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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

 Le Caporal - 97

97

LE CAPORAL

par
Lucien VICTOR-MEUNIER


TROISIÈME PARTIE


Les apaches de la Butte-aux-Cailles


XII
Mort aux vaches !...

Au moment où Adah Koknoyr, s'échappant de l'oubliette où elle avait été enterrée vive pendant toute une semaine, jetait, à travers les vitres de la fenêtre un regard rapide dans le cabaret du « Lapin guillotiné », Guibolaque était précisément en train, ayant retiré sa pipe de sa bouche, de dire à. Brocheriou :

— Ah ! ça, qu'est-ce qu'il est devenu., ton poteau, le Caporal... celui avec qui tu es revenu de là-bas ?

La Toupie qui, en face de Miss Pochetée, était assise auprès de la cheminée, tressaillit et regarda silencieusement Guibolaque.

Brocheriou fît un geste d'ignorance :

— Enfin, quoi ? insista Guibolaque. Où est-il ?... Moi je ne l'ai pas vu d'aujourd'hui. Il n'est pas venu à l'heure de la soupe... Voilà qu'il est près de minuit... Qui est-ce qui l'a vu ?...

Personne ne répondit ; la Toupie baissa la tête pour cacher la pâleur qu'elle sen tait monter à ses joues.

— Dis donc, reprit Guibolaque, en s'adressant encore à Brocheriou, tu en es sûr au moins de ce gars-là ?... Pas de danger qu’il soit de la rousse ?...

Brocheriou se mit à rire :

— Tu dérailles, mon vieux ! fit-il. De la rousse, ce copain-là, avec qui je me suis échappé du bagne et que je n'ai pas quitté depuis tantôt deux ans !... Sûr que je le connais, et que j'en réponds !... Quoi ? il aura été se promener.

— Joli temps pour se balader ! grogna Guibolaque en expectorant un jet de salive.

La pluie fouettait les vitres.

Soudain, tous se turent. Staff venait d'entrer. Il possédait un passe-partout et avait coutume de pénétrer sans bruit, à l'improviste, dans le cabaret, où sa présence causait toujours une certaine impression.

— Ah ! Ah ! fit Guibolaque en se soulevant à demi, te voilà... Chien de temps, n'est-ce pas ?...

Staff ne daigna pas répondre. Il était tout ruisselant de pluie. Il ôta son chapeau et, s'asseyant, jeta cet ordre :

— Une absinthe.

Miss Pochetée s'empressa de le servir. Staff ne prenait jamais, que de d'absinthe et il en buvait à n'importe quelle heure du jour et de la nuit. Il mélangea dans son verre, à parties à peu près égales, l'absinthe et l'eau, but une gorgée de l'épais breuvage et déclara :

— Il faut en finir.

— Qu'est-ce que tu veux dire ? interrogea Guibolaque.

— Je veux dire, répondit Staff que voilà trop longtemps que nous tenons sous clef cette femme... Plus se prolonge sa séquestration et plus le danger augmente pour nous... Celui pour le compte de qui nous l'avons enlevée, la croit morte...C'est bien... Il a casqué ; c'est encore mieux... Si nous l'avons gardée vivante, c'est que nous comptons bien n'est-ce pas, après avoir fait payer sa mort, faire payer sa résurrection... Eh bien, le moment me paraît venu de traiter cette affaire.

Personne n'émit d'objection. Les propositions de Staff n'étaient, en général, point combattues. Et, se tournant un peu vers Christine, il appela :

— La Toupie !...

Christine se leva et, baissant la tête, elle attendit, dans une posture d’entant habituée aux coups, que Staff l'interrogeât.

— C'est toi qui portes à manger à la prisonnière ?

—Tu le sais bien, Michel, répondit Christine, à voix très basse.

— Qu'est-ce qu'elle te dit ?

— Elle ne me dit rien... Les premières fois elle a voulu me parler... Mais tu m'a vais ordonné de ne pas lui répondre... Alors elle ne m'a plus rien dit...

— Comment est-elle ?... Toi qui la vois tous les jours, as-tu remarqué chez elle des signes d'affaiblissement... Penses-tu, comme c'est probable, que la claustration à laquelle elle est soumise depuis une semaine, ait eu raison de l'énergie endiablée dont elle a fait preuve en se débattant contre nous ? Crois-tu que nous puissions en faire maintenant ce que nous voudrons ?

Staff attendit une réponse qui ne vint pas. Christine, les bras pendants, regardait obstinément le sol. Alors, Staff eut un geste de colère.

— Imbécile ! dit-il entre ses dents.

Et se levant.

