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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

 Le Caporal - 91

91

LE CAPORAL

par
Lucien VICTOR-MEUNIER


TROISIÈME PARTIE


Les apaches de la Butte-aux-Cailles


IX
Le bon Juge

Comme bien l'on pense, le malentendu qui s'était produit immédiatement après l'enlèvement d'Adah Koknoyr, rue Coëtlogon, n'avait pas été de longue durée.

Sitôt les premières explications échangées on-avait reconnu que le nègre Christophe et le cocher John n'étaient point des cambrioleurs, et la sincérité de leurs déclarations apparut aisément.

On constata tout de suite deux choses : qu’Adah avait disparu, et que le pavillon de la rue Coëtlogon était vide. Une fois ces faits établis on se trouva dans la nuit.

L'enquête ouverte dès le lendemain et confiée à un juge d'instruction réputé pour sa sagacité, M. Becquart, n'apporta aucune lumière.

Roger de Farcheval avait disparu, comme Adah Kojknoyr elle-même. Personne ne pouvait fournir le plus petit renseignement à la justice. Qu'était allée faire Adah Koknoyr chez ce M. de Farcheval ? Quelles relations existaient entre ces deux personnages ? Nul ne pouvait répondre à ces questions.

Adah, après une longue absence, n'était devenue que depuis peu à Paris. Elle n'y avait aucune amitié connue.

L'affaire, du reste, faisait dans la presse et dans le public un bruit-considérable. On s'indignait d'abord qu'un rapt aussi audacieux pût être perpétré en plein Paris, à dix heures du soir.

Et puis Je nom d'Adah Koknoyr, que les journaux avaient divulgué, piquait fort la curiosité.

On n'avait pas oublié la belle et étrange fille qui, trois ans auparavant, avait fait, par ses chants et par ses danses, courir la foule au Casino international… Puis un journaliste s'avisa de rappeler le drame de Vitry-sur-Seine, vieux de trois ans, et auquel personne, assurément, ne pensait plus.

À cette occasion, les noms d'Adah Koknoyr et de Roger de Farcheval avaient été prononcés conjointement, avec celui de Maxime d'Hastecour, le propre neveu de la victime du drame, le baron Marpault. Est-ce qu'il n'avait, pas été question, alors, de rapports plutôt intimes existant, d'une part, entre cette danseuse nommée Adah Koknoyr et ledit Maxime d'Hastecour, d'autre part entre la même Adah Koknoyr et le baron Marpault en personne ?

Là-dessus, un reporter s'avisa de vouloir interviewer M. d'Hastecour ; il fut, d'ailleurs, éconduit assez rudement; et un journal mondain, très renseigné sur tout ce qui se passait dans la haute société parisienne, se courrouça fort du manque de tact, qu'il y avait à aller relancer M. d'Hastecour à ce sujet, précisément au moment où il allait, par son mariage avec Mlle de Champfloran, s'allier, quelques jours plus tard, à l'une des plus anciennes et des plus honorées familles de la noblesse française.

Somme toute, l'enquête n'avançait pas, piétinait.

Un homme en suivait la marche hésitante et incertaine avec une attention passionnée. C'était M. Lacourbassière. Pour avoir donné sa démission de juge d'instruction, il ne s'était point désintéressé des choses de la justice. En amateur, et non sans une certaine mélancolie, il aimait à se documenter sur les affaires en cours.

Dès que le nom d'Adah Koknoyr fut prononcé, son attention se trouva éveillée. Et il n'eut pas-besoin, lui, qu'on lui rappelât l'existence de M. Maxime d'Hastecour. En un instant, avec une précision extraordinaire, tous les détails, toutes les circonstances de la dernière affaire qu'il avait instruite — et qui, malgré -la condamnation intervenue, était restée pour lui si anxieusement obscure — se présentèrent à son esprit.

Adah Koknoyr !... Il la revoyait... grande et svelte, si énigmatiquement belle, si troublante, toujours vêtue de noir.

Et l'autre aussi, — M. Maxime d'Hastecour, — M. Lacourbassière le revoyait ; élégant, distingué, avec son sourire faux et sa voix doucereuse qui causaient à ceux qui le regardaient et l'écoutaient un indéfinissable malaise.

Pourquoi M. Lacourbassière avait-il donné sa démission de juge ? Parce que la conviction était entrée en lui, impérieuse, indéracinable, que cet homme et cette femme étaient les coupables ; que c'étaient eux qui avaient assassiné le baron Marpault ; et qu'ainsi l'autre, le soldat, Emmanuel Levangard, sur qui se réunissaient pour l'accabler toutes les charges, toutes les apparences, était innocent, et parce que cette -conviction, il n'avait pu, lui, l'appuyer d'aucune preuve.

