désert, leur avaient donné à boire et à manger. Et rien n'avait été grand — et Emmanuel en avait conservé une impression profonde — comme ces secours apportés à des hommes par d'autres hommes, sans autre raison que l'instinct de solidarité humaine.

Soubrouillard, ce chenapan terrible, dont le cœur semblait de pierre, comme les muscles d'airain, avait sangloté en embrassant la main de la femme Boni qui approchait de ses lèvres tuméfiées une tasse en cuir, remplie de lait.

Quand les fugitifs, furent un peu restaurés, ils se séparèrent des Indiens, repartirent, s'étant tant bien que mal orientés, à peu près sûrs, maintenant, d'arriver à des lieux habités.

Mais les premiers Européens qu'ils rencontrèrent les reçurent fusil au poing, leur crièrent, en hollandais, de passer au large. Ils devaient être effrayants, en effet, et lamentables ; objets de terreur, en même temps que de pitié. On leur jeta à manger, et ils mandèrent sous la menace des fusils braqués.



Le Caporal

Première partie
La justice des hommes

Deuxième partie
Le chemin de croix

Troisième partie
Les Apaches de la Butte-aux-Cailles

  • I - La menace
  • II - Les revenants
  • III - Le repaire
  • IV - Entre complices
  • V - Le coup de la portière
  • VI - Le frère et la sœur
  • VII - La séquestrée
  • VIII - La fille de Jarsaillon
  • IX - Le bon juge
  • X - Ministre et forçat
  • XI - L'évasion
  • XII - Mort aux vaches
  • XIII - Ressuscitée
  • XIV - Justice

Le 13e en littérature

Le quartier Croulebarbe

Les esclaves de Paris

par
Émile Gaboriau

C'est là un quartier étrange, inconnu, à peine soupçonné de la part des Parisiens...
Où Emile Gaboriau fait découvrir le quartier Croulebarbe à ses lecteurs.

(1868)

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La Cité Jeanne-d'Arc

Un gosse

par
Auguste Brepson

La cité Jeanne-d'Arc est ce vaste ensemble de bâtiments noirs, sordides et lugubres percés comme une caserne de mille fenêtres et dont les hautes façades s’allongent rue Jeanne-d'Arc, devant la raffinerie Say.

(1928)

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La Butte-aux-Cailles

La vague rouge

par
J. H. Rosny Ainé

L'homme suivit d'abord la rue de Tolbiac, puis s'engagea par ces voies ténébreuses, bordées de planches, de lattes et de pieux, qui montent vers la Butte-aux-Cailles. Les oiseaux des réverbères dansaient dans leurs cages de verre. On apercevait des terrains fauves, des chaînes de bosselures, des rampes de lueurs, des phares dans un trou du ciel, et, du côté de la Butte, un nuage de feu pâle évaporé sur Paris...

(1910)

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Le quartier de la Gare

Monsieur Lecoq

par
Émile Gaboriau

Le 20 février 18.., un dimanche, qui se trouvait être le dimanche gras, sur les onze heures du soir, une ronde d’agents du service de la sûreté sortait du poste de police de l’ancienne barrière d’Italie.
La mission de cette ronde était d’explorer ce vaste quartier qui s’étend de la route de Fontainebleau à la Seine, depuis les boulevards extérieurs jusqu’aux fortifications.
Ces parages déserts avaient alors la fâcheuse réputation qu’ont aujourd’hui les carrières d’Amérique.

(1869)

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La Butte-aux-Cailles

Le trésor caché

par
Charles Derennes

Depuis toujours on habitait, mon père et moi, sur la Butte-aux-Cailles ; encore aujourd'hui, ce quartier-là n'est guère pareil à tous les autres. Mais si vous l'aviez vu du temps que je vous parle ! Des cahutes s'accrochaient à la butte comme des boutons au nez d'un galeux ; ça grouillait de gosses et de chiens, de poux et de puces...