— Allons ! donne-moi la clef et allume-moi une lanterne sourde.

La Toupie eut un mouvement d'épouvante auquel nul ne prit garde. Tous, à l'exemple de Staff, s'étaient mis debout.

— Hein ? fit Guibolaque... Tu veux ?...

— Sans doute, répondit Staff... Je veux aller la voir pour causer un peu avec elle... N'est-ce pas plus pratique que de la faire venir ici ?... Quoi ?... Le moment n'est-il pas bien choisi ?... À cette heure et par ce temps, il n'y a personne dehors...

Le ton dont il parlait n'admettait pas de réplique. Pendant qu'il absorbait d'un trait le reste de son absinthe, Christine allait passivement chercher la clef qu'il demandait, tandis que Miss Pochetée décrochait et allumait une lanterne sourde.

— Veux-tu qu'on t'accompagne ? demanda Brocheriou.

Staff le regarda de travers :

— À quoi bon ?... Je connais le chemin. Je ne risque pas de me perdre... Et nous serons mieux en tête-à-tête, elle et moi, pour, causer.

— Comme tu voudras, murmura Brocheriou.

Sans ajouter une parole, Staff remit son chapeau, prit la lanterne sourde et sortit.

Il y eut un silence plein de gêne ; puis Guibolaque se rassit et, reprenant les cartes, fit cette proposition à Brocheriou :

—Où en étions-nous ?... C'est à toi de donner, hein !...

Mais à ce moment, Miss Pochetée remarqua que Christine, livide, était agitée d'un frisson qui faisait s'entrechoquer l'une contre l'autre ses mâchoires.

— Qu'est-ce que tu as donc, la Toupie ?... demanda-t-elle.

Christine fit effort pour répondre :

— Je n'ai rien.

Tout son sang refluait, vers son cœur ; l'horreur l'étreignait de l'attente de ce qui allait se passer ; et, dans l'impuissance où elle se trouvait d'empêcher d'être ce qui allait être, elle se sentait presque morte, déjà. Les deux hommes avaient levé le nez et regardaient.

— Te voilà toute blanche, continua Miss Pochetée, et l'on croirait que tu vas te trouver mal.

— Je n'ai rien, répéta Christine.

Défaillante, elle se laissa tomber, assise, resta immobile, inerte, les yeux fixés sur la porte qui s'était refermée, mais qui, tout à l'heure, allait se rouvrir pour laisser reparaître Staff.

— Faut-il des sels à madame ? ricana Brocheriou... Oh ! la ! la ! si ça ne fait pas suer !... Nous y sommes, mon vieux ?

Humectant son pouce d'un large coup de langue, il commença à donner les cartes.

Après s'être assuré, en restant un instant sur le seuil du cabaret, l'oreille tendue et fouillant du regard les ténèbres, que tout était tranquille aux environs, Staff franchit d'un pas rapide l'espace qui le séparait de la palissade dont était entouré le terrain vague.

— Sacrée drôlesse ! grommela-t-il, en remarquant que les planches disjointes dont l'écartement servait à livrer passage n'avaient pas été remises en place ; il n'en faudrait pas davantage pour faire tout découvrir... Gare aux gifles, la Toupie !...

Il traversa le terrain vague et entra dans la cahute ; mais il eut une secousse de saisissement.

La clef qu'il tenait à la main était inutile. La porte du caveau était grande ouverte, soufflant au visage une fade odeur de terre.

Il écrasa un juron entre ses dents. Qu'est-ce que cela voulait dire ?... On avait laissé la porte ouverte !... L'idée, alors, se présenta à son esprit que la prisonnière pouvait bien s'être évadée. Mais il la repoussa :

Allons; donc ! lui-même, il avait assujetti la chaîne autour de la taille d'Adah Koknoyr. Il savait cette chaîne solide ; et la clef du cadenas ne l'avait pas-quitté. D'un geste instinctif, il s'assura que cette clef était bien dans son gousset.

N'importe, ce fut aussi rapidement qu'il le put, qu'il descendit l'escalier. Et, arrivé en bas, il courut au grabat sur lequel, pendant huit jours et huit nuits, Adah Koknoyr avait agonisé.

Une effroyable imprécation s'échappa da ses lèvres. Le grabat était vide... Il ramassa la chaîne qui gisait sur le sol, vit le cadenas brisé. Et il rencontra sous son pied et ramassa la lime qui avait été aux mains d'Adah Koknoyr l'instrument de la délivrance.

— Évadée !...

Son premier geste fut de se ruer à la poursuite de la fugitive... Mais il comprenait tout... La porte ouverte ; les planches de la palissade écartées ; Adah était déjà loin, assurément...