Oh ! cet alibi évident, irréfutable, mathématique, que Maxime d'Hastecour et Adah Koknoyr avaient établi avec une tranquillité dédaigneuse, hautaine !... Quelle force il avait fallu à M. Lacourbassière pour ne pas leur crier au visage : Voua en ayez menti !... Tant il était sûr qu'ils mentaient...

Et voilà qu'elle reparaissait soudain, cette affaire de Vitry, oubliée, enterrée, crue morte ! M. Lacourbassière en frémit dans l'âme.

Pas un instant, par une sorte d'intuition, — il ne douta qu'il n'y eut un rapport direct entre la vieille affaire et cette disparition étrange, inexplicable d'Adah Koknoyr. Et ce qui, tout de suite, mit sa pensée sur la bonne voie, ce fut le fait que le pavillon de la rue Coëtlogon où le rapt s'était accompli, était habité par M. Roger de Farcheval, -disparu lui aussi.

Roger de Farcheval avait figuré dans l'affaire de Vitry comme un comparse qui se tient dans l'ombre, mais dont le rôle est peut-être plus important qu'il ne veut le dire.

Bien des fois, M. Lacourbassière s'était dit que ce M. de Farcheval savait sans doute beaucoup de choses, que, s'il voulait parler... Qu'il fût l'auteur de l'enlèvement d'Adah Koknoyr cela ne faisait pas l'ombre d'un doute pour M. Lacourbassière.

L'intense agitation à laquelle son mari était visiblement, en proie inquiétait fort la digne femme de l'ex-juge, Mme Claire Lacourbassière.

Mais en vain l'exhortait-elle à ne pas se rendre malade :

— Je suis sûr, lui disait-il, que la vérité est là.

Et il n'était pas loin de rencontrer l'hypothèse juste : Maxime d'Hastecour voulant se débarrasser de son ancienne complice, la supprimant, sans doute, pour mettre un terme à ses exigences sans cesse croissantes, devenues intolérables.

— Mais songe donc, Claire ! disait M. Lacourbassière à sa femme qui lui montrait un visage inquiet et suppliant, songe donc au malheureux qui se meurt là-bas !...

Or, M. Lacourbassière achevait de diner, en tête à tête avec sa femme, dans le très modeste appartement que, depuis qu'il avait démissionné, il habitait rue Condorcet.

Le timbre de la porte d'entrée retentit et, un instant plus tard, Mariette, la petite bonne, se montra, disant :

— Monsieur, il y a. là quelqu'un qui demande à parler à monsieur.

— Que veut-il ? interrogea M. Lacourbassière d'un ton bourru. Il m'est impossible de recevoir à cette heure... Dites qu'on m'écrive ou qu'on revienne...

— Bien, monsieur.

Mais la servante reparut au bout de quelques minutes ; le visiteur, dit-elle, refusait de s'en aller, insistait pour parler à monsieur ; il s'agissait, à ce qu'il affirmait, de choses extrêmement graves et urgentes.

Mme Lacourbassière intervint, demanda quel était ce monsieur. La petite bonne fit une moue expressive ; elle expliqua qu'il était fort mal vêtu, petit, maigre, qu'il semblait fort misérable.

— Dites-lui qu'il donne son nom, déclara Mme Lacourbassière ; monsieur ne le recevra pas sans cela.

Mariette fit un nouveau voyage dans l'antichambre ; cette fois, son absence dura un peu plus longtemps ; en effet, le visiteur étant tout à fait dépourvu de cartes de visite, il avait fallu qu'elle lui prêtât le crayon dont elle se servait pour écrire ses comptes de cuisine et une feuille détachée de son calepin. Ensuite, elle revint dans la salle à manger.

M. Lacourbassière prit la feuille et assujettit son lorgnon. Et sa femme le vit devenir très pâle. Ses mains tremblèrent.

— Qu'as-tu demanda-t-elle, inquiète.

—; Tiens ! regarde, dit M. Lacourbassière, d'une voix sourde, en lui passant le morceau de papier.

Et, comme il venait de le lire, elle lut ce nom :

« Emmanuel Levangard » !

À son tour, elle tressaillit. Les deux époux s'entre-regardèrent ; leurs yeux disaient :

— Qu'est-ce que cela signifie ?...

Car, pas plus que son mari, Mme Lacourbassière n'avait oublié le nom du malheureux condamné pour : le crime de Vitry-sur-Seine.

M. Lacourbassière eut un geste brusque; il se tourna vers la petite bonne qui-attendait :

— Faites- entrer, dit-il.