(1907)

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La prairie de la Glacière

Sans Famille

par
Hector Malot

C’est un quartier peu connu des Parisiens que celui qui se trouve entre la Maison-Blanche et la Glacière ; on sait vaguement qu’il y a quelque part par là une petite vallée, mais comme la rivière qui l’arrose est la Bièvre, on dit et l’on croit que cette vallée est un des endroits les plus sales et les plus tristes de la banlieue de Paris. Il n’en est rien cependant, et l’endroit vaut mieux que sa réputation.

(1878)

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La Butte-aux-Cailles

Bouscot

par
Gaston Chéreau

Il habitait tout là-bas, aux Gobelins, dans un pâté de bicoques en carton que bousculent des rues à noms magnifiques rue des Cinq-Diamants, rue de l'Espérance, rue de la Butte-aux-Cailles…

(1909)

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Un Treizième à découvrir dans...

L'oeuvre du démon

par
Adolphe Favre
(1859)

Causerie d'un camarade

par
Jean Loyseau
(1862)

Madame Gil-Blas

par
Paul Féval
(1856)

Les Chifffonniers de Paris

par
Turpin de Sansay
(1861)

L'entrée de la Bièvre dans Paris en 1859

Effectivement, le lendemain de la mort du marguiller, la police retirait un cadavre de la Bièvre, au point où elle entre à Paris ; ce cadavre, c’était celui d’Armand Lambert...

La Barrière des Deux-Moulins

Allez un dimanche, ou , même , un lundi soir , du côté de l'ancienne barrière des Deux-Moulins : regardez, respirez et écoutez, si vous en êtes capables , tout ce qui frappe à la porte de vos cinq sens : votre odorat percevra je ne sais quelle odeur nauséabonde et méphitique, dans laquelle se mêlent indistinctement la fumée de tabac ; les exhalaisons du cabaret, qui forment , à elles seules, tout un arsenal d'infection...

La rue du Banquier

Le fiacre tournait court l'angle de la rue du Banquier.
Cela s'appelle une rue, mais c'est en réalité une manière de chemin pratiqué entre des murs de jardins. Il n'y a pas une âme en plein jour.

La Barrière des Deux-Moulins

En suivant les rues Saint-Victor, du Marché-aux-Chevaux et de Campo-Formio, on arrivait à la barrière des Deux-Moulins, située de l'autre côté du boulevard extérieur.


Les Baisers rouges

par
Montfermeil
(1900)


Les amis du Peuple

par
Jean Vignaud
(1904)


La fille du fusillé

par
Paul Samy
(1924)


La main trouée

par
Montfermeil
(1901)

Le boulevard Saint-Marcel

A travers Paris jusqu'à la rue Coypel...

La boulangerie socialiste de la rue Barrault

Jacques et sa sœur, laissant derrière eux le boulevard d'Italie, gravirent la rue Barrault. Celle-ci, flanquée d'un côté de la Butte-aux-Cailles, énorme pâté de maisons aux murs de pisé, de l'autre, d'immenses terrains couverts de roulotes peintes et d'abris en planches, s'élevait ainsi qu'un ravin poussiéreux et crevé de trous.

La rue de la Vistule

Huit heures du soir sonnaient à l’horloge de l’hôpital Marie-Lannelongue, située à l’angle de la rue de Tolbiac et de l’avenue d’Ivry, quand une automobile, arrivant par l’avenue d’Italie, tourna dans la rue de la Vistule et s’arrêta devant une petite grille terminant un mur, derrière lequel s’élevait une maisonnette.

Croulebarbe et la ruelle des Reculettes

Le quartier Croulebarbe est un de ceux que n'a pas encore assainis la pioche du démolisseur, un des recoins restés sordides du vieux Paris.

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

10.000 voitures passaient par journée de 24 heures sur le Pont d'Austerlitz au début des années 1880. Les omnibus sont naturellement compris dans ce nombre.

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*     *

La gare de Paris-Gobelins a été mise en service le 15 mai 1903. Elle le demeura jusqu'en 1991. Son ouverture eut pour effet de doter Paris d'une nouvelle porte car il y avait encore un octroi à Paris et la gare des Gobelins était un point d'entrée et de sortie.

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*     *

C'est par un, vote intervenu le 19 octobre 1894 que le conseil municipal de Paris décida que la rue Saint-François de Sales perdrait son nom pour prendre celui de Daviel.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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