Il se raidit. Ses traits se durcirent. Il était effroyablement pâle. Ses yeux flambaient :

— Évadée !...

Au « Lapin guillotiné », Guibolaque et Brocheriou continuaient leur interminable partie de piquet. Miss Pochetée sommeillait à demi, les coudes sur ses genoux, la tête dans ses mains. Christine de plus en plus torturée de terreur, regardait fixement la porte, qui allait se rouvrir tout à l'heure...

Elle se rouvrit. Le regard de Staff vint frapper tout de suite Christine, droit et aigu comme un coup d'épée.

Ce regard, c'était la mort. Christine se leva, bégayant-un cri d'effroi, voulut fuir.

— Reste là ! ordonna Staff.

Il la saisit par le poignet, rudement.

Elle plia sous l'étreinte brutale, n’essaya pas de résister, attendit.

Miss Pochetée s'était réveillée. Debout Guibolaque et Brocheriou, fort stupéfaits questionnaient Staff.

— Quoi ?... Qu'y a-t-il ?...

— Ce qu'il y a ? répondit Staff en grinçant des dents... Il y a que, tandis que vous êtes là, stupidement, à jouer aux cartes et à boire, notre prisonnière s'est évadée.

—Évadée !... rugit Guibolaque.

— Pas possible ! glapit Brocheriou.

— Allez-y voir, si vous ne me croyez pas dit Staff ; moi, j'en viens.



Le Caporal

Première partie
La justice des hommes

Deuxième partie
Le chemin de croix

Troisième partie
Les Apaches de la Butte-aux-Cailles

  • I - La menace
  • II - Les revenants
  • III - Le repaire
  • IV - Entre complices
  • V - Le coup de la portière
  • VI - Le frère et la sœur
  • VII - La séquestrée
  • VIII - La fille de Jarsaillon
  • IX - Le bon juge
  • X - Ministre et forçat
  • XI - L'évasion
  • XII - Mort aux vaches
  • XIII - Ressuscitée
  • XIV - Justice

Le 13e en littérature

La rue du Pot-au-Lait

Le drageoir aux épices

par
Joris-Karl Huysmans

Quelle rue étrange que cette rue du Pot-au-Lait ! déserte, étranglée, descendant par une pente rapide dans une grande voie inhabitée, aux pavés enchâssés dans la boue...

(1874)

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La gare de la Maison-Blanche

Le drame de Bicêtre

par
Eveling Rambaud et E. Piron

Honoré fit halte avenue d'Italie, devant la station du chemin de fer de Ceinture. Il sauta sur le trottoir en disant :
— Cherche, Bob, cherche !

(1894)

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La Butte-aux-Cailles

Le Trésor caché

par
Charles Derennes

Depuis toujours on habitait, mon père et moi, sur la Butte-aux-Cailles ; encore aujourd'hui, ce quartier-là n'est guère pareil à tous les autres. Mais si vous l'aviez vu du temps que je vous parle ! Des cahutes s'accrochaient à la butte comme des boutons au nez d'un galeux ; ça grouillait de gosses et de chiens, de poux et de puces...

(1907)

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La ruelle des Reculettes

La petite Miette

par
Eugène Bonhoure

— Où demeure le pharmacien? demanda Furet.
— Au coin de la rue Corvisart et de la rue Croulebarbe.
— Est-ce qu'il y a deux chemins pour y aller ?

(1889)

Lire


Tout le 13e

Taupin

par
Séverine

À l'horizon, passé la plaine de la Glacière, vers la poterne des Peupliers, les « fortifs » verdoyaient comme une chaîne de collines.

(1909)

Lire


Le quartier Croulebarbe

La vieillesse de Monsieur Lecoq

par
Fortuné du Boisgobey

Connaissez-vous la rue du champ de l’alouette ? Il y a bien des chances pour que vous n'en ayez jamais entendu parler, si vous habitez le quartier de la Madeleine. Mais les pauvres gens qui logent dans les parages l'Observatoire et de la Butte-aux Cailles savent parfaitement où elle est.

(1878)

Lire


La ruelle des Reculettes

Les Monstres de Paris

par
Paul Mahalin

Le noctambule par goût ou par nécessité — comme Paris en a tant compté depuis Gérard de Nerval jusqu'à Privat d'Anglemont — qui se serait aventuré, par une nuit boréale de novembre dernier, à l'une des embouchures du passage des Reculettes, y aurait éprouvé l'impression d'un rêve persistant à travers la veille, et s'y serait cru transporté dans ce monde de la chimère et du fantôme...

(1879)

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Un Treizième à découvrir dans...