D'un mouvement instinctif, Mme Claire se rapprocha de lui, lui saisit la main et, tous deux, lui assis ; elle debout, demeurèrent immobiles, les yeux fixés sur le trou béant de la porte restée ouverte.

Le visiteur parut. Il avait le chapeau à la main ; ses pieds las raclaient le parquet ; toute sa personne révélait une misère profonde, une détresse absolue ; il s'efforçait de lever la tête et, sur son visage osseux, livide, pouvait se voir la trace des souffrances subies.

M. Lacourbassière se souleva à demi, le cœur, étreint par une émotion indicible. Il ne reconnaissait pas l'homme qui était devant lui... Et pourtant...

Son incertitude ne fut pas de longue durée. La voix d'Emmanuel s'éleva, lente et gutturale.

—Vous ne me reconnaissez pas, monsieur le juge ?

M. Lacourbassière se leva, frémissant.

— Laissez-nous, dit-il à la petite bonne, stupéfaite.

Et, ayant refermé derrière elle la porte, il revint vers Emmanuel, le prit par le bras, l'amena sous le rond de lumière tracé par la suspension accrochée au-dessus de la table.

—- Vous ! c'est vous ! s'écria-t-il.



Le Caporal

Première partie
La justice des hommes

Deuxième partie
Le chemin de croix

Troisième partie
Les Apaches de la Butte-aux-Cailles

  • I - La menace
  • II - Les revenants
  • III - Le repaire
  • IV - Entre complices
  • V - Le coup de la portière
  • VI - Le frère et la sœur
  • VII - La séquestrée
  • VIII - La fille de Jarsaillon
  • IX - Le bon juge
  • X - Ministre et forçat
  • XI - L'évasion
  • XII - Mort aux vaches
  • XIII - Ressuscitée
  • XIV - Justice

Le 13e en littérature

Le quartier Croulebarbe

La vieillesse de Monsieur Lecoq

par
Fortuné du Boisgobey

Connaissez-vous la rue du champ de l’alouette ? Il y a bien des chances pour que vous n'en ayez jamais entendu parler, si vous habitez le quartier de la Madeleine. Mais les pauvres gens qui logent dans les parages l'Observatoire et de la Butte-aux Cailles savent parfaitement où elle est.

(1878)

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La ruelle des Reculettes

Les Monstres de Paris

par
Paul Mahalin

Le noctambule par goût ou par nécessité — comme Paris en a tant compté depuis Gérard de Nerval jusqu'à Privat d'Anglemont — qui se serait aventuré, par une nuit boréale de novembre dernier, à l'une des embouchures du passage des Reculettes, y aurait éprouvé l'impression d'un rêve persistant à travers la veille, et s'y serait cru transporté dans ce monde de la chimère et du fantôme...

(1879)

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Le quartier Croulebarbe

Robespierre

par
Henri-Jacques Proumen

Il pouvait avoir cinq ans, ce petit Riquet de la rue Croulebarbe. On lui en eût donné quatre tout au plus, tant il était fluet Son pauvre petit corps se dandinait sur deux longues pattes de faucheux qui prenaient assise dans deux godasses démesurées...

(1932)

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L'octroi de la porte d'Italie

Le drame de Bicêtre

par
Eveling Rambaud et E. Piron

Grâce à l'or du faux baron de Roncières, Paul apporta l'abondance dans la maison de la rue du Moulinet.
On y fit une noce qui dura huit jours.
Perrine avait déserté son atelier de blanchisseuse. Elle tenait tête aux deux hommes, le verre en main.

(1894)

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De la ruelle des Reculettes au passage Moret via la ruelle des Gobelins

Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay

Il était arrivé à l'angle pointu formé par la manufacture des Gobelins où la voie bifurquait ; à droite la rue Croulebarbe continuait, à gauche c'était la ruelle des Gobelins.

(1912)

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La Butte-aux-Cailles

Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis

— Voyons d’abord du côté de la Butte-aux-Cailles, pour tâcher de trouver un logement.
Jacques connaissait l’endroit pour y être venu avec Fifine, une fois ou deux, du temps qu’il vivait chez ses parents.
C’était un quartier misérable situé à proximité de la place et du boulevard d’Italie ; on y arrivait par la rue du Moulin-des-Prés.

(1899)

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L'entrée de la Bièvre dans Paris en 1859

L'oeuvre du démon

par
Adolphe Favre

Effectivement, le lendemain de la mort du marguiller, la police retirait un cadavre de la Bièvre, au point où elle entre à Paris ; ce cadavre, c’était celui d’Armand Lambert...

(1859)

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Un Treizième à découvrir dans...

La dame de pique

par
Jules de Gastyne
(1906)

Perdues dans Paris

par
Jules Mary
(1908)

Les apaches de la Butte-aux-Cailles

par
Lucien Victor-Meunier
(1907)

La vague rouge

par
J. H. Rosny Ainé
(1910)

La rue du Dessous-des-Berges

Il existe à Paris, dans les quartiers perdus, des rues mornes et désertes qu'on traverse avec un sentiment de stupeur.

La rue des Peupliers

Un des coins de Paris, misérable et sinistre. La longée des fortifications plantées d'arbres en double ou triple rangée, le côtoie pourtant de verdures plaisantes durant la belle saison, mais, en réalité, sépare pour ainsi dire cette région parisienne du reste du monde. Du haut de la rue des Peupliers...

A travers la Maison-Blanche

Un instant plus tard, elle était dehors dans le terrain vague qui descendait en pente rapide vers la vallée de la Bièvre...

La poterne des Peupliers

Un homme s'arrêta sur la route, près de Gentilly. Il considéra le paysage misérable et puissant, les fumées vénéneuses, l'occident frais et jeune comme aux temps de la Gaule celtique.
Si l'auteur nomme une poterne des Tilleuils, c'est bien de la poterne des Peupliers dont s'agit.


Les esclaves de Paris

par
Émile Gaboriau
(1868)


Monsieur Lecoq

par
Émile Gaboriau
(1869)


Un gosse

par
Auguste Brepson
(1928)


La vague rouge

par
J. H. Rosny Ainé
(1910)

Le quartier Croulebarbe

C'est là un quartier étrange, inconnu, à peine soupçonné de la part des Parisiens...
Où Emile Gaboriau fait découvrir le quartier Croulebarbe à ses lecteurs.

Le quartier de la Gare

Le 20 février 18.., un dimanche, qui se trouvait être le dimanche gras, sur les onze heures du soir, une ronde d’agents du service de la sûreté sortait du poste de police de l’ancienne barrière d’Italie.
La mission de cette ronde était d’explorer ce vaste quartier qui s’étend de la route de Fontainebleau à la Seine, depuis les boulevards extérieurs jusqu’aux fortifications.
Ces parages déserts avaient alors la fâcheuse réputation qu’ont aujourd’hui les carrières d’Amérique.

La Cité Jeanne-d'Arc

La cité Jeanne-d'Arc est ce vaste ensemble de bâtiments noirs, sordides et lugubres percés comme une caserne de mille fenêtres et dont les hautes façades s’allongent rue Jeanne-d'Arc, devant la raffinerie Say.

La Butte-aux-Cailles

L'homme suivit d'abord la rue de Tolbiac, puis s'engagea par ces voies ténébreuses, bordées de planches, de lattes et de pieux, qui montent vers la Butte-aux-Cailles. Les oiseaux des réverbères dansaient dans leurs cages de verre. On apercevait des terrains fauves, des chaînes de bosselures, des rampes de lueurs, des phares dans un trou du ciel, et, du côté de la Butte, un nuage de feu pâle évaporé sur Paris...

Saviez-vous que... ?

La Société des logements économiques pour familles nombreuses inaugurait, en novembre 1911, cet immeuble situé 14-16, boulevard Kellermann, face à la porte de Bicêtre qui comportait, selon le Gil Blas, cent sept logements occupés par 824 personnes dont 585 enfants.

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La galerie de la manufacture nationale des Gobelins, oeuvre de l'architecte Jean-Camille Formigé (1845-1926), située sur l'avenue du même nom, devait ouvrir comme musée de la maufacture en 1914. En raison de la guerre, elle servit d'hôpital militaire.

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Le 1er mars 1932, l'usine de chaussures (qui répandait aux alentours de manière permanente une odeur de vernis) installée boulevard Kellermann (au 10) était ravagée par un incendie.

*
*     *

Les agents arrêtaient, le 11 septembre 1915, rue Bourgon, Georges M…, 17 ans, connu sous le surnom de « Costaud de la Butte-aux-Cailles », comme celui-ci vantait les qualités d'un formidable couteau à sept crans-d'arrêt qu'il montrait.

L'image du jour

L'image du jour
Charles Marville, la rue Saint-Hippolyte vue depuis la rue Pascal (détail) - 1864

Initialement, la rue Saint-Hippolyte reliait la rue Mouffetard ancienne à la rue de Lourcine. Le percement du boulevard Arago entraina une modification complète des lieux. La nouvelle rue Saint-Hippolyte relia la rue Pascal à la rue de la Glacière.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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