Le Trésor caché

par
Charles Derennes
(1907)

La vieillesse de Monsieur Lecoq

par
Fortuné du Boisgobey
(1878)

La petite Miette

par
Eugène Bonhoure
(1889)

Taupin

par
Séverine
(1909)

La Butte-aux-Cailles

Depuis toujours on habitait, mon père et moi, sur la Butte-aux-Cailles ; encore aujourd'hui, ce quartier-là n'est guère pareil à tous les autres. Mais si vous l'aviez vu du temps que je vous parle ! Des cahutes s'accrochaient à la butte comme des boutons au nez d'un galeux ; ça grouillait de gosses et de chiens, de poux et de puces...

Le quartier Croulebarbe

Connaissez-vous la rue du champ de l’alouette ? Il y a bien des chances pour que vous n'en ayez jamais entendu parler, si vous habitez le quartier de la Madeleine. Mais les pauvres gens qui logent dans les parages l'Observatoire et de la Butte-aux Cailles savent parfaitement où elle est.

La ruelle des Reculettes

— Où demeure le pharmacien? demanda Furet.
— Au coin de la rue Corvisart et de la rue Croulebarbe.
— Est-ce qu'il y a deux chemins pour y aller ?

Tout le 13e

À l'horizon, passé la plaine de la Glacière, vers la poterne des Peupliers, les « fortifs » verdoyaient comme une chaîne de collines.


Les Monstres de Paris

par
Paul Mahalin
(1879)


Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay
(1912)


Robespierre

par
Henri-Jacques Proumen
(1932)


Le drame de Bicêtre

par
Eveling Rambaud et E. Piron
(1894)

La ruelle des Reculettes

Le noctambule par goût ou par nécessité — comme Paris en a tant compté depuis Gérard de Nerval jusqu'à Privat d'Anglemont — qui se serait aventuré, par une nuit boréale de novembre dernier, à l'une des embouchures du passage des Reculettes, y aurait éprouvé l'impression d'un rêve persistant à travers la veille, et s'y serait cru transporté dans ce monde de la chimère et du fantôme...

De la ruelle des Reculettes au passage Moret via la ruelle des Gobelins

Il était arrivé à l'angle pointu formé par la manufacture des Gobelins où la voie bifurquait ; à droite la rue Croulebarbe continuait, à gauche c'était la ruelle des Gobelins.

Le quartier Croulebarbe

Il pouvait avoir cinq ans, ce petit Riquet de la rue Croulebarbe. On lui en eût donné quatre tout au plus, tant il était fluet Son pauvre petit corps se dandinait sur deux longues pattes de faucheux qui prenaient assise dans deux godasses démesurées...

L'octroi de la porte d'Italie

Grâce à l'or du faux baron de Roncières, Paul apporta l'abondance dans la maison de la rue du Moulinet.
On y fit une noce qui dura huit jours.
Perrine avait déserté son atelier de blanchisseuse. Elle tenait tête aux deux hommes, le verre en main.

Saviez-vous que... ?

La Société des logements économiques pour familles nombreuses inaugurait, en novembre 1911, cet immeuble situé 14-16, boulevard Kellermann, face à la porte de Bicêtre qui comportait, selon le Gil Blas, cent sept logements occupés par 824 personnes dont 585 enfants.

*
*     *

Le pont d'Austerlitz entre la place Walhubert et la place Mazas a été construit de 1802 à 1807 par Beaupré. Ses arches sont en pierre depuis 1854-1855 en remplacement des arches en fer fondu de la première construction.

*
*     *

Le 4 octobre 1923, par suite d'un dérapage, un camion-auto, chargé de caisses vides, renversait un candélabre en face le numéro 41 de la rue de Tolbiac.

*
*     *

C’est le mardi 11 juin 1946 que la ligne d’autobus n° 67, Place de Rungis-Place Pigalle, était mise en service. Les principaux points desservis étaient : Place d'Italie, Boulevard de l’Hôpital, Place Jussieu, Hôtel-de-Ville. Châtelet, Louvre, Grands Boulevards, carrefour de Châteaudun.
En mars 1951, le terminus de la ligne fut reporté de la place de Rungis à la porte de Gentilly.

L'image du jour

L'image du jour
Charles Marville, la rue Saint-Hippolyte vue depuis la rue Pascal (détail) - 1864

Initialement, la rue Saint-Hippolyte reliait la rue Mouffetard ancienne à la rue de Lourcine. Le percement du boulevard Arago entraina une modification complète des lieux. La nouvelle rue Saint-Hippolyte relia la rue Pascal à la rue de la Glacière.